Arganier
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 Argania spinosa
Argania spinosa
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Ebenales
Famille Sapotaceae
Genre
Argania
Roem. & Schult.
Nom binominal
Argania spinosa
(L.) Skeels, 1911
Classification phylogénétique
Ordre Ericales
Famille Sapotaceae

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L’Arganier (Argania spinosa L.) est une plante de la famille des Sapotaceae. C'est un arbre endémique du Maroc (dans la région du Sud-Ouest et en particulier la plaine du Souss) [1] et de la région de Tindouf en Algérie[2]. De nombreux écrits montrent qu'il a attiré la curiosité par exemple chez Ibn Albeitar au Xe siècle, El Bekri au XIe, Al Idrissi au XIIe et Léon l'Africain au XVIe. Au XVIIIe le botaniste danois Schousboe étudie l'espèce et l'intérêt des botanistes occidentaux a perduré depuis [3].

Sommaire

Dénominations

Nom scientifique : Argania spinosa (L.) Skeels, famille des Sapotacées.
Il était appelé précédemment Sideroxylon spinosum, puis Argania sideroxylon[4].

Noms vernaculaires : arganier, argane, argan (désigne soit l'espèce, soit l'huile tirée de son amande), bois de fer.

Description

Fruits de l'arganier (région d'Agadir, Maroc)
Fruits de l'arganier (région d'Essaouira, Maroc)
Fruit de l'arganier (région d'Essaouira, Maroc)

L'arganier est un arbre aux rameaux épineux – d'où son nom spinosa qui signifie « épineux »  – de 8 à 10 m de haut, aux feuilles atténuées en un court pétiole, très résistant et qui peut vivre de 150 à 200 ans. Il est parfaitement adapté à l’aridité du sud-ouest marocain et sa silhouette est caractéristique : cime large et ronde, tronc noueux, tortueux et assez court, souvent formé de plusieurs parties entrelacées.

L'arganier fournit un bois très dur, appelé bois de fer, utilisé essentiellement comme bois de chauffage. L'arganier possède des mécanismes qui limitent ou ralentissent la chute du potentiel foliaire et relèvent de la stratégie d'évitement. L'arbre ne perd ainsi ses feuilles que transitoirement, en cas de grande sécheresse[5].

Les fleurs blanches à jaune verdâtre sont hermaphrodites, gamopétales à tube très court et sont réunies en glomérules. Elles apparaissent en mai-juin. Le fruit, l’affiache, est une fausse drupe ovale, fusiforme de 30 mm de long environ, jaune-brun à maturité contenant une noix très dure abritant deux ou trois « amandons ». Un arbre en produit environ 8 kg par an. Les feuilles, vert sombre et coriaces, sont consommées par les dromadaires et les chèvres qui grimpent dans les arbres où elles mangent de jeunes pousses et le fruit, laissant le noyau qu'il contient.

Son système racinaire est particulièrement profond mais dépourvu de poils absorbants (racines « magniloïdes ». Il profite d'une symbiose avec différents types de champignons pour pallier cette déficience, seuls ces derniers pouvant apporter les différents nutriments à l'arbre. La reproduction artificielle et la mise en culture de celui-ci nécessite ainsi l'inoculation de plusieurs espèces de champignons au niveau de ses racines[4]. L'aire géographique de l'arganier bénéficie d'une forte humidité, tant par les précipitations saisonnières que par une fraîcheur relative, que l'arganier piège et restitue au sol[5].

Origines biogéographiques et histoire de l'Arganier

L'arganier semble être une espèce-relique ; le dernier survivant d'une famille d'arbres tropicaux (Sapotacées). Il se serait répandu au Maroc durant l'ère tertiaire alors que le climat était chaud et tempéré[3] et qu'existait vraisemblablement une connexion entre la côte marocaine et les îles Canaries[6]. Il se serait alors répandu sur de vastes étendues, du Maroc à l'Ouest de l'Algérie.

Au Quaternaire, il aurait été refoulé vers le sud-ouest lors de la phase glaciaire. Cela expliquerait l'existence actuelle de quelques colonies dans la région de Rabat (région de Khémisset) ; au nord du Maroc, près de la côte méditerranéenne dans les monts Béni-Snassen, au nord-ouest d'Oujda ; et en Algérie, à 120 km au nord de la ville de Tindouf (44 000 hectares).

S. Aziki estime que des forêts d'arganiers plus vastes et denses existaient autrefois mais qu'elles ont été dégradées par l'homme et ses troupeaux domestiques [7].

Distribution géographique, habitat et écologie

Arganier, région d'Essaouira, Maroc

L'Arganier pousse depuis le niveau de la mer jusqu'aux environs de 1 500 m d'altitude[8]. On le trouve dans des zones où la pluviométrie est très variable (annuellement et interannuellement). Peltier (1982) estime que l'actuelle arganeraie concerne plusieurs unités et étages bioclimatiques : bien que survivant dans des zones semi-aride fraîches et dans les zones sub-humides dans la montagne du Haut-Atlas (où l'air est relativement sec mais où il pleut plus et où la neige joue le rôle d'accumulateur-tampon d'eau régularisant les nappes), il s'épanouit dans les zones tempérées du Sud (plaine du Souss)[3].
S'il est peu exigeant en matière de sol, il semble apprécier l'air humide (influence océanique), ses plus belles forêts (hauteur, densité et nombre d'arbre, vigueur et densité du feuillage et hauteur) sont établies sur le littoral marocain (entre Agadir et Essaouira).
L'arganeraie est très clairsemée en zone aride sur l'anti-Atlas et notamment sur les versants donnant sur le Sahara[3].

Aujourd'hui, la plus grande concentration d'arganiers se trouve dans la région du Souss où elle couvre près de 800 000 hectares[9], soit 14,25 % de la forêt du Maroc[10]. Dans cette région, l'arganier s'étend de l'oued Tensift au nord, à Tiznit et Tafraout au sud, et aux abords du djebel Siroua à l'est.

Depuis 1998, une zone de 830 000 hectares entre Agadir et Essaouira a le statut de « réserve de biosphère » octroyé par l’UNESCO[9] pour protéger l'arganeraie, Réserve de biosphère de l'arganeraie.

Aspects culturels

Traditions et usages

Cet arbre traditionnellement mythique et sacré est considéré comme le père de tous, don de Dieu[11]… Mais c'est aussi parfois un satan (en tant que source de conflits d’usages). Il a une dimension magique qui a marqué divers rituels (annuels ou saisonniers) ; les horoms (sacres) qui prennent diverses formes selon les communautés [3].

La population amazighe (berbère) de l’Atlas utilise l’huile d'argan pour ses vertus alimentaires et cosmétiques. Avec le thé, l’huile d’argan accompagnée de miel est offerte aux invités en signe d’hospitalité, dans la région du Souss.

Des codes d'exploitation ont été créés par la coutume, parfois transcrits en règles écrites sur des planches (« louhs » chez les Berbères de l’arganeraie). Ainsi, les coupes non justifiées, sans accord préalable de l'assemblée locale, sont sanctionnées par des amendes. Les règles écrites sont conservées dans l'agadir communautaire (agadir désigne le « grenier collectif fortifié » en tachelhit) [3].

L'huile d'argane fait l'objet d'une Indication Géographique Protégée, publiée au bulletin officiel N°5805 du 18 janvier 2010. Celle-ci certifie que l'utilisation du nom « huile d'argane » par une marque commerciale implique le respect d'un cahier des charges fixe[12]. Les laboratoires Pierre Fabre ont enregistré dans les années 1980 le mot « argane » comme marque déposée, commercialisant sous ce terme une crème à base d’huile d'argan[13]. Fin 2010, des négociations sont en cours entre le Maroc et l'Union Européenne pour faire reconnaitre l'IGP en Europe[12]. En décembre 2010, le Tribunal de Grande Instance de Paris annule la marque "argane" en première instance dans un litige opposant la société Pierre Fabre à la société Clairjoie[14].

L’huile d’argan bénéficie d’une grande attention comme approche de prévention nutritionnelle pour prévenir le risque cardiovasculaire. Par ailleurs et vu l’importance des composés nutritionnels doués d’activités antioxydantes comme les carotènes, les polyphénols, les vitamines A, C et E dans l’arrêt du développement ou la progression de quelques cancers, l’huile d’argan, par sa richesse, notamment en gamma tocophérol, pourrait avoir une action antiproliférative. En effet, les études expérimentales récemment réalisées suggèrent que l’huile d’argan pourrait être d’un intérêt potentiel pour développer de nouvelles stratégies pour la prévention du cancer de la prostate.

Les données actuelles de la recherche scientifique sur l’huile d’argan implique qu'elle contribue à un développement économique nouveau au Maroc et dans le monde entier.

La culture de l'arganier

Arganiers et chèvres (région d'Essaouira, Maroc)
Chèvres dans un arganier (région d'Essaouira, Maroc); l'arganier est aussi un « pâturage aérien » qui assure en tout le fourrage d'environ 2 millions de ruminants [3]
Article détaillé : Agriculture au Maroc.

Les chiffres approximatifs de l'argan :

  • 2 000 personnes travaillent dans les coopératives marocaines consacrées à l'huile d'argan[15].
  • La production annuelle est de l'ordre de 2 500 à 4 000 tonnes[15].
  • 800 000 hectares plantés. Perte de 600 ha/an de la surface plantée depuis le début du siècle dernier en arganiers[réf. nécessaire].
  • La densité d'arbres par hectare varie suivant la région : de 250 arbres par hectare à 150 km au nord d'Agadir dans l'Atlas et environ 40 arbres dans le désert bordant la région de Gulimime (Anti-Atlas)[9].
  • Un arbre produit, chaque année, de 10 kg à 30 kg de fruits environ[15].
  • Il faut environ 38 kg de fruits (affiache) ou bien 2,6 kg d'amandons pour produire 1 litre d'huile[9].
  • Il croît quasi exclusivement au Maroc (très peu sur la frontière algérienne).

Problèmes de l'arganier

Chèvres dans l'arganier (région d'Essaouira, Maroc)

Au rythme de sa régression, l'arganier est à terme menacé de disparition, et les signaux d'alarme se multiplient à propos de diverses formes d'agressions ;

  1. L'arganeraie régresse en termes de superficie et surtout de densité : en moins d'un demi-siècle, la densité moyenne de l'arganeraie nationale est passée de 100 arbres/ha à 30 arbres/ha, tandis que les superficies couvertes régressaient en moyenne de 600 ha par an[16]. La construction de l'aéroport international d'Agadir et de la route le reliant à Agadir ont détruit plus de 1000 hectares des plus beaux massifs forestiers d’arganier d’Admin et de Mseguina [3].
  2. L'aire de l'arganier se dégrade aussi sous l'effet conjugué de l'accroissement de la population (surtout autour d'Agadir)[10] et de l'apparition des cultures intensives (notamment le maraîchage sous serres).
  3. L'utilisation "sauvage" du bois d'arganier pour produire du charbon de bois.
  4. Le manque de collaboration entre les principaux acteurs (les gestionnaires forestiers et les chercheurs universitaires) pour mettre en place des projets de transplantations.
  5. L'absence de moyens modernes de production de l'huile d'arganier et les mauvaises conditions de commercialisation de celle-ci.

Quelles perspectives pour l'arganier ?

La problématique et l'enjeu sont donc actuellement, non seulement d'enrayer le processus de régression de l'arganeraie mais aussi de replanter une partie de ce qui a été perdu, afin que l'arganier redevienne un pivot dans un système agraire traditionnel fondé sur l'exploitation de l'arbre, l'élevage et la céréaliculture. Les problèmes de l'arganeraie étant essentiellement dus aux conséquences d'une interaction irrationnelle de l'homme avec son milieu environnant, il semble que toute politique de restauration de l'espèce, si elle veut connaitre quelque chance de succès, doit obligatoirement s'attacher à rationaliser l'intervention de l'homme sur la nature, et donc s'articuler nécessairement autour des actions ou objectifs prioritaires suivants :

  • information et sensibilisation des usagers mais aussi de toute l'opinion publique nationale, sur les spécificités, l'importance et l'intérêt de la conservation de cet arbre ;
  • replantation et développement de l'arganier, par l'allocation des moyens nécessaires aux travaux de recherche scientifique en cours sur les techniques de reproduction et de transplantation, par la mise au point de techniques appropriées d'exploitation et de valorisation des produits de l'arganier ;
  • ouverture sur des coopérations internationales, pour financer tous les projets de replantation, et il serait utile que le Maroc cherche des coopérations étrangères pour accélérer les replantations ;
  • limiter l’exploitation de l’arganier par la mise en place d’un calendrier annuel, afin de laisser cet arbre se développer naturellement.
  • limiter l'exportation afin que les usagers puissent bénéficier des bienfaits de son huile, dont la raréfaction dans la région même de l'arganeraie interroge. Les bénéficiaires ne sont plus les producteurs et de moins en moins les consommateurs.

Les collectivités locales

La production d'huile d'argan représente une ressource économique très importante pour les coopératives actives dans l'arganeraie. Ces coopératives ont des méthodes de fonctionnement aussi variées qu'il en existe. Certaines ont des pratiques issues du commerce équitable et peuvent être en partie financées par de grands organismes.

Espèce emblématique

L'arganier est la plante-emblème du Royaume du Maroc et Argan le nom d'appel de la compagnie aérienne marocaine Atlas Blue.

Annexes

Notes et références

  1. Michel Baumer et Leila Zeraïa, « La plus continentale des stations de l'arganiers en Afrique du Nord », dans Revue forestière française, Nancy, ENGREF, Ecole nationale du génie rural, des eaux et des forêts, vol. 51, no 3, mars 1999, p. 446-452 (ISSN 0035-2829) [texte intégral] 
  2. Conservation de la Biodivérsité et Gestion Durable des Ressources Naturelles, L’ARGANERAIE ALGERIENNE , http://www.dz.undp.org/Projets_Cooperation/documentation_support/Bulletin-ProjetALG35.pdf
  3. a, b, c, d, e, f, g et h Brahim El Fasskaoui, « Fonctions, défis et enjeux de la gestion et du développement durables dans la réserve de biosphère de l’Arganeraie (Maroc) », Études caribéennes, 12/2009, Espaces et aires protégés. Gestion intégrée et gouvernance participative. En ligne (4 septembre 2009). Consulté le 16 janvier 2010.
  4. a et b Nouaïm R, Chaussod R, « L'arganier et ses champignons », Pour la Sciences, octobre 2007, p. 76-80
  5. a et b J-P. Peltier, « Biodiversité végétale du Sud-Ouest marocain ». Consulté le 24 janvier 2008
  6. Réf. nécessaire
  7. Aziki, Slimane, 2002, L’arganeraie du Sud-Ouest marocain : développement durable et participation dans un système agro sylvo pastoral en voie de dégradation. Thèse de doctorat, université libre de Bruxelles ULB, 239 p.
  8. secheresse.info, « L'arganeraie marocaine »
  9. a, b, c et d [PDF](en) D Nill, E Böhnert (2006) Value Chains for the Conservation of Biological Diversity for Food and Agriculture - Potatoes in the Andes, Ethiopian Coffee, Argan Oil from Morocco and Grasscutters in West Africa Global Facilitation Unit for Underutilized Species, August 2006, p. 37-55.
  10. a et b [PDF] A. Birouk, M. Tazi, H. Mellas, M. Maghnouj, (Rabat 199), « Maroc : rapport de pays pour la conférence technique international de la FAO sur les ressources phytogénétiques », Leipzig 1996, p. 19
  11. Emberger, L., 1938, Aperçu sur la végétation du Maroc. Commentaire de la carte phytogéographique du Maroc, Institut scientifique Cherifien, Rabat, 157 p.
  12. a et b Association Marocaine de l’Indication Géographique de l’Huile d’Argane, « Communiqué de presse Agadir 05 Mai 2010 ». Consulté le 1er décembre 2010. « Publié au B.O du 18 janvier 2010, inscrite au registre de l’OMPIC le 25 Janvier 2010, l’IGP Argane est opérationnelle. le nom est protégé et désormais il ne peut plus être utilisé pour qualifié l'huile produite sans respect du cahier des charges IGP Argane, ni enregistré comme marque commerciale »
  13. Cécile Raimbeau, « Colère des paysannes de l'Atlas marocain », Le Monde diplomatique, avril 2009 (extrait).
  14. Huile d'argan ou d'"argane"? Les deux du langage commun, juge le TGI sur daily-bourse.fr. Mis en ligne le 28/12/2010
  15. a, b et c Rachida Nouaim, L'Arganier au Maroc, entre mythes et réalités : une civilisation née d'un arbre, éd. L'Harmattan, Paris, 2005 (ISBN 2-7475-8453-4)
  16. Statistiques du ministère de l'Agriculture marocaine

Bibliographie

  • O. M'Hirit, M. Bensyane, F. Benchekroun, S.M. El Yousfi, M. Bendaanoun, L'Arganier, une espèce fruitière-forestière à usages multiples, éd. Pierre Mardaga, Sprimont (Belgique), 1998 (ISBN 2-87009-684-4)
  • Michel Baumer et Leila Zeraïa, « La plus continentale des stations de l'arganiers en Afrique du Nord », dans Revue forestière française, Nancy, ENGREF, Ecole nationale du génie rural, des eaux et des forêts, vol. 51, no 3, mars 1999, p. 446-452 (ISSN 0035-2829) [texte intégral] 
  • Narjys El Alaoui, Paysages, usages et voyages d’Argania spinosa (L.) Skeels (XIe-XXe siècles), Jatba, Revue d’ethnobiologie, Muséum national d’Histoire naturelle, Paris, 1999 : 45-79, vol 41 (2) [ISSN 0183-5173], cat.inist,
  • Narjys El Alaoui, L'Arganier : arbre du Maroc, Société des amis du Muséum national d'histoire naturelle, n° 228, Paris, 2007, ill. (communication, 2001).
  • Narjys El Alaoui, L'Arganier, RAM Magazine (sept-oct), Casablanca, 2001 : 24 et 78-80, ill.
  • Faouzi H., 2003. L'Arganeraie des haha : étude d’un système agraire en mutation (Haut-Atlas occidental, Maroc), thèse de doctorat de géographie, Nancy 2, 2003, 500 p.
  • Narjys El Alaoui, « Meules et moulins du Sud marocain », in Meules à grains. Actes du colloque international de la Ferté-sous-Jouarre, Paris, Maison des Sciences de l’Homme, 2003 : 51-66, ill (ISBN 2-7351-0996-8).
  • Rachida Nouaim, L'Arganier au Maroc, entre mythes et réalités : une civilisation née d'un arbre, éd. L'Harmattan, Paris, 2005 (ISBN 2-7475-8453-4)
  • Fouad Msanda, Ahmed El Aboudi, Jean-Paul Peltier, « Biodiversité et biogéographie de l'arganeraie marocaine », dans Agricultures, no 4, 2005, p. 357-364 (ISSN 1166-7699) [cat.inist, résumé] 
  • L. Kenny, I. De Zborowski, Atlas de l'arganier et de l'arganeraie, éd. IAV Hassan II, 2007

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