Albiceleste

Équipe d'Argentine de football

Argentine Équipe d'Argentine Football pictogram.svg
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Généralités
Confédération
Couleurs Bleu ciel, blanc et noir
Surnom L'Albiceleste
Classement FIFA Diminution 8e (1 juillet 2009)[1]
Personnages
Sélectionneur Argentine Diego Armando Maradona
Record de sélections Javier Zanetti : 131
Meilleur buteur Gabriel Batistuta : 56
Matchs historiques
Premier match officiel 16 mai 1901
Flag of Uruguay.svg Uruguay 2 - 3 Argentine Argentine
Plus large victoire 22 janvier 1942
Argentine Argentine 12 - 0 Équateur Équateur
Plus large défaite 15 juin 1958
Argentine Argentine 1 - 6 Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie
1er avril 2009
Argentine Argentine 1 - 6 Bolivie Bolivie
Palmarès
Coupe du monde Phases finales : 14
Vainqueur en 1978
et 1986
Copa América Phases finales : 38
Vainqueur en 1921, 1925, 1927,
1929, 1937, 1941, 1945, 1946,
1947,1955, 1957, 1959, 1991
et 1993
Jeux olympiques Gold medal olympic.svg Gold medal olympic.svg médaille d'or en 2004 et en 2008
Maillots
Team colours Team colours Team colours
Team colours
Team colours
Domicile
Team colours Team colours Team colours
Team colours
Team colours
Extérieur
Actualités
Soccerball current event.svg
Pour les résultats en cours, voir :
Équipe d'Argentine de football en 2009

L'équipe d'Argentine de football est constituée par une sélection des meilleurs footballeurs argentins sous l'égide de l'Asociación del Fútbol Argentino. Elle était classée au huitième rang de la FIFA en juillet 2009.

La sélection argentine est surnommée l'albiceleste (blanc et bleu ciel) d'après les couleurs de son maillot et du drapeau national.

Sommaire

Histoire

Les débuts de l’Argentine

L’équipe d'Argentine de football (Selección de fútbol de Argentina) est constituée par une sélection des meilleurs footballeurs argentins sous l'égide de l'Asociación del Fútbol Argentino. La sélection argentine est surnommée l'albiceleste (blanc et bleu ciel) d'après les couleurs de son maillot et du drapeau national. L'Argentine est, avec la France, l'unique sélection à avoir remporté toutes les compétitions internationales les plus importantes organisées par la FIFA: Coupe du monde de football, Jeux olympiques, Coupe des Confédérations, Coupe régionale (Copa América dans le cas de l'Argentine). La Fédération d'Argentine de football (Asociación del Fútbol Argentino) est fondée en 1893. Le premier match officiel de l’Argentine fut joué à Montevideo contre l’Uruguay, le 16 mai 1901, qui se solda par une victoire sur le score de 3 buts à 2. La Fédération Argentine de Football est affiliée à la FIFA depuis 1912 et est membre de la CONMEBOL depuis 1916.

Années 1920-1930 : la rivalité avec l'Uruguay

L’équipe d'Argentine remporte son premier titre international en 1921 avec la Copa América grâce à Julio Libonatti. Elle est aujourd'hui l'équipe la plus souvent victorieuse dans cette épreuve avec l'Uruguay (14 victoires dont 1925, 1927 et 1929). La Celeste sera d'ailleurs le principal rival de l'Argentine jusqu'aux années trente, non seulement en Copa América mais également dans le cadre des Jeux olympiques : aux Jeux de 1928 à Amsterdam, l'Argentine obtient la médaille d'argent, derrière l'Uruguay, médaille d'or. Elle sera à nouveau battue (4-2) par son rival lors de la finale de la première coupe du monde disputée à Montevideo en 1930 malgré les buts de Guillermo Stábile et de Carlos Peucelle. Les joueurs vedettes des Albicelestes sont à l'époque Guillermo Stábile (meilleur buteur de l'édition 1930), Luis Monti, Mario Evaristo ou Francisco Varallo. Quatre ans plus tard en 1934, l'Argentine se présente en Italie sans Stábile (exilé en Europe) ni Monti (qui porte désormais les couleurs de l'équipe italienne) et échoue dès son premier tour face à la Suède (3-2, buts d’Alberto Galateo et d’Ernesto Belis).

Années 1940-1950 : le repli en Amérique du Sud

Suite à l'échec de 1934, l'Argentine décida de ne pas participer aux trois Mondiaux qui suivirent (1938, 1950 et 1954). Cette décision la priva d'une reconnaissance mondiale qui lui tendait les bras. En effet l'Argentine de ces années-là était une équipe redoutable avec en son sein plusieurs joueurs de la légendaire équipe de River Plate surnommé La Máquina (9 titres de champion entre 1937 et 1957). Parmi eux, José Manuel Moreno, Adolfo Pedernera et Ángel Labruna. L'Argentine se replia sur le continent sud-américain en limitant ses apparitions internationales à la Copa América, épreuve qu'elle remportera pas moins de six fois entre 1941 et 1957 (1941, 1945, 1946, 1947, 1955, 1957). La plus large victoire de l’Argentine fut enregistrée à Montevideo, le 22 janvier 1942, contre l’Équateur, qui se solda par un score sans appel de 12 buts à 0, dans le cadre de la Copa América 1942, où elle finit second. Les buteurs sont José Manuel Moreno (5 buts), Adolfo Pedernera (1 but), Angel Perucca (1 but), Herminio Masantonio (4 buts) et Enrique García (1 but). L'Argentine remporta 4 fois la Copa Roca en 1923, 1939-1940, 1940 et en 1971.

De 1958 aux années 1970 : des résultats mitigés

Les Argentins firent leur retour à la coupe du monde en 1958 en Suède. Une des trois plus larges défaites de l’Argentine fut enregistrée à Helsingborg (Suède Suède), le 15 juin 1958, contre la Tchécoslovaquie qui se solda par un score de 6 buts à 1 pour les tchécoslovaques, dans le cadre du 1er tour de la Coupe du Monde 1958, le seul buteur argentin de la compétition est Oreste Corbatta. Ils ne parvinrent pas à dépasser le premier tour tout comme quatre ans plus tard au Chili, malgré la présence dans leurs rangs du buteur José Francisco Sanfilippo. Lors de la Coupe du monde 1966, avec des joueurs comme Luis Artime, Ermindo Onega ou Antonio Rattín, l'Argentine franchit cette fois le premier tour (notamment après un beau succès face à l'Espagne). En quart de finale elle fut éliminée par le pays hôte, l'Angleterre, à Wembley sur le score de 1-0, sur un but de l’anglais de Geoff Hurst. Ce match au cours duquel le capitaine argentin Rattín fut expulsé dès la 35e minute resta célèbre pour son jeu dur. Parallèlement à ces performances mitigées en coupe du monde, l'Argentine perdit également son leadership continental (une seule Copa América en 1959 gagnée à domicile). Dans le cadre de la Copa América 1959, en Équateur, l’Argentine enregistra une de ses plus larges défaites contre l’Uruguay, le 16 décembre 1959 à Guayaquil, sur le score de 5 buts à 0.

Années 1970-1980 : l'âge d'or et la rivalité Menotti-Bilardo

Tout comme les années 1960, les années 1970 furent particulièrement favorables aux clubs argentins (4 victoires d'Independiente, 2 de Boca Juniors et une d'Estudiantes en Copa Libertadores). Mais à la différence de la décennie précédente la sélection nationale ne fut pas en reste et se hissa au niveau de performance de ses clubs.

Un tour de chauffe en 1974

Après avoir raté le Mondial 1970 au Mexique (survolé par son rival brésilien), l'Argentine se présenta à la Coupe du monde 1974 avec de jeunes joueurs comme Mario Kempes ou René Houseman encadrés par des joueurs plus chevronnés comme Hector Yazalde et Roberto Perfumo. Éliminée en quart de finale après une claque subie face aux Pays-Bas de Johan Cruyff (0-4), l'Argentine avait alors 4 ans devant elle pour préparer sa coupe du monde, qu'elle allait organiser pour la première fois.

L'ère Menotti : la consécration à domicile

La mission de remporter le titre suprême est confiée par les généraux au pouvoir à un jeune entraîneur de 39 ans, César Luis Menotti. Celui-ci hésite un temps à s'appuyer sur un tout jeune joueur de 18 ans du nom de Diego Maradona. Il renonce finalement à sélectionner le prodige et fait confiance à des joueurs comme Daniel Passarella, Oswaldo Ardiles, Daniel Bertoni ou Mario Kempes, qui fait un malheur dans la Liga espagnole avec le FC Valence. L’équipe d'Argentine ne termine que deuxième de son groupe du premier tour (derrière l'Italie qui la bat 1-0 à Buenos Aires et devant la France (2-1) et la Hongrie (2-1)) mais lors du second tour elle bat nettement la Pologne (2-0, doublé de Mario Kempes), partage les points avec le Brésil (0-0) avant de passe six buts au Pérou (6-0, doublés de Mario Kempes et de Leopoldo Luque, buts d’Alberto Tarantini et de René Houseman). Ce score fleuve permet aux Argentins de devancer leurs rivaux brésiliens à la différence de but et de se qualifier pour la finale. Auteur de 4 buts en 3 matches du second tour (alors qu'il était resté muet lors des 3 premiers matches), Mario Kempes est également l'homme de la finale : son doublé contre les Pays-Bas offre à son pays sa première coupe du monde dans un stade Monumental de Buenos Aires où volent des milliers de papellitos (score final : 3-1 après prolongation). Il est le meilleur de la Coupe du monde de football 1978. Daniel Bertoni est l’autre buteur du match pour les argentins. César Luis Menotti est toujours à la tête de la sélection qui débarque en Espagne avec pour mission de conserver son titre lors de la Coupe du monde 1982. Malgré Diego Maradona, cette fois incontournable, les Argentins quittent la compétition au deuxième tour après deux défaites contre l' Italie (2-1, but de Daniel Passarella) et le Brésil (3-1, but de Ramón Díaz). Pour Maradona, expulsé contre le Brésil, ce premier Mondial est à oublier.

Le couple gagnant Bilardo-Maradona

Quatre années plus tard, Maradona qui fait désormais le bonheur du club italien de SSC Naples, débarque au Mexique au sein d'une équipe argentine qui ne fait pas forcément figure de favori. Le nouveau sélectionneur est Carlos Bilardo. Il a une philosophie réaliste du football opposée à celle de Menotti, adepte du beau jeu. Le pays est coupé en deux, les partisans de Menotti d'un côté, ceux de Bilardo de l'autre. Pour ce dernier, l'efficacité passe avant tout mais il eut l'intelligence d'adjoindre à un joueur d'exception comme Diego Maradona les dix joueurs qu'il fallait pour permettre aux Albiceleste de remporter leur deuxième coupe du monde. Parmi eux, on trouve notamment l'attaquant Jorge Valdano, le milieu Jorge Burruchaga ou le défenseur Oscar Ruggeri. Après 4 premiers matches sans histoire (contre la Corée du Sud, la Bulgarie, l’Italie et l’Uruguay), l’équipe d'Argentine passe avec succès le test anglais en quart de finale en gagnant 2-1 grâce à deux buts de Maradona tout à l'image du personnage : un de la main à l'insu de l'arbitre (cf. l'article Main de Dieu) et un autre après un slalom extraordinaire au cœur de la défense adverse, un but qui sera élu le plus beau but de toute l'histoire de la coupe du monde. Après avoir écarté facilement la Belgique en demi-finale (2-0, doublé de Maradona), l'Argentine remporte la finale face à la RFA au Stade Azteca de Mexico (3-2, buts de Jorge Burruchaga, de Jorge Valdano et de José Luis Brown). Si ce succès porte avant tout la marque de Diego Maradona il permet aussi à Carlos Bilardo de rejoindre César Luis Menotti dans le cœur des supporteurs argentins. En Italie lors de la Coupe du monde 1990, l' Argentine a l'occasion de remporter une troisième coupe du monde en 12 ans (exploit réalisé uniquement par le Brésil entre 1958 et 1970). En dépit d'un départ raté (une défaite lors du match d'ouverture face au Cameroun), l'équipe de Bilardo monte en régime tout au long de la compétition en battant un Brésil poussif en huitièmes (1-0, but de Claudio Caniggia), la Yougoslavie en quarts (aux tirs au but) et surtout le pays hôte, l'Italie encore aux tirs au but au stade San Paolo de Naples, dans un match chargé de symbole pour Maradona. En finale à Rome, la RFA de Lothar Matthäus empêche l'Argentine de remporter une troisième coupe, en s'imposant 1-0 sur un pénalty discutable d’Andreas Brehme. Les Argentins finissent le match avec deux expulsés et lors de la remise des prix, Maradona est conspué par le public romain qui avait déjà sifflé l'hymne argentin. Ils comptent quand même dans leur palmarès, la Coupe des Confédérations 1992 en battant la Côte d'Ivoire en demi (4-0, buts d’Alberto Acosta et de Ricardo Altamirano, doublé de Gabriel Batistuta), puis en finale gagne contre l’Arabie Saoudite (3-1, buts de Claudio Caniggia, de Diego Simeone et de Leonardo Rodríguez)). La plus récente des défaites de l’Argentine fut enregistrée à Buenos Aires, le 5 septembre 1993, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 1994, contre la Colombie. Elle perd 5 buts à 0. L’Argentine a remporté la Coupe Kirin en 1992 et a remporté la Coupe Intercontinentale des nations en 1993, contre le Danemark (1-1 tab 5-4) grâce à Claudio Caniggia.

L'après Maradona

À partir du Mondial 1994 aux États-Unis, l’équipe d'Argentine doit apprendre à se passer de Diego Maradona. Certes celui-ci a disputé - et gagné - les deux premiers matches (4-0 contre la Grèce et 2-1 contre le Nigeria) mais il est ensuite exclu par la FIFA pour dopage. L'Argentine ne s'en remettra pas: elle perd contre la Roumanie (3-2, buts d’Abel Balbo et de Gabriel Batistuta) en huitièmes de finale. A la Coupe des Confédérations 1995, elle termina finaliste après le parcours suivant : elle bat le Japon (5-1, doublé de Gabriel Batistuta, buts d’Ariel Ortega, de José Chamot et de Pascual Rambert) et fait match nul contre le Nigeria (0-0) au 1er tour, mais perd 2-0 contre le Danemark en finale. Quelques années auparavant une nouvelle génération de footballeurs emmenée par Gabriel Batistuta, Fernando Redondo ou Diego Simeone a commencé à s'imposer. Avec eux, l'Argentine renoue avec la victoire en Copa América en 1991 (32 ans après son dernier succès) devant le Brésil et en 1993 contre le Mexique. Par la suite, cette génération renforcée par des joueurs comme Marcelo Gallardo, Ariel Ortega, Javier Zanetti ou Roberto Ayala, ne parvient pas à remporter de titre, ni en coupe du monde (l' Argentine du sélectionneur Daniel Passarella est éliminée en quart de finale du Mondial 1998 par les Pays-Bas (1-2, but de Claudio López)) ni en Copa América. Après des éliminatoires brillants, l'Argentine fait pourtant figure de grand favori en 2002. Mais une fois débarquée au Japon, elle va échouer inexplicablement dès le premier tour, perdant notamment contre l'Angleterre 1-0). En 2006, entraînée par José Pekerman, l'Argentine de Hernan Crespo et Juan Roman Riquelme effectue un parcours plus conforme à son rang lors du Mondial en Allemagne. Après un départ tonitruant symbolisé par une victoire 6-0 contre la Serbie-Monténégro, elle s'arrête en quart de finale face à l'Allemagne, battue après la séance des tirs au but (1-1 tab 4-2, but de Roberto Ayala). Cette Coupe du Monde sera également marquée par l'éclosion d'un jeune prodige ressemblant étrangement à Diego Maradona, Lionel Messi. Maxi Rodriguez est récompensé par la FIFA pour avoir inscrit le plus beau but de la Coupe du monde 2006 lors du match Argentine - Mexique (2-1 a.p.) en huitièmes de finale : après une longue passe de Juan Pablo Sorín, Rodríguez, à l'entrée de la surface de réparation, enchaîna contrôle de la poitrine et reprise de volée croisée qui atterrit dans la lucarne droite du gardien mexicain. À la Copa América 2007, elle gagna tous ses matchs (USA, Paraguay, Colombie, Pérou et Mexique) sauf la finale, qu’elle perdit contre sa rivale brésilienne sur le score de 3-0, comme en 2004. En dehors de la coupe du monde, l'Argentine s'est néanmoins distinguée ces dernières années lors des Jeux olympiques (ouverts depuis 1984 aux joueurs professionnels, à condition qu'une grande majorité d'entre eux aient moins de 23 ans). Après la médaille d'argent obtenue aux Football aux Jeux olympiques d'été de 1996, après sa defaite face au Nigeria 2-3, les Argentins remportent 2 fois la médaille d'or aux Football aux Jeux olympiques de 2004 à Athènes puis en 2008 à Pékin en prenant sa revanche face au nigéria 1-0 grâce au but d’Ángel Di María. Les argentins furent encore finalistes en 2005, comme en 1995, de la Coupe des Confédérations, après avoir battu au 1er tour l’Australie (4-2, triplé de Luciano Gabriel Figueroa et but de Juan Roman Riquelme), la Tunisie (2-1, buts de Javier Saviola et de Juan Roman Riquelme) et fait match nul contre l’Allemagne (2-2, buts d’Esteban Cambiasso et de Juan Roman Riquelme). Ils battent en demi le Mexique (1-1 tab 6-5, but de Luciano Gabriel Figueroa) mais perdent en finale 1-4 contre le Brésil malgré le but de Pablo Aimar.

Le retour du couple Bilardo-Maradona

Diego Maradona a été nommé sélectionneur de l'Argentine le 29 octobre 2008 en remplacement d'Alfio Basile démissionnaire. Carlos Bilardo a lui été nommé nouveau manageur général des équipes d'Argentine.
D'abord vainqueur de l'Écosse au mois de novembre, ils ont enchainé avec une victoire 2-0, face à la France. Pour son premier match officiel dans le cadre de la qualification pour la coupe du monde 2010 en Afrique Du Sud, Diego de les siens ont remportés un large succès face au Vénézuela 4-0 mais trois jours après cette victoire, l'Argentine a été humiliée par la Bolivie 6 à 1, à La Paz en altitude, lors d'un match qualificatif de la zone Amsud pour le Mondial 2010, première défaite de Diego Maradona à la tête de la sélection mais aussi historique pour le football argentin depuis la Coupe du Monde 1958 (défaite 6-1 contre la Tchécoslovaquie) . Le « Pibe de Oro » s'est refusé à prendre comme excuse l'altitude (3680 m), qui « n'a pas influé » sur le résultat. « N'importe quelle équipe qui aurait joué contre cette Bolivie aurait souffert comme nous avons souffert », a-t-il ajouté.

Palmarès

Parcours en Coupe du monde

  • 1930 : Silver medal world centered-2.svg Finale
  • 1934 : 1er tour
  • 1938 : Non Participation
  • 1950 : Non Participation
  • 1954 : Non Participation
  • 1958 : 1er tour
  • 1962 : 1er tour
  • 1966 : Quart de finale
 
  • 1970 : Phase éliminatoire
  • 1974 : Quart de finale
  • 1978 : Gold medal world centered-2.svg Vainqueur
  • 1982 : Quart de finale
  • 1986 : Gold medal world centered-2.svg Vainqueur
  • 1990 : Silver medal world centered-2.svg Finale
  • 1994 : Huitième de finale
  • 1998 : Quart de finale
 
  • 2002 : 1er tour
  • 2006 : Quart de finale

Parcours en Copa América

   
  • 1987 : Demi-finale, 4e
  • 1989 : Bronze medal southamerica.svg Troisième
  • 1991 : Gold medal southamerica.svg Vainqueur
  • 1993 : Gold medal southamerica.svg Vainqueur
  • 1995 : Quart de finale
  • 1997 : Quart de finale
  • 1999 : Quart de finale
  • 2001 : Non inscrite
  • 2004 : Silver medal southamerica.svg Finale
  • 2007 : Silver medal southamerica.svg Finale
  • 2011 : Qualifée (pays organisateur)

Parcours à la Coupe des Confédérations

  • 1992 : Gold medal blank.svg Vainqueur
  • 1995 : Silver medal blank.svg Finale
  • 1997 : Non qualifiée
  • 1999 : Non qualifiée
  • 2001 : Non qualifiée
  • 2005 : Silver medal blank.svg Finale
  • 2009 : Non qualifiée

Autres compétitions

Directeurs techniques

Année Directeur technique Joués Gagnés Nuls Perdus Buts pour Buts contre Différence
1924/25 Angel Vázquez 11 5 6 0 18 8 +10
1927/28 José Lago Millán 13 8 3 2 44 15 +29
1929 Francisco Olazar 2 0 1 1 1 2 -1
1929-30 Olazar-Tramutola 9 7 1 1 28 11 +17
1934 Felipe Pascucci 1 0 0 1 2 3 -1
1935/37 Manuel Seoane 10 7 1 2 20 8 +12
1938/39 Ángel Fernández Roca 4 3 0 1 11 6 +5
1939/58/60 Guillermo Stábile 127 85 21 21 323 145 +191
1940 C. Calocero 2 2 0 0 7 1 +6
1959 Spinetto-D. Torre-Barreiro 6 5 1 0 19 5 +14
1959 J. M. Moreno 5 2 1 2 11 13 -2
1960/61 Victorio Spinetto 10 5 3 2 23 12 +11
1961/63 José D'Amico 4 2 0 2 12 6 +6
1962/66 Juan Carlos Lorenzo 11 4 4 3 9 10 -1
1962 Néstor Rossi 1 1 0 0 3 1 +2
1962/67 Jim López 7 5 1 1 14 4 +10
1963 Horacio Amable Torres 8 4 1 3 20 17 +3
1964/65/68 José María Minella 23 11 8 4 44 21 +23
1965 Osvaldo Zubeldía 1 0 1 0 1 1 0
1967 C. Faraone 2 0 0 2 1 3 -2
1967/68 Renato Cesarini 5 1 1 3 5 8 -3
1969 Humberto Dionisio Maschio 4 1 3 0 4 3 +1
1969 Adolfo Pedernera 4 1 1 2 4 6 -2
1970/72 Juan José Pizzuti 23 10 8 5 35 28 +7
1972/73 Enrique Omar Sívori 13 8 2 3 26 16 +10
1973 M. Ignomiriello 3 1 2 0 3 2 +1
1974 Vladislao Cap 10 3 3 4 15 19 -4
1974/82 César Luis Menotti 85 46 21 18 161 83 +78
1975 M. A. Juárez 3 2 1 0 9 1 +8
1979 Federico Sacchi 1 0 1 0 2 2 0
1983/90 Carlos Bilardo 81 28 30 23 91 74 +17
1991/94 Alfio Basile 48 25 17 6 75 44 +31
1993 Reinaldo Merlo 1 0 0 1 1 2 -1
1994/98 Daniel Passarella 57 34 13 10 104 42 +62
1999 Claudio Vivas 2 2 0 0 4 1 +3
1999/2004 Marcelo Bielsa 83 54 18 11 160 69 +91
2004/2006 José Pekerman 21 13 4 4 38 26 +12
2006/2008 Alfio Basile 3 1 0 2 2 5 -3
2008/? Diego Maradona 4 3 0 1 8 6 +2

Principaux joueurs d'hier et d'aujourd'hui

Article détaillé : Liste des internationaux argentins de football.

Gardiens de but

Défenseurs

Milieux

Attaquants

Effectif actuel

Alfio Basile et Diego Maradona ont retenus tour à tour 37 joueurs pour les qualifications au Mondial 2010, voici les éléments les plus utilisés.

Po. Nom Club Championnat
G 1 Roberto Abbondanzieri Boca Juniors Argentine, D1
G 12 Leo Franco Galatasaray SK Turquie, D1
G 22 Mariano Andújar Calcio Catane Italie, D1
D 18 Hugo Ibarra Boca Juniors Argentine, D1
D 2 Martin Demichelis Bayern Munich Allemagne, D1
D Emiliano Papa Vélez Sársfield Argentine, D1
D 8 Javier Zanetti Inter Milan Italie, D1
D 4 Nicolas Burdisso AS Rome Italie, D1
D Fabricio Coloccini Newcastle United Angleterre, D1
D 3 Daniel Diaz Getafe CF Espagne, D1
D 15 Gabriel Milito FC Barcelone Espagne, D1
D 6 Gabriel Heinze Marseille France, D1
M Sebastián Battaglia Boca Juniors Argentine, D1
M 14 Javier Mascherano Liverpool FC Angleterre, D1
M 13 Luis González Marseille France, D1
M 19 Esteban Cambiasso Inter Milan Italie, D1
M 5 Fernando Gago Real Madrid Espagne, D1
M 21 Juan Sebastián Verón Estudiantes de La Plata Argentine, D1
M 17 Matias Delgado Besiktas JK Turquie, D1
M 7 Maxi Rodriguez Atlético de Madrid Espagne, D1
M Cristian Daniel Ledesma Lazio Rome Italie, D1
M Juan Roman Riquelme Boca Juniors Argentine, D1
A Ángel Di María Benfica Lisbonne Portugal, D1
A 10 Lionel Messi FC Barcelone Espagne, D1
A 16 Sergio Agüero Atlético de Madrid Espagne, D1
A Julio Cruz Lazio Rome Italie,D1
A 9 Diego Milito Inter Milan Italie, D1
A 11 Carlos Tévez Manchester City Angleterre, D1
A Germán Denis SSC Naples Italie, D1
A 15 Ezequiel Lavezzi SSC Naples Italie,D1
A 20 Lisandro Lopez Olympique lyonnais France,D1

Records

au 2 avril 2009

Joueurs les plus capés
Sélections Joueur Période Buts
131 Javier Zanetti 1994-2009 5
115 Roberto Ayala 1994-2007 6
106 Diego Simeone 1988-2002 11
97 Oscar Ruggeri 1983-1994 7
91 Diego Maradona 1977-1994 34
86 Ariel Ortega 1993-2003 17
78 Gabriel Batistuta 1991-2002 56
75 Juan Pablo Sorín 1995-2006 11
73 Américo Gallego 1975-1982 3
70 Daniel Passarella 1976-1986 22
Meilleurs buteurs
Buts Joueur Période Matches
56 Gabriel Batistuta 1991-2002 78
35 Hernán Crespo 1995-2007 64
34 Diego Maradona 1977-1994 91
24 Luis Artime 1961-1967 25
22 Leopoldo Luque 1975-1981 45
22 Daniel Passarella 1976-1986 70
21 Herminio Masantonio 1935-1942 19
21 José Sanfilippo 1956-1962 29
20 Mario Alberto Kempes 1973-1982 43
19 Norberto Méndez 1945-1956 31


source : http://www.rsssf.com/miscellaneous/arg-recintlp.html

Principaux sélectionneurs

Notes et références

  1. Classement mondial sur fr.fifa.com, 1 juillet 2009. Consulté le 1 juillet 2009.

Voir aussi

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