Soudan du Sud


Soudan du Sud
Page d'aide sur les redirections Cet article concerne la République du Soudan du Sud. Pour les homonymes du Soudan, voir Soudan (homonymie).
Republic of South Sudan (en)
République du Soudan du Sud (fr)
Drapeau du Soudan du Sud Armoiries du Soudan du Sud
(Drapeau du Soudan du Sud) (Armoiries du Soudan du Sud)
Devise nationale : Justice, liberty, prosperity (Justice, Liberté, Prospérité)
carte
Langue officielle Anglais[1],[2]
Capitale Djouba
4°51′N 31°36′E / 4.85, 31.6
Plus grande ville Djouba
Forme de l’État République fédérale
 - Président de la République
 - Vice-président de la République
Salva Kiir
 Riek Machar
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 45e
619 745 km2
Population
 - Totale (2011)
 - Densité
Classé 92e
9 150 000 hab.
13 hab./km2
Indépendance
 - Date
du Soudan
9 juillet 2011
Gentilé Sud-Soudanais, Sud-Soudanaise
Monnaie livre sud-soudanaise (SSP)
Fuseau horaire UTC +3
Hymne national South Sudan Oyee!
Code ISO 3166-1 SSD, SS
Domaine internet .ss[3]
Indicatif
téléphonique
+211


Le Soudan du Sud, en forme longue République du Soudan du Sud[2],[4] (en anglais : Republic of South Sudan) et communément nommé Sud-Soudan, notamment avant son indépendance, est un pays d'Afrique dont la capitale est Djouba. À la suite du référendum d'autodétermination organisé du 9 au 15 janvier 2011, le Soudan du Sud a fait sécession le 9 juillet 2011, se séparant de la République du Soudan[5], qui l'a aussitôt reconnu, mais des litiges subsistent quant au tracé de la frontière[6].

Sommaire

Toponymie

Le gouvernement sud-soudanais a publié l'ébauche d'une Constitution provisoire[7] dans laquelle le nom de l'État est Republic of South Sudan. Cette dénomination a été choisie pour des raisons de facilité d'usage parmi plusieurs autres propositions comme « Nouveau Soudan », « République du Nil », « Équatorie » (en référence à l'ancienne Équatoria), « Koush » (en référence à l'antique Royaume de Koush) ou « Djouwama » (Juwama). Ce dernier nom étant construit à partir des premières syllabes des trois capitales régionales, Djouba, Wau et Malakal. L'anglais est seule langue officielle selon l'article 6 de la constitution[1].

N.B. : la typographie française prescrit, pour la graphie des noms d’unités administratives ou politiques, des traits d'union entre les différents éléments d’un nom composé et une capitale à tous les éléments (sauf articles...)[8]. Il serait donc légitime d’écrire « Soudan-du-Sud ». Néanmoins, le nouvel État a été admis aux Nations unies sous la forme française sans traits d'union.

Géographie physique et politique

Article détaillé : Géographie du Soudan du Sud.

Les pays limitrophes du Soudan du Sud sont le Soudan (au nord), l'Éthiopie (à l'est), le Kenya, l'Ouganda et la République démocratique du Congo (au sud) et la République centrafricaine (à l'ouest). L'appartenance des États fédérés soudanais situés au voisinage du Soudan du Sud comme le Nil-Bleu, le Kordofan du Sud et l'Abyei n'a pas encore été tranchée : pour l'instant, ils demeurent sous l'autorité de Khartoum.

Le Soudan du Sud est un pays particulièrement bien arrosé par de nombreux cours d'eau dont les principaux sont le Nil blanc et son affluent le Bahr el-Ghazal, qui contribuent à la fertilisation des régions qu'ils traversent.

Le pays étant situé en amont du Nil blanc par rapport à son voisin du nord, ce dernier est donc tributaire du Soudan du Sud pour son approvisionnement en eau, d'autant que le fleuve assure pendant la saison sèche jusqu'à 90 % du débit du Nil. Le Regional Water Intelligence Reports (RWIR) a donc élaboré 4 scénarios qui pourraient avoir lieu à la séparation du Soudan à propos des accords transfrontaliers concernant ce sujet[9] :

  • scénario 1 : unité ;
  • scénario 2 : indépendance et succession à l’accord de 1959 ;
  • scénario 3 : indépendance sans succession à l’accord de 1959 ;
  • scénario 4 : indépendance sans décision.

Avec ses 3 187 mètres, le mont Kinyeti est le point culminant du pays. Il est situé dans les Monts Imatong, non loin de la frontière avec l'Ouganda.

Histoire

Conflits pour l'autonomie

Article principal : Conflit inter-soudanais de 2011.

Les dissensions entre le nord du Soudan, à majorité musulmane, et le sud à majorité chrétienne et animiste, sont apparues au lendemain de l'indépendance du Soudan anglo-égyptien proclamée en 1956. En effet, le gouvernement central de Khartoum revint sur les promesses d'autonomie au sein d'un État fédéral qu'il avait faites aux populations de la région. Une mutinerie d'officiers sudistes déclenchera la Première Guerre civile soudanaise qui durera 17 ans, de 1955 à 1972. Ce premier conflit prendra fin à la suite des accords signés à Addis-Abeba en Éthiopie, qui accordera finalement au Sud-Soudan un certain degré d'autonomie.

Mais en 1983, le colonel Gaafar Nimeiry au pouvoir à Khartoum depuis son coup d'État de 1969, décide unilatéralement d'étendre au droit pénal, le domaine du droit musulman qui était cantonné depuis la colonisation au droit personnel[10]. Il sera l'élément déclencheur de la Seconde Guerre civile qui embrasera le pays pendant 22 ans. La rébellion étant menée depuis le début par l'Armée populaire de libération du Soudan (APLS) dirigé par John Garang, un vétéran de la première guerre civile, largement soutenue par les États-Unis. Malgré la scission de son mouvement en 1991, Garang maintiendra la lutte contre le régime de Khartoum qui, après le coup d'État du général Omar al-Bashir en 1989, s'orienta de plus en plus vers l'idéologie islamiste.

Après un conflit sanglant (2 millions de morts recensés) qui provoquera également le déplacement de 4 millions de civils et désorganisera la production vivrière au point de déclencher une terrible famine en 1998, un cessez-le-feu est signé entre les protagonistes en 2002, consolidé trois ans plus tard, le 9 janvier 2005, par un accord de paix signé à Naivasha, au Kenya.

Sur la voie de l'indépendance

Salva Kiir Mayardit, président de la République du Soudan du Sud

L'accord de paix signé à Naivasha (Kenya), le 9 janvier 2005, accorde au Sud-Soudan une large autonomie pendant 6 ans, période au bout de laquelle les habitants de la région doivent être conviés à un référendum d'autodétermination. John Garang devient vice-président de la République du Soudan, mais meurt six mois plus tard dans un accident d'hélicoptère. Il sera remplacé dans l'ensemble de ses fonctions par Salva Kiir.

L'indépendance du Sud, souhaitée par la majorité de la population de cette région, est soutenue notamment par les États-Unis. Le travail de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), s'est notamment attaché à créer une banque centrale à Rumbek, ville principale de la région, qui est réorganisée avec un statut d'État-nation.

Ce référendum sur l'indépendance s'est tenu du 9 janvier 2011 au 15 janvier 2011[11]. Près de trois millions de personnes se sont inscrites sur les listes électorales pour cet évènement[12]. En prévision de celui-ci, plus de 50 000 Sud-Soudanais installés jusqu'ici au nord sont déjà définitivement retournés dans leurs villages d'origine[13]. Face aux suffrages qui approuvent massivement l'option « sécessionniste », le président soudanais Bashir a annoncé plusieurs fois qu'il s'inclinerait devant le verdict des urnes[14].

Lors de la clôture du scrutin, le taux de participation était évalué à plus de 80 % des électeurs inscrits[15], alors qu'un taux de 60 % avait été préalablement fixé pour valider les résultats du vote. Les résultats définitifs validés par la Commission référendaire chargée d'organiser le scrutin donnent le « oui » gagnant par 98,83 % parmi les 3 837 406 votes valides, dont seulement 44 888, soit 1,17 %, étaient en faveur du maintien de l'unité avec le Nord[16].

Entre la publication des résultats du référendum et la date de l'indépendance, les autorités du Soudan et du Soudan du Sud doivent se mettre d'accord sur des dossiers sensibles tels la délimitation des frontières, le statut de la région contestée d'Abyei, le statut des populations de chaque futur État vivant sur le territoire de l'autre.

Indépendance

Pays ayant reconnu le Soudan du Sud.      Soudan du Sud      Pays ayant reconnu le Soudan du Sud

Avant même son indépendance officielle le 9 juillet 2011, le nouvel État était reconnu dès le 8 juillet 2011 par l'Allemagne et le Soudan[17].

Une semaine après son indépendance, le 14 juillet 2011, Joseph Deiss, président de l'Assemblée des Nations unies a déclaré, après un vote par acclamation, que la République du Soudan du Sud est officiellement le 193e État membre de l'ONU[18],[4].

Le 27 juillet 2011, le Soudan du Sud devient le 54e pays membre de l'Union africaine[19].

Démographie

Article détaillé : Démographie du Soudan du Sud.

Le Soudan du Sud a une population d'environ 8,26 millions d'habitants d'après un recensement effectué en 2008[20]. Pourtant, ce recensement fait par le gouvernement soudanais a été rejeté par le Soudan du Sud[21]. Le fonctionnaire américain qui a surveillé le recensement a estimé que le recensement a atteint 89 % de la population[22]. La population est principalement rurale ; la vie y est liée à une économie de subsistance.

La région a été durement touchée par les deux guerres civiles poursuivies durant quarante ans, à l'exception des 10 ans de calme qui ont suivi l'indépendance du Soudan en 1956. Il en résulte un manque de développement des infrastructures, des destructions et des déplacements de populations : plus de 2 millions de personnes sont mortes, et plus de 4 millions ont été déplacées ou sont réfugiées du fait de ces évènements et de ses conséquences.

Les Dinkas, dont la population est estimée à plus d'un million de personnes, constituent la plus grande des nombreuses communautés du Soudan du Sud[réf. nécessaire]. Avec les Shilluk, les Murle et les Nuer, elles comptent parmi les communautés nilotiques. Les Zandés et les Jur Chol sont des communautés localisées dans l'ouest, et les Acholis et les Lotuhu vivent dans l'extrême sud, se prolongeant jusqu'en Ouganda.

Langues

Article détaillé : Langues du Soudan du Sud.

Outre l'anglais, langue de l'ancien colonisateur, qui est la seule officielle (selon l'article 6 de la constitution de 2011)[1], on y trouve également un grand nombre de langues vernaculaires (reconnues comme « langues nationales » par le même article de la constitution). Il s'agit surtout de langues nilo-sahariennes ou nilotiques appartenant au groupe Chari-Nil (au moins deux millions de locuteurs), dont la plus importante est le nuer-dinka (comprenant plusieurs variétés dialectales) qui compte plus de 1,3 million de locuteurs. Cependant, en règle générale, les langues nilotiques tel que le bari, le toposa, le zandé et les langues moro-madi, comptent peu de locuteurs, soit moins de 5 000, souvent moins de 1 000.
L'arabe de Djouba, langue véhiculaire de l'arabe, est aussi largement répandu au Sud-Soudan.

Religions

La plupart des habitants (76,8%) de ce pays sont de confession chrétienne, les animistes représentent 21 % et les musulmans 2,2 %[23],[24],[25].

L'animisme du Soudan du Sud est fortement imprégné par le christianisme. Jésus-Christ y est la principale figure religieuse, mais les plantes et animaux y ont également un caractère sacré.

Fêtes

Fêtes légales
Date Nom Indication
1er janvier Jour de l'an Premier jour de l'année du calendrier grégorien
1er mai Fête du Travail Jour férié
9 juillet Fête de l’Indépendance Proclamée le samedi 9 juillet 2011
30 juillet Jour des martyrs Jour férié
25 décembre Noël Naissance de Jésus-Christ

Politique

Article détaillé : Politique du Soudan du Sud.

En attendant des élections, des sièges à l'Assemblée législative et au gouvernement du Soudan du Sud doivent être répartis dans les proportions suivantes entre le Mouvement populaire de libération du Soudan (70 %), le Congrès national (l'ancien Front islamique national) (15 %), et d'« autres forces politiques du Sud » (15 %). Avant sa mort le 30 juillet 2005, le chef des rebelles John Garang était le président du Sud-Soudan. Garang a été remplacé par Salva Kiir qui a également prêté serment comme vice-président de la République du Soudan le 11 août 2005. Il a été remplacé au poste de vice-président du Sud-Soudan par Riek Machar.
Le 7 juillet 2011, le Parlement sud-soudanais a ratifié une constitution intérimaire qui selon le centre de recherche Carter (un observatoire mis en place par l'ex-président américain Jimmy Carter), contient un certain nombre de dispositions qui concentrent le pouvoir entre les mains du gouvernement. La ratification solennelle de cette constitution par le président Kiir a été effectuée le 9 juillet, jour de la proclamation d'indépendance du pays[26].

Subdivisions territoriales

Article détaillé : Subdivisions du Soudan du Sud.

Le Soudan du Sud qui est un État fédéral comprend 10 États fédérés, eux-mêmes subdivisés en 86 comtés.

Litiges frontaliers

Au nord

L'appartenance des États fédérés soudanais situés au voisinage du Soudan du Sud, comme le Nil-Bleu, le Kourdoufan du Sud et la région d'Abiyé n'ont pas encore été tranchés : pour l'instant, ils demeurent sous l'autorité de Khartoum.

Au sud

Le Triangle d'Ilemi, actuellement administré par le Kenya, est revendiqué par le Soudan du Sud ; les cartes kényanes lui reconnaissent la souveraineté sur environ la moitié de ce territoire, au nord de la « ligne rouge » (ou « ligne Glenday », tracée en 1930-1938).

Forces armées

La région dispose de sa propre armée, l'armée populaire de libération du Soudan dont l'effectif est de 40 150 hommes en 2011. Elle acquit au moins 33 T-72 ukrainiens en 2009[27]. Le 12 août 2010, elle achète 4 hélicoptères Mi-17 à la Russie.

Économie

La présence du Nil Blanc et de ses nombreux affluents, ainsi que le climat tropical permettent une agriculture abondante produisant du coton, des arachides, du sorgho, du millet, du blé, du maïs, de la gomme arabique, de la canne à sucre, du manioc (tapioca), des mangues, des papayes, des bananes, des patates douces et du sésame.

Le Nil Blanc et ses affluents permettent aussi la production d'hydroélectricité.

Le sous-sol du Soudan du Sud est également très riche puisqu'on y trouve du pétrole, du minerai de fer, du cuivre, du chrome, du zinc, du tungstène, du mica, de l'argent et de l'or.

Industrie pétrolière

Carte des concessions et infrastructures pétrolières et gazières des deux Soudan.

Avant l'indépendance, le Soudan du Sud assurait environ 85 % de la production des 470 000 barils de pétrole par jour de l'ensemble du Soudan. Cependant, les équipements et l'industrie pétrolière se trouvent en masse dans le nord[28]. Les oléoducs en provenance du sud prennent tous la direction du nord, vers Port-Soudan sur les bords de la mer Rouge. La principale raffinerie se trouve à 70 km au nord de la capitale du Soudan, Khartoum.

Afin d'éviter de devenir trop dépendant du nord, le Soudan du Sud envisage un projet d'oléoduc avec le Kenya, notamment vers la raffinerie de Lamu à 240 km au nord du port de Mombassa[29].

Monnaie

À partir du 18 juillet 2011, le Soudan du Sud doit mettre en circulation sa propre monnaie, la livre sud-soudanaise, qui doit donc se substituer à la livre soudanaise au taux de parité de 1:1[30]. La livre soudanaise qui avait remplacé le dinar, doit aussi prochainement être substituée à une nouvelle unité monétaire[31].

Notes et références

  1. a, b et c (en) Constitution transitoire de la République du Soudan du Sud (art. 6)
  2. a et b (fr) Présentation du Soudan du Sud, France Diplomatie. Consulté le 11 juillet 2011
  3. (en) « South Sudan gets own 'ss' domain » - itworld.com - 10 aout 2011.
  4. a et b Assemblée générale des nations Unies, L'Assemblée générale fait de la République du Soudan du Sud le 193e État membre des Nations Unies., New York, 14 juillet 2011 [lire en ligne (page consultée le 20 juillet 2011)] 
  5. « Les Sud-Soudanais ont voté en faveur de leur indépendance », Euronews, 8 février 2011.
  6. « Le Soudan reconnaît la République du Sud-Soudan », Romandie News (avec AFP), 8 juillet 2011.
  7. (en) The Transitional Constitution of The Republic of South Sudan, 2011 : « South Sudan is a sovereign and independent Republic, and it shall be known as “The Republic of South Sudan.” »
  8. Voir l'article trait d'union#Noms des entités politiques et administratives
  9. [PDF] (en) Rapport du RWIR
  10. Hervé Bleuchot, « L'étude du droit musulman : jalons pour une convergence (entre l'islamologie juridique et l'anthropologie juridique) », Droit et Société, no 15, 1990, p. 193-205 (en particulier p. 200)
  11. « Soudan : fin des opérations de vote du référendum d’autodétermination » site du ministère français des Affaires étrangères et européennes, 17 janvier 2011.
  12. « Soudan-Sud/référendum : fin de l'inscription, près de 3 millions d'inscrits », AFP, 8 décembre 2010.
  13. « À quelques jours du référendum, des milliers de Sud-Soudanais quittent le Nord », France 24, 23 décembre 2010.
  14. « Béchir promet d'aider le Sud-Soudan à bâtir un pays “frère”, “sûr et stable” », AFP, 28 décembre 2010.
  15. « Référendum au Sud-Soudan. Plus de 80 % des électeurs ont voté », Radio-Canada, 15 janvier 2011.
  16. « Sud-Soudan : 98,83% pour la sécession », AFP, 7 février 2011.
  17. « Le Soudan reconnaît la République du Soudan du Sud », Romandie News (avec AFP), 8 juillet 2011.
  18. « Le Sud-Soudan devient le 193e État membre de l'ONU », Romandie News, 14 juillet 2011.
  19. « L'Union africaine accueille le Sud-Soudan en tant que 54eÉtat membre de l'Union » - Union Africaine - 27/07/2011
  20. (en) Maggie Fick, « S. Sudan Census Bureau Releases Official Results Amidst Ongoing Census Controversy », !enough. The project to end genocide and crimes against humanity, 8 juin 2009.
  21. (en) « South Sudan parliament throw outs census results », Sudan Tribune, 8 juillet 2009.
  22. (en) Gwen Thompkins, « Ethnic Divisions Complicate Sudan's Census », NPR, 15 avril 2009.
  23. Kaufmann, E.P. Rethinking ethnicity: majority groups and dominant minorities. Routledge, 2004, p. 45.
  24. Minahan, J. Encyclopedia of the Stateless Nations: S-Z. Greenwood Press, 2002, p. 1786.
  25. Arnold, G. « Book Review: Douglas H. Johnson, The Root Causes of Sudan's Civil Wars », African Journal of Political Science Vol.8 No. 1, 2003, p. 147.
  26. Le Sud-Soudan ratifie sa nouvelle Constitution - Romandie-News - le 7/07/2011
  27. Jean-Philippe Rémy, « WikiLeaks : la folle saga des T-72 ukrainiens destinés au Soudan sud », Le Monde, 4 décembre 2010.
  28. « Qui est le 54e État africain ? », nouvelobs.com, 8 juillet 2011.
  29. « Le Sud-Soudan envisage de construire de nouveaux oléoducs », voanews, 6 juillet 2011.
  30. « Le Sud-Soudan doit lancer sa nouvelle monnaie dans une semaine » sur daily-bourse.fr - article du 11/07/2011
  31. « Soudan: mesures économiques d'urgence, dont nouvelle monnaie (Béchir) » sur daily-bourse.fr - article du 12/07/2011

Annexes

Articles connexes

Liens externes

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