Herouville-Saint-Clair


Herouville-Saint-Clair

Hérouville-Saint-Clair

Hérouville-Saint-Clair

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Administration
Pays France
Région Basse-Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Canton chef-lieu du canton d'Hérouville-Saint-Clair (Caen-5)
+ Canton de Caen-6
Code Insee abr. 14327
Code postal 14200
Maire
Mandat en cours
Rodolphe Thomas
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération Caen la Mer
Démographie
Population 22 766 hab. (2006)
Densité 2 140 hab./km²
Géographie
Coordonnées 49° 12′ 16″ Nord
       0° 19′ 31″ Ouest
/ 49.2044444444, -0.325278
Altitudes mini. 1 m — maxi. 70 m
Superficie 10,64 km²

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Hérouville-Saint-Clair est une commune française, située dans le département du Calvados et la région Basse-Normandie.

Village en périphérie de Caen nommé Hérouville jusqu'en 1957, il accueille sur son territoire dans les années 1960 la construction d'une ville nouvelle, entraînant la multiplication par 13 en vingt ans de sa population, devenant à la fin du XXe siècle la seconde ville du département, rang repris par Lisieux suite au tassement de la démographie lors des années 2000.

Ses habitants sont appelés les Hérouvillais.

Sommaire

Géographie

Situation

Géologie

Hydrographie

Climat

Voies de communication et transports

La ville d'Hérouville contient un réseau de bus et de tramway qui permet de se déplacer pour rejoindre la ville de Caen ainsi que d'autres villes aux alentours. La ligne de tramway en présence est la ligne B qui rejoint le cœur d'Hérouville et dont il est un des deux points d'accès, au quartier de la Grâce-de-Dieu de l'autre côté de Caen.

La ville est aussi desservie par le boulevard périphérique de Caen qui permet de se déplacer n'importe où dans l'agglomération caennaise en un minimum de temps. Elle peut accéder rapidement à l'autoroute A13 par l'intermédiaire du viaduc de Calix, vaste pont construit au début des années 1970 enjambant une portion de l'espace portuaire de Caen.

A l'est commence la D515, 4 voies, qui permet de rejoindre la ville portuaire de Ouistreham en une dizaine de minutes.

Histoire

Héraldique

Propriétaires successifs de la seigneurie :

  • Laurent Le Forestier : D'azur à 3 gerbes d'or
  • Gabriel Morel : D'argent au cheval gay (sans harnachement) de sable à un chef d'azur, chargé d'un croissant d'or au milieu de deux molettes d'or
  • Seigneurs d'Hérouville : De gueules à deux jumelles d'argent
  • Colbert : D'or à une couleuvre ondoyante, en pal d'azur
  • Montmorency : D'or à la croix de gueules cantonnée de 16 alérions de sable
  • Montmorency Luxembourg : D'argent au lion de gueules couronné d'or, la queue nouée et fourchée passée en sautoir.
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Étymologie

Les deux Hérouville sur la carte de Cassini (milieu du XVIIIe)

Le nom de la commune proviendrait du mélange de la racine latine villa et d'un nom d'origine germanique, Herulf, vraisemblablement d'origine saxonne[1]. L'étymologie dénoterait une occupation du site à partir du haut Moyen Âge.

Au fil des textes, Hérouville est orthographié différemment : Herulfivilla, Hetrutfivilla, Herolfivilla, Herolvilla ou Herovilla[2].

Histoire

De l'antiquité au Moyen-âge

Vestiges de la chapelle Saint Vincent, Lébisey

Il faut souligner la pauvreté de la recherche archéologique sur le site de la commune à l'époque de son expansion, qui a entraîné l'absence quasi-totale de recherches archéologiques sur deux sites d'occupation romaine qui auraient pu s'avérer prometteurs :

  • villa de Lébisey : Une découverte vraisemblablement fortuite d'un bâtiment d'environ 800 m² a eu lieu en 1835 par un membre de la société des antiquaires de Normandie, M. de Magneville, à proximité du bois de Lébisey[3][4]. L'inventeur découvrit sur le site "beaucoup de fragments de briques et de tuiles à rebords"[5].
  • villa de La Grande Delle : Lors des travaux de construction des bâtiments d'habitation en 1965 a été dégagée une villa. Les travaux étaient bien avancés lors de la mise en place de fouilles de sauvetage, et c'est dans une zone à demi-bâtie qu'ont pu être dégagés un certain nombre de vestiges. Cinq dépotoirs gallo-romains furent retrouvés, avec des éléments de céramiques ordinaires ou sigillées, débris alimentaires divers et monnaies permettant une datation large du site de Domitien à Constantin. Fut découvert à proximité un sarcophage romain, vidé avant l'arrivée des archéologues[6].

L'histoire de l'occupation du site d'Hérouville est donc très mal connue.

Il faut signaler en outre les découvertes de deux haches de pierre polie, de l'époque néolithique mais étudiées hors contexte archéologique et donc difficilement exploitables[7]. En outre, des bateaux d'époque gallo-romaine furent trouvés au XIXe siècle dans l'Orne qui longe la commune.

Le bourg naît au haut moyen-âge sur les ruines romaines. Des sépultures mérovingiennes furent fouillées en 1963 autour de l'ancienne église.

Époque moderne et contemporaine

Époque moderne
Vestiges du clos de la delle du Mont

L'époque moderne voient les malheurs frapper : les temps de la Réforme voient le site dévasté, en particulier les édifices religieux. De même au XVIIe siècle ce sont les épidémies qui frappent Lébisey[8]. La seigneurie passe d'un dénommé Pierre marquis d'Hérouville et de la Rivière (décédé en 1670) à Jean-Baptiste Colbert.

La seigneurie passe de la famille de Colbert à celle très ancienne des Montmorency par mariage.

Le 30 décembre 1775, un séisme frappe la région caennaise. La tour de l’église d’Hérouville est endommagée et une maison s'écroule[9].

De la Révolution française à la fin du XIXe siècle

La commune est née en 1793 de la fusion de trois paroisses[2] :

  • Saint-Clair-d'Érouville
  • Saint-Pierre-d'Érouville
  • Saint-Ursin d'Éperon.

À cette date, on recensait à Hérouville 553 habitants. Tout au long du XIXe siècle, ce chiffre reste relativement stable ; la croissance démographique reste comprise dans une fourchette allant de 465 habitants au minimum en 1800 à 662 au maximum en 1862[10].

Du début du XXe siècle à la Reconstruction

Histoire récente

Démographie et indicateurs sociaux

La population augmente très légèrement à partir des années 1920-1930. Mais c'est à partir des années 1960 que la population explose véritablement : 1 784 habitants en 1962, 9 041 en 1968 et 23 712 en 1975[10]. Ce chiffre a peu varié depuis 1975.

Dans les années 1950-1960, la population de Caen et de son agglomération est marquée par un des plus forts taux de croissance de France. Afin de faire face à cet accroissement de la population, le plan d'urbanisme directeur de l'agglomération caennaise, élaboré en 1959 et approuvé en novembre 1965, prévoit donc la création de nouveaux quartiers en périphérie du centre historique[11]. La zone à urbaniser en priorité d'Hérouville-Saint-Clair est officiellement créée le 19 octobre 1960 en même temps que celles de la Pierre Heuzé et du Chemin vert à Caen[12].

Simple village au début des années 1960, la commune est donc devenue la plus importante banlieue de Caen et la deuxième commune la plus peuplée du Calvados. Cette croissance est en particulier due à l'arrivée de nombreuses familles immigrées d'Afrique du Nord, d'Afrique noire ou d'Europe du Sud. Ce caractère pluriculturel forge l'identité de la ville, renforcée par un tissu associatif important et dynamique.

Économiquement, la commune possède des indicateurs sociaux qui peuvent inquiéter, avec en particulier un très fort taux de chômage des jeunes, et de même dans la population adulte, ayant pris de front les désastres économiques successifs de l'agglomération caennaise (SMN, Moulinex).

Histoire politique récente
Entrée de ville et la résidence universitaire Jean Grémillon, décembre 2007

De 1971 à 2001, François Geindre fut le premier magistrat de la commune. Il tentera de faire perdre à la ville son image de ville-dortoir en la dotant d'équipements culturels (cinéma, théâtre…) et en déployant tous les efforts pour attirer des commerces. Son objectif durant cette période est de

« Faire d'Hérouville une vraie ville, c'est, à partir d'une ZUP des années 1960, introduire la complexité dans ses fonctions, introduire la diversité dans ses activités, retrouver le beau, l'art, la rencontre, la tendresse. C'est savoir où se donner rendez-vous dans la ville. C'est pour les Hérouvillais, non seulement aimer leur ville, mais en être fiers[13]. »

En 1987 est inaugurée la « Citadelle Douce », le centre ville, dans lequel il installe la mairie et quelques commerces. La même année est inaugurée l'installation de l'inspection académique du Calvados dans les locaux bâtis sur un terrain acquis par la municipalité et destiné initialement à accueillir le Rectorat. La dernière installation d'une administration importante a été celle des directions départementale et régionale du travail.

Si, durant les cinq mandats de François Geindre, certains ont pu l'accuser d'une certaine propension à la mégalomanie (en particulier le projet démesuré de construire une tour de cent mètres au cœur de la ville, abandonné suite à l'hostilité des administrés), on pourra surtout mettre l'accent sur l'énorme travail d'intégration des nombreuses ethnies de la ville.

Le dernier mandat fut néanmoins assombri par des problèmes en particulier avec la chambre régionale des comptes, dans l'affaire de la distribution trop large de subventions aux nombreuses associations de la ville, et aussi dans l'affaire de « la ligne » : une ligne de carrés de verre qui traverse la ville, idée basée sur un trait d'union, dans lequel chaque habitant devait déposer un objet caractéristique de son époque. Cela a été un échec, les habitants n'adhérant pas au projet, nombre de carrés étant pré-remplis de façon artificielle par des petits objets stéréotypés se multipliant à l'infini… Pire, la procédure de marchés publics n'a pas été respectée, et cela fut pointé par la chambre régionale des comptes. Dans la durée, cet élément architectural a fait l'objet de dégradations sévères, tout d'abord réparées soigneusement (mais à coût prohibitif) mais depuis les carrés dégradés sont remplis uniquement de simple béton dégrossi…

la Ligne à proximité de la cité universitaire Jean Grémillon

En 2001, suite à la décision de François Geindre de ne pas solliciter le suffrage des électeurs, la liste PS menée par Jangui Le Carpentier, qui fut longtemps son premier adjoint, dut faire face au second tour à une triangulaire avec une liste MRC menée par Serge Lézement et une liste « apolitique » menée par Rodolphe Thomas. Dans cette configuration, ce fut à Rodolphe Thomas de présider aux destinées de la ville.

En mars 2008, le maire est réélu dès le premier tour avec plus de 53% des suffrages, sur sa liste « Fiers d'être Hérouvillais », mettant en avant son programme de rénovation urbaine, et des éléments programmatiques populaires (gratuité des cantines scolaires pour les familles nécessiteuses), la défaite étant sévère pour la liste PS menée par Emmanuel Renard, conseiller général du canton de Caen-5.

Population

Démographie

Évolution démographique
(Source : Ehess[14] et INSEE[15])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
553 465 560 621 591 636 662 618 569
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
630 559 591 596 595 511 560 630 608
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
658 629 563 672 864 939 896 957 1 358
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
1 784 9 041 23 712 24 298 24 795 24 025 22 766 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Économie

Vue du CITIS

La superficie de la commune a permis l'implantation d'une zone industrielle conséquente, pourvoyeuse d'emplois et de taxe professionnelle.

Industrie

Services

Médias

Administration

Administration communale

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1790 David de Magneville
1793 Laurent Dupuis
an III Jacques Guillaume Cuminal
1806 H. D. de Magneville
1826 Jacques Le Barillier
1834 Marie-André Soye-Suriray
1852 J. B. Ledain
1860 Pierre Lavarde
1867 Théodose du Moncel
1884 Guyon Léonce de Guercheville
1888 Alexandre Bernard
1902 Marcel Roublot
1919 Eugène Quesnel
1945 Émile Forestier
1947 Joseph Cougoulic
1960 André Vermeulen
mars 1971 François Geindre PS
mars 2001 Rodolphe Thomas UDF-Modem Garagiste

Autres structures politiques

En 1793, la commune d'Hérouville fut incorporée au canton de Mondeville. En 1801, elle fut intégrée au canton de Caen-Nord, puis à celui de Caen-Est en 1815. Depuis 1982, le territoire communal est partagé entre deux cantons :

Autres administrations situées sur le territoire de la commune

Le pôle emploi d'Hérouville st Clair

Enseignement et vie étudiante

Enseignement primaire

Les écoles primaires sont aussi à la pointe de la pédagogie, avec des écoles ouvertes et surtout une école Freinet qui éduque par l'autonomie.

Enseignement secondaire

Collège Pierre Daniel-Huet

Hérouville-Saint-Clair est connu pour son Collège Lycée Expérimental, couramment appelé le Clé, établissement scolaire créé en 1982 pour mettre en place des méthodes pédagogiques originales. On y compte aussi 3 collèges publics (sans compter le Collège lycée expérimental d'Hérouville-Saint-Clair), Pierre Daniel Huet, Pierre Varignon et François de Boisrobert ainsi qu'un collège privé Saint Michel. Du fait des sous-effectifs, le Conseil général du Calvados par l'intermédiaire de sa présidente Anne d'Ornano a fait connaître sa volonté de fermer à l'horizon 2010 un des trois collèges publics hérouvillais, vraisemblablement le collège Boisrobert, outre le collège caennais du Chemin-Vert[17]. Un mouvement se fait jour parmi les parents d'élèves de rassembler administrativement deux des structures tout en conservant les sites actuels (Boisrobert et Huet). Après avoir envisagé un temps de construire un nouvel établissement répondant aux normes de sécurité actuelles sur le site du collège Boisrobert, le Conseil Général du Calvados a pris la décision de rassembler les deux établissements sur le site actuel du collège Pierre Daniel Huet[18].

Par ailleurs, Hérouville comprend aussi un lycée général, le lycée Salvador Allende. De plus, il y a le lycée professionnel Rabelais qui déménagera sur la commune d'Ifs vers 2010, de par l'exiguité de ses locaux rendant impossible le maintien sur le site même, et de négociations n'ayant pas abouti avec la municipalité pour un transfert vers d'anciens terrains de sport de l'ASPTT, voués quant à eux à une activité commerciale.

Enseignement et structures liées à l'enseignement supérieur

La cité universitaire Flora Tristan sur l'Avenue de la grande cavée, vers la place de la Fontaine

Hérouville-St-Clair comporte également en son sein trois résidences universitaires du CROUS, situées à l'entrée de la ville, à proximité du château d'eau, et dont les 1008 logements peuvent accueillir plus de 1200 étudiants :

En outre, le CROUS de Caen gère 10 appartements en ville afin d'accueillir des familles étudiantes.

L'Institut régional du travail social de Basse-Normandie se trouve à Hérouville-Saint-Clair.

Architecture et urbanisme

Urbanisme

Hérouville-Saint-Clair est restée un village de la plaine de Caen sans particularité quelconque jusqu'en 1963. Au début des années 1960, devant la nécessité d'agrandir l'agglomération caennaise, Hérouville est retenue pour accueillir les nouveaux logements de la zone de par sa supeficie (1063 hectares)[19].

La ville nouvelle : de la ZUP à la ville

Citadelle douce, place F Mitterrand et arbre de la liberté

La plus grande partie de la ville bâtie est actuellement le fait de la ville nouvelle, fondée en 1963. La première pierre de la ville nouvelle est posée en 1963, lançant la construction du premier quartier moderne : les Belles Portes. Le Grand Parc et La Haute Folie voient le jour dans la continuité. La construction de la ville nouvelle durera jusqu'en 1978 avec les nouveaux quartiers du Val, puis du Bois. Le dernier quartier qui se développe est situé à Lébisey et reste une zone résidentielle assez distante du reste de la commune.

L'ancien village, resté tel quel, devient un quartier nommé le Bourg. La mairie y restera jusqu'en 1987 avant de déménager dans les locaux de la Citadelle Douce, centre-ville nouvellement construit : D'un aspect architectural avec un parti-pris résolument contemporain, même s'il s'inspire de la conception médiévale d'un centre urbain avec la mairie comme château, l'église, également des lieux culturels tels la bibliothèque, le cinéma Café des images et le théâtre. L'audace de cet ensemble avait comme but « dans le cœur de [la] ville, [d'oser] le pari de fonder l'identité d'Hérouville, de fonder une part importante de cette identité sur le rapport de la culture et de la démocratie[20] ». En dépit de ces efforts, le centre ville restera une grande place grise et déserte, la galerie commerciale toute proche restant le véritable lieu d'échange et de rencontre des Hérouvillais.

Les architectes qui avaient conçu les plans de la ville sont connus pour avoir été des novateurs dans l'histoire de l'architecture contemporaine française. Il s'agit notamment de grandes signatures contemporaines telles que Jean Nouvel[21], Massimiliano Fuksas[22], Alain Provost, Roland Castro, Christian de Portzamparc[23]. L'urbanisme auquel leur créativité avait donné libre cours alliait des espaces verts et des espaces piétonniers interdits à la circulation routière ou permettait dans un même quartier une mixité architecturale avec notamment le côtoiement d'immeubles et de pavillons et la présence en leurs centres de centres commerciaux de proximité.

Le défi du Grand Projet de Ville

Les soubresauts économiques de la région frappent davantage Hérouville que d'autres communes. L'importance du parc d'habitat social en fait une lieu d'habitat important pour nombre de familles modestes. Face à la problématique de la diversification sociale de la ville, Rodolphe Thomas prend le parti du renouvellement urbain à base de démolition-reconstruction, avec l'objectif d'introduire davantage de développement économique au cœur de la cité. Démolition de logements sociaux, reconstruction d'équipements collectifs et d'une portion importante de logements à destination d'accédants à la propriété. Parallèlement, l'objectif est d'ouvrir les quartiers sur la ville par une nouvelle voirie.

  • Convention avec l'ANRU signée le 14 octobre 2005
  • Éléments du projet :
    • Démolitions
    • Constructions :
      • Le Grand Parc
      • Le Val : 37 logements sociaux
      • Les Belles Portes : 36 logements sociaux
      • La Grande Delle : 46 logements sociaux et 10 maisons de ville en accession sociale à la propriété
      • nouveau quartier mixte social-accession à la propriété autour du stade Prestavoine (urbaniste: Eliet&Lehmann)
    • Aménagements :
      • La place de la fontaine, aménagement de l'entrée ouest de la ville.
      • Square Agnam
      • La place de l'Europe, avec construction d'un vaste immeuble de bureaux et de parkings souterrains.

Ce choix politique fort semble approuvé par la population. De manière tout à fait objective, à l'issue du processus, le visage de la ville -du moins dans le bâti- aura changé. Signe de ce changement, pour l'opération immobilière "château d'eau" (architectes: Eliet&Lehmann et Christian Devillers), construction d'une cinquantaine de logements sociaux (appartements et maisons de ville), la pierre de Caen est utilisée en guise d'habillage afin de rompre avec le béton qui a longtemps caractérisé la ville.

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Lieux et monuments

Bâtiments civils

  • Vestiges de la grande ferme d'Hérouville
  • La ferme de la Roque ou des Roquettes
  • vestiges de la porte du clos de la delle du Mont, vers Colombelles
  • Le parc et le château de Beauregard
  • ancienne mairie au bourg
  • La "citadelle douce" (1983-1987) : Eugène Leseney[24]
  • Hôtel de ville
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Bâtiments religieux

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Équipements culturels

Le Big Band Café, salle de musiques actuelles
  • Cinéma Café des Images, labellisé Art et essai.
  • Big band Café, salle de musiques actuelles françaises.
  • Théâtre de la Comédie de Caen.
  • Bibliothèque municipale, désormais équipement de la communauté d'agglomération Caen-la-Mer.

Équipements sportifs

Infrastructures

  • Château d'eau métallique : trois réservoirs de 500 m3, mis en service en 1963[26].
  • Château d'eau de la sphère : réservoir de 3000 m3, mis en service en 1981[27].
  • Viaduc de Calix : 1971-1974[28].
  • Ronds-points aménagés : le drakkar, la chouette, l'aigle (Artiste : Claire Montoya).
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Autres

  • Centre commercial et galerie marchande Saint-Clair, quartier du Val

Vie locale

Jumelages

Événements

Carnaval 2008
  • Carnaval.
  • Festival de bande dessinée Des Planches et des Vaches organisé par l'association Artefact Prod.
  • Festival de Beauregard : concerts dans le cadre du parc du château de Beauregard (1re édition juillet 2009)
  • Fête des communautés : rassemblement dans le parc de Beauregard. La trentième édition en 2008 a mis en évidence l'essoufflement de la formule actuelle, et la nécessité de repenser ce rassemblement.
  • Fête du Soleil : déclinaison locale de la fête de la musique, mais à destination des familles.
  • Fête des Associations

Vie associative

La vie associative est très dense à Hérouville Saint Clair, étant un élément important de lien social, et selon des thématiques très diverses.

Sports

Le sport a bénéficié longtemps de lourds investissements, les nombreux équipements en témoignent : terrains de sport, piscine...

L'avenir des terrains de l'ASPPT (terrains de sport, équipements de tennis) est sombre, le terrain étant promis aux promoteurs.

  • L'équipe de waterpolo du club des Marsouins d'Hérouville évolue en N3 depuis plusieurs années. La formation des jeunes reste une priorité pour cette équipe phare de la ville avec, notamment, la présence en équipe de France de Quentin Chipotel, ancien pensionnaire du club qui évolue désormais à Sète.
  • Football : le Sporting club hérouvillais fait évoluer trois équipes seniors, l'une en ligue de Basse-Normandie, les deux autres en divisions de district.[29] Les deux équipes de l'Amitié turque Dostlukspor Hérouville évoluent également en divisions de district.[30]
  • Les Dragons d'Hérouville (football américain)
  • Le Rugby club hérouvillais évolue en 1re/2e série du championnat territorial (comité de Normandie de rugby). L'école de rugby est ouverte pour les jeunes à partir de cinq ans. Les séniors et les jeunes évoluent sur le stade Montmorency.

Personnalités liées à la commune

Notes et références

Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[31]
  1. Lucien Geindre, Il était une fois Hérouville, p. 19
  2. a  et b Cf.Arcisse de Caumont, Statistique Monumentale du Calvados, Caen, Hardel, 1846 [(fr) texte intégral (page consultée le 10 juin 2008)]
  3. Lucien Geindre, op. cité, p. 18-19
  4. M. de Magneville, Notice sur d'anciennes constructions découvertes à Lébisey, commune d'Hérouville, en 1835, M.S.A.N, p. 317-325
  5. M. de Magneville, Notice sur d'anciennes constructions découvertes à Lébisey, commune d'Hérouville, en 1835, M.S.A.N, p. 321
  6. Lucien Geindre, op. cit., p. 33
  7. Lucien Geindre, op. cit., p. 26
  8. Lucien Geindre, op. cité, p. 51-52
  9. Georges Dubosc, « Les Tremblements de terre en Normandie », dans le Journal de Rouen du 21 décembre 1909
  10. a  et b Source : Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Hérouville-Saint-Clair », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS)
  11. Alain Rabec, « La construction de la grande agglomération caennaise du plan d'urbanisme directeur de 1965 au schéma directeur révisé de 1994 », Études normandes, n°1-2, 1996[(fr) texte intégral (page consultée le 14 novembre 2008)]
  12. Élise Lowy, « Quartiers populaires et écologie », p. 224 dans Salvador Juan (dir.), Actions et enjeux spatiaux en matière d'environnement, Paris, L'Harmattan, 2007, (ISBN 9782296037069)
  13. Discours du maire lors de l'inauguration de la Citadelle Douce, le 22 juin 1987, cité par Lucien Geindre, op. cité, p. 196-197
  14. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  15. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  16. Source: EHESS.
  17. Ouest-France, édition du 26 mai 2008
  18. [1]
  19. Lucien Geindre, op. cité, p. 17
  20. François Geindre, discours du maire lors de la visite présidentielle du 22 juin 1987, cité par Lucien Geindre, op. cité, p. 197
  21. en particulier sur le chantier des directions régionale et départementale du travail
  22. la résidence universitaire Flora Tristan sur le site officiel de la ville
  23. école de Lébisey sur le site officiel de la ville
  24. Architecture/urbanisme, Caen et son agglomération XXe siècle à nos jours, JCE Caen, 2007
  25. Calvados, [collectif], encyclopédie Bonneton, 1997 (ISBN 2862532185), p.134
  26. Lucien Geindre, op. cité, pp. 314-315
  27. Lucien Geindre, op. cité, pp. 315-316
  28. Lucien Geindre, op. cité, pp. 311-314
  29. Site officiel de la Ligue Basse-Normandie - S.C. Herouvillais. Consulté le 1er décembre 2008
  30. Site officiel de la Ligue Basse-Normandie - Am. Turque Dostlukspor Herouv.. Consulté le 1er décembre 2008
  31. Hérouville-Saint-Clair sur le site de l'Institut géographique national

Voir aussi

Liens internes

Bibliographie

  • collectif : Calvados, encyclopédie Bonneton, 1997.
  • Lucien Geindre : Il était une fois...Hérouville-Saint-Clair, 1988.

Liens externes

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