Ouistreham


Ouistreham

49° 16′ 48″ N 0° 15′ 26″ W / 49.28, -0.257222222222

Ouistreham
La capitainerie du port de Ouistreham.
La capitainerie du port de Ouistreham.
Armoiries
Administration
Pays France
Région Basse-Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Canton Ouistreham (chef-lieu)
Code commune 14488
Code postal 14150
Maire
Mandat en cours
André Ledran
2008-2014
Intercommunalité aucune
Démographie
Population 9 322 hab. (2008[1])
Densité 937 hab./km²
Géographie
Coordonnées 49° 16′ 48″ Nord
       0° 15′ 26″ Ouest
/ 49.28, -0.257222222222
Altitudes mini. 0 m — maxi. 32 m
Superficie 9,95 km2

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Voir la carte administrative

Ouistreham est une commune française, située dans le département du Calvados et la région Basse-Normandie.

Ses habitants sont appelés les Ouistrehamais. Napoléon a surnommé « Bédouins » les natifs d'Ouistreham suite au vol des fusils de ses soldats. Les habitants de Ouistreham qui n'y sont pas nés sont appelés « Racachis ».

La plage de débarquement de Sword Beach englobait la commune de Ouistreham.

La commune est au débouché du port de Caen-Ouistreham sur le canal de Caen à la mer.

Sommaire

Géographie

Ouistreham est située à 14 kilomètres au nord de Caen dans la plaine du même nom, sur le littoral de la Manche.

D'un point de vue touristique, la ville fait partie des communes de la Côte de Nacre.

À l'est de la ville, on trouve la « pointe du Siège », éperon sableux dans l'estuaire de l'Orne.

Lieux-dits et patrimoine naturel

Le Maresquier

L'ancienne maison de villégiature d'Aristide Briand

Au lieu-dit Le Maresquier, on peut trouver une petite maison en pierre, rénovée, sur la berge ouest de l'Orne, c'est l'ancienne résidence de vacances d'Aristide Briand.

Le bois du Caprice

Le chemin des Pèlerins dans le Bois du Caprice

Situé au sud-ouest de la ville, ce petit bois de 80 hectares est classé en « espace naturel sensible » par le conseil général du Calvados. Réparti sur trois communes (Colleville-Montgomery, Saint-Aubin-d'Arquenay et Ouistreham-Riva-Bella), il abrite des espèces végétales rares et des amphibiens[2]. Le bois est traversé par le « Chemin des Pèlerins », voie qui était empruntée par les Romains pour rejoindre leur camp à Bernières-sur-Mer.

La pointe du Siège

À l'est de la ville, la pointe du Siège est un éperon sableux qui dévie le cours de l’Orne à son embouchure dans la baie de Sallenelles. Une tour permet l'observation des oiseaux sédentaires et migrateurs qui nichent dans la baie. Cette diversité de milieux et d’espèces a conduit à une protection de l’espace. La partie est de la pointe du siège est sous protection du conservatoire du littoral.

Communes limitrophes

Ouistreham est bordée à l'ouest par Colleville-Montgomery, au sud par Saint-Aubin-d'Arquenay et Bénouville, à l'est par Merville-Franceville-Plage et Sallenelles.

Voies de communications

Par route

On accède à Ouistreham en venant de Caen par la route RD514 puis RD515 en voie rapide.

Transports en commun

Ouistreham est desservie par les Bus verts :

  • ligne no 1 : Caen - Ouistreham - Lion-Sur-Mer. Services quotidiens suivant en moyenne une fréquence d'un bus par heure en journée, sauf dimanches et jours fériés entre Ouistreham et Caen. Ces bus desservent généralement sept arrêts à Ouistreham : Charmettes, Reine-Mathilde, Maison de retraite, Riva Centre, Port, Église et Petit-Bonheur (ou Sacré-Coeur pour les omnibus desservant Colleville-Montgomery, Saint-Aubin-d'Arquenay et Bénouville).
  • ligne no 75 : cette ligne dessert toute la Côte de Nacre et une partie des plages du Débarquement en juillet et août.

Voies fluviales

Ouistreham est reliée à la capitale bas-normande par le canal de Caen à la mer.

Ports

Le port de Caen-Ouistreham est le port de commerce de Caen. La commune est desservie, depuis 1986, par des ferries trans-Manche vers Portsmouth (Royaume-Uni). Ces ferries sont actuellement exploités par la compagnie Brittany Ferries. Ils prennent environ 1 000 000 passagers par an, et effectuent trois allers-retours quotidiens et un aller-retour le week-end en navire rapide de mars à septembre.

Le port de commerce, comme le port de plaisance (650 anneaux), sont gérés par la Chambre de commerce et d'industrie de Caen. On trouve aussi un petit port de pêche devant les écluses du canal.

Histoire

Origines et étymologie

Ouistreham est mentionnée dès 1086 sous la forme Oistreham.

Elle tirerait son nom d'origine germanique d'un établissement de colons saxons, implantés dans la région en tant que mercenaires (autour des IVe et Ve siècles), mais c'est plutôt un nom contemporain de l'installation des colons anglo-scandinaves au Xe siècle.

Le second élément est le vieil anglais hām, « maison », « foyer », « groupe d'habitations », dont procède pour l'essentiel le vieux normand ham, « village » (cf. Le Ham), d'où les diminutifs « hamel » et « hamelet ».

Le premier élément est plus difficile à déterminer. Pour Albert Dauzat et Charles Rostaing[3] qui se basent sur la forme du XIe siècle, régulièrement attestée par la suite, il s'agit du vieux saxon qu'ils donnent sous la forme ooster, « est », mais T. F. Hoad[4] cite ōstar, « est » (cf. vieux haut-allemand ōstar[5], ex : Österreich, nom allemand de l'Autriche et le suédois öster, « est »), l'évolution phonétique est analogue à celle du latin ostrea qui a donné le vieux français oistre (> huitre), attesté au XIIIe siècle et en usage jusqu'au XVIIe siècle. Pour René Lepelley[6], il s'agit, comme pour Étréham, du vieil anglais westre, « ouest », que T. F. Hoad[7] ne mentionne pas, mais le vieux norrois vestr et Duden[7] cite le moyen haut-allemand wester issu du vieux haut-allemand westar. En théorie, /w/ est passé à /v/ au XIIe siècle en normand septentrional (au nord de la ligne Joret), cependant on constate en toponymie des cas ou /w/ s'est amuï /ø/ devant /e/ ou /i/, d'où *Westerham > Estreham > Étreham (cf. Wellebuoth 1070 - 1081 > Elbeuf; Wellebot(um) 1218 > Elbeuf-sur-Andelle ou encore Wicard(i) vill(a) 1025 > Incarville). R. Lepelley se fonde sur la régularité des formes Estreham ou Etreham attestées pour ce lieu jusqu'au XVIIIe siècle et sur un argument topographique « à l'ouest de l'embouchure de l'Orne ». Cependant, si la théorie d’A. Dauzat s'avère juste, Ouistreham est bien « le village de l'est », situé à l'est d'Étréham, qui est quant à lui « le village de l'ouest ».

Ouistreham à travers les siècles

La gare CFC de Riva-Bella
Arrivée du train CFC à Ouistreham

L'église Saint-Samson et la grange aux dîmes forment, dès le début du hameau de Ouistreham, le cœur de cette cité. Sa proximité avec la mer a fait que le bourg s'est développé vers la grève, au nord. Ouistreham était un village de pêcheurs et de paysans où l'activité était aussi liée au commerce maritime. Ouistreham connut l'essor de son port grâce à l'extraction et à l'exportation de la pierre de Caen et de Ranville. Il y subsiste encore quelques maisons typiques de pêcheurs.

En 1866, une première villa est construite dans les dunes. Son propriétaire, M. Longpré, fabricant de corsets à Caen, lui donna le nom de Belle Rive. Un peintre qui avait remarqué que les couchers de soleil sur les grèves de Ouistreham ressemblaient à ceux qu'il avait eu l'occasion d'admirer en Italie, de Belle Rive en fit Riva Bella. Peu à peu les dunes et marécages disparaissent pour laisser place à des villas et le premier casino est édifié.

Au tout début du XXe siècle, la station balnéaire s’est développée autour de ces luxueuses villas et des infrastructures de loisirs : thalassothérapie et casino de Ouistreham. Le 15 août 1891, la société anonyme des Établissements Decauville Aîné ouvre à titre provisoire une voies ferrées d'intérêt local à voie étroite (60 cm) entre Ouistreham et- Luc-sur-Mer. Cette ligne, prolongée en 1891–1892 jusqu'à Dives-sur-Mer et Caen, est reprise en 1894 par la la Société anonyme des Chemins de Fer du Calvados. Elle restera pendant longtemps la ligne la plus rentable du réseau des Chemins de fer du Calvados. Alors que les autres lignes sont fermées les unes après les autres dans les années 1930, la ligne Luc - Ouistreham - Caen est conservée. Endommagée pendant le Débarquement, elle ferme en 1944.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, Ouistreham est occupé par les troupes allemandes et le casino sert de point de surveillance puisque surplombant la plage. Le 6 juin 1944, ce poste de surveillance devient un lieu stratégique et sa prise permet d'assurer le point de débarquement sur la plage de Sword Beach. Le commando no 4 du commandant Philippe Kieffer comportant les 177 fusiliers marins français (faisant partie intégrante de la première brigade spéciale de Lord Lovat) a ensuite atteint les ponts de Bénouville (Pegasus Bridge) et Ranville et opéré ainsi la jonction avec les parachutistes de la 6e DAP (Airborne britanniques) après des combats de rues à Ouistreham.

Culture et Patrimoine

Patrimoine architectural

Église Saint-Samson

Église Saint-Samson du XIIe siècle

Au cœur de Ouistreham se dresse l’église paroissiale Saint-Samson. Elle fut construite durant les années qui précèdent 1150, sous l’égide de la sixième abbesse de la Trinité de Caen, Jeanne de Coulonces, elle fut dédiée à saint Samson en 1180.

La prospérité du bourg, dont le trafic portuaire était florissant durant toute la période anglo-normande ainsi que le patronage de l'abbaye aux Dames ont conféré la remarquable qualité de ce monument.

La nef à six travées accompagnées de collatéraux est prolongée par un avant-chœur coiffé d’une grosse tour et un chœur qui se termine par une abside en hémicycle. Bien que la construction d'origine date de 1150, l'ensemble a subi des restaurations radicales à la fin du XIXe siècle, ce qui a provoqué une modification sensible de son organisation architecturale et de sa sculpture.

L'église veilla sur le bourg en remplissant au travers des siècles, outre sa vocation religieuse, plusieurs fonctions : fortifiée au XIVe siècle elle joua un rôle de défense, comme en témoignent les canons déposés sur son mur sud, et de protection car le clocher servit aussi de phare et les pilotes surveillaient la mer d'une lucarne aménagée au-dessus de l'abside.

L'intérieur de l'église conserve encore des statues et un mobilier intéressants, ainsi que deux vitraux commémorant la libération de la ville lors de la Seconde Guerre mondiale. Au sud de l'église, s'élève le monument aux Morts, remarquable par la présence du marin et du fantassin, le tout surmonté d'un coq.

Grange aux Dîmes

Attenant à l'église Saint-Samson, on trouve un ensemble de bâtiments anciens datant des Xe et XIe siècles entièrement rénovés à la fin du XXe siècle, la grange aux dîmes. Jusqu'à la Révolution, Ouistreham était une baronnie appartenant à l'abbesse de la Trinité de Caen, la population lui était redevable de la dîme (impôt représentant environ un dixième des récoltes et des troupeaux) qui était entreposée dans ces bâtiments. L'architecture de cette grange est similaire à celles construites en Angleterre durant la même période et montre ainsi l'importance de l'influence des échanges anglo-normands à l'époque.

On peut trouver mention de la grange aux dîmes de Ouistreham dès 1257 dans un censier commandé par l’abbesse de Caen : « Y avait une grange à dîmes. La dixmes d’Oystreham, Saint-Aubin, du Port et de Colleville appartenaient à l’abbaye[8]. »

Aujourd’hui cette grange, qui a été restaurée et aménagée sans perdre sa configuration originelle, est transformée en salle de réception.

Phare

Phare de Ouistreham vu du terre-plein de l'écluse.
Article détaillé : Phare de Ouistreham.

Le phare de Ouistreham est un phare de granit, cylindrique, de 38 mètres de haut et peint en rouge et blanc. Ce phare terrestre a été érigé en 1905 en remplacement de l'ancien phare carré de 13 mètres de haut.

Le phare de Ouistreham est visible à 16 milles marins. Le phare indique les dangereux rochers des Essarts grâce à un secteur rouge montrant la direction aux marins.

Patrimoine culturel et ludique

Musée du Mur de l'Atlantique

Musées

  • Musée du mur de l'Atlantique : installé dans un ancien bunker servant de poste de direction de tir du Mur de l’Atlantique, cette tour de béton a été restaurée et réaménagée afin de lui redonner l’aspect qu’elle avait le 6 juin 1944.
  • Musée N°4 Commando : ce musée retrace l’épopée des premiers commandos qui débarquèrent à Sword Beach le 6 juin à l’aube avec parmi eux, le 4e commando franco-britannique du commandant français Philippe Kieffer.

Galerie de peinture

Située dans les jardins du casino, à côté de l'office de tourisme, la galerie de la plage abrite des expositions temporaires d'artistes locaux.

Le "cinéma Michel Cabieu" de Ouistreham.
Une cabine de plage isolée.

Cinéma

L'association loi 1901 « Cinéma Michel Cabieu » gère l'unique salle de la commune depuis 1983. Cette salle d'environ 380 places est située dans un bâtiment à colombages, dans le style classique normand. Catherine Frot est marraine du cinéma ainsi que, depuis 2010, Jacques Perrin.

Casino

Le casino de Ouistreham, sur le thème de la mer, est un établissement du groupe Lucien Barrière. Il dispose de 145 machines à sous, 2 tables de Blackjack, 1 table de roulette anglaise, une table de Hold'Em Poker de contrepartie et 2 tables de boules. L'établissement comporte également la brasserie « Le Doris », le restaurant « La Croisière » et la discothèque « Le Cercle ».

Ouistreham dans les arts

Ouistreham en littérature

Ouistreham au cinéma

  • On peut voir l'explosion du casino de Ouistreham dans le film Le Jour le plus long, ce qui est une erreur historique puisque ce casino avait déjà été démoli par les nazis en 1942. Il n'y a donc pas eu d'attaque du casino, et par conséquent pas de moniales intervenant lors de cette attaque[9].
  • Une grande partie du film Disco, de Franck Dubosc, a été tournée à Ouistreham.

Personnes célèbres

  • Jeanne Messager (1887-1971), musicienne
  • Michel Cabieu (1730-1804), milicien. Il repoussa les Anglais qui tentaient de débarquer à Ouistreham en 1762. Il fut honoré par la convention en 1790 et fut surnommé le général Cabieu. Le cinéma et une avenue portent son nom.
  • Édouard Zarifian (1941-2007), psychiatre, décédé dans la commune
  • Georges Simenon (1903-1989), écrivain, y résida et y localisa son roman Le Port des brumes
  • Aristide Briand (1862-1932), homme politique, y possédait une résidence de vacances (qui existe encore, le long du canal de Caen à la mer) et un yacht (la Simounelle). Une statue le représentant orne le port. Une avenue et un groupe scolaire portent son nom.
  • Léon Gautier, membre des commandos Kieffer, débarque à Colleville-Montgomery et longe la plage pour libérer Ouistreham. Il y habite maintenant.
  • L'esplanade menant à la plage et au casino porte le nom d'un des hommes du commando no 4 : le commandant Alexandre Lofi (1917-1992), Compagnon de la Libération, Officier de la Légion d'honneur et Commandeur dans l’Ordre national du Mérite, Croix de Guerre avec 3 citations à l’ordre de l’armée et titulaire de la Military Cross (haute distinction britannique).
  • Le stade de Ouistreham est nommé d'après le capitaine de corvette Philippe Kieffer (1899-1962), Commandeur de la Légion d'honneur, Compagnon de la Libération, Croix de guerre 1939-1945 (4 citations) et Military Cross (Royaume-Uni). Une stèle commémorative à son image fut apposée sur la plage en 1969.

Économie

  • Population active : 3 710
  • Chômeurs : 517
  • Taux de chômage : 12,6 %
  • Revenu moyen par ménage : 16 402 € / an
  • Taux de propriétaires : 56,5 %
  • Prix moyen de l'immobilier (vente) : 3 197 € / m²
  • Prix moyen de l'immobilier (location) : 12,22 € / m² / mois

La commune partage le port de commerce avec Caen. Elle possède aussi en propre un port de plaisance.

Démographie

Évolution démographique

D’après le recensement Insee de 2007, Ouistreham compte 9 248 habitants (soit une augmentation de 7 % par rapport à 1999). La commune occupe le 1 013e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 033e en 1999, et le 9e au niveau départemental sur 706 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Ouistreham depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 2006 avec 9 252 habitants.

Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Population 854 796 1 050 1 104 1 162 1 149 1 359 1 194 1 133
Années 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population 1 221 1 259 1 243 1 249 1 196 1 222 1 206 1 194 1 354
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 1 688 1 523 1 574 2 013 2 220 2 584 2 790 3 527 4 342
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 -
Population 4 780 5 223 6 140 6 310 6 709 8 674 9 252 9 248 -
Notes, sources, ... Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[10], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[11],[12]

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,6 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 16,7 %, 30 à 44 ans = 20,4 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 24,1 %) ;
  • 53,6 % de femmes (0 à 14 ans = 15,2 %, 15 à 29 ans = 15,3 %, 30 à 44 ans = 18,2 %, 45 à 59 ans = 19,1 %, plus de 60 ans = 32,1 %).
Pyramide des âges à Ouistreham en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d'âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,7 
8,5 
75 à 89 ans
13,2 
15,0 
60 à 74 ans
17,2 
20,0 
45 à 59 ans
19,1 
20,4 
30 à 44 ans
18,2 
16,7 
15 à 29 ans
15,3 
18,8 
0 à 14 ans
15,2 
Pyramide des âges du département du Calvados en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d'âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,9 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,7 
21,0 
45 à 59 ans
20,4 
20,5 
30 à 44 ans
19,2 
20,3 
15 à 29 ans
19,0 
19,7 
0 à 14 ans
17,3 

Vivre à Ouistreham

Le sport

  • Le stade Philippe Kieffer accueille un terrain de football, une piste d'athlétisme, un gymnase conventionnel (20 m × 40 m) ainsi que le Dojo et le gymnase Gérard Legoupil.
  • Le stade Petit Bonheur est constitué de 6 terrains permanents afin d'accueillir les adhérents du club de football chaque semaine.
  • Le Cosec : comme ses frères jumeaux en France, ce gymnase fut construit dans les années 1970, pendant la forte période de développement des activités physiques et sportives.
  • AJS Ouistreham
  • Le circuit Ouistreham Riva Bella accueille des courses de karting

La vie associative

On recense environ 70 associations présentes au cœur de Ouistreham, aussi bien au niveau sportif (football, basket, tir à l'arc, voile, taoyin-qigong, yoga, danse, etc.), culturel (théâtre, cinéma, musique, chorale), défense du patrimoine, éducatif qu'au niveau de l'action sociale.

La vie culturelle

La vie culturelle de Ouistreham est animée par plusieurs entités :

  • L'école intercommunale de musique. L'action de l'école est soutenue par l'association Actimusique.
  • Des orchestres : un big band (OJBB), un orchestre d'harmonie (L'Union musicale) et une fanfare (Michel Cabieu).
  • L'association de danse.
  • L'Office municipal d'Action culturelle (OMAC)
  • Deux associations de théâtre (L'AET et les Agités)
  • Une chorale membre d'À Cœur Joie.

La vie culturelle est très riche tout au long de l'année, mais compte deux grands rendez-vous :

  • Les Ouistreham Jazz Escales. Ce festival de jazz est nés en 2007 et se déroule, chaque année, la dernière semaine de janvier . Il s'efforce de faire découvrir diverses formes de musique improvisée et de faire participer les élèves de l'école de musique et les scolaires.
  • Les biennales de sculptures (8e édition en juin 2011). Festival international, il a un penchant marqué pour les sculpture monumentales dont il décore joyeusement la place de la grange aux dimes.

Le centre socio-culturel (ouvert en janvier 2010) vise à accueillir et fédérer les activités culturelles dans la ville.

Un week-end Beatles est également organisé tous les deux ans autour de la Grange aux Dîmes (2e édition novembre 2011)[15].

Administration

Liste des maires

Mairie de Ouistreham
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 actuel André Ledran Parti socialiste Conseiller général
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Jumelage

La ville est jumelée avec :

Héraldique

armes de Ouistreham

Les armes de la commune de Ouistreham se blasonnent ainsi :
Tiercé d'Angleterre, de Normandie et de Flandre, le lion de Flandre chargé en pal d'une crosse d'or, au chef d'azur chargé d'une coquille d'argent, d'une nef et d'une étoile à six branches de même.

Ce blason reprend celui de l'abbaye Sainte-Trinité de Caen dont Ouistreham était un baronnage jusqu'à la révolution mais s'en différencie par son chef. On y trouve donc les armes d'Angleterre (trois léopards d'or sur fond rouge — dit de gueules) et de Normandie (deux léopards sur fond rouge), rappelant ainsi les échanges très présents entre les deux régions mais aussi et surtout les armes de Flandres (lion noir — de sable — sur fond or) en référence à Mathilde de Flandres — femme de Guillaume le Conquérant — qui est liée à l'abbaye caennaise (d'où la crosse sur le lion de Flandres). Enfin, le chef de ce blason, sur le thème et la couleur de la mer, évoque tout le pan côtier de la bourgade. On retrouve aussi ce côté maritime par le trident qui orne le cimier.

Notes et références

Notes

Références

Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[16].
  1. Populations légales 2008 de la commune : Ouistreham sur le site de l'Insee
  2. Calvados Littoral Espaces Naturels, Le Bois du Caprice
  3. Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, Paris 1978.
  4. English Etymology, Oxford University Press.
  5. Duden, Herkunftswörterbuch, Duden Verlag
  6. Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Presses Universitaires de Caen 1993.
  7. a et b Ouvrage cité.
  8. 14488 - Ouistreham - GeneaWiki
  9. Eddy Florentin et Patrice Boussel, Le nouveau guide des plages du débarquement et des champs de bataille de Normandie, Presse de la cité 1994.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 21 novembre 2010
  11. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 21 novembre 2010
  12. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 21 novembre 2010
  13. Évolution et structure de la population à Ouistreham en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
  14. Résultats du recensement de la population du Calvados en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
  15. Site internet weekend Beatles. Consulté le 5 novembre 2011
  16. Ouistreham sur le site de l'Institut géographique national (Visualiser le lien [archive]).

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Liens externes


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