Abbaye de Tart
Abbaye de Tart
Borne domaniale de l'abbaye
Borne domaniale de l'abbaye
Présentation
Culte (anciennement) catholique
Type Abbaye
(ruines)
Rattaché à Moniales cisterciennes
Début de la construction 1132
Géographie
Pays Drapeau de France France
Région Bourgogne
Département Côte-d'Or
Ville Tart-l'Abbaye
Coordonnées 47° 11′ 03″ N 5° 14′ 36″ E / 47.18403, 5.2433447° 11′ 03″ Nord
       5° 14′ 36″ Est
/ 47.18403, 5.24334
  

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Abbaye de Tart

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Abbaye de Tart

L’abbaye de Tart, située dans la commune de Tart-l'Abbaye en Bourgogne, sur la rivière l'Ouche, à proximité de la commune de Genlis, fut la première maison féminine de l’Ordre cistercien. La communauté des Bernardines fut déplacée de Tart à Dijon, lors de la réforme en 1623. Il ne reste aujourd’hui sur les lieux de Tart que quelques ruines[1] de ce qui fut l’abbaye-mère des Bernardines fondée en 1132. Le couvent fondé rue Sainte-Anne à Dijon abrite le musée de la vie bourguignonne Perrin De Puycousin et l’église du monastère abrite le musée d’Art sacré.

Sommaire

La fondation

Tiré de : Histoire des ordres religieux et militaires par le R.P. Helyot. T. V, 1792

La première trace écrite parvenue jusqu’à nous qui porte mention de l'abbaye de Tart, première maison féminine de l’ordre de Cîteaux, est l’acte de fondation daté de 1132.

Cet acte mentionne que Arnoul Cornu, seigneur de Tart-le-Haut et vassal des sires de Vergy, ainsi que sa femme Emeline faisaient don du lieu de Tart, des dîmes de Rouvres, de celles de Tart-la-Ville et de la grange Marmot à l’abbaye. Il porte également la mention de trois donations antérieures au 10 octobre 1125 ; date de démission de l’évêque de Langres Josserand de Brancion.

Abbayes cisterciennes en Bourgogne

Cet acte constituait l’aboutissement d’une série d’accords conclus entre les évêques de Langres, Josserand de Brancion et Vilain, la famille du duc Hugues II de Bourgogne, le chapitre de la cathédrale de Langres, le seigneur de Vergy et Étienne Harding, troisième abbé de Cîteaux, les grands personnages de l’époque. L’abbesse et la prieure apparaissant dans l’acte comme témoins portent les historiens à penser que la communauté religieuse a dû se constituer avant la signature de l’acte. C’est probablement entre 1120 et 1125 que l’abbaye s’est progressivement créée. Elle fut achevée sous Guilem, évêque de Langres

Peut-être élue par ses sœurs ou plus probablement désignée par Étienne Harding, Elisabeth de Vergy, veuve d’Humbert de Mailly, seigneur de Fauverney[2],[3], fille de Savary de Donzy, comte de Chalon-sur-Saône, de la puissante maison de Vergy, et d’Elisabeth de Vergy, grande bienfaitrice de Cîteaux, fut la première abbesse de Tart. Arrivée de l’abbaye de Jully-les-Nonnains[4] où elle fit son noviciat avec la prieure Marie, elle resta à la tête du monastère de Tart durant quarante ans.

Le pape Eugène III mit l’abbaye sous sa protection par une bulle de l’an 1147 et qui fut confirmée par la suite par ses successeurs.

La constitution du domaine

Même si Claude Chapuis[5] relève « que les donateurs habituels des ordres religieux ne se pressèrent pas » et que Jean-François Bazin[6] remarquant que les gens d'Église comptèrent très peu parmi les bienfaiteurs apporta ce commentaire moqueur : « est-ce à dire qu'ils [les gens du peuple et les gens d'Église] considéraient les prières des femmes comme moins efficaces que celles des hommes pour parvenir à la félicité éternelle ? », la famille ducale et quelques autres généreux donateurs, apportèrent un soutien qui permit à l’abbaye de se constituer un domaine composé principalement en terres et vignes qui lui donna l’assise matérielle suffisante pour assurer sa pérennité dès sa fondation. En bonnes administratrices, et dans le but d’être détentrices d’un patrimoine leur permettant de vivre en autarcie, les Dames de Tart[7] agrandirent leur domaine quand l'occasion d'acquérir terres, près, bois, vignobles se présenta. Parmi les acquisitions et échanges qu’elles réalisèrent, se trouva en 1141, le Clos de Tart, acquis des Hospitaliers de Brochon ; un domaine viticole, à l’époque d’une superficie de cinq hectares de vignes fines sur la Côte. (Ce vignoble produit encore de nos jours un cru de réputation mondiale qui demeure un des fleurons de la production viticole bourguignonne). Des vignobles situés à Beaune, Chambolle, Morey, Chézeaux, Vosne-Romanée figurent parmi leurs propriétés. Pour une partie, le vin produit fut destiné à leur consommation des moniales, l’autre partie étant réservée à la vente. Le vin produit, « du vin blanc, pour l'essentiel, acide et vert, faible en degré alcoolique, aidant à la digestion des viandes rôties et faisandées consommées alors par les riches. Ces vins qui ne titraient sans doute pas plus de 6° ou 7° ne se conservaient pas longtemps et voyageaient difficilement[8]». La ressource du vin de la Côte, celles des légumes, des céréales, du lait, de la viande provenant de ses propriétés de la région de Tart, le moulin qu’elles possédaient sur l’Ouche et le sel qu’elles recevaient de Salins, donnèrent aux Dames de Tart une parfaite autonomie.

Sans avoir fait preuve d’avidité immobilière, à la fin du XIIIe siècle, époque où les dons se firent plus rares et finalement se tarirent, les Dames de Tart en possession d’un vaste patrimoine géré avec sagesse, purent regarder l’avenir avec sérénité. Puis arriva le temps de la guerre de Cent Ans, des Grandes Compagnies, et des Écorcheurs. Le lot d’épidémies, de calamités, et de désolations, qu’ils semèrent ouvrit l’ère des difficultés : elle se prolongea toute la première moitié du XIVe siècle puis reprit avec les guerres religieuse.

La vie spirituelle à l’abbaye

Sceau de l'abbaye de Tart

La Règle de saint Benoît écrite par Benoît de Nursie au VIe siècle, pourtant sévère pour la nature de la femme, était vécue dans sa rigueur et régissait avec la charte de Charité (carta caritatis) la vie religieuse de l’abbaye. Silence, prières, méditations, et travail manuel, rythmaient chaque jour la vie des moniales. Pour le travail de la terre et du vignoble, trop exigeants pour la condition féminine, les religieuses reçurent une aide de convers de la maison de Cîteaux. L’aide reçue de la maison-mère, trop chichement mesurée, les contraignit à faire appel aux services d’une main-d’œuvre de journaliers.

La tutelle de Cîteaux, proche de seulement trois lieues était très forte. Les deux communautés vivaient sous la direction spirituelle du même abbé. L’abbé de Cîteaux portait la responsabilité de l’observance de la Règle et de la vie monastique à l’abbaye de Tart. L’abbesse, à l’époque, n’était pas élue, mais nommée par l’abbé de Cîteaux, et ce dernier disposait du droit de visite et pouvait la relever de ses fonctions. La rigueur monastique qui habita les religieuses dans leur vie spirituelle tout au long premier siècle de sa fondation, contribua au réel prestige moral dont elles bénéficièrent. C'est ainsi que l'abbaye de Tart accéda au rang de maison mère de la branche féminine de l'ordre de Cîteaux et compta dix-huit abbayes filles de Tart.

Mère de dix-huit monastères

Comme Cîteaux, l’abbaye de Tart essaima et ses filiales appartinrent de droit à l'administration de Cîteaux Les abbayes filles sont citées dans la charte de Guy de Paray, abbé de Cîteaux (1194-1200), vers 1196, et dans la bulle d’Innocent III, (Debet praesidium, 12 juin 1200). Furent fondées :

  • En Champagne : l'Abbaye de Belmont. Elle fut la première fille de Tart et cette fondation intervint vers 1127, peu de temps après la naissance de la maison-mère. Il y eut Belfays[9] vers 1128. En 1393, l'abbaye fut supprimée et son patrimoine uni à celui de sa puissante abbaye masculine de Morimond. Puis les abbayes de Poulangy[10] en 1149, de Vauxbons[11] vers 1181, et de Benoîtevaux, entre 1140 et 1198.

Comme l’exigeait l’organisation de l’Ordre, l’abbesse devait visiter, au nom de l’abbé de Cîteaux qui déléguait son autorité, les abbayes-filles.

La réforme

La fin du XIIIe siècle ouvrit une époque tragique qui se prolongea jusqu’aux guerres religieuses de la fin du XVIe siècle. Cette longue période de troubles de guerres de misères et d’excès en tout genre fut propice à la l’abandon de la discipline, au relâchement et aux abus qui s’installèrent au sein du monastère.

L’abbaye avait donné asile à des filles de familles nobles, des veuves, dont l’esprit très éloigné de la rigueur de la Règle fit des religieuses sans vocation. Les moniales se laissèrent corrompre. « Loin de fuir le commerce des séculiers, les nonnes le recherchèrent. Elles furent si visitées par la suite que l'abbaye n'était plus qu'un chemin passant ou comme une hôtellerie jamais dégarnie de monde. Homme, femme, tout y était reçu sans distinction, la solitude et l'oraison mentale en étaient honnies, on y dansait et on y jouait », s'indigne le père E.B. Bourée dans sa Vie de Madame de Pourlan[17].

La vie scandaleuse et dissolue qui s’y fut menée nécessita les inutiles remontrances des évêques et du pape. L’élan de ferveur qui, jusque là, avait habité les religieuses fut brisé, le monastère entra en décadence.

De Tart à Dijon

Couvent des Bernardines - Le cloître du couvent

Fille du baron de Pourlan, Jeanne-Françoise de Courcelles de Pourlan naquît en 1591 et entra à l’abbaye de Tart à l’âge de sept ou huit ans pour faire son éducation et la quitta quelque temps après. Attirée par la vie monacale, elle prit l’habit à l’âge de quinze ans. En 1617, une dizaine d’années plus tard, elle retrouva l’abbaye de Tart comme abbesse. Elle sentit immédiatement la nécessité de remettre en vigueur la Règle de saint Benoît et prit des mesures destinées à resserrer la discipline au sein du monastère. Les nones, dans leur ensemble, opposèrent une grande résistance et l’affaire s’avéra difficile. Pour les religieuses, Réforme « signifiait en fait réforme de leur vie, claustration plus étroite, habit conforme à la Règle : c’était prendre un état de vie qu’elles n’avaient pas choisi lors de leur entrée au couvent et auquel elles répugnaient[18] . Comme d’autres évêques bourguignons, l’évêque de Langres Sébastien Zamet[19] s’était, lui aussi, consacré à la réforme[20]. Abbesse et évêque poursuivant le même dessein s’apportèrent un concours mutuel. Un édit royal de 1606 et un décret d'Urbain VIII obligèrent les évêques à installer les religieuses dans les villes afin de leur assurer une sécurité propice à l'oraison : la réforme ne pouvait se faire qu’à Dijon. Lorsqu’il se rendit à Tart en février 1623, l’évêque trouva cinq religieuses et deux novices prêtes à embrasser la réforme à Dijon. Il prépara leur transfert que l’abbé de Cîteaux fit agréer par le chapitre Général. Le transport des religieuses à Dijon eut lieu le 24 mai 1623 où elles trouvèrent à s’installer provisoirement, d’une façon fort précaire, rue du Verbois devenue aujourd’hui rue Verrerie.

Les Bernardines à Dijon

L’Église Sainte-Anne. Façade

Afin de permettre leur installation définitive, l’évêque de Langres acheta rue des Crais aujourd'hui rue Sainte-Anne entre 1624 et 1632, les parcelles de terrain nécessaires à la construction des bâtiments destinés à abriter les cellules, le réfectoire et la chapelle. En 1636, les troupes de Gallas lors de leur incursion dévastatrice en Bourgogne pendant la Guerre de Trente Ans mirent à sac l’abbaye de Tart qui fut complètement détruite à l'exception d'une chapelle située au bout du verger du côté d'Orient. Le saccage de leur abbaye de Tart, privèrent pour une longue période les Dames de Tart de ressources financières les obligeant à mettre un point d’arrêt à tout idée d’amélioration de leur installation

Madame de Pourlan qui prit le nom de sœur Jeanne de Saint Joseph, se mit après l’élection de Pierre Nivelle comme abbé de Cîteaux, opposé à la Réforme et successeur de Nicolas Boucherat sous la juridiction de l’évêque de Langres. Elle fit également modifier la règle de désignation de l’abbesse ; celle-ci fut dorénavant élue tous les trois ans par les religieuses.

Zamet qui avait contribué à l’établissement des religieuses de Port-Royal à Paris et leur réforme, nourrissait le projet de réunir les maisons de Tart et Port-Royal, afin qu’elles vécussent de la même manière et dans la pratique des mêmes constitutions. Avec l’abbaye du Lys, ils formèrent une association et échangèrent les religieuses. Agnès Arnauld arriva à Dijon en novembre 1629 et la mère Jeanne de saint Joseph en partit au mois de janvier 1630 pour se rendre à Port-Royal-des-Champs où peu de temps après son arrivée au monastère de Port-Royal, elle en fut élue et prieure et maîtresse des novices. Elle fut de retour à Dijon le 8 septembre 1635 où après son élection elle retrouva son titre d’abbesse. Elle mourut à l’âge de 60 ans le 8 mai 1651[21].

L’année 1666, fut celle où se concrétisa l’acquisition de nouveaux terrains qui leur permit d’obtenir une propriété d’un seul tenant et de compléter l’aménagement du monastère par la création d’un verger de 360 arbres fruitiers, d’un potager et de construire diverses dépendances organisées entre cour et jardin.

Le couvent dijonnais gagnait en importance. En 1679, Claire Messie de Saint Antoine, l’abbesse, fit construire deux corps de logis rapidement complétés par une troisième aile. Les moniales qui se recueillaient dans une chapelle nourrissait le projet de construire leur l’église. Elles demandèrent à un frère de la congrégation de l'Oratoire, Louis Trestournel, d'en établir les plans.

Le projet retenu fut conçu en reprenant les formules baroques italiennes, sur le modèle de l’église du Val-de-Grâce à Paris : la grande nef circulaire est surmontée d’une coupole de trente-huit mètres sous clé. La construction s’étala de 1699 à 1708. En 1710, l’église, consacrée, fut dédiée à l'Assomption de la Vierge et à saint Etienne Harding, fondateur de cette communauté.

Le couvent dijonnais à la Révolution

L’Église Sainte-Anne. Chevet

À la veille de la Révolution, la communauté manifestait une belle vitalité. Elle comptait encore vingt-quatre religieuses y compris les novices et comprenait en outre trois converses, quatre tourières, une veilleuse, une boulangère et deux filles de cuisine.

Le 2 novembre 1789, les biens des congrégations furent mis à la disposition de la Nation et le 13 février 1790, les ordres à vœux solennels furent supprimés.

Le 12 avril 1791, la municipalité de Dijon fit fermer les portes du couvent. En août 1792, les sœurs furent chassées de leur maison par la force publique. Les révolutionnaires recueillirent 126 000 livres de la vente des biens des Bernardines. Le sort des religieuses devint peu enviable, elles vécurent dans le dénuement avec le souvenir de leur vie cloîtrée et dans le respect des vœux qu’elles avaient prononcés. Les plus fortunées furent hébergées par des parents ou des amis.

Le couvent dijonnais connut des fortunes diverses. Il devint au début de la Révolution un dépôt pour tableaux et sculptures enlevés aux autres églises, puis une caserne pour les prisonniers de guerre, puis un temple pour Théophilanthropes qui en firent l’inauguration le 18 février 1798. Il fut finalement acheté le 3 mai 1803 par la ville de Dijon dans le but d’en faire l'hospice Sainte-Anne, un orphelinat pour jeunes filles qui ouvrit ses portes le 25 décembre 1803[22].

Il fut ensuite transformé en école pour infirmières et connaît aujourd'hui, une nouvelle affectation en abritant le musée de la vie bourguignonne Perrin de Puycousin. L’église du monastère qui prit le nom d’église Sainte-Anne abrite depuis 1979 le musée d’Art sacré

Abbesses

  • 1125-1163 : Elisabeth I de Donzy de Vergy
  • 1163-1164 : Alide
  • 1164-1180 : Catherine I
  • 1180-1204 : Elisabeth II
  • 1204-1210 : Béatrice
  • 1210-1246 : Adeline de Fontaines
  • 1246-1263 : Guillemette
  • 1263-1290 : Elisabeth III de Chaulet de Pontaillé
  • 1290-1296 : Isabelle I
  • 1296-1313 : Jeanne I
  • 1313-1342 : Agnès I de Chaudenet
  • 1342-1363 : Catherine II de Pontarlier
  • 1363-13?? : Isabelle II d’Orrières
  • 13??-1393 : Jeanne II de Saint-Rémy
  • 1393-1407 : Catherine III de Marrey
  • 1407-1423 : Marguerite I de Marrey
  • 1423-1467 : Jeanne III de Courcelles de Pourlant
  • 1467-1495 : Catherine IV de Trodedant
  • 1495-1527 : Jeanne IV de La Faye
  • 1527-1542 : Catherine V de Chissey
  • 1542-1575 : Marguerite II de Chissey
  • 1575-1607 : Claudine I de La Tournelle[23]
  • 1607-1618 : Anne I de Boisset
  • 1618-1629 : Jeanne V Françoise de Courcelles de Pourlant, en religion sœur Jeanne de Saint-Joseph (1)
  • 1629-1632 : Marie I de Toulorge
  • 1632-1637 : Agnès II Arnauld de La Mothe-Villeneuve d’Andilly
  • 1637-1643 : Jeanne V Françoise de Courcelles de Pourlant (2)
  • 1643-1646 : Marthe de La Tournelle
  • 1646-1651 : Jeanne V Françoise de Courcelles de Pourlant (3)
  • 1651-1656 : Marie II Meunier
  • 1656-1659 : Madeleine de Militin de Layet
  • 1659-1665 : Christine d’Arvisenet (1)
  • 1665-1671 : Catherine VI Courtot (1)
  • 1671-1675 : Christine d’Arvisenet (2)
  • 1675-1683 : Claire Messié de Saint-Antoine
  • 1683-1687 : Catherine VI Courtot (2)
  • 1687-1694 : Claudine II Fevret de Saint-Mesmin (1)
  • 1694-1700 : Anne II Aimée de La Michodière
  • 1700-1707 : Dorothée-Vivande Quarré d’Aligny de Châteauregnault[24] (1)
  • 1707-1713 : Claudine II Fevret de Saint-Mesmin (2)
  • 1713-1719 : Dorothée-Vivande Quarré d’Aligny de Châteauregnault (2)
  • 1719-1725 : Claudine II Fevret de Saint-Mesmin (3)
  • 1725-1731 : Anne III Françoise Tisserand
  • 1731-1790 : Claudine III Françoise-Michèle Gagne de Perrigny

Source : Gallia Christiana

Religieuses connues

(liste non exhaustive)

Bibliographie

  • Petit Ernest, Cartulaire du Prieuré de Jully-les-Nonnains, Auxerre, 1881.
  • Jean Marilier, Histoire de l’Église en Bourgogne, Éditions du Bien Public, 1991, ISBN, 2 905441 36 4
  • Edme-Bernard Bourée, La vie de Madame Courcelle de Pourlan, Lyon, Jean Certe, 1699.
  • J. Francken, Agnès Arnault, Nimègue, 1932. — La vie de Madame de Courcelle de Pourlan, Lyon, 1699.
  • R. P. Helyot, Histoire des ordres religieux et militaires, T. V, Paris, 1792.
  • Jean-François Bazin, Chambertin, Le Grand Bernard des Vins de France. Editions Jacques Legrand, 1991.
  • J. Bouton, B. Chauvin, E. Grosjean, L'Abbaye de Tart et ses Filiales au Moyen-Age, Mélanges.
  • Didier Anselme, Article n°146, t II. Histoire cistercienne, volume 3, Abbayes, Moines. Pupillin, 1984.
  • B. Chauvin, Blondel (M) De Tart à Dijon, Éditions Gaud. Monsenay, 2004
  • B. Chauvin, L'Église, la vigne et le vin dans le massif jurassien. Cercle Girardot. Section d'archéologie de la société d'émulation du Jura. 1990.
  • H. Gruère, Histoire des Dames de Tart, Dactyl, Dijon. 1939.
  • J. Goussard, Nouveau guide pittoresque du voyageur à Dijon, Dijon, 1861
  • Madeleine Blondel, Un monastère cistercien à Dijon : Les Dames de Tart, Dijon, 1998.
  • (fr) « Études d’histoire et d’archéologie cisterciennes », Benoît Chauvin, Bulletin du Centre d'études médiévales d'Auxerre, 10 (2006).
  • (fr) Claude Chapuis, Cahiers du CEREN 13 (2005), Le Clos de Tart, Le Patrimoine viticole des Dames de Tart, 2005.

Articles connexes

Notes et références

  1. Une présentation des vestiges : pierres tombales, pavement, documents manuscrits est faite dans la chapelle du village.
  2. Petit Ernest, Cartulaire du Prieuré de Jully-les-Nonnains, Auxerre, 1881, p. 3.
  3. Ou Fauverney, Côte-d'Or.
  4. Monastère placé sous la dépendance de l’abbaye de Molesme, fondé vers 1115 par Mile, comte de Bar-sur-Seine
  5. Claude Chapuis, Cahiers du CEREN 13 (2005), page 31
  6. Bazin, Jean-François, Histoire du vin de Bourgogne , Éditions Jean-Paul Gisserot, 2002
  7. C’est ainsi qu’elles furent désignées
  8. Chapuis Claude, Cahiers du CEREN 13 (2005), Le Clos de Tart, Le Patrimoine viticole des Dames de Tart, p. 32.
  9. Haute-Marne, Commune de Montigny-le-Roi
  10. Haute-Marne, canton de Nogent-en-Bassigny, commune de Poulangy.
  11. Haute-Marne, canton et commune de Montigny-le-Roi, diocèse de Langres
  12. Jura, canton de Villers-Farlay, commune Ounans.
  13. Haute-Saône, Commune de Broye-les-Loups-et-Verfontaine, voir Liste des abbayes et monastères
  14. Doubs, canton Audeux, commune de Corcelles-Ferrières
  15. Diocèse de Besançon
  16. Bussières-les-Nonnains, commune de Saint-Désiré, diocèse de Bourges, voir Liste des abbayes et monastères
  17. Cité par : Chapuis Claude, Cahiers du CEREN 13 (2005), Le Clos de Tart, Le Patrimoine viticole des Dames de Tart, p. 34.
  18. Jean Marilier, L’Histoire de l’Église en Bourgogne, p. 144.
  19. Louis Prunel, Sébastien Zamet, évêque-duc de Langres, pair de France, (1588-1655), Paris, 1912
  20. Parfois au péril de leur vie : Zamet échappa à un attentat perpétré par de jeunes nobles, parce qu’il s’efforçait d’enlever à leur convoitise des nones de Tart. Jean Marilier, L’Histoire de l’Église en Bourgogne, p. 144.
  21. Paragraphe tiré de : Histoire des ordres religieux et militaires, par le révérend Pierre Helyot, T. V, Paris, 1792.
  22. J. Goussard, Nouveau guide pittoresque du voyageur à Dijon, Dijon, 1861.
  23. Courtépée, Claude. Description générale et particulière du duché de Bourgogne. Vol. 2. Dijon: Causse, 1777. 516.
  24. Abbé Jacques-François Baudiau,Le Morvand, Nevers, 1865; 3e éd. Guénégaud, Paris, 1965, 3 vol.,t.II, p. 29 (notes n°4).
  25. Louis Pierre d'Hozier,Armorial de France, éd. Firmin-Didot, 1752, vol: IV, p. 361.

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