Ile de Groix


Ile de Groix

Groix

Groix

Île de Groix vue par le satellite SPOT
Île de Groix vue par le satellite SPOT

Administration
Pays France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Canton Groix (chef-lieu)
Code Insee abr. 56069
Code postal 56590
Maire
Mandat en cours
Éric Régénermel
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Lorient
Site internet Mairie de Groix
Démographie
Population 2 266 hab. (2006[1])
Densité 153 hab./km²
Aire urbaine 184 853 hab.
Gentilé Groisillon, Groisillonne
Géographie
Coordonnées 47° 38′ Nord
       3° 28′ Ouest
/ 47.63, -3.47
Altitudes mini. 0 m — maxi. 48 m
Superficie 14,82 km²

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L'île de Groix (Enez Groe en breton, prononcé Iniz Groe en breton vannetais) est une île et une commune bretonne du département du Morbihan (France). Elle se trouve au large de la côte sud de la Bretagne, au nord-ouest de Belle-Île, dans l'Océan Atlantique en face de Lorient. Elle constitue le canton de Groix ainsi qu'une commune (commune de l'Île de Groix). Elle est accessible par bateau au départ de Lorient et de Port-Louis.

On donne aussi aux Groisillons le nom plaisant de Greks, les Groisillonnes ayant autrefois toujours une cafetière (grek en breton local) sur le feu pour réchauffer les pêcheurs de la famille à leur retour.

Sommaire

Géographie

Groix est la deuxième île de Bretagne par la superficie. Longue de 8 kilomètres et large de 3 (au maximum), elle se compose essentiellement d'un plateau de micaschiste, haut de 40 à 50 mètres, entaillé par de nombreux vallons ou bordé de falaises abruptes creusées de grottes.

À Groix, les rochers ont gardé la mémoire des déformations de la planète : schistes bleus et plages rouges racontent la nuit des temps. C'est un grand musée géologique en plein air.

Géologie

Groix recèle des particularités géologiques d'un tel intérêt qu'une réserve naturelle géologique baptisée « François Le Bail » a été créée, en 1982, sur ses côtes est et sud : Groix possède plus de 60 espèces minérales, dont le très rare glaucophane bleu, qui affleure ici à l'air libre, l'épidote et le grenat. Le glaucophane et l'épidote sont des minerais nés il y a plusieurs millions d'années sous l'action du chevauchement des plaques terrestres. Groix est principalement constitué de micaschistes (à grenat et glaucophane) teintés de rouge et de bleu par ses composants.

Plusieurs théories s'affrontent quant à la formation géologique de l'île.
Une des théories, la plus admise, est la remontée d'un "bouchon" de croûte océanique allégé par une pollution sédimentaire lors de la subduction au Devonien. Cette remontée suffisamment lente à permis au métamorphisme des roches la formation de phénocristaux de grenats, de glaucophane et de micas blanc (muscovite).

L'île en elle-même (plus visible dans la partie Sud) est une représentation verticale des matériaux par tranche de densité. Léger à l'ouest (métamorphisme très remanié, présence de "boudins") plus lourd à l'est (phénocristaux de grenats).

Une très belle plage de grenats rouges l'atteste...

Port-Tudy

Port-Tudy constitue le plus grand port de pêche et de plaisance de l'île. Il accueille la frégate (ferry) qui fait la liaison entre l'île et le continent (Lorient et Port-Louis).

Les Grands Sables

La plage principale — les Grands Sables — offre plusieurs aspects exceptionnels: Elle est convexe, elle se déplace très rapidement[2] et elle est constituée de deux sables de couleurs différentes.

Sa forme convexe est due à deux courants marins, l'un venant du nord-ouest, l'autre du sud-ouest, qui longent l'île sur ses deux côtes nord et sud et qui drossent les sables à leur point de rencontre. Celui-ci évoluant selon la puissance relative d'un courant par rapport à l'autre, la plage se déplace. Ses allées et venues anciennes sont documentées. Depuis les tempêtes de 1987 et surtout depuis 1994, les Grands Sables se sont fortement déplacés vers le nord-ouest, passant même au nord de la pointe de la Croix. Son retour en arrière, à moins d'un renforcement du courant de nord-ouest, est improbable désormais[réf. nécessaire]. Si elle progressait toujours vers l'ouest, on pourrait craindre qu'elle n'ensable Port-Tudy, le principal port de Groix[réf. nécessaire].

Ile-de-Groix.png

Climat

Le climat de Groix est un climat tempéré de type océanique. La température moyenne annuelle est de 12,0° C. Les mois les plus froids sont décembre et janvier avec 7 à 8° C ; les plus chauds étant juillet et août avec 17 à 18° C (moyenne journalière). L'île de Groix bénéficie de l'effet modérateur de l'océan. Les amplitudes journalières sont faibles et les gelés sont rares avec une moyenne de seulement 9,3 jours par an avec gel. Un régime de brise thermique freine la montée des températures maximales en été. La moyenne des précipitations annuelles est de 732 millimètres. Les mois les plus arrosés sont ceux de décembre et janvier avec un total des précipitations plus de deux fois supérieur au total des précipitations des mois de juillet et août qui sont les moins arrosés. Cependant le climat est loin d'être complètement uniforme sur l'ensemble de l'île. L'extrémité occidentale de l'île est plus exposée aux vents dominants d'ouest si bien que le climat y est plus rude que dans le reste de l'île. La végétation y est rase et les cultures y sont absentes.

Diagramme climatique de Ile de Groix - Beg Melen (56), 42 m, période 1961-1990
J F M A M J J A S O N D
 
 
88.2
 
9.0
5.0
 
 
72.5
 
9.1
4.8
 
 
66.4
 
10.7
5.9
 
 
45.4
 
12.8
7.3
 
 
58.7
 
15.5
10
 
 
39.1
 
18.5
12.6
 
 
36.8
 
20.5
14.4
 
 
33.5
 
20.6
14.7
 
 
53.5
 
19.2
13.5
 
 
70.7
 
16.1
11.3
 
 
77
 
12.2
8.1
 
 
90.4
 
10.0
6.1
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)
source : Climatologie mensuelle à Groix (1961-1990)[3]

Faune, flore et écologie

Il n'y a à Groix ni serpents ni renards, mais on observe la présence de crapauds, ce qui est rare sur les îles. Surnommés "gro" en norrois, ces crapauds pourraient être à l'origine du nom Groix[4]. Les lapins sont très nombreux, mais toutefois en forte diminution depuis dix ans à cause de l'augmentation rapide du nombre de chats domestiques. Il est aussi à remarquer la présence en grand nombre de faisans, facilement observables toute l'année.

Les terrains des batteries du Grognon sont gérés par le Conservatoire du littoral.

Histoire

On divisait culturellement Groix en deux : à l'ouest Piwisy (prononcer puisi) de parler cornouaillais, à l'est Primiture (prononcer prumtur) de parler vannetais. Mais l'île n'a jamais été divisée en deux paroisses et ne forme qu'une seule commune. Les services religieux étaient assurés par le clergé insulaire et par les moines bénédictins de l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé.

Les invasions normandes laisseront à Groix d'une part peut-être son nom, mais plus sûrement une tombe viking à barque incinérée dont le tumulus (17 mètres de diamètre) a été fouillé et détruit en 1906. Cette barque de 14 mètres de long contenait les ossements d'un chef, d'une personne de son entourage, d'un chien et d'oiseaux. Elle contenait aussi de nombreuses armes de tous types (épées, boucliers-pavois, hache, lance, flèches, couteau) et des jeux de société.

Groix a appartenu au Kemenet-Heboe, machtiernat puis seigneurie centrée à Hennebont, qui passera ensuite à la famille de Rohan, jusqu'à la Révolution.

Histoire militaire

L'existence de fossés défensifs et de palissades à Kervedan (lieu-dit du « camp des romains ») indique de possibles luttes contre des envahisseurs venus de l'extérieur de l'île dès l'âge du fer.

À l'époque des invasions normandes, les reliques de saint Gunthiern, de saint Guénolé et des saints Paulennan, Symphorien, Trénennan, Guédian, Guénael, Isunet et autres saints ont été cachées à Groix. Elles furent redécouvertes vers 1069.- d'après B.Yeurc'h (Le MENE, 1878)

Au XVIIe siècle, Groix a fait périodiquement l'objet de pillages et d'attaques de toutes sortes, principalement de la part des marines anglaises et hollandaises. Malgré la création de la ville de Lorient et de la Compagnie des Indes, il faut attendre 1744 pour qu'une première structure défensive soit construite sur l'île. Plusieurs autres suivront, jusqu'à l'occupation allemande au cours de la Seconde Guerre mondiale :

  • Fort-surville (Pointe de la Croix) : construit en 1744, agrandi en 1846,
  • Fort du Bas-grognon : construit en 1744, modifié en 1761, 1848 et 1893,
  • Fort du Haut-grognon : construit de 1878 à 1881,
  • Batterie du Gripp : construite en 1744, modifiée en 1847,
  • Batterie de Nosterven : construite en 1744, modifiée en 1846,
  • Redoute de la pointe des Chats : construite en 1757, modifiée en 1761,
  • Batterie du Méné : construite entre 1901 et 1903,
  • Batterie Seydlitz : construite par l'armée allemande en 1944.
  • Mur de l'Atlantique : au total, 28 ouvrages bétonnés répartis sur 25 sites, construits par l'armée allemande.

Certaines constructions ont aujourd'hui disparu :

  • Batterie du Spernec : construite au XVIIIe siècle,
  • Redoute de Porh-Costic : construite en 1761,
  • Batterie de Goyave : construite en 1761,
  • Redoute de Penennès : construite en 1761,
  • Redoute de Porh-Polière : construite en 1761,
  • Redoute de la Fontaine des Grands-Sables : construite en 1761.

Aux XVIIIe et XIXe siècles, la portée des canons ne permet pas d'atteindre les bateaux naviguant dans les Coureaux. Tout au plus permettent-ils de défendre les bateaux mouillant à l'abri de l'île. Les ouvrages défensifs ont donc joué un rôle mineur dans la bataille de Groix qui opposa le 23 juin 1795 les flottes française et britannique.

Étant un lieu stratégique, Groix a depuis longtemps abrité un stock important de munitions notamment au lieu qui porte encore le nom de « Kermunition », lequel abritait en 1906 16 maisons où logeaient 21 ménages (89 personnes au total), et qui dans les années 2000 fait l'objet d'un nouveau projet de lotissement et de route.

À proximité de l'île de nombreux stocks de munitions ont été jetées en mer entre 1914 et les années 1970, dont on peut craindre qu'elles libèrent peu à peu leur contenu toxique (dont le mercure du fulminate de mercure des amorces.

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1790 1791 Joseph Davigo
1791 1792 Jean-Jacques Georget
1792 1793 Jean-Louis Simon
1793 1797 Maurice Milloch
1797 1800 Jean Rio Abbé
1800 1803 Pierre Proteau
1803 1806 Jean Rio et Gwénolé Stéphan Abbé
1806 NC Mathurin Tromeleu
NC 1810 Louis-Henri Thépault
1810 1816 Jacob Davigo
1816 1823 Julien Kersaho
1823 1826 Joseph Kersaho
1826 1828 Laurent Baron
1828 1833 Barnabé Noël
1833 1835 Charles-François Miller
1835 1849 Laurent Jégo
1849 1858 Julien Genevisse
1858 1871 Jean-Pierre Romieux
1871 1873 Laurent-Marie Jégo
1873 1891 Laurent-Victor Noël Propriétaire d'une usine de traitement du poisson
1891 1899 Charles Romieux
1899 1903 Adolphe Stéphan
1903 1908 Firmin Davigo
1908 1925 Émile Bihan
1925 1945 Firmin Tristan Rad. Ind. Député
1945 1959 Francis Stéphan
1959 1971 Joseph Puillon
1971 1989 Joseph Yvon Centre Avocat
1989 2001 Dominique Yvon Divers Droite
mars 2001 - Éric Régénermel Divers gauche Docteur en médecine
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[5])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 290 2 231 2 347 2 542 2 931 3 034 3 153 3 145 3 354
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 390 3 795 4 043 4 384 4 462 4 660 4 892 4 935 5 222
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 341 5 509 5 825 5 334 5 117 4 716 4 506 4 344 4 051
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
3 525 3 161 2 727 2 605 2 472 2 275 2 266 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Histogramme

Groix a connu son maximum démographique à la veille de la Première Guerre mondiale. La densité de la population sur l’île atteignait alors 393 hab/km² densité très supérieure à celle du continent à la même époque (densité du Morbihan : 84 hab/km²).

Personnalités liées à l'île de Groix

  • Jean-Pierre Calloc'h, poète de langue bretonne (1888—1917), le barde Bleimor.
  • Guillaume Proteau (1772—1837), marin groisillon devenu général de la Grande Armée.
  • Le conteur Lucien Gourong.
  • Alain Stephant, dit « Beudeff », propriétaire du célèbre bar éponyme, décédé le 11 novembre 2007
  • Firmin Tristan (1886—1965), homme politique

Monuments et lieux touristiques

  • Maisons de pêcheurs du XIXe siècle dans les hameaux.
  • Phares de Pen Men et de la pointe des Chats.
  • Église Saint-Tudy (XVIIe-XIXe siècle) au Bourg, dont le patron est saint Tudy. Cette église a la particularité, comme sur l'île d'Hoëdic, d'avoir un thon comme girouette en place du coq ou de la flèche, dont la légende voudrait que ce soient des korrigans qui en aient fait don aux pêcheurs de l'île[6].
  • Quatre chapelles :
    • la Trinité (XIXe siècle) au Bourg,
    • Saint-Léonard (XVIIIe siècle) à Quelhuit,
    • Notre-Dame du Calme (XVIIIe siècle) au Méné,
    • Notre-Dame de Plasmanec (XVIIe siècle) à Locmaria.
  • Lavoirs et fontaines : il y a environ 30 lavoirs et fontaines sur le domaine public.
  • Mégalithes (menhirs et dolmens), comme le grand menhir de Kermario, le menhir couché «Bag Sant Tudi» ou «Vag Saint Tudy».
  • Camp préhistorique de Kervédan (dit Camp des Gaulois).
  • Écomusée de l'île de Groix
  • Grotte aux Moutons
  • Trou de l'Enfer.
  • Trou du Tonnerre.
  • Port Saint-Nicolas.
  • Port-Lay, qui a la particularité d'être le plus petit port d'Europe. Il s'y déroule chaque été depuis 2001 le festival international du film insulaire.

Sépulture viking

Une fouille entreprise en 1906 par Paul Du Chatellier et le commandant Charles Bénard le Pontois[7] a permis la découverte d’une aire charbonnée d’une sépulture scandinave par incinération dans et avec une barque. Cette fouille a exigé huit journées de travail. Une partie de l’espace sur lequel avaient été étendus les restes du bûcher a été enlevé par la mer. Ce qui a été recueilli :

  • des ossements humains ainsi que les ossements d’un chien et de quelques oiseaux
  • les restes d’une barque caractérisée par des rivets spéciaux.
  • deux vases en bronze, une marmite en tôle de fer
  • 21 umbos de boucliers
  • deux épées à deux tranchants, une bouterolle de fourreau d’épée, deux haches, trois lances, huit flèches et un couteau
  • une pierre à aiguiser, une enclume, un marteau, une tenaille, une mèche à cuiller, deux poinçons, deux outils à usage indéterminé
  • une bague en or, des lambeaux du revêtement des fils d’une étoffe tissée d’or, deux agrafes, un bouton, une tresse, des petites perles en argent, un bouton en fer plaqué de bronze
  • une têtière en bronze
  • la garniture en fer, argent et bronze d’un collier de cheval ou d’une selle - une chaîne en fer - quelques autres objets à usage indéterminé.

Seuls quelques éléments sont visibles aujourd’hui à l’écomusée de Groix, quelques autres sont conservés au musée des antiquités nationales à Saint-Germain-en-Laye.

Culture

La langue bretonne, sous la forme de son dialecte vernaculaire groisillon, a disparu au cours du 20ème siècle, en moins d'un siècle. Avant 1914, la quasi-totalité des quelques 5500 habitants de l'île parlait ce dialecte. Dans les années 1980, les derniers locuteurs disparaissaient. Le linguiste allemand Elmar Ternes a étudié le groisillon dans un livre d'une très bonne tenue scientifique: Grammaire structurale du breton de l'île de Groix, publié en 1970 à Heidelberg.

Éducation

  • École Saint Tudy
  • Collège Saint Tudy[9]
  • École de la Trinité
  • Collège des îles du Ponant.

Les transports à Groix

Groix n'est accessible que par bateau.

Sur l'île, un réseau de transports en commun ainsi que les loueurs de vélos et de buggys permettent de se déplacer.

Bibliographie

  • Elmar Ternes, "Grammaire structurale du breton de l'île de Groix", Heidelberg, 1970.
  • Dominique Duviard[13], Groix - L'île des thoniers (chronique maritime d'une île bretonne 1840 - 1940), Éditions des 4 Seigneurs, Grenoble, 1978.
  • "Mélanie. Ur vuhe e Groay", Hor Yezh, 1991 (récit de vie en dialecte groisillon par une de ses dernières locutrices).
  • Jean Humeau, « L'Île de Groix » dans Nicolas Faucherre, Philippe Prost et Alain Chazette (dir.) Les fortifications du littoral. La Bretagne sud, Éditions patrimoines & médias, 1998 (ISBN 2910137244).
  • L'association "La Mouette"[14], association affiliée à la Fédération Française des Sociétés d'Amis de Musées, édite Les cahiers de l'île de Groix.
  • Henri Queffélec, « Ils étaient six marins de Groix… et la tempête », Presses de la Cité, 1979.
  • Michel Goulletquer, « Groix. Une petite île… une grande histoire », Édition AGC Librairie principale Ile de Groix, 2004.
  • Nelson Cazeils, « Grande histoire de la pêche au thon », Éd. Ouest France, 2004.
  • Les élèves du collège St Tudy, Gildas, le mousse de Groix, Ed. La Mouette, 2007
  • Atlas des îles de l'Atlantique (France) ; Collection "Références" du Commissariat général au Développement durable, Juin 2009, 51 pages.

Galerie

Notes

  1. données officielles 2006 sur le site de l’INSEE
  2. Une autre belle plage convexe s'observe non loin de là à l'île d'Houat.
  3. Infoclimat - Météo en temps réel - observations prévisions climatologie forum
  4. La présence de crapauds sur Jersey est à l'origine du nom de "crapauds" (prononcer "cwapow") que les Guernesiais donnent à ses habitants.
  5. http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
  6. L'explication mythologique du thon sur l'église de Port-Tudy
  7. P. du Chatellier et L. Le Pontois, La sépulture scandinave à barque de l'île de Groix — Bulletin de la Société archéologique du Finistère (Tome XXXV), 1908 disponible sur Gallica.
  8. Le site officiel du Festival International du Film Insulaire
  9. Collège Saint Tudy
  10. Compagnie Océane
  11. SMN Navigation
  12. Compagnie des îles
  13. Dominique Duviard (1940-1983)
  14. Association La Mouette, Association des amis de l'écomusée

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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