Ceylan


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Sri Lanka - Wikipédia

Sri Lanka

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Sri Lankā Prajathanthrika Samajavadi Janarajaya (si)
இலங்கை சனநாயக சோஷலிசக் குடியரசு (ta)
Illankai Chananaayaka Chosalisa Kudiyarasu (ta)
Democratic Socialist Republic of Sri Lanka (en)
République démocratique socialiste du Sri Lanka (fr)
Drapeau du Sri Lanka Armoiries du Sri Lanka
(Détails) (Détails)
Devise nationale : Aucune
carte
Langue officielle Cingalais, tamoul
Capitale Sri Jayawardenapura
6°54′N, 79°54′E
Plus grande ville Colombo
Forme de l’État
 - Président
 - Premier ministre
République
Mahinda Rajapakse
Ratnasiri Wickremanayake
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 120e
65 610 km²
Négligeable
Population
 - Totale (2008)
 - Densité
Classé 51e
21 128 773 hab.
288 hab./km²
Indépendance
 - Date
du Royaume-Uni
4 février 1948


Gentilé Sri Lankais/e


Monnaie Roupie srilankaise (LKR)
Fuseau horaire UTC +5h30
Hymne national Sri Lanka Matha
Domaine internet .lk
Indicatif
téléphonique
+94


Pêcheurs sur échasses près de Unawatuna

Le Sri Lanka (nom officiel depuis le 22 mai 1972 : République démocratique socialiste du Sri Lanka ; cingalais : ශ්‍රී ලංකාව ; tamil : இலங்கை), alternativement transcrit en Śri Lanka, Çri Lanka, Śrī Laṅkā, est un pays d'Asie du sud. L'île était connue sous l'Empire britannique (jusqu'en 1972) sous le nom de Ceylan et antérieurement sous le nom de Taprobane, puis de Serendib. Elle est située à environ 31 kilomètres au sud-est de l'Inde et compte une population d'environ vingt millions de personnes d'origines, religions, langues et coutumes différentes.

Le Sri Lanka possède deux langues officielles, à parts égales, le cingalais et le tamoul. Mais la première est prédominante dans la plus grande part du pays, car environ 73,8 % de locuteurs sont cingalais, pour environ 13,9 % de tamouls. L’anglais est d'utilisation courante dans les milieux gouvernementaux et touristiques.

Sommaire

Histoire

Article détaillé : Histoire du Sri Lanka.

Cette île était nommée la Taprobane sur la carte de Ptolémée. Elle joua un rôle important dans les échanges commerciaux maritimes pendant l'Antiquité.

Le bouddhisme fut introduit dans l'île au IIIe siècle av. J.-C., probablement sous l'impulsion de l'empereur indien Ashoka.

Une civilisation prospère se développa dans des villes comme Anurâdhapura (IIe siècle av. J.-C. - 1000) et Polonnâruvâ (1070 - 1200). Cette civilisation, au cours Ve siècle créa une société hydrologique centrée autour d'immenses réservoirs d'eau artificiels et sous l'influence du Bouddhisme.

Le Sri Lanka connut, à plusieurs reprises, l'occupation de rois tamouls, en particulier sous l'empire de Chola, en Inde du Sud.

Le Mahavamsa (« la grande généalogie ») est un texte écrit (IVe siècle) en langue pâli par le moine Mahanama. Ce texte raconte les histoires des rois cinghalais et dravidiens de l'île. Il couvre une période qui s'étend de l'avènement du roi Vijaya en 543 avant J.-C. au règne du roi Mahasena (334-361 après J.-C.). Le Chulavamsa, ou « la petite généalogie » a continué cette tradition écrite jusqu'au XIXe siècle.Depuis 1070 les Cingalais et les Tamouls s'affrontent pour occuper la plus grande partie du territoire. On retrouve l'opposition boudhisme et hindouisme.

La partie maritime de l'île tomba sous le contrôle du Portugal au XVIe siècle, puis sous celui des Néerlandais au siècle suivant, pour finir comme province de l'Empire britannique en 1796. Par la convention de Kandy, les Anglais prirent le contrôle de l'île en 1815. L'administration anglaise introduisit la culture du thé à Ceylan, ainsi qu'un réseau ferroviaire. Certains historiens[réf. nécessaire] indiquent que les Anglais appliquèrent le principe du diviser pour régner en opposant les Tamouls (minoritaires) aux Cingalais (majoritaires), par la politique de « représentation par comité » introduite au début du XXe siècle. Les politiques racistes de G. G. Ponnambalam, dirigeant tamoul, et de son homologue cingalais, S. W. R. D. Bandaranaike déclenchèrent, pendant les années 30, des troubles entre les deux communautés. Les premiers affrontements eurent lieu en 1939, après un discours enflammé du dirigeant tamoul Ponnamabalam[1]. Par contre, les actions indépendantistes furent non-violentes et adoptèrent une approche progressive et constitutionnelle.

La Seconde Guerre mondiale retarda les troubles ethniques sur l'île, et un gouvernement modéré, dirigé par D. S. Senanayake, premier ministre, déclara l'indépendance le 4 février 1948. Après la mort de Senanayake, une coalition nationaliste cingalaise menée par Bandaranaike gagna les élections. Le gouvernement de S. W. R. D. Bandaranaike, au pouvoir en 1956, instaura le cingalais comme seule langue officielle.

Les Tamouls, surtout le parti souverainiste tamoul (Tamil Arasu Kachchi), utilisèrent le sentiment nationaliste de leur communauté, pour organiser des manifestations contre l'usage d'une seule langue officielle. Les affrontements entre les Tamouls et les Cingalais des années 1950 aux années 1970 et surtout en 1983 ont abouti à une bipolarisation de la société srilankaise en deux groupes hostiles. En 1977, une modification de la loi sur la langue officielle reconnaît le tamoul comme langue officielle (au même titre que le cingalais). Cette loi arriva trop tard.

Une guerre civile opposant le gouvernement central et l'organisation des Tamouls Tigres de libération de l'Eelam tamoul prit de l'ampleur à compter de 1983. Mais, prenant en compte les évènements d'avant la guerre proprement dite, elle a causé la mort de plus de 100 000 personnes depuis 1972 ; Après la trève de 2002-2005, le conflit gagne en ampleur à partir d'août 2007 et rentre dans une phase décise en 2009, marquée par la prise des principaux bastions des LTTE par les troupes gouvernementales. Les LTTE annoncent cesser le combat le 17 mai 2009, leur chef et fondateur Velupillai Prabhakaran est tué le 18 mai 2009 et le chef de l’Etat sri-lankais, Mahinda Rajapakse annoncera solennellement mardi 19 mai 2009 devant le Parlement la fin de la guerre civile.

En effet, la mort le 18 mai 2009 de Velupillaï Prabhakaran, a marqué la fin de la guerre que Colombo menait contre les Tigres tamouls depuis près de trente ans. Il a été tué dans la jungle sri-lankaise où il aura passé la majeure partie de sa vie. Entouré d'un dernier carré de fidèles, dont son fils, Charles Anthony, il aurait livré un dernier combat avant d'être abattu par l'armée qui le traquait depuis des mois. Les autorités savaient qu'en se débarrassant de lui, elles décapiteraient un mouvement qui a plongé le pays dans un conflit sanglant et causé la mort d'au moins 80 000 personnes depuis 1983.

Article détaillé : Guerre civile du Sri Lanka.

La plupart des Tamouls (30 %) résident en Europe, en Scandinavie, en Australie, aux États-Unis et au Canada ; 15 % des Tamouls habitent dans les régions du Sud (à majorité cingalaise), surtout autour des grandes villes comme Colombo, Kandy et Galle.

Le Sri Lanka a été frappé par le tsunami du 26 décembre 2004 qui y a fait plus de 30 000 morts.

Géographie

Carte du Sri Lanka
Article détaillé : Géographie du Sri Lanka.

Le Sri Lanka est une île située dans l’océan Indien, à 50 km de l'Inde, les deux pays étant séparés par le détroit de Palk, mais quasiment reliés par le pont d'Adam. Sa superficie est de 65 610 km2 et sa population s’élève à plus de 20,4 millions d'habitants[2] . Point culminant : le mont Pidurutalagala, à 2 524 m.

Les principales villes sont Colombo (capitale économique, 690 000 habitants en 2003), Kandy et Galle. Les villes autour de Colombo sont Dehiwela-Mt Lavinia (196 000 hab.), Moratuwa (170 000 hab.). La ville la plus septentrionale du pays, Jaffna (129 000 hab.) est aujourd’hui dans la zone contestée entre les militants tamouls et le gouvernement. La capitale politique est Sri Jayawardenapura (Kotte), située à 15 km nord-est de Colombo.

Politique

Article détaillé : Politique du Sri Lanka.

Le peuple élit un président pour un mandat de six ans renouvelable une seule fois. Il est à la fois le chef d'État, le chef de gouvernement et le commandant en chef des forces armées. Le président est responsable devant le parlement de ses actes et du respect de la constitution et des lois. Il peut être révoqué par un vote des 2/3 des parlementaires avec l'accord de la Cour suprême. Le président nomme et dirige un cabinet de ministres, qui sont responsables devant le parlement. L'actuel Président de la Republique est Mahinda Rajapakse

Le parlement unicaméral de 225 parlementaires est élu au suffrage universel. Les parlementaires sont élus dans chaque province par scrutin proportionnel plurinominal pour un mandat de six ans. Le président peut dissoudre le parlement et provoquer de nouvelles élections une fois par an. Le parlement vote les lois. Le président du parlement, qui est le chef du parti majoritaire au parlement, joue le rôle de Premier ministre.

Le Sri Lanka a connu une guerre civile à partir des années 80, qui a connu son épilogue en mai 2009.

Subdivisions administratives

Article détaillé : Provinces du Sri Lanka.

Selon les considérations politiques actuelles, le Sri Lanka peut être considéré comme ayant huit ou neuf provinces, elle-mêmes divisées en 25 districts.

Économie

Article détaillé : Économie du Sri Lanka.

Le Produit Intérieur Brut (PIB) du Sri Lanka était d'environ 27 milliards de dollars en 2004. Durant l'hiver de cette même année, un violent tsunami dévasta le pays. Une pénible reconstruction, rendue d'autant plus difficile par les conflits internes, fut alors amorcée. Quelques indicateurs économiques pour 2003[3]  :

  • PIB (milliards de $) : 18,2
  • PIB par habitant ($, en utilisant les PPA) : 3778
  • Croissance annuelle du PIB/hab. : 3,3 % (1990-2003)
  • Taux d'inflation annuel : 6,3 %
  • Dépenses publiques d'enseignement (1999-2001) : 1,3 % du PIB
  • Dépenses publiques de santé (2002) : 1,8 % du PIB
  • Dépenses militaires : 2,7% du PIB, 93e rang mondial

Démographie

Article détaillé : Démographie du Sri Lanka.
Évolution de la démographie entre 1961 et 2003, en milliers d'habitants (chiffres de la FAO, 2005)

En 2003, la population du Sri Lanka était de 20,4 millions. Quelques données démographiques pour 2003[4] :

  • Espérance de vie : 74 ans
  • Taux d'alphabétisation des adultes : 90,4 %
  • Taux de croissance démographique annuel (1975-2003) : 1,3 %
  • Indice de fécondité (2000-2005) : 2
  • Taux de mortalité infantile : 17 ‰
  • Population de moins de 15 ans : 24,8 % du total
  • Population âgée de 65 ans et plus : 5,8 % du total
  • Population urbaine : 21,1 %
  • Composition ethnique : 78 % de Cinghalais, 13 % Tamoul(soit 8% Tamouls et 5% tamouls de citoyenneté indienne), 7 % de Moors
  • IDH en 2006 : 0.755, 93e

Société

Le Sri Lanka a été, pendant des décennies, un des pays avec le plus haut taux de suicides au monde[5]. Toutefois, le nombre de suicides est passé du record de 8449 morts soit 46,6 ‰ en 1995 à 4225 soit 21 ‰ en 2007[5]. Cette baisse peut s'expliquer par diverses mesures prises au milieu des années 1990 dont la principale a été la décriminalisation du suicide en éliminant la honte qui lui est liée[5].

Culture

La musique srilankaise est intimement liée à la musique indienne toute proche, mais aussi à la musique portugaise en vertu de son passé colonial. On y retrouve ainsi la musique carnatique côtoyant des cantigas et des ballades. Les Portugais ont en outre apporté avec eux des esclaves noirs d'Afrique (Cafres et Burghers) qui ont eux aussi emmené leurs traditions musicales créoles appelées baila. Les Britanniques venus plus tard ont à leur tour également apporté leur influence.

Il existe ainsi parallèlement à une musique d'inspiration bouddhique, une importante tradition de théâtre musical ancien inspirée à la fois du Râmâyana hindou et du christianisme.

Musique religieuse

Bien qu'il existât du Ier au XIIIe siècle un ensemble pancatûrya nâda dédié aux musiques rituelles bouddhiques et de cour, l'influence du bouddhisme theravāda est encore sensible au Sri Lanka par l'importante musique percussive hêvesi déployée à l'occasion des célébrations. L'ensemble sinhârakkâra comprend un hautbois horanâva et deux tambours daula et tammâtta ; il sert autant dans le temple qu'à l'extérieur, lors de processions notamment.

Le kavikâra est un ensemble musical autrefois dédié à la cour, mais depuis 1815, il est consacré aux rituels bouddhiques, notamment lors de l'exposition de reliques. Il pratique une musique panégyrique en même temps et « à l'ombre » d'un ensemble hévesi. Il est composé de percussionnistes héréditaires, jouant de deux tambours udákki, de la cymbale tâlampota et de la clochette pantêruva. Les chanteurs s'obligent à chanter bas et au besoin changent les paroles par des non-sens ou distordent leur voix. Tout est fait pour garder cette production musicale, secrète.

Musique savante

La musique carnatique du sud de l’Inde est pratiquée dans le nord de l'île. Les Tamouls habitant de part et d'autre de la mer, partagent naturellement une même culture et langue. Cependant, cette musique des râgas est assez discrète et ne bénéficie pas d'une grande popularité.

La musique hindoustanie (appelée ragadari music) du nord de l’Inde est aussi pratiquée dans le pays, à petite échelle, depuis la visite de Rabîndranâth Tagore en 1934.

La musique classique occidentale a été introduite par les Britanniques au XIXe siècle et son enseignement est assuré par les écoles publiques, produisant des talents tel le violoncelliste Rohan de Saram.

Musique folklorique

La musique folklorique est basée sur les percussions et apparaît à l'occasion des festivals car elle est liée aux rituels bouddhistes, notamment le pirit, sorte d'exorcisme pratiqué couramment à l'aide de récitations de sûtras formant le mahâpirit, le grand chant.

La musique dramatique liée aux formes théâtrales masquées du kolam et du noorthy est assez simple, basée sur quelques notes ; celle du théâtre populaire nadagam (mimé, dansé, narré, chanté) est à peine plus développée mais inclut divers instruments. Elles ne sont que des imitations apparues au XIXe siècle de genres indiens plus anciens influencés par l'apport portugais.

Les cantigas do ceilão sont des ballades accompagnées à la guitare chantées à l'occasion des événements de la vie.

Enfin on retrouve aussi des musiques accompagnant les danses srilankaises tels le kandyan, le low country, le sabaragamuwa, le bharata natyam et le kafrinha.

Instruments de musique

Percussionniste
  • Percussions :
    • Bench răbāna
    • Bongo
    • Daŭla
    • Dhōlki
    • Gaŭla
    • Gáta béra ou kandyan drum
    • Hand răbāna
    • Pantêruva
    • Tâlampota
    • Thammáttama
    • Udákki
    • Yak béra ou Low country drum

Musique actuelle

Outre les formes de théâtre tels le kolam, le sokari ou le nadagam qui sont encore très en vogue, c'est la filmi music indienne de Kollywood en tamoul qui est très largement diffusée dans les couches populaires. Quelques artistes srilankais tels Ananda Samarakone ou Sunil Shantha y ont travaillé régulièrement, mélangeant divers styles.

La musique créole, héritage portugais, est assez répandue surtout parmi les Cafres (de kaffir) et les Burghers qui jouent des manhas (de marchinhas) et des bailas (du portugais bailar, « danser ») dont la kaffrinha (ou cafrinhgai) et la chicotte (ou chikothi) sont des variantes. Elle a été réactualisée par Wally Bastien dans les années 1960 avec des instruments modernes (violon, bongo, mandoline, guitare et piano). Il en existe des variantes récentes : chorus baila et wâda baila.

Par ailleurs, de nombreux groupes tels The Moonstones, The Golden Chimes, Los Cabelleros, La Bambas, Humming Birds et Los Muchachos jouent du calypso s'inspirant du chanteur caraïbéen Harry Belafonte.

Récemment de nombreux groupes de pop ou R&B tel Bathiya and Santhush ont émergé aussi.

Jours fériés

  • 1er janvier : jour de l'année
  • 14 janvier : jour de pongal
  • 4 février : jour de l'Indépendance (le 4 février 1948)
  • 14 avril : jour du nouvel an traditionnel
  • 1er mai : jour de may day
  • 21 octobre : jour de deepawali
  • 25 décembre : jour de Noël
  • Chaque pleine Lune : Poya Day. Puisque Bouddha est né, a eu l'Illumination, et est mort des jours de pleine Lune. Jour dédié à la prière.
    A l'époque de l'Esala, la lune de juillet-août, la relique déposée dans le Temple de la Dent parcourt les rues de Kandy où a lieu le Perahera (procession en cinghalais) en l'honneur d'une canine du Bouddha. Dix nuits durant, entourés de baladins, musiciens et danseurs, des éléphants l'escortent dans les rues de la ville. Le soir de la pleine lune, la fête atteint son apogée. Jusqu'à cent éléphants à la fois défilent ... dont beaucoup sont « ornés » de messages publicitaires.

Religions

Article détaillé : Catholicisme romain au Sri Lanka.
Statues du Bouddha à Gal Viharaya

Bouddhistes 77 %, hindous 15 %, musulmans et chrétiens 7.5 %.

Langues

Langues officielles et nationales : anglais, Cingalais 70 %, tamoul 20%, autres 10% (N. B. : Les Moors cingalais parlent tamoul).

D’après le CIA World fact Book, les groupes ethniques sont: [6] 70% cingalais,30% Tamouls (7.2% Moors, 4.6% Tamouls Indien, et Tamouls cingalais le reste).

Divers

Villes importantes :

Sites archéologiques :

Autres :

Personnalités cingalaises

Codes

Le Sri Lanka a pour codes :

Voir aussi

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Notes

  1. Jane Russell, "Communal Politics under the Donoughmore Constitution", Tisara Publishers, Colombo 1982
  2. Catherine Gouëset, « République démocratique socialiste de Sri Lanka Quelques données de base » dans L'Express du 17 novembre 2005 [lire en ligne]
  3. Catherine Gouëset, « République démocratique socialiste de Sri Lanka Quelques données de base » dans L'Express du 17-11-2005, [lire en ligne]
  4. Catherine Gouëset, « République démocratique socialiste de Sri Lanka Quelques données de base » dans L'Express du 17-11-2005, [lire en ligne]
  5. a , b  et c (en)Integrated Regional Information Networks (IRIN), « Sri Lanka: Suicide rate drops, but more people using poison », 12.4.2009. Consulté le 8.8.2009
  6. CIA - The World Factbook -- Sri Lanka

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Liens externes

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