Raton Laveur


Raton Laveur

Raton laveur

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raton laveur
 Procyon lotor
Procyon lotor
Classification classique
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Super-ordre Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Caniformia
Famille Procyonidae
Sous-famille Procyoninae
Genre Procyon
Nom binominal
Procyon lotor
(Linnaeus, 1758)
Synonymes
  • Procyon gloveralleni Nelson & Goldman, 1930
  • Procyon insularis Merriam, 1898
  • Procyon maynardi Bangs, 1898
  • Procyon minor Miller, 1911
Répartition géographique
Raccoon-range.png

     /    régions d’origine
     /    régions de réintroduction

Statut de conservation IUCN :

LC  : Préoccupation mineure
Schéma montrant le risque d'extinction sur le classement de l'IUCN.

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Le raton laveur, ou plus exactement le raton laveur commun (Procyon lotor, Linnaeus 1758), est une espèce de mammifère omnivore originaire d’Amérique et réintroduit en Europe dans les années 1930 après sa disparition, un siècle plus tôt. Il doit son nom à son habitude, plus ou moins réelle, de tremper ses aliments dans l’eau avant de les manger. L’animal, de la famille des procyonidae, est essentiellement nocturne et grimpe facilement aux arbres grâce à ses doigts agiles et à ses griffes acérées. Il a le pelage poivre et sel avec de légères teintes de roux. On le reconnaît facilement à son masque noir bordé de blanc autour des yeux et à sa queue rayée de blanc et de noir. Le raton laveur s’adapte à de nombreux milieux naturels. Opportuniste et facile à apprivoiser, il s’aventure également dans les villes nord-américaines (Canada, États-Unis d'Amérique). Son comportement varie selon le sexe et la région où il vit. Il est toujours chassé pour sa fourrure mais ne constitue pas une espèce en danger ni même menacée.

Sommaire

Description

Le raton laveur adulte mesure 80 cm en moyenne[1] avec des variations entre 60 cm et 105 cm selon les individus, queue comprise[2]. Les mâles sont plus grands et plus lourds que les femelles.

La masse du raton laveur est comprise entre 3,9 et 9 kg en moyenne[3]. Les individus les plus gros vivent dans les régions septentrionales (8,5 kg en moyenne au Canada[4]) ; record jusqu’à 28 kg[4],[5],[6],[7]. Le poids fluctue selon la saison, atteignant un maximum à l’automne : sa masse peut alors augmenter de 50 % dans les régions situées au nord[8].

La fourrure est généralement gris-brun, tirant plus ou moins vers le gris ou le brun. Le visage blanc porte de larges taches noires autour des yeux en forme de masque et une bande noire sur le nez. Quelques individus sont blancs, mais l’albinisme est très rare[9]. La mue débute au printemps et peut s’étaler sur trois mois. Le pelage estival du raton laveur est court.

Raton laveur : détail de la tête

La tête est large, le museau pointu, les yeux noirs et les oreilles courtes (4 à 6 cm[1]). L’animal possède de longues canines comme tous les carnivores. Les pattes sont dotées de cinq doigts munis de griffes non rétractibles. Les pieds mesurent entre 100 et 125 mm.

La queue du raton laveur est généralement longue de 20 à 28 cm[5] et peut mesurer jusqu’à 40 cm[8]. Elle compte 5 à 7 anneaux bruns ou noirs[2],[6] et son extrémité est toujours noire.

Sous-espèces

Selon MSW :

  • sous-espèce Procyon lotor auspicatus
  • sous-espèce Procyon lotor elucus
  • sous-espèce Procyon lotor excelsus
  • sous-espèce Procyon lotor fuscipes
  • sous-espèce Procyon lotor gloveralleni Syn. Procyon gloveralleni -- raton de la Barbade certainement éteint
  • sous-espèce Procyon lotor grinnelli
  • sous-espèce Procyon lotor hernandezii
  • sous-espèce Procyon lotor hirtus
  • sous-espèce Procyon lotor incautus
  • sous-espèce Procyon lotor inesperatus
  • sous-espèce Procyon lotor insularis
  • sous-espèce Procyon lotor litoreus
  • sous-espèce Procyon lotor lotor
  • sous-espèce Procyon lotor marinus
  • sous-espèce Procyon lotor maynardi
  • sous-espèce Procyon lotor megalodous
  • sous-espèce Procyon lotor pacificus
  • sous-espèce Procyon lotor pallidus
  • sous-espèce Procyon lotor psora
  • sous-espèce Procyon lotor pumilus
  • sous-espèce Procyon lotor simus
  • sous-espèce Procyon lotor vancouverensis

Répartition et habitats

Originaire d'Amérique du Nord et d'Europe, l’espèce occupe le sud du Canada et la majeure partie des États-Unis, du Mexique et de l’Amérique centrale, dans la zone intertropicale[8]. Il est plus rare dans les Antilles. Il est absent de certains secteurs des Montagnes Rocheuses à cause de l’altitude, des déserts et du Grand Nord canadien. En Europe, on le trouve en Suisse, en France, en Allemagne,en Belgique, aux Pays-Bas, au Danemark, en Autriche, en République tchèque, en Slovaquie en Biélorussie ainsi que dans les pays du Caucase. Il n'a jamais vécu naturellement au Japon.

Le raton laveur fréquente la forêt mixte, la forêt de feuillus et les régions agricoles. On le retrouve en bordure des forêts, le long des cours d’eau et dans les marécages sous presque toutes les latitudes de l’Amérique du Nord . Il peut aussi vivre dans les parcs urbains et les banlieues.

Le territoire du raton laveur varie entre 1 et 50 km2 en fonction des densités humaines[1]. La femelle ne défend pas son territoire. La densité moyenne est de 4 à 20 individus par km2 sur les terres cultivées et jusqu’à 100 par km2 en ville[10]. Le domaine vital d’un mâle compte entre 2 à 12 femelles en période de reproduction[2].

Dans les années 1930, le raton laveur est réintroduit en URSS et en Allemagne pour sa fourrure, dans des fermes d’élevage et pour ajouter à la faune des forêts une espèce disparue depuis plusieurs siècles en Europe. Parfaitement acclimaté et en l’absence de prédateurs, il a proliféré depuis. Aujourd’hui, on compte environ 100 000 ratons laveurs en Europe[11]. L’espèce est présente au Luxembourg, en Allemagne, aux Pays-Bas, en France (Aisne où il aurait été introduit par des soldats américains)[1], en Suisse[11], en Pologne et en Belgique.

Aujourd’hui, il est considéré comme une menace pour la biodiversité et a été classé par le Conseil de l’Europe comme espèce invasive dont l’éradication est conseillée en raison de son impact sur la faune locale[12].

Régime alimentaire

Omnivore, le raton laveur a un régime alimentaire varié mais préfère néanmoins les invertébrés[2], les insectes, les vers et les larves. Étant protégé des piqûres par son épaisse fourrure, il s’attaque aussi aux nids d’insectes[1].

Il mange de petits animaux aquatiques : palourdes d’eau douce, moules, écrevisses, poissons, grenouilles, tortues[1], amphibiens et huîtres[13]. Il s’alimente aussi de petits mammifères (rats musqués, mulots). En été et en automne, il privilégie le maïs, les fruits, les baies, les glands et les noix. Dans les villes, il fouille dans les poubelles qu’il ouvre aisément avec ses doigts agiles. Il lui arrive de manger des charognes[14].

La croyance populaire selon laquelle le raton laveur lave sa nourriture avant de la consommer vient du fait qu’il se nourrit généralement de petits animaux aquatiques et frotte souvent sa nourriture entre ses mains comme pour la pétrir. Ainsi, des amas de coquilles de palourdes sur la rive d’un cours d’eau ou de tiges rompues dans les champs de maïs sont des signes de sa présence.

Gîte

Le raton laveur choisit souvent un arbre creux pour s’abriter

Le raton laveur s’abrite dans les arbres creux, les souches, les cavernes, les terriers de marmottes abandonnés, les granges ou les hangars. Il change souvent d’abris. Vers mi-novembre, l’animal se réfugie dans son gîte et y passe l’hiver en état de torpeur, ne se réveillant que de temps à autre. Comme l’ours noir, il cesse de manger et survit grâce à ses réserves de graisse accumulées pendant l’été. Contrairement à ce qu’on a longtemps cru, la température de son corps et son métabolisme demeurent élevés. Les mâles sortent de leur gîte fin janvier, les femelles vers mi-mars.

En ville, on peut trouver l’animal dans les greniers, les égouts et les cheminées auxquels il accède grâce à ses griffes qui lui permettent de grimper facilement à plusieurs mètres du sol. Chaque gîte abrite entre un et cinq individus[1] (jusqu’à 23 dans le Minnesota[6],[7]). Il fréquente plusieurs abris en dehors de l’hiver[13].

Reproduction

Les accouplements ont lieu en janvier ou en février dans les régions du nord[13], en mars dans les autres régions. Les femelles n’ont qu’une seule portée par année et peuvent avoir des petits dès leur première année[15],[10]. Le mâle est polygame et peut se reproduire dès sa deuxième année. La femelle est réceptive pendant 3 à 6 jours[2] et la gestation dure 63 jours[15],[9],[7].

Une portée comprend entre un et trois ratonneaux au sud contre trois à sept au nord[1] et parfois jusqu’à neuf[10]. Les petits naissent en avril ou en mai. Ils sont aveugles, pèsent entre 60 et 75 grammes[2],[7] et ont le dos et les flancs poilus. Les premières dents apparaissent au bout d’une vingtaine de jours. Leurs yeux s’ouvrent à trois semaines[9],[6],[7]. Les ratonnes s’occupent seules de l’élevage des petits qui sont sevrés à quatre mois[15]. Le masque noir de la fourrure autour des yeux ainsi que les anneaux de la queue apparaissent avant dix semaines[1]. Leur cri est semblable au pépiement d’oiseau[10] et ils se nourrissent du lait maternel[2]. Les ratonneaux peuvent à leur tour se reproduire à l’âge d’un ou deux ans selon le sexe. Ils passent leur premier hiver avec leur mère et ne se dispersent qu’au début de l’été suivant.

Comportement

Empreintes de raton laveur
Le raton laveur est peu farouche et peut s’installer dans les greniers ou les cheminées

Les jeunes se laissent facilement apprivoiser par les hommes. À l’âge adulte, les mâles deviennent agressifs et reviennent facilement à la vie sauvage après un temps de captivité[1].

Le raton laveur est un bon grimpeur et un bon nageur. Sur terre, il se déplace assez lentement, ce qui le rend vulnérable. Il peut descendre d’un tronc la tête la première, en tournant ses pieds de derrière à 180°[7]. Animal curieux et intelligent[14], il sort de sa tanière surtout la nuit, sauf pendant la période de reproduction et en ville. Le raton laveur émet des grognements lorsqu’il est en danger[10].

En été et en automne, il emmagasine des réserves de graisse pour la mauvaise saison et peut gagner jusqu’à deux fois son poids d’origine[13]. L’épaisseur de la couche de graisse peut atteindre 2,5 cm sur le dos[1]. En hiver, le raton laveur n’hiberne pas mais entre dans une période d’inactivité et de dormance, sauf dans les régions du Sud où l’animal continue d’être actif.

Menaces

Longévité

Le raton laveur vit généralement entre 3 et 5 ans en milieu naturel[8] et parfois jusqu’à 14[10] ou 16 ans[8]. En captivité, il peut dépasser les 16 ans[1],[6], voire 21 ans[6],[8]. Les jeunes meurent généralement de malnutrition, de maladie ou tués par un prédateur.

Prédateurs

Représentation amérindienne d’un raton laveur (Oklahoma)

Le principal prédateur du raton laveur est l’homme. À l’époque précolombienne, il était chassé par les Amérindiens qui appréciaient sa chair et sa robe. Aux temps modernes et au XIXe siècle, les trappeurs et les coureurs des bois le capturaient et pratiquaient la traite des fourrures. L’apogée de ce commerce fut atteint dans les années 1920[7] ; entre 1941 et 1989 plus de 1,7 million de ratons furent tués pour leurs fourrures rien que dans l’État du Nebraska[6]. Aujourd’hui, la fourrure du raton ayant peu de valeur et étant difficile à travailler[14], cette activité est tombée en désuétude.

Les pionniers américains consommaient la chair du raton laveur qui leur fournissait une importante quantité de protéines. De nos jours, il n’est plus guère consommé que par quelques chasseurs et fait l’objet de recettes dans le Sud profond. Une ancienne édition de The Joy of Cooking propose une recette de raton avec de l’écureuil et de l’opossum. Il suggère d’enlever les glandes de musc et la graisse avant de rôtir l’animal et de l’accompagner avec des patates douces. La plupart des Américains sont trop attachés à cet animal, jugé intelligent et sociable, pour le servir en repas.

Chaque année, 2 à 4 millions d’individus sont tués[1] par les automobilistes ou les chasseurs. Le raton laveur est perçu comme une menace pour les agriculteurs lorsqu’il s’attaque aux vergers, aux œufs, aux champs de maïs, aux greniers ou aux ruches[14]. En Suisse, il est chassé et jugé indésirable pour l’équilibre naturel[11].

Autrefois recherché par l’homme pour sa fourrure, le raton laveur est toujours la proie de la martre d’Amérique, du lynx roux, du puma, du coyote, du loup gris, du renard roux mais aussi du chien domestique. Le grand-duc d’Amérique capture parfois des petits. Il est attaqué par les alligators dans le Sud des États-Unis.

Maladies

Le raton laveur peut être porteur de la rage, de la maladie de Carré ou de la gale mais aussi de parasites (infection à parvovirus, leptospirose et Baylisascaris procyonis). La rage est transmissible à l’homme par la salive.

Taxinomie

Nom commun

En anglais, « raton laveur » se traduit par le mot raccoon, lui-même issu de l’algonquin aroughcoune »[16], qui signifie « celui qui gratte avec ses mains »[11],[6],[7]. Les trappeurs de la Nouvelle-France auraient ensuite formé le mot « raton », par analogie avec « raccoon »[11].

Nom scientifique

Le nom scientifique du raton laveur est Procyon lotor, lotor signifiant « laveur » en latin.

Le raton laveur est proche du coati des montagnes ou du bassari rusé qui vivent aussi sur le continent américain.

Le raton laveur dans la culture

Littérature

  • Steven R. Boyett, The Architect of Sleep
  • Barbara Leonard Reynolds, Pepper
  • Sterling North, Rascal
  • Rutherford Montgomery, Walt Disney’s Weecha the Raccoon
  • Harriett E. Weaver, Frosty ; A Raccoon To Remember

Cinéma

Autres

  • Dans les contes traditionnels amérindiens, le raton laveur symbolise un animal qui se montre toujours plus rusé que ses ennemis.
  • Davy Crockett portait un couvre-chef en fourrure de raton laveur ; le Tennessee, État natal de Davy Crockett, a le raton laveur pour symbole depuis 1971[17].
  • Le raton laveur revient régulièrement, en quantité croissante (comique de répétition), dans le poème Inventaire de Jacques Prévert.
  • Dans le dessin animé Candy, l’héroïne possédait un raton laveur baptisé Capucin.
  • Roni Raccoon est la mascotte des jeux Olympiques d’hiver de 1980 à Lake Placid.
  • La série de jeux vidéo Sly Raccoon a pour héros principal un raton laveur.
  • L’histoire de certains épisodes de la série de jeux vidéo Resident Evil se passe dans la ville de Raccoon City.
  • Dans les années 1990, le dessin animé québécois Les Amis ratons avait pour personnages principaux une famille de ratons laveurs.
  • Landry est un raton-laveur imaginaire inventé par la société japonaise Sanrio.
  • Une chanson des Beatles s'intitule : Rocky Raccoon.
  • Raccoo-oo-oon était un groupe de rock expérimental américain
  • Dans la série de romans policiers de James Lee Burke mettant en scène Dave Robicheaux, la fille de ce dernier possède comme animal de compagnie un raton laveur nommé Tripod.
  • L 'épisode 2 saison 13 de la série d 'animation South park "The Coon", met en scène Eric Cartman qui se prend pour un super-héros en se déguisant en raton laveur.
  • Dans Les Sims munie de l'application Entre chiens et chats, un raton laveur peut apparaître et fouiller dans la poubelle en la renversant, mettant ainsi des ordures dans les alentours.

Photographies

Notes et références

  1. a , b , c , d , e , f , g , h , i , j , k , l  et m (fr) Richard C. Rosatte, « Le raton laveur », Faune et flore du pays (Canada). Consulté le 21-09-2007
  2. a , b , c , d , e , f  et g [pdf] (fr) Paramètres d’exposition chez les mammifères : le raton laveur, Centre d’expertise environnementale du Québec. Consulté le 21-09-2007
  3. Samuel I. Zeveloff, Raccoons: A Natural History, Smithsonian Books, Washington, D. C. 2002, (ISBN 978-1588340337), S. 58
  4. a  et b (fr) Raton laveur, Musée canadien de la nature. Consulté le 21-09-2007
  5. a  et b (fr) Raton laveur, Grand Québec.com. Consulté le 21-09-2007
  6. a , b , c , d , e , f , g  et h (en) The Racoon, BBC. Consulté le 21-09-2007
  7. a , b , c , d , e , f , g  et h (en) Common Raccoon, E nature. Consulté le 21-09-2007
  8. a , b , c , d , e  et f (en) Tanya Dewey, « Procyon lotor », Animal Diversity Web. Consulté le 24-09-2007
  9. a , b  et c (en) Raccoon, Brain museum. Consulté le 21-09-2007
  10. a , b , c , d , e  et f Le raton laveur, Ministère des richesses naturelles de l’Ontario. Consulté le 24-09-2007
  11. a , b , c , d  et e (fr) Le raton-laveur: adorable fripouille mais saccageur en puissance, waldwissen.net. Consulté le 21-09-2007
  12. (fr) Le raton laveur envahit la Belgique, 10/08/2007, La Libre Belgique
  13. a , b , c  et d Les ratons laveurs, bestioles.ca. Consulté le 24-09-2007
  14. a , b , c  et d (fr) Animaux importuns - dommages causés par la faune, Ressources naturelles et faune du Québec. Consulté le 21-09-2007
  15. a , b  et c (fr) Raton laveur, Zoo sauvage de Saint-Félicien. Consulté le 21-09-2007
  16. Aroughcun, Aracoun ou encore Arakum
  17. François Weil, « La ballade de David Crockett », dans L'Histoire (ISSN 0182-2411), no 325 (novembre 2007), p. 60

Voir aussi

Bibliographie

  • M.J. Duchêne, M. Artois, Encyclopédie des carnivores de France. Les Carnivores introduits : Chien viverrin (Nyctereutes procyonoides Gray, 1834) et Raton laveur (Procyon lotor Linnaeus, 1758), SFEPM, Nort-sur-Erdre, 1988, 49 p.
  • Samuel I. Zeveloff, Raccoons: A Natural History, Smithsonian Books, Washington, D. C., 2002, (ISBN 978-1588340337)
  • Dorcas MacClintock, A Natural History of Raccoons, The Blackburn Press, Caldwell (New Jersey), 2002, (ISBN 978-1930665675)
  • Virginia C. Holmgren, Raccoons in Folklore, History and Today’s Backyards, Capra Press, Santa Barbara (Californie), 1990, (ISBN 978-0884963127)
  • J. Prescott, P. Richard, Mammifères du Québec et de l’Est du Canada, éditions Michel Quintin, Waterloo, 1996
  • R. Nowak, Walker’s Mammals of the World, The Johns Hopkins University Press, Baltimore, 1991
  • D.Wilson, S. Ruff, The Smithsonian Book of North American Mammals, The Smithsonian Institution Press, Washington, D.C., 1999

Liens externes

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