Football Club de Metz


Football Club de Metz
FC Metz
Logo du FC Metz
Généralités
Nom complet Football Club de Metz
Autre(s) nom(s) CA Messin 1919-1932
CS Metz 1934-1936
Fondation 1919
Statut professionnel depuis juillet 1932
Couleurs grenat et blanc
Stade(s) Stade Saint-Symphorien
(26 671 places places)
Siège 3, allée Saint Symphorien
BP 40292
57000 Metz Cedex 01
Championnat actuel Ligue 2
Président Flag of France.svg Bernard Serin
Entraîneur Flag of France.svg Dominique Bijotat
Site web www.fcmetz.com
Palmarès principal
National[1] Coupe de France (2)
Coupe de la Ligue (1)
Championnat de France L2 (2)
Maillots
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
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Couleurs de l’équipe
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Extérieur
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
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Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Troisième

Le Football Club de Metz est un club français fondé en 1919, basé à Metz (Moselle).

Le club lorrain est présidé par Bernard Serin et l'équipe professionnelle est entraînée par Dominique Bijotat depuis juin 2010[2]. Depuis 2008, le club évolue en Ligue 2.

Sommaire

Repères historiques

Dates repères

  • 1919 : Fondation du Cercle Athlétique Messin.
  • 1923 : Inauguration du Stade Saint-Symphorien.
  • 1932 : Section professionnelle ; le club est rebaptisé FC Metz.
  • 1934 : Fusion avec l'AS Messine ; le club est rebaptisé Club des Sports de Metz.
  • 1936 : Divorce avec l'AS Messine ; le club retrouve son nom de FC Metz.
  • 1938 : Défaite (litigieuse[3]) en finale de la Coupe de France face à l'Olympique de Marseille
  • 1962 : Relégation du club en deuxième division.
  • 1965 : Raymond Herlory se retire de la présidence du club, après 33 ans passés à sa tête.
  • 1967 : Le FC Metz réintègre la première division, Carlo Molinari en prend la présidence.
  • 1967 : Première participation à une coupe d'Europe.
  • 1978 : Carlo Molinari mis en minorité se retire, il est remplacé par Aimé Dumartin
  • 1983 : La mairie de Metz sauve le club de la faillite en versant une aide financière conséquente et rappelle Carlo Molinari à la présidence.
  • 1984 : Première victoire en Coupe de France face à l'AS Monaco.
  • 1984 : Exploit face à Barcelone. Opposé au FC Barcelone en Coupe des Coupes, le FC Metz s'impose 4-1 au Camp Nou après avoir perdu 4-2 à l'aller à St Symphorien.
  • 1988 : Deuxième victoire en Coupe de France face au FC Sochaux (1-1, 5-4 aux tirs aux but).
  • 1996 : Victoire en Coupe de la Ligue face à l'Olympique lyonnais aux tirs au but. (0-0)
  • 1998 : Vice-champion de France derrière le RC Lens, départagé à la seule différence de buts.
  • 1999 : Finaliste de la Coupe de la Ligue, défaite 0-1 face au RC Lens.
  • 2002 : Après 35 saisons consécutives passées dans l'élite, le FC Metz est rétrogradé en Ligue 2.
  • 2003 : Remontée en Ligue 1 (en finissant 3e du championnat).
  • 2006 : Rétrogradation en Ligue 2.
  • 2007 : Champion de Ligue 2, remontée en Ligue 1.
  • 2008 : Rétrogradation en Ligue 2.
  • 2009 : Carlo Molinari cède la présidence à Bernard Serin, et reste vice-président du club.

Les débuts du FCM (1919-1945)

Équipe du FC Metz en mars 1933 avec Mirka, Boè, Hauswirth, Thomas, Schmitt, Traver, Steyskal, Ekerlen (debout de g. à d.), Fosset, Rohrbacher, Buhrer, André et Freiberger (en bas de g. à d.).

Le Cercle Athlétique Messin voit le jour en 1919. Nombre de joueurs du Metz Sport Verein (fondé en 1912) en forment l'ossature. Dès ses premières rencontres, le CAM s'affirme comme une redoutable formation. Après s'être imposé 2-1 face à une entente des meilleurs joueurs de Nancy, Lunéville, Remiremont et Épinal (19 avril 1919), le CAM enchaîne par des victoires face au Club français de Paris, l'AS Strasbourg et le CA Paris. Ces résultats sont confirmés en 1919-1920 lors de la première édition du championnat de Lorraine que les Camistes remportent. Le club évolue au stade de la rue de Verdun jusqu'en 1923. Cette enceinte rassembla jusqu'à 4 000 spectateurs. Sous l'impulsion du président Maurice Michaux, le club met sur pied en 1921 une association immobilière ayant pour objectif la construction d'un stade sur l'Île Saint-Symphorien. Le stade Saint-Symphorien est inauguré en août 1923 avec un retard, le toit de la tribune s'étant effondré au décoffrage.

Le CAM accède au statut professionnel dès 1932. Le club, grâce aux solides recettes enregistrées à Saint-Symphorien, se permettait, depuis longtemps déjà, de rémunérer (illégalement) joueurs et encadrement… La section professionnelle du CAM est baptisée Football Club de Metz. Des travaux d'envergure sont engagés au stade Saint-Symphorien qui est bientôt doté de 10 000 places, dont 2 000 couvertes.

En 1940, la Moselle étant annexée à l'Allemagne (1er juillet), le FC Metz doit prendre le nom de Fussball Verein Metz et abandonner le professionnalisme, interdit en Allemagne. Le FC Metz participe alors à la Gauliga Westmark (Palatinat-Sarre-Lorraine mosellane), qualificatif pour la phase finale de la Deutsche Meisterschaft, le championnat d'Allemagne.

Après la Seconde Guerre mondiale, le club mosellan retrouve la France et la première division.

L'après guerre (1945-1967)

La reconstruction s'annonce quasi impossible. Toutes les infrastructures du club ont été détruites, le stade est inondé, les joueurs dispersés… Consciente de la situation catastrophique du club, la Fédération française de football lui accorde trois mesures exceptionnelles :

  • tout joueur sous contrat avec le FC Metz en 1940 est obligé d'y revenir ;
  • le FC Metz est admis d'office en Division 1 ;
  • le FC Metz ne peut être relégué lors de cette saison (ces deux dernières mesures concernent également le RC Strasbourg).

Le club se traine en bas du classement lors de la saison 1945-1946 mais on ne s'en inquiète guère, étant donné qu'il est assuré de ne pas descendre. Néanmoins, en fin de saison, le président Raymond Herlory fait une grosse frayeur aux supporters : il octroie son privilège de non-relégation au club du Havre, dont la ville a été énormément touchée par les bombardements. Heureusement, les Grenats terminent à la 17e et avant dernière place. Lors de la saison 1949-1950, le club est relégué. Il recrute alors un jeune gardien très talentueux, futur international français, François Remetter.

En 1950-1951, le club, qui remontera en fin de saison, réussit l'exploit de battre, en 32e de finale de la Coupe de France, le prestigieux Stade de Reims. Il termine 5e de Division 1 la saison suivante, mais est de nouveau relégué à l'issue de la saison 1957-1958. Les Grenats, de nouveau promus à la fin de la saison 1960-1961, enregistrent le triste record de la plus large défaite de leur histoire: ils sont battus par le RC Paris 11 buts à 2. Le club redescend à l'issue de la saison, terminant dernier.

Le 15 juillet 1965, après 33 ans de présidence, Raymond Herlory passe le relais à Paul Mayer. Deux ans plus tard, le club est un des prétendants à la montée, avec Ajaccio et Bastia. À trois journées de la fin, il perd un match crucial face à Chaumont, qui le prive de montée. Mais on s'aperçoit que le gardien de but chaumontais n'était pas qualifié pour jouer. Le FC Metz accède donc de nouveau à la première division. Le 21 juin 1967, Paul Mayer ayant rempli ses objectifs -ramener le FC Metz en Division 1- passe le relais à Charles Molinari, un jeune industriel.

Les années Molinari (1967-juin 2009)

1967/1974 : Le club s'installe au haut niveau

Pour son retour parmi l'élite, le FC Metz surprend : il termine 6e du championnat 1967-1968 et atteint les quarts de finale de la Coupe. Ce succès repose notamment sur Georges Zvunka, classé meilleur arrière latéral de l'année par France Football, Gilbert Le Chenadec international venu du FC Nantes, l'attaquant luxembourgeois Johnny Leonard auteur de 16 buts, Szczepaniak, international lui aussi, miraculé après de graves blessures aux genoux.

Après s'être renforcé avec deux nouveaux internationaux Gérard Hausser venu de Karlsruhe et Richard Krawczyk arrivé de Lens, le FC Metz progresse encore et finit 3e du championnat 1968-1969. Grâce à ces deux bons résultats, le club participe pour la première fois à la Coupe d'Europe mais se fait sortir au 1er tour en 1968 par le Hambourg SV de Uwe Seeler et en 1969 par le SSC Naples de Dino Zoff.

Les saisons suivantes, le FC Metz ne confirme pas son bon retour en 1re division malgré un effort de recrutement permanent. Nestor Combin notamment rejoint les bords de la Moselle pour deux saisons (1971-1972 et 1972-1973) après sept années en Italie. Mais les résultats ne suivent pas : 8e en 1969-1970 et 1970-1971, 14e en 1971-1972, 15e en 1972-1973 et 11e en 1973-1974.

Au milieu des années 1970, le FC Metz connaît une de ses meilleures périodes grâce à la combinaison d'un duo d'attaquants tonitruants Nico Braun, joueur luxembourgeois venu du Schalke 04 et Hugo Curioni, l'Argentin venu du FC Nantes, de jeunes joueurs formés au club comme Battiston, Muller et Zénier, de joueurs chevronnés comme André Rey, Hausknecht, Betta ou Coustillet, le tout sous la baguette de l'entraineur Georges Huart qui a pris l'équipe au début de la saison 1974-1975.

1974/1983 : des résultats irréguliers

En 1974-1975, le FC Metz termine 8e, finissant l'année sur une série de 14 matchs sans défaite, et atteint les quarts de finale de la Coupe. La saison 1975-1976 est l'année marquante de cette période faste et voit les Messins terminer 6e et atteindre les demi-finales de la Coupe. Le FC Metz est meilleure attaque grâce à ses artilleurs : Curioni marque 25 buts et Braun 16 ! Georges Huart est désigné meilleur entraîneur de France. L'équipe pratique un jeu spectaculaire qui reste une référence pour les supporters les plus anciens.

Le tandem d'attaquants inscrit encore 45 buts lors de la saison 1976-1977 alors que le FC Metz termine 8e. Mais la roue tourne et après trois années mémorables, la saison 1977-1978 se clôt sur une médiocre 12e place pendant que le rival régional l'AS Nancy-Lorraine de Platini termine 6e et remporte la Coupe de France. Carlo Molinari mis en minorité au sein du club se retire et il est remplacé par Aimé Dumartin, un chef d'entreprise de la région messine.

La nouvelle direction ne lésine pas sur les moyens et recrute les internationaux Wim Suurbier, Henryk Kasperczak et Christian Synaeghel en provenance de l'équipe phare de l'époque Saint-Étienne, et aussi Philippe Mahut, futur international. L'entraîneur devient Marc Rastoll, ancien défenseur du FC Metz. La saison 1978-1979 commence en fanfare avec 4 victoires de suite et se termine honorablement sur une 5e place, une place européenne étant manquée à la différence de buts, seulement.

Les saisons suivantes sont irrégulières. Le maintien est préservé de peu en 1979-1980 : 17e. Puis 9e en 1980-1981, 17e de nouveau en 1981-1982 et 9e en 1982-1983 grâce notamment aux 23 buts marqués par le buteur Krimau venu jouer une saison au FC Metz. Kasperczak est devenu entraîneur.

Une génération talentueuse de jeunes joueurs formés au club apparaît à cette époque : Hinschberger, Sonor, Rohr, Bracigliano, Marco Morgante… Mais le club vit au jour le jour et connaît de graves problèmes financiers qui culminent pendant l'été 83. La faillite est évitée de peu. La mairie de Metz fournit une aide financière décisive et rappelle Carlo Molinari qui reprend les commandes 5 ans après son départ.

1983/1989 : des succès et des exploits

La saison 1983-1984 qui aurait pu se dérouler sans le FC Metz se termine néanmoins en apothéose pour le club à la croix de Lorraine : le FC Metz remporte la Coupe de France le 11 mai 1984 en battant le favori, l'AS Monaco par 2 buts à 0 après prolongations. Cette victoire du club moribond en début de saison prend une valeur symbolique pour toute la région Lorraine durement marquée par les difficultés de la sidérurgie à cette époque. En championnat, le FC Metz termine 12e. La victoire en Coupe de France ouvre une nouvelle période faste pour l'équipe, désormais entraînée par Marcel Husson.

Les 5 années sous la houlette de Marcel Husson donnent lieu à quelques-unes des plus belles pages écrites par le FC Metz qui rentre dans la légende le 10 octobre 1984 en éliminant le FC Barcelone au 1er tour de la Coupe des Coupes. À l'aller, les Messins surclassés se sont inclinés à domicile 4 à 2 face au Barça de Bernd Schuster. Le match retour, qui n'intéresse personne, a lieu au Nou Camp devant un public peu nombreux. L'impensable se produit ce soir-là après que les Catalans eurent ouvert le score. Les Messins marquent par deux fois avant la mi-temps et deux fois encore après la pause. 4 à 1 au Nou Camp dont 3 buts de Toni Kurbos. Le FC Metz est qualifié. L'aventure européenne tourne hélas court dès le tour suivant contre le Dynamo Dresde.

Pendant 4 saisons, les Messins tiennent le haut du pavé avec notamment deux qualifications pour les coupes européennes : 5e en 1984-1985, 6e en 1985-1986 et en 1986-1987, 8e en 1987-1988 et vainqueur de la Coupe de France en 1988 en battant Sochaux aux tirs aux but.

L'équipe de 1984-1985 reste une des meilleures qu'ait connue le club mais elle est décimée par les départs en fin de saison (Jean-Philippe Rohr, Vincent Bracigliano, Philippe Thys, Claude Lowitz, Tony Kurbos, Jean-Paul Bernad, Robert Barraja). De 1984 à 1986, pendant deux saisons, la star du FC Metz est l'attaquant sénégalais à la coiffure rasta : Jules Bocandé, un des plus grands attaquants qu'ait connu Saint-Symphorien.

En 1985-1986, il termine meilleur buteur du championnat avec 23 buts. Le FC Metz développe un jeu spectaculaire dans un 3-5-2 en avance sur son temps et possède alors une attaque redoutable avec Bocandé, Didier Six venu faire une pige d'un an au club et Carmelo Micciche, bien alimentée par le meneur de jeu bulgare Plamen Markov. La saison suivante, l'équipe perd des éléments-clés, comme Bocandé, Six et Luc Sonor, voit le retour de Bernard Zénier et l'arrivée de l'attaquant écossais Eric Black et réussit à terminer 6e en assurant le spectacle. Zénier réussit l'exploit de terminer meilleur buteur sans jouer en pointe.

La victoire en Coupe contre Sochaux, alors en 2e division marque la fin d'une époque glorieuse. La saison 1988-1989 voit le FC Metz à l'effectif affaibli par de nouveaux départs et par les blessures de Zenier et Black, terminer 15e seulement, se faire éliminer sans gloire par Anderlecht en Coupe d'Europe et perdre Marcel Husson à la fin de l'année.

1989/1994 : une période de transition

Le technicien belge Henri Depireux devient entraîneur eu début de la saison 1989. Il est remplacé au bout de quelques mois par Joël Muller, alors responsable du centre de formation, qui entame en novembre 89 un des plus longs baux en 1re division pour un entraîneur.

C'est le début d'une période de transition pour le FC Metz : 14e en 1989-1990, puis 4 fois 12e en 1990-1991, 1991-1992, 1992-1993 et encore en 1993-1994. Cette période voit passer quelques grands noms qui enthousiasment le public : Bernard Lama, alors en début de carrière, en 1989-1990, le fantasque croate Aljoša Asanović en 1990-1991, l'international tchèque Luboš Kubík de 1991 à 1993, François Calderaro inconnu à son arrivée en 1990 et qui marque 19 buts en 1991-1992 ponctués à chaque fois d'une spectaculaire cabriole.

Malgré le record d'affluence fixé le 7 décembre 1991 à 32 960 spectateurs pour la réception de l'Olympique de Marseille, cette période voit la moyenne des spectateurs baisser jusqu'à moins de 7800 par match sur la saison 1993-1994, malgré l'apparition régulière dans l'équipe d'un jeune joueur venu du Stade de Reims et qui annonce des lendemains qui chantent pour le FC Metz : Robert Pires.

1994/1998 : les meilleures années du FC Metz

Avec Robert Pires, le FC Metz reprend un nouvel envol : demi-finale de Coupe de France et 8e en 1994-1995 puis 4e en 1995-1996 avec un succès en Coupe de la Ligue, 5e en 1996-1997 et enfin 2e en 1997-1998, saison qui reste dans toutes les mémoires.

Pendant cette période faste, l'équipe peut compter sur une défense de fer, sans doute la meilleure qu'ait jamais connue le club. Autour de Sylvain Kastendeuch revenu en 94 dans son club formateur après 4 saisons à Saint-Étienne et Toulouse, on trouve Pascal Pierre, Philippe Gaillot, Albert Cartier remplacé à partir de 1995 par le Camerounais Rigobert Song. Derrière cette ligne hermétique : le gardien camerounais Jacques Songo'o puis Lionel Letizi. L'étincelle qui permettra l'avènement de cette génération talentueuse est l'arrivée en septembre 1994 du joker de luxe Philippe Vercruysse en provenance des Girondins de Bordeaux, où il est peu utilisé. L'ancien international donne une nouvelle dimension à ses jeunes coéquipiers: Pires, Cyril Serredszum, Song, Pouget qui forme avec Pires le duo détonant des P.P. flingueurs (11 buts chacun lors de la saison 1995-1996).

La victoire en Coupe de la Ligue en 1996 contre Lyon après tirs au but ouvre les portes de la Coupe d'Europe aux Messins. Mais ils sont encore trop tendres et sont éliminés en 8e de finale de la Coupe de l'UEFA 1997 par Newcastle après avoir battu aux tours précédents le FC Tirol et le Sporting de Lisbonne. Ce parcours inachevé renforce l'expérience de l'équipe qui se renforce judicieusement avant la saison 1997-1998 avec l'arrivée de Frédéric Meyrieu, du belge Danny Boffin et du Serbe Vladan Lukić, tout en conservant Bruno Rodriguez arrivé comme joker pendant la saison 1996-1997. Malgré quelques couacs (élimination rapide en Coupe d'Europe contre Karlsruhe et en Coupe de France contre Bourg-Peronnas) le FC Metz réalise une superbe saison, décroche le titre de champion d'automne et finit 2e derrière Lens, départagé seulement par la différence de buts.

Le titre s'est joué lors d'une dernière journée palpitante mais s'est réellement perdu pour le FC Metz lorsque Lens est venu s'imposer 2-0 à Saint-Symphorien à 4 journées de la fin. Personne ne le sait alors, mais le club ne se remettra jamais de ce titre de champion perdu d'un rien. Cette saison 1997-1998 fut le chant du cygne pour le FC Metz.

1998/2002 : la décadence puis la chute

En effet, la dure loi du sport va entraîner des lendemains douloureux pour le FC Metz qui entame à partir de la saison 1998-1999 une lente descente aux enfers. Le club ne parvient pas à garder ses meilleurs éléments : Pires part pour Marseille, Song et Jocelyn Blanchard pour l'Italie, Serredszum pour Montpellier. Les recrutements ne compensent pas qualitativement les départs. Une partie du produit des transferts est investie dans les infrastuctures : nouveaux terrains, vestiaires refaits à neuf, nouveau siège inauguré en janvier 2000.

A la surprise générale, le FC Metz ne parvient pas à franchir le tour préliminaire de la Ligue des Champions contre les modestes finlandais du HJK Helsinki puis est battu en Coupe de l'UEFA par l'Etoile Rouge de Belgrade. Il termine 10e de la saison 1998-99 et sauve l'honneur par une finale de Coupe de la Ligue perdue contre Lens.

La saison 1999-2000 est quelconque, sauvée par les vieux grognards de la défense (Letizi, Kastendeuch, Gaillot et Pierre). Le jeune Louis Saha, formé au club, inscrit 4 buts et part pour l'Angleterre au terme de la saison. Le FC Metz termine encore 11e en 2001 au teme d'une saison mouvementée : après plus de 11 ans à la tête de l'équipe, Joël Muller est remercié et remplacé par son adjoint Albert Cartier après un début de championnat poussif. L'équipe se maintient grâce notamment aux prouesses du gardien colombien Faryd Mondragón et de bons résultats lors des matchs retour.

Ce n'est que retarder l'échéance puisque la saison 2001-2002 voit le FC Metz quitter l'élite après 35 années consécutives en première division. Le recours à Gilbert Gress en remplacement de Cartier redonne en cours d'année un côté plus spectaculaire à l 'équipe mais affaiblit la défense. Le couperet tombe lors du dernier match après un match nul à domicile contre Lorient dernier au classement. Metz est 17e sur 18.

2002/2009 : un club instable

Relégué en Ligue 2, le FC Metz subit désormais des contraintes financières fortes et récurrentes. Après un début de championnat très difficile, le club emmené par le nouvel entraîneur Jean Fernandez réussit néanmoins à remonter directement en Ligue 1 en terminant 3e grâce notamment à son duo d'attaquant Niang, prêté par Troyes, et Adebayor. Le FC Metz se distingue également en Coupe de la Ligue, échouant en demi-finale au bout des prolongations face au FC Sochaux.

Mais c'est un FC Metz sans le sou qui retrouve la Ligue 1 pour la saison 2003-2004. Adebayor est transféré à Monaco et les arrivées sont limités aux joueurs en fin de contrat ou prêtés comme Toifilou Maoulida. Le maintien est assuré avec une 14e place grâce aux jeunes joueurs incorporés dans l'équipe (Renouard, Franck Béria, Obraniak). Même si l'effectif est renouvelé avec notamment l'arrivée de Franck Ribéry, malheureusement trop rapidement transféré à Galatasaray à mi-championnat, la saison suivante est tout aussi difficile. Metz termine 16e.

Le club est alors remis à flot et se lance dans un recrutement ambitieux pour viser une première partie de tableau. Mais à l'image du coréen Ahn Jung-hwan, héros de la Coupe du Monde 2002, qui n'arrive à marquer que 2 buts en 16 matchs, le recrutement s'avère être un fiasco et la saison 2005-2006 est catastrophique. Jean Fernandez parti pour Marseille en début de saison, c'est Joël Muller qui reprend les commandes d'une équipe sans âme qui termine dernière, très loin derrière le premier non relégué.

Du coup, personne ne croit en les chances de l'équipe pour la saison 2006-2007 en Ligue 2. Entrainé par Francis De Taddeo, ancien responsable du centre de formation, le club parvient à créer la surprise en prenant la tête du championnat dès le tout début de la saison et en parvenant à remonter en Ligue 1 dès la 33e journée de championnat soit à 5 journées de la fin de la saison. Les médias qualifieront même le FC Metz de « l'OL de Ligue 2 ». Mais avec 4 défaites consécutives en fin de saison, certains supporters ne sont cependant pas rassurés sur l'avenir du club. D'autant plus qu'une fois remonté dans l'élite, le FC Metz se retrouve avec le plus petit budget de L1, malgré une augmentation de capital de 1,2 M€. Dans cette opération, deux nouveaux actionnaires font leur entrée dans le capital du club : Jean-Luc Muller (PDG de la société de travail temporaire Inter-conseil) et Jean-Louis Petruzzi (PDG du groupe Hominis).

Ce budget complique le recrutement du FCM qui se voit obligé de faire confiance à l'effectif de la saison passée. Malheureusement, l'équipe championne de L2 déçoit et les blessures de certains joueurs cadres s'accumulent (comme Julien Cardy qui ne jouera même pas 2 heures de la saison), la saison 2007-2008 devient rapidement catastrophique. À mi-championnat, le club occupe la dernière place avec seulement 7 points, ce qui entraîne le départ de l'entraîneur, Francis De Taddeo, dont les choix sont vivement critiqués. Yvon Pouliquen reprend l'équipe en janvier et parvient à lui redonner du jeu en optant pour des tactiques plus offensives. Les résultats s'améliorent mais le club ne peut rattraper sa première partie de championnat et est condamné dès la 33e journée à redescendre en Ligue 2. Le FC Metz se voit de plus accablé par un scandale de racisme dans la très médiatisée « affaire Ouaddou ». Seuls éclaircies dans cette saison noire, le beau parcours effectué en Coupe de France, qui verra les Grenats atteindre les quarts de finale et s'incliner d'un but contre l'Olympique lyonnais au terme d'un très bon match du FCM, et l'apparition en équipe première d'un jeune et talentueux joueur, Miralem Pjanić, qui sera d'ailleurs transféré à Lyon pour 7,5 millions d'euros à la fin de la saison.

En Ligue 2 la saison suivante, l'équipe semble partie pour remonter. Auteur d'un exploit à Lyon en début de saison en Coupe de la Ligue et performant en championnat, le FC Metz a 5 points d'avance sur le quatrième à la 30e journée de championnat, les choses sont bien engagées. Mais inexplicablement, une série de 7 matchs sans victoire, et une défaite à Ajaccio au soir de la 37e journée condamnent le FC Metz à passer une saison de plus en Ligue 2, ce qui ne lui était plus arrivé depuis 45 ans. L'équipe est conspuée par le public de Saint-Symphorien lors du dernier match de la saison à domicile. Le président Carlo Molinari devient vice Président et confie les rênes du club à Bernard Serin pour reconstruire le club.

Depuis 2009 : restructuration en Ligue 2

Le club repart à l'assaut des trois premières places, mais le début de saison 2009-2010 est mitigé. Sylvain Wiltord, ancien international français alors sans club fait une arrivée remarquée au mercato d'hiver en signant un contrat de six mois[4]. L'équipe parvient à se hisser à la 4e place du classement en deuxième partie de saison mais s'écroule comme l'année précédente en subissant une suite de neuf matchs sans victoires. La direction décide de démettre Yvon Pouliquen de ses fonctions, alors que la montée est encore jouable, pour le remplacer provisoirement par Joël Muller, directeur sportif, qui avait occupé la place d'entraîneur entre la fin des années 80 et l'année 2000. Mais le changement n'est pas efficace et le FC Metz termine à nouveau au pied du podium.

L’inter-saison marque un renouvellement de l'effectif, les contrats de nombreux cadres de l'équipe (Frédéric Biancalani, Matheus Vivian, Julien Cardy, Pascal Johansen, Victor Mendy, Sylvain Wiltord...) ne sont pas renouvelés. Le staff choisit de rebâtir une équipe autour des joueurs encore présents et de jeunes issus de la formation, champions dans leurs catégories (Metz est champion du groupe C de CFA2, ainsi que vainqueur de la Coupe Gambardella). De nombreux noms circulent pour le poste d'entraineur vacant, notamment d'anciens du FC Metz, mais c'est finalement Dominique Bijotat, ex-entraineur de Châteauroux, qui est nommé le 4 juin à la surprise générale.

Le championnat 2010-2011 est très difficile pour le club qui passe une grande partie de la saison dans la zone de relégation sans parvenir à en sortir. Le maintien se dessine en fin d'exercice, sous l'impulsion des prouesses de l'attaquant Mathieu Duhamel, prêté par Troyes au mercato, et grâce à une série de bons résultats dans les dernières journées. Le FC Metz se sauve définitivement à l'issue de la 37e journée en battant Nimes (3-0) devant plus de 24 000 spectateurs venus soutenir les grenats, record d'affluence en Ligue 2 cette saison.

Résultats sportifs

Le FC Metz a effectué 57 saisons en première division, ce qui en fait la sixième meilleure équipe française dans ce domaine, et 15 saisons en deuxième division.

En ce qui concerne le record du plus grand nombre de saisons d'affilée en première division, le FC Metz y a évolué pendant 35 saisons consécutives, entre 1967 et 2002, ce qui en fait la troisième meilleure équipe française dans ce domaine, derrière le FC Nantes (44 saisons) et le Paris SG (38 saisons, serie en cours), et juste devant l'AS Monaco (34 saisons).

Palmarès

Les meilleures performances

En première division, le meilleur classement de Metz date de la saison 1997-98, à l'issue de laquelle le club se classe deuxième à égalité de points (68) avec Lens, sacré champion grâce à une meilleure différence de buts. Metz a terminé dans les six premiers du championnat à dix autres reprises: 3e en 68-69, 4e en 95-96, 5e en 51-52, 78-79, 84-85 ainsi qu'en 96-97 et 6e en 67-68, 75-76, 85-86 et 86-87.

En Coupe de France, Metz sort vainqueur des éditions de 1984 et 1988. Plusieurs décennies auparavant, en 1938 le club dispute déjà une finale au Parc des Princes, contre l'Olympique de Marseille. L'arbitrage est cependant défavorable au club lorrain qui s'incline sur le score de 2-1.

En 1999, Metz est finaliste de la Coupe de la Ligue au Stade de France. Lens, qui avait déjà remporté le championnat précédent au nez et à la barbe des messins, s'impose 1-0. On peut également mettre en évidence la campagne en Coupe de la Ligue 2003, qui se termine pour Metz en demi-finale face à Sochaux (3-2 a.p). Lors de cette édition, Metz, alors en Ligue 2, avait cependant éliminé Bordeaux et Nantes.

Au niveau européen, le fait le plus marquant est sans doute la victoire de Metz 4-1 contre le FC Barcelone au Camp Nou, après une défaite 2-4 à Metz, au premier tour de la Coupe des coupes 1984-1985. Le match fut diffusé le lendemain à la télévision française.

Coupes d'Europe

Depuis ses débuts en Coupe des villes de foires en 1968-1969, le FC Metz a disputé 10 campagnes européennes, dont le tour préliminaire à la ligue des champions (1999): 2 en coupe des vainqueurs de coupe (1985 et 1989), 4 en Coupe UEFA (1986, 1997, 1998, 1999), 2 en coupe intertoto (1995,1999) et 2 en coupe des villes de foire (1969 et 1970).

Son meilleur résultat fut un huitième de finale de l'UEFA en 1997. Le club a disputé 26 matchs (14e club français) pour 6 victoires, 7 matchs nuls et 13 défaites.

Les résultats

Saison Compétition Tour Adversaire Résultat
1968-1969 Coupe des villes de foires 1er tour Drapeau : Allemagne Hambourg SV 1-4, 2-3
1969-1970 Coupe des villes de foires 1er tour Drapeau : Italie SSC Naples 1-1, 1-2
1984-1985 Coupe des vainqueurs de coupe 1er tour Drapeau : Espagne FC Barcelone 2-4, 4-1
2nd tour Drapeau : Allemagne de l'Est Dynamo Dresde 1-3, 0-0
1985-1986 Coupe UEFA 1er tour Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Hajduk Split 1-5, 2-2
1988-1989 Coupe des vainqueurs de coupe 1er tour Drapeau : Belgique RSC Anderlecht 1-3, 0-2
1995-1996 Coupe Intertoto Poule Drapeau : Islande ÍBK Keflavík 2-1
Poule Drapeau : Écosse Partick Thistle 1-0
Poule Drapeau : Croatie NK Zagreb 1-0
Poule Drapeau : Autriche LASK Linz 1-0
1/8 finale Drapeau : Roumanie Ceahlăul Piatra Neamţ 2-0
1/4 finale Drapeau : France RC Strasbourg 0-2
1996-1997 Coupe UEFA 1er tour Drapeau : Autriche FC Tirol Innsbruck 0-0, 1-0
2nd tour Drapeau : Portugal Sporting Lisbonne 2-0, 1-2
3e tour Drapeau : Angleterre Newcastle United 1-1, 0-2
1997-1998 Coupe UEFA 1er tour Drapeau : Belgique Royal Excelsior Mouscron 2-0, 4-1
2nd tour Drapeau : Allemagne Karlsruher SC 0-2, 1-1
1998-1999 Ligue des Champions Préliminaire Drapeau : Finlande HJK Helsinki 0-1 1-1
Coupe UEFA 1er tour Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Étoile rouge de Belgrade 1-2, 2-1
1999-2000 Coupe Intertoto 2nd tour Drapeau : Slovaquie MŠK Žilina 1-2, 3-1
3e tour Drapeau : Belgique KSC Lokeren 2-1, 0-1
4e tour Drapeau : Pologne Polonia Varsovie 5-1, 1-1
Finale Drapeau : Angleterre West Ham 1-0, 1-3

Blason

Le blason définitif du FC Metz fut créé en 1967 (lors de la remontée des Grenats en Division 1), à l'initiative du Président Molinari et d'un journaliste sportif de la presse régionale. Le blason aux couleurs grenat et blanc reprend le nom de la ville. On peut aussi voir le Graoully et la croix de Lorraine.

Couleurs

La couleur principale du club est le Grenat. Le club a longtemps utilisé les couleurs de la ville (noir et blanc) pour son maillot extérieur.

Infrastructures

Article détaillé : Stade Saint-Symphorien.

Personnages du club

Internationaux français

Depuis 1958, 12 joueurs ont joué en équipe de France en portant le maillot du FC Metz. Pour tous, il s'agissait de leur grand début (NB : Bernard Zénier fut re-sélectionné en 1987 sous le maillot grenat après avoir été sélectionné sous le maillot bleu avec Nancy en 1983).

Trois d'entre eux ont disputé une Coupe du Monde alors qu'ils portaient le maillot Grenat : Patrick Battiston, 1978, Philippe Mahut 1982 et Robert Pires en 1998.

Le 23 février 1977, la France accueille la R.F.A au Parc des Princes avec 3 joueurs messins dans ses rangs qui font leurs grands débuts internationaux : André Rey est titulaire dans les buts, Patrick Battiston arrière droit et Bernard Zénier entre à la 64e de jeu à la place de Loïc Amisse.

Albert Cartier a également été retenu en équipe de France sans obtenir de sélections.

Plusieurs internationaux français ont également fait leur début professionnel au FC Metz : Marcel Adamczyk (1 selection), Victor Zvunka (1 sélection), Francis Piasecki (3 sélections), Jean-Philippe Rohr (1 sélection), Luc Sonor (9 sélections) et Louis Saha (18 sélections - en cours), Bernard Zénier (5 sélection-1but)

Nom Naissance Sélections Buts Sel. Tot. Buts Tot. 1re sélection avec Metz Adversaire Dernière sélection avec Metz Adversaire
Robert Pires 29.10.73 17 2 79 14 31.8.96 Mexique (2-0) 28.6.98 Paraguay (1-0)
Patrick Battiston 12.3.57 14 1 56 3 23.2.77 R.F.A (1-0) 27.2.80 Grèce (5-1)
André Rey 22.1.48 10 0 10 0 23.2.77 R.F.A (1-0) 2.5.79 États-Unis (6-0)
Sylvain Kastendeuch 31.8.63 9 0 9 0 18.11.87 R.D.A (0-1) 7.2.89 Eire (0-0)
François Remetter 8.8.28 6 0 26 0 11.6.53 Suède (0-1) 19.6.54 Mexique (3-2)
Robert Szczepaniak 4.4.42 5 0 5 0 23.12.67 Luxembourg (3-1) 06.11.68 Norvège (0-1)
Philippe Mahut 4.3.56 5 0 9 0 9.9.81 Belgique (0-2) 10.7.82 Pologne (2-3)
Cyrille Pouget 6.12.72 3 0 3 0 24.1.96 Portugal (3-2) 27.3.96 Belgique (2-0)
Bernard Zénier 21.8.57 2 0 5 1 23.2.77 R.F.A (1-0) 18.11.87 R.D.A (0-1)
Carmelo Micciche 16.8.63 2 1 2 1 29.4.87 Islande (2-0) 16.6.87 Norvège (0-2)
Lionel Letizi 28.5.73 2 0 2 0 11.10.97 Afrique du Sud (2-1) 25.3.98 Russie (0-1)
Thadée Cisowski 16.2.27 1 0 13 11 01.11.52 Autriche (2-2) 01.11.52 Autriche (2-2)

Joueurs emblématiques

Gardiens
Défenseurs
Milieux
Attaquants

Entraîneurs

Effectif actuel

Effectif au 31 août 2011
Poste Nom Naissance Nationalité sportive[5] Sélection[6] Club précédent
16 Gardien de but Anthony M'Fa Mezui 7 mars 1991 Drapeau de France France formé au club
30 Gardien de but Joris Delle 29 mars 1990 Drapeau de France France formé au club
1 Gardien de but Oumar Sissoko 13 septembre 1987 Drapeau du Mali Mali formé au club
2 Défenseur Hamadi Ayari 8 janvier 1991 Drapeau de Tunisie Tunisie Grenoble Foot 38
3 Défenseur Fallou Diagne 14 août 1989 Drapeau du Sénégal Sénégal formé au club
15 Défenseur Romain Métanire 28 mars 1990 Drapeau de France France formé au club
21 Défenseur Gaëtan Bussmann 2 février 1991 Drapeau de France France formé au club
20 Défenseur Pierre Bouby 17 octobre 1983 Drapeau de France France Evian Thonon Gaillard
24 Défenseur Adama Tamboura 1er mai 1985 Drapeau du Mali Mali Helsingborgs
19 Défenseur Bruce Abdoulaye 15 avril 1982 Drapeau du Congo République du Congo Clermont Foot
25 Défenseur Kalidou Koulibaly 20 juin 1991 Drapeau du Sénégal Sénégal formé au club
6 Milieu de terrain David Fleurival 19 février 1984 Drapeau de France France LB Châteauroux
18 Milieu de terrain Oumar N'Diaye 9 décembre 1988 Drapeau de France France TFCroix Daurade
12 Milieu de terrain Yohan Betsch 16 février 1987 Drapeau de France France RC Strasbourg
8 Milieu de terrain Olivier Cassan 1er juin 1984 Drapeau de France France Rodez AF
23 Milieu de terrain Yeni N'Gbakoto 23 janvier 1992 Drapeau de France France formé au club
29 Milieu de terrain Ludovic Guerriero 5 janvier 1985 Drapeau de France France AC Ajaccio
14 Milieu de terrain Oumar Pouye 19 juin 1988 Drapeau du Sénégal Sénégal Evian Thonon Gaillard
27 Milieu de terrain Samy Kehli 27 janvier 1991 Drapeau de France France formé au club
13 Milieu de terrain Kévin Diaz 18 août 1988 Drapeau de France France AS Monaco (prêt)
20 Milieu de terrain Mahamane Traoré 31 août 1988 Drapeau du Mali Mali OGC Nice (prêt)
22 Milieu de terrain Bouna Sarr 31 janvier 1992 Drapeau de France France formé au club
7 Milieu de terrain Alexander Ødegaard 13 septembre 1980 Drapeau de Norvège Norvège Viking Stavanger
9 Attaquant Alhassane Keita 18 avril 1992 Drapeau de France France formé au club
10 Attaquant Mathieu Duhamel 12 juillet 1984 Drapeau de France France ES Troyes AC
11 Attaquant Diafra Sakho 24 décembre 1989 Drapeau du Sénégal Sénégal formé au club
26 Attaquant Vedran Vinko 22 février 1990 Drapeau de Slovénie Slovénie NK Nafta
Capitaine = capitaine
Encadrement

Supporters

Il existe deux groupes principaux de supporters : la Horda Frénétik 1997 et la Génération Grenat 1995. Le FC Metz compte de nombreux supporters. En effet, une bonne partie de la Lorraine ainsi que le Luxembourg supportent le club Grenat.[réf. nécessaire]

Notes et références

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Muller entraineur de Metz ! sur www.eurosport.fr, 18 avril 2010. Consulté le 18 avril 2010
  3. Extrait de l'historique du site officiel du FC Metz sur la finale de la Coupe de France 1938 en bas de page.
  4. www.lequipe.fr Wiltord à Metz, c'est fait
  5. Certains joueurs ont une double nationalité, mais un même joueur ne peut jouer que pour une seule sélection nationale.
  6. Seule la sélection la plus importante est indiquée.

Voir aussi

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