Venerque


Venerque

43° 26′ 03″ N 1° 26′ 40″ E / 43.4341666667, 1.44444444444

Venerque
Mairie
Mairie
Armoiries
Administration
Pays France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Canton Auterive
Code commune 31572
Code postal 31810
Maire
Mandat en cours
Michel Duviel
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes Lèze-Ariège-Garonne
Site web site officiel
Démographie
Population 2 618 hab. (2007)
Densité 180 hab./km²
Gentilé Venerquois, Venerquoises
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 03″ Nord
       1° 26′ 40″ Est
/ 43.4341666667, 1.44444444444
Altitudes mini. 157 m — maxi. 272 m
Superficie 14,57 km2

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Venerque est une commune française, située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Venerquois, Venerquoises.

Sommaire

Géographie

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située à 20 km au sud de Toulouse et à 15 km au sud-est de Muret au confluent de l'Ariège et de la Hyse. Elle est la dernière commune du Lauragais avant la plaine de l'Ariège.

Géologie

La rivière principale qui arrose Venerque est l'Ariège. C'est aussi dans le village à côté de la plaine sportive que l'autre rivière phare de la commune, l'Aïse ou Hyse, se jette dans l'Ariège. Juste avant ce confluent, la Hyse se trouve alimentée par le Pas-Cahus et le Tédèlou.

Le Pech-David est le seul relief de la commune.

Climat

Venerque connaît un climat tempéré océanique, à influences méditerranéenne et continentale, caractérisé par un été sec et chaud, un hiver doux et un printemps marqué par de fortes pluies et des orages violents. Les vents dominants sont, par ordre d'importance, le vent d'ouest (amenant généralement l'humidité de l'océan Atlantique), le vent de sud-est (aussi appelé vent d'autan, plutôt chaud et sec) et le vent du nord, nettement moins fréquent et généralement froid et sec (amenant l'air de masses anticycloniques froides placées sur le Nord de l'Europe)[1].

Tableau comparatif des données climatiques
Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Nice 2 694 h / an 767 mm / an 1 j / an 31 j / an 1 j / an
Toulouse 2 047 h/an 655 mm/an 7 j/an 26 j/an 44 j/an
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Venerque connaît en moyenne 24 jours de fortes chaleurs et 33 jours de gel par an. Les mois les plus pluvieux sont les mois d'avril, mai et juin. Les températures normales minimales interviennent en janvier avec en moyenne 5°C, et les températures normales maximales en août avec 23°C.

Températures relevées à Toulouse
Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures (sous abri, normales 1961-1990) °C 5,4 6,8 8,7 11,3 14,8 18,4 21,3 20,8 18,5 14,4 8,9 5,9 12,9
Précipitations (hauteur moyenne en mm, période 1961-1990) 55,1 55,2 57,5 64,4 73,1 57,8 41 47,4 47,7 51,5 48,8 55,9 655,7
Source : Météo France

Transport

Accès par la SNCF gare de Venerque-Le Vernet sur la ligne Portet-Saint-Simon - Puigcerda, le réseau arc-en-ciel de Haute-Garonne et par autoroute française A66 sortie sortie 1.

Histoire

Hache - Paléolithique inférieur trouvée à Venerque par Noulet avec billet autographe - Muséum de Toulouse

Étymologie

Étymologie : Venerque = Venercha (1080), de Veneris (nom de la déesse romaine Vénus) + suff. - ica[2]. Cette étymologie est mise en concurrence avec une autre proposition couramment avancée par des historiens locaux[3],[4] où on parle plutôt d'une origine latine Bona Arx ou Bene Arceo, « lieu bien défendu ». L'argument avancé contre la première hypothèse est l'absence de toute trace de monument dédié à Vénus.

Préhistoire

Présence attestée d'habitat dès le Paléolithique inférieur. On peut imaginer à cette époque que Venerque est coincé entre une vaste étendue d'eau au pied du Pech et d' Espeyrouzes d'un côté, et d'une forêt impénétrable sur le coteau. Ce qui est aujourd'hui le quartier Rive d'eau serait l'habitat le plus ancien. Il aurait été traversé par un chemin qui aurait continué sa route sur le chemin de crête du Pech-David. Aujourd'hui on y trouve le "sentier de l'Europe". C'est dans le ravin du Pas-Cahus que le professeur Jean-Baptiste Noulet découvrira une molaire de mammouth,et du mobilier préhistorique conservé au muséum de Toulouse dont il fut le directeur. Ce site est l'un des gisements majeurs du village qui lui permettront d'alimenter ses recherches sur l'homme préhistorique. Ce qui sont aujourd'hui la rue Guillaume de Falgar, le ravin du Pujal et l'Houmenet sont les autres.

Antiquité

Sur le point culminant de Venerque qui se situe sur le Pech-David au croisement du chemin de Crousille et de la Cambo de l'Homme, il a été retrouvé des restes de foyers qui sont attribués à des feux de communications de l'antiquité. Des restes humains et des poteries font état d'une ancienne habitation romaine. Selon le colonel Jaubart, le noyau central des habitations se situe à cette époque au quai rive d'eau. Puis le bourg se serait développé vers l'Houm. Venerque serait à cette époque un coin de terre perdu entre l'onde et la forêt. En effet, de mauvaises pistes allaient vers l'ouest en serpentant entre les marais parsemés de roseaux. De l'autre côté la lisière d'une forêt qui s'éloigne sur le Pech et le Lauragais. On cultive certainement l'orge, le seigle et la vigne. L'artisanat est représenté par le forgeron puisque le travail du fer est maîtrisé. D'autres métaux sont alors connus dont l'or qui est tiré de l'Ariège, une rivière aurifère. Des orpailleurs vivent de l'exploitation de ce précieux métal. Le bourg n'est pas sur les grands axes de communication, isolé qu'il est par le massif boisé du Lauragais à l'est et les marais et l'Ariège à l'ouest. Il n'y avait bien sûr pas de port et le seul accès, long et difficile, en est le chemin de la Roche qui longe l'Ariège depuis Toulouse. Le seul vestige qui pourrait dater de cette période serait la fameuse Pierre de Saint-Brès qui se trouve près du moulin. La seule chose qu'on sache est qu'elle aurait été un lieu de vénération pendant des siècles. On dit même que des messes y auraient été dites sous la Terreur comme le chantait l'Abbé Jean Barthès dans ses poèmes[5]. Elle a toujours forcé le respect des anciens et le colonel Jaubart rapporte même qu'un laboureur ne put la déplacer même avec l'aide de ses bœufs. De ce qui doit vraisemblablement être une légende, on en fit vite un miracle. Pour le Pr Noulet par contre, il ne s'agirait que d'une borne.

On se sait pas si les 6 silos en forme de jarre découverts par M. Tufféry dans le centre du village datent de cette époque. On ignore en tous cas leur fonction. Ils ne sont pas des silos à grains utilisés par les Romains ni des tombes mais peut être un endroit destiné aux âmes des défunts où on leur ferait des offrandes.

Moyen Âge

Une nécropole des VIe-VIIe siècles a été découverte près du domaine de Rivel. Il s'agit de combattants enterrés à l'époque mérovingienne. Elle fut découverte dans les années 50 et fouillée à partir de 1980. Il ne faut pas du tout la confondre avec l'autre cimetière mérovingien découvert plus haut dans le village sur le coteau de Mont-Frouzi. Celui-ci contient une cinquantaine de squelettes d'hommes qui ont tous la tête tournée vers l'ouest. On trouve avec eux des débris d'armes et d'équipements, des boucles en bronze et en fer, divers objets et bijoux. L'origine de ces morts est, elle, bien connue. Elle correspond à la bataille de Mont-Frouzi qui a eu lieu en 507[6]. Elle a opposé une troupe de Wisigoths repoussée de Toulouse et retranchée à Venerque, aux troupes de Thierry, fils de Clovis, qui part à la reconquête de Toulouse. Cette bataille donnera le nom à ce lieu, le mont des Froustits (qui veut dire « écrasés » en occitan). Des corps des deux camps y sont enterrés ensemble. L'issue de cette bataille met un terme à l'occupation wisigothe de Venerque qui dure depuis 418. Puis ce sont les Arabes qui attaquent mais les Francs y réaffirment leur autorité en 767.

On a aussi les traces de l'existence d'une abbaye bénédictine en 817, aujourd'hui disparue. Elle est placée sous le vocable de Saint-Pierre. Elle est recensée par saint Benoît d'Aniane qui visite Venerque régulièrement. Elle jouit d'une situation privilégiée car elle ne doit ni impôts, ni taxes pour lui permettre de se relever des périodes troubles de ce VIIIe siècle. Seules des prières sont demandées aux moines. Cependant, elle aurait été lancée par des religieuses et aurait été rattachée à l'abbaye de Saint-Géraud d'Aurillac, ce qui expliquerait la construction de forme pentagonale des deux absidioles de l'église qui est une forme usuelle de l'école auvergnate, alors qu'elles sont de forme ronde dans le Midi. Cette abbaye se serait trouvée adjacente à l'église actuelle dont les premiers travaux débutent en 1182. Ses terres vont de Julia jusqu'à Rivel. Elle hérite d'une partie de l'héritage de l'évêque de Toulouse Hughues Ier à la mort de celui-ci en 960. Elle reste abbaye jusqu'en 1050, moment où elle devient un simple prieuré rattaché à Saint-Pons-de-Thomières, qui est supprimé à son tour en 1612. Entre temps il s'est vu donner le bois d'Orwal par le comte Guillaume IV de Toulouse.

Cette date de 817 est avant tout la première apparition noir sur blanc du nom de Venerque. Cependant il est fort probable que la fondation du bourg ait eu lieu avant celle de l'abbaye. Celle-ci sera considérée plus tard comme une place forte du catholicisme, si bien que lors de la bataille de Muret en 1213, le troupes de Simon de Monfort tournent autour de Venerque sans y pénétrer. Surtout que s'est installée au XIIIe siècle, une institution des religieux de la Sainte-Trinité dans le quartier qui porte encore aujourd'hui ce nom. Il n'en partiront qu'à la Révolution.

L'abbaye de Saint-Pons s'est très certainement dessaisie d'une grande partie de ses biens qui passent dans les mains des Seigneurs. C'est en 1268 qu'il est fait mention pour la première fois d'un seigneur de Venerque en la personne de Guillaume de Falgar (ou Falgario ou du Falga). Un de ses descendants Raymond, aurait fait ériger les fortifications de l'église en 1360 lorsqu'il organise la défense du Languedoc contre les Anglais. Il est le premier d'une longue liste qui sont récapitulés dans le tableau. Ce premier seigneur de Venerque est en fait le neveu de Raimond Du Falga qui fut évêque de Toulouse et qui fut un inquisiteur qui poursuivit avec vigueur les hérétiques[7]. Cette famille conservera sa souveraineté sur le village, parfois en le partageant, jusqu'en 1532, date à laquelle elle passe pour moitié au pouvoir de Roger d'Espagne, baron de Montespan et de Bertin-Pinsaguer.

Au début du XIVe siècle Venerque reçoit la Charte des Libertés dont les termes sont très précis et bien avancés pour l'époque[8] car les pouvoirs seigneuriaux sont contre balancés par des consuls élus. Ces derniers défendaient des engagements pris et des serments sont prononcés. Des cas de résistance enflammée sont retrouvés dans les archives. Cette charte restera en vigueur jusqu'à la Révolution. Le conseil des Consuls veille scrupuleusement au respect de ce texte. Leurs assemblées avaient lieu les dimanches et les jours carillonnés de manière à ne pas troubler les travaux des champs. Le plus souvent ils se réunissent devant le porche de l'église après les vêpres puis par la suite, ils disposeront d'un local dédié. Ils se distinguaient par le port sur les épaules d'un chaperon rouge et noir. En parallèle est créée la milice communale réduite à un « valet » jusqu'à la Révolution.

C'est en 1316 qu'est fondé l'hôpital des Peyrouzes dont on ne sait s'il abritait des lépreux ou des gens atteints de la maladie de la pierre ou tout simplement des pauvres. Un cimetière y était adjacent. Le bois de Combescure devient propriété communale le 15 janvier 1443 sur décision du futur Louis XI.

En 1474, les Falgar cèdent une partie importante de la seigneurie au seigneur Plaigne.

Le pastel est la richesse du pays dès cette époque.

Les Temps Modernes

Puis en 1532, c'est la famille Lancefoc qui prend la suite des Falgar. Cette très ancienne famille noble laisse ainsi la place à une famille qui donnera plusieurs Capitouls. À cette époque la ville est fortifiée et l'ampleur de celles-ci s'explique par le fait que son église possède le plus riche trésor de la contrée après celui de Saint-Sernin. Il s'agit des reliques de saint Phébade. À tel point que lors des processions des hommes en armes l'accompagnent et le protègent. Cependant ce trésor fait l'objet de réclamations suite à un vol dans cathédrale d'Agen bien qu'une partie des reliques du saint évêque leur furent rendues en 1653. Ces précieuses reliques avaient été amenées à Venerque pour les mettre à l'abri des pillages. Elles y étaient en lieu sûr car à l'époque Venerque était un village calme, fidèle à la religion catholique et bien protégé par son donjon et ses fortifications qui dataient de 1209. Elles auraient été érigées pour défendre le prieuré qui était visiblement fort riche. Cependant, Venerque n'était qu'une seigneurie placée sous la dépendance d'Auterive qui était l'une des 7 baronnies que comptait le comté du Lauragais.

En 1550 la famille Brun prend le relais des Lancefoc jusqu'en 1560, date à laquelle Jeanne de Vidal épouse en secondes noces Jean de Mansencal, famille dont la lignée allait rester à la tête de la commune jusqu'à la Révolution. Dès l'arrivée de cette famille dont Jean est hautement estimé par François Ier, Venerque s'érige en baronnie. On y voit déjà les noms des riches propriétés bien connues comme les Maurices, les Boulbènes, la Trinité, la Bouriasse qui changent de mains plusieurs fois.

Théodore de Bèze signale que des hommes en armes protègent un reliquaire le 25 avril 1562. Il s'agit très certainement des restes de Saint Phébade et de Sainte Alberte qui ont été amenés d'Agen pour les mettre en lieu sûr et que les anciens propriétaires peuvent tenter de récupérer.

En cette période de querelle religieuses, Venerque n'adhère pas à la Réforme mais subira les contre-coûts des guerres et c'est ainsi qu'en 1570 l'amiral Coligny pourchassé par les troupes royales catholiques saccage plusieurs villages du Lauragais dont Venerque fait partie. Puis en 1595, ce sont les Catholiques de la Ligue conduits par le Duc de Ventadour (Anne de Levis) s'emparera de Venerque. Il y met le feu aux défenses qui gardaient le bourg. Il établit son camp sur l'actuel foirail qui a d'ailleurs gardé le nom du Duc comme le restaurant qui s'y trouvait jusqu'au début de ce millénaire. Il destitue François de Mansencal et fait détruire les remparts construits par Colligny qui entouraient la ville. Il laisse une garnison sur place.

En 1612 les moines quittent le prieuré après 800 ans de présence. Le bourg qui compte 1200 habitants s'étend maintenant vers le lieu dit Espeyrouzès.

L'avènement de Henri IV amène une période de calme et de sécurité, propice à la prospérité. Malgré tout le relations se tendent entre les seigneurs et les consuls, notamment au début du XVIIIe siècle.

Le 28 décembre 1727, un ordre du Roi stipulant l'ouverture d'une école, n'est pas suivi d'effet. Il faudra attendre pour cela le XIXe siècle et l'avènement de la République !

Le 3 décembre 1730, il est décidé d'établir à Venerque des foires et des marchés. C'est le début de l'essor commercial du village. Vu l'importance que prend le village à la suite de cette décision, il est nécessaire d'améliorer l'accès à Venerque. Ainsi est-il engagée un vaste chantier de rénovation des ponts et chemins en 1776. Le défrichement des terres est lancé par Jean-Pierre d'Assezat pour accroître la production et éviter ainsi les famines comme cela s'est produit en 1751 et 1752. Cette opération durera jusqu'en 1781.

Le 24 août 1786 il est créé un conseil de gestion des fonds des pauvres présidé par le curé. La nouveauté est que cet organisme est maintenant co-administré par un conseil et n'est plus du seul ressort du curé. Cette structuration est rendue nécessaire pour faire face aux multiples disettes, intempéries et mauvaises récoltes.

L'année 1789 est marquée par l'affrontement entre le curé et les consuls, à propos de la réparation du presbytère. Puis la Révolution vient changer l'organisation du village. Ainsi l'équilibre entre consuls et seigneurs est-il rompu, et désormais c'est un maire qui assurera la direction du village. Le dernier seigneur est Polastron de la Hilière et le dernier consul est Jean Rouganiou dont le mandat se termine le 30 janvier 1790.

Période contemporaine

L'avènement de la République amène donc une nouvelle organisation. Le premier maire est Jean Sengely qui est un ancien consul. Il prend ses fonctions en février 1790. Cette année là, est rétabli le pèlerinage traditionnel à Notre Dame des Bois à Clermont-le-Fort. Il a lieu le 25 avril, jour de la Saint-Phébade. Il avait été interrompu, non pas en raison de la révolution mais à cause de débordements lors des "haltes de rafraîchissements". En 1792 on créé le poste de garde champêtre. Le premier titulaire en est Jean Lacroux. Les débuts de la République sont difficiles et les mandats des premiers maires ne sont guère très longs. Les tensions sont vives. Si le curé citoyen manœuvre habilement, les élus, le procureur officiel municipal et les notables s'affrontent. Le curé constitutionnel n'est guère apprécié et des messes clandestines sont organisées à la ferme du Rau. A cette instabilité s'ajoutent les conscriptions pour rejoindre les armées de la République qui défendent nos frontières menacées. Ainsi voit-on 30 prisonniers espagnols dans la commune, ils sont placés chez des agriculteurs. Malgré tout, Venerque traverse la douloureuse période de la Terreur sans effusion de sang. Dès 1795 les municapalités cantonales remplacent les mairies municipales. Ainsi le maire instauré par la Révolution est-il remplacé par l'agent municipal. Joseph Chaurou et François Goulesque occuperont successivement cette fonction. Pendant les troubles de la fin du Directoire Dame Polastron qui est revenue à Grépiac, est une des chef de l'insurrection royaliste qui gagne le Sud. Elle a des relais et des appuis à Venerque où on organisait des réunions secrètes à la ferme de Bourges.

Les choses se calment avec l'arrivée du XIXe siècle et Venerque compte désormais 3 quartiers : Rive d'eau qui est le berceau de la cité, le Foirail qui est la place de l'église et l'Houm. Ce sont les coupes dans la forêt de Combescure qui pemrettent de faire vivre la commune. Avec l'avènement de l'Empire et les Guerres napoléoniennes 33% de la population part à l'armée. En octobre 1806 a lieu la délimitation exacte du territoire de la commune. Ainsi Julia qui était une enclave de Clermont le Fort est donnée à Venerque par le Préfet. Par contre elle concède dans le même temps à Le Vernet tout son territoire qu'elle avait sur la rive gauche de l'Ariège. Les anciennes limites n'étaient pas claires et la rigueur napoléonienne vient remettre de l'ordre dans tout ça. Malgré tout des litiges demeurent avec Issus et Grépiac jusqu'en 1823 ! L'entretien et l'amélioration des voies de communication sont les principales préoccupations des édiles locaux.

La Restauration ramène un peu de calme et de sérénité, et Louis XVIII autorise la construction du Moulin le 20 janvier 1821. L'autorisation de la prise d'eau n'arrive que le 30 août 1829. Le 28 octobre 1829 est mis à l'étude un projet novateur pour l'époque, celui de l'enlèvement des ordures ménagères, une fois par semaine.

Beaucoup plus près de nous, les plus anciens se souviennent d'anecdotes. Notamment, le restaurant Le Duc qui à son époque de gloire accueillait stars (Bourvil…), pilotes célèbres (comme Léopold Galy et Marcel Doret qui venait en voisin depuis le village voisin du Vernet) ou présidents Vincent Auriol. « Mémé zizi » Fontecave était alors un des plus fins cordons bleus de la région.

En 1993, le réalisateur André Téchiné viendra tourner une scène de son film Ma saison préférée au restaurant "La Plage" alors tenu par Mme Carol. Elle apparaît d'ailleurs avec son équipe à côté des deux vedettes Daniel Auteuil et Catherine Deneuve[9].

Blason

Blason ville fr Venerque (Haute-Garonne).svg

Blason : « D'argent au pairle d'azur »

Venerque est dotée de ses armoiries vers 1005, lors de la Première Croisade[10].

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1896 1911 Jean-Marie Bergeaud - -
1911 1912 Auguste Guilhem - -
1912 1923 Eugène Gineste - -
1923 194? Auguste Pourciel - -
1944 1953 Germain Méric - -
1953 1971 Roger Francazal - -
1971 1977 Jean Desclaux - -
1977 1989 Jean-Jacques Arnaud PS -
1989 2008 Hélène Breton PS Vice-présidente du conseil régional
2008 2014 Michel Duviel PS Président de la communauté de communes Lèze-Ariège-Garonne
et vice-président du Pays du Sud Toulousain
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne

Les élections municipales de 1977, voient la « politisation » du scrutin. En effet, la gauche conduite par le tandem socialiste Jean Arnaud-Marcel Rives aidé par leur allié communiste Édouard Monténégro vont vaincre de haute lutte la droite. Une victoire qui fera que la mairie s'affichera résolument sur un axe de gauche unifiée et solidaire. Choix qui sera reconduit lors des différentes élections municipales par Hélène Breton en 1989, 1995, 2001 et confirmé par Michel Duviel en mars 2008.

Rue Jean Barthès

Démographie

Évolution démographique
(Source : INSEE[11] et Cassini[12])

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
818 750 796 900 941 954 986 1 009 1 008
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
996 988 963 933 900 913 897 910 862
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
786 757 729 703 680 736 837 894 965
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007  
1 022 1 274 1 510 1 907 2 158 2 328 2 582 2 618  

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

L'église

Économie

  • Commune de tradition commerçante, elle abritait autrefois de grandes foires, il subsiste aujourd'hui un marché hebdomadaire, le jeudi matin, sur l'esplanade du Duc de Ventadour. Elle ne s'est toutefois pas tenue à l'écart de la modernité à ce niveau, puisqu'un Intermarché et un Bricomarché se sont ouverts il y a quelques années.

Les petits commerçants et artisans demeurent toujours vivants. Certains ont été distingués comme René Caucal, le pâtissier et Marcel Maurat, l'ancien charcutier, qui tous deux ont reçu le Mercure d'Or. Plus récemment, un autre charcutier, Patrick Brugnara, a reçu le deuxième prix de la saucisse de Toulouse.

  • La briquetterie Nicoloso a longtemps été un des principaux employeurs du village. Depuis qu'elle a fermé ses portes suite à l'épuisement du gisement d'argile, le site abrite le lac de la société de pêche.
  • Des restaurants ont aussi fait la réputation de Venerque comme "Le Duc" avec la famille Fontecave, l'ancienne guinguette "La Plage" où a exercé Jean Seval, plus connu sous le nom de Raoul ou encore "Le tournebride" dirigé à l'époque par Jean-Louis Anderloni.

Lieux et monuments

L'église

Il s'agit sans doute de l'ancienne abbatiale, sa construction commence au XIIIe siècle, à partir du chœur du XIe siècle. Elle est fortifiée au XIIIe siècle avec ses chemins de ronde[14], restaurée XIXe siècle. Ses caractéristiques principales sont : un portail gothique de brique rouge, une abside de pierre romane surélevée, des gargouilles gothiques, un fameux clocher-mur à 4 baies, des voûtes d'ogives, des chapiteaux romans à base de colonnes néo-romanes, la grille des fonts baptismaux, plusieurs peintures murales XIXe siècle.

Elle contient un trésor religieux qui est le reliquaire de saint Phébade datant du XIIIe siècle et celui de sainte Alberte[15]. Saint Phébade était évêque d'Agen et mourut en 400. Sainte Alberte subit le martyre en même temps que sa sœur sainte Foy en 286. Les reliques, volées à Agen, se retrouvèrent à Venerque après avoir été gardées à Périgueux[16] où leur présence est attestée. Elles seraient arrivées à Venerque vraisemblablement en 1562 lorsque Agen tomba entre les mains des Huguenots en pleine guerres de religion pour les mettre à l'abri en lieu sûr. Venerque offrait à ce titre bien des atouts : outre le fait qu'il n'y avait aucun conflit religieux, c'était une ville fortifiée. Il est cependant étonnant de constater qu'une confrérie Saint-Phébade est attestée à Venerque en 1497, année où l'abbé Castelli en a écrit les statuts. Elle organise notamment une procession des reliques le 25 avril. Elles sont escortées par des hommes en armes, de peur qu'on ne les dérobe pour les ramener à Agen. Dès 1730, il est d'usage d'utiliser les fonds levés lors des processions, pour alimenter un fond pour des déshérités. Cette tradition instaurée par l'abbé de Lasteules restera en vigueur jusqu'en 1880.

Depuis le 29 juin 1515, elle contient une très belle grille en fer forgé qui orne les fonds baptismaux. Sa richesse ornementale est comparable à celle de la basilique Saint-Sernin de Toulouse.

Beaucoup de notables et de nobles y sont enterrés. Il y a une crypte qui contient des Mansencal et des d'Assézat.

Une légende faisait état du départ de souterrains depuis le chœur ancien. Si ceux-ci ont bien été trouvés lors de la construction du tout-à-l'égout, les fouilles menées dans l'église lors de la destruction de l'ancien autel n'ont rien donné.

  • La halle. Elle est devenue la salle des fêtes après une complète réhabilitation dans les années 1970 par l'entreprise de maçonnerie Pavan. Jusque dans les années 1980 s'y tenait le marché à la volaille. Les restrictions européennes ayant eu raison des ventes d'animaux vivants, il a disparu. Rifles, réceptions, conférences, concerts et mêmes défilés de mode s'y succèdent.
  • La maison de la Culture ou ancienne mairie. Local récupéré suite au déménagement de la mairie sous le mandat de Jean Arnaud, elle est le lieu où se sont concentrées quelques associations. Ce n'est qu'Hélène Breton qui décidera de la baptiser Maison de la Culture lors d'un discours public, provoquant alors l'agenouillement du président de l'ACLSV de l'époque. Elle porte maintenant le nom d'Édouard Lacombe, en hommage au compositeur local. Le début de sa construction date du 7 janvier 1831.
  • La mairie : devenue propriété communale lors du second mandat de Jean Arnaud. Il s'agit d'un maison bourgeoise de style Second Empire. C'est en ce lieu que se trouvait le château des seigneurs de Venerque de la famille Lancefoc depuis 1520. Il subsistera en l'état jusqu'en 1825.

Vues de Venerque

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Personnalités liées à la commune

Il convient de classer les différents personnages qui ont marqué la commune, en fonction de leur notoriété mais aussi du lien qu'ils ont eu avec Venerque, certains ne faisant qu'y passer, y reposer à jamais ou simplement s'y rendre régulièrement sans y résider.

Trois personnages (dont deux saints) ont marqué l'Histoire. Ils sont des individus phares de l'histoire du village :

  • Jean-Baptiste Noulet, naturaliste qui a prouvé l'existence de l'homme fossile. Contemporain de Boucher de Perthes qui est resté à la postérité comme l'inventeur de la préhistoire scientifique, il a longtemps été oublié de l'histoire des sciences, alors que ses travaux sont remarquables de rigueur[17]. Ce n'est qu'en 2006 qu'une publication scientifique dans une revue de niveau international lui rendra l'hommage qu'il mérite[18].
  • Saint Phébade, le premier évêque d'Agen dont une partie des restes sont à Venerque. Il était à la tête des évêques de Gaule qui ont combattu l'Arianisme et le pouvoir politique romain. Ils ont contribué à donner le visage qu'a aujourd'hui la religion catholique[19]. Sainte Alberte, avec qui il repose à jamais, n'était qu'une simple martyre qui fut sanctifiée pour son seul sacrifice.

Puis nous trouvons des personnages qui ont rayonné (ou rayonnent) au niveau national, essentiellement des écrivains :

  • Abbé Jean Barthès, curé du village et poète, lauréat de l'Académie des Jeux floraux avec Autour du clocher[20].
  • Marie Didier, écrivain et gynécologue, régulièrement publiée chez des éditeurs comme Gallimard[21] et plusieurs fois invitée dans des émissions littéraires comme Apostrophes. Elle est la petite fille du colonel Jaubart qui a écrit la première histoire de Venerque. C'est avec son mari Michel qu'elle a fait connaître l'Opération Villages Roumains qui est à l'origine du jumelage avec Hodoşa.
  • Cathy Moncassin, cycliste et plusieurs fois championne de France.
  • L'ancien cordonnier M. Gallardo qui fut le gouverneur militaire républicain de la ville de Gijon en Espagne pendant la guerre civile meurtrière que traversa ce pays dans les années 30. Il aurait même été membre du gouvernement de la République espagnole en exil à Londres.

Ensuite nous avons d'anciens seigneurs de Venerque qui étaient essentiellement toulousains ou des membres de leur famille. Certains ont été Capitouls. La plupart n'habitaient pas le village. On retrouve leurs noms dans les deux ouvrages consacrés à l'histoire du village et beaucoup de noms de rues du village portent leur nom :

D'autres ne résidaient pas sur la commune mais y ont de la famille ou y venaient régulièrement ou encore sont-ils tout simplement cités dans les livres d'histoire locale :

  • Marcel Doret, pilote d'essai de la maison Dewoitine[22], résistant, résidant au village voisin de Le Vernet, il faisait régulièrement ses courses à Venerque notamment à l'épicerie Boulbès.
  • Lydie Salvayre, écrivain dont l'œuvre majeure est La Compagnie des spectres[23] dont quelques épisodes de l'histoire se situent à Venerque.
  • Henri de Lévis, duc de Ventadour. Il est de triste mémoire car il fit raser les fortifications de la ville. La grande esplanade porte quand même son nom.
  • L'ancien pharmacien Dop qui a inventé le shampoing du même nom après qu'il eut quitté le village.

Enfin citons pour mémoire des personnes de moindre importance dont le « rayonnement » ne dépassait pas la région comme :

– le compositeur Édouard Lacombe qui a composé une hymne du village Salut à tu Vénerquo. Il a essentiellement écrit des musiques militaires et a aussi connu le succès avec une valse Rose-Nenette ;
– le journaliste et écrivain[24] Alex Coutet qui repose à Venerque.

Vie locale

Sports

  • Son club de football, l'US Venerque, est bien connu pour le qualité de son école. L'équipe fanion a même atteint le niveau Promotion Honneur dans les années 90 sous présidence de Simon Sié lorsque les anciens ayant évolué en troisième division à l'AS Muret sont revenus au club. Il a eu la particularité d'accueillir dans les années 70-80, un ancien international junior, Jean Escat, alors sociétaire du Football Club de Martigues. C'est aussi sur l'ancien terrain d'honneur Georges-Caucal, aujourd'hui en cours de transformation en parc d'agrément et de pratique du BMX, que terminera sa carrière Just Fontaine suite à une fracture de la jambe.
  • Mais c'est surtout la pêche qui a fait la réputation du village avec la célèbre histoire Lé pescaïre de Venerquo immortalisée par Piroulet.
  • La pétanque est aussi bien implantée. Son président fondateur fut Marius Médale[25].
  • La chasse est aussi dynamique. L'un des principaux problèmes qui se pose aujourd'hui est la diminution des zones de chasses à cause de l'urbanisation et l'absence de regroupement avec d'autres communes
  • Le tennis se pratique sur les deux terrains, (avec ses 90 membres), accueillant une fois par an, un tournoi officiel.
  • Le tennis de table a eu ses heures de gloire dans les années 50 avec l'Atomic Club de Venerque qui fut champion de France, grâce notamment aux Indochinois qui étaient venus sur la commune. Relancé dans les années 70-80 dans le cadre de l'USV, l'équipe fit à nouveau parler d'elle au niveau régional allant jouer jusqu'à Tarbes. Mais comme de coutume, la dispersion des jeunes espoirs après leurs études eut raison de l'équipe.

Culture

  • L'ACLSV, est une association cultuelle fondée à la fin des années 70 sous l'impulsion de la municipalité. Si un élu en fut le premier président, ce fut son successeur immédiat, Jean Nicolle, qui la développa et lui donna sa stature actuelle. C'est dans les années 80, sous l'impulsion de Gérard Roussel, qu'un club informatique sera créé. Il fut pilote dans la région. Parmi ses animateurs alors simples étudiants, deux deviendront docteurs en informatique, un docteur en physique et un autre ingénieur en informatique.
  • Les Échos de la Hyse, les musiciens maniant avec talent la trompe de chasse, participent régulièrement aux Championnats de France et ont obtenu de nombreux titres tant nationaux qu'internationaux.
  • L'harmonie musicale est aussi une tradition dans le village. De l'ancienne clique aux allures martiales, il reste aujourd'hui une troupe musicale qui interprète plusieurs types de musique, même si l'orientation devient très jazz.

Enseignement

  • Le seul établissement est l'école primaire publique de Venerque. Elle est située rue Jean-Baptiste Noulet depuis les années 60. Aujourd'hui elle est un peu saturée. Jean Lestrade en a été un des instituteurs emblématiques. Laïque républicain par excellence, il sera à sa retraite élu pour plusieurs mandats au conseil municipal. Dans sa jeunesse, il fut aussi un joueur et entraîneur du club de foot qu'il a contribué à développer.
  • À côté de celle-ci, une école maternelle a fait son apparition au début des années 80.
  • Le centre Guilhem accueille des jeunes handicapés.

Loisirs

  • La fête locale a lieu le dernier dimanche d'août. Traditionnellement, un feu d'artifice est tiré le lundi soir. Celui qui a eu lieu lors des commémorations du bicentenaire de la Révolution française en 1989 est resté dans les mémoires avec notamment un laser placé sur le sommet de l'église qui illuminait toute la plaine sportive. Autre tradition la course cycliste du dimanche après-midi qui a vu son apogée dans les années 1970 quand le Vélo Club de Montastruc Page d'aide sur l'homonymie en était le partenaire. On y a vu notamment la victoire de Jacques Esclassan qui gagnera par la suite le maillot vert du Tour de France 1977. Toujours à la même époque, les plus anciens ont gardé en mémoire les bals animés par l'orchestre Jo Sony. Quelques années plus tard, la fête accueillera des stars de l'époque comme Michèle Torr qui laissera une souvenir impérissable et Patrick Sébastien. Il sera suivi l'année d'après par Mama Béa. Puis le mauvais temps et des choix moins heureux feront que cette tradition disparaîtra. Le dernier groupe à se produire sera Chagrin d'amour. Un nouveau comité des fêtes a vu le jour, il prépare en partenariat avec la municipalité les festivités 2010, pour quatre soirées dont un spectacle musical novateur.

Jumelages

Notes et références

  1. CAPITOUL, Météorologie de Toulouse, Météo France. Consulté le 09/09/2007
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1949.
  3. Maurice Tufféry, Documents sur Venerque, 1989.
  4. Colonel Frédéric Jaubart, Histoire de Venerque, 1939.
  5. Abbé Jean Barthès, Autour du clocher, A. Lemerre éditeur, 1896.
  6. Casimir Barrière-Flavy, Étude sur les sépultures barbares du Midi et de l'Ouest de la France, 1893.
  7. Claude De VIC, Joseph VAISSETTE , Histoire générale de Languedoc, tome IV, p.355, 1876.
  8. Jean Ramier de FORTANIER, Les Droits seigneuriaux dans la sénéchaussée et le comté de Lauragais (1553-1789) : étude juridique et historique, 1981 (reprint de sa thèse de doctorat de 1932).
  9. http://www.mairie-venerque.fr/articles.asp?idrubrique=94&idpage=179
  10. Eugène Harot, Les Armoiries des communes de la Haute-Garonne, Privat, 1910.
  11. Venerque sur le site de l'Insee
  12. Venerque sur le site de Cassini
  13. Notice no PA00094653, sur la base Mérimée, ministère de la Culture.
  14. Raymond Rey, Les Vieilles Églises fortifiées du Midi de la France., Henri Laurens éditeur, 1925.
  15. Abbé Philippe Melet, Le Trésor de l'église de Venerque, Éd. Imprimerie catholique Saint-Cyprien, 1885.
  16. R.P. dom Rémy Ceillier, Histoire générale des auteurs sacrés et ecclésiastiques., Louis Vivès éditeur, 1860.
  17. Jean-Baptiste Noulet, Sur un dépôt alluvien, renfermant des restes d'animaux éteints, mêlés à des cailloux façonnés de la main de l'homme, découvert à Clermont près de Toulouse (Haute-Garonne), Mémoires de l'académie impériale des sciences, Inscriptions et Belles lettres de Toulouse, 5ème série, T. IV, p. 265 (1860).
  18. Bilotte Michel et Duranthon Francis, Documents originaux inédits de Jean-Baptiste Noulet (1802-1890) relatifs au site archéologique de l'Infernet (commune de Clermont-le-Fort, Haute-Garonne, France), Comptes rendus Palevol., 2006 , vol. 5, n° 5, pp. 757 - 766.
  19. Ouvrage sous la direction de Philippe Molac et Thibaud de La Serre, Ce Jésus est notre Seigneur, petite catéchèse à l'école de saint Phébade, Lethielleux, 2010.
  20. Jean Barthès, Autour du clocher, A. Lemerre, 1896, 129 p. [présentation en ligne] 
  21. Marie Didier, Contre-visite, Gallimard, 1988.
  22. Marcel Doret, Trait d'union avec le ciel, éditions France-Empire, 1954
  23. Lydie Salvayre, La Compagnie des spectres, Seuil, 1997.
  24. Alex Coutet, Toulouse, Histoire d'une ville racontée à ses enfants, Sirven, 1947
  25. Marcel RIVES, US Venerque-Le Vernet section pétanque, De l'origine à nos jours, Éd. à compte d'auteur, 2001.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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