Zirconium
Zirconium
YttriumZirconiumNiobium
Ti
   

40
Zr
 
               
               
                                   
                                   
                                                               
                                                               
                                                               
                                   
Zr
Hf
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Informations générales
Nom, symbole, numéro Zirconium, Zr, 40
Série chimique métaux de transition
Groupe, période, bloc 4, 5, d
Masse volumique 6,52 g·cm-3 (20 °C)[1]
Dureté 5
Couleur Blanc argenté
No CAS 7440-67-7 [2]
No EINECS 231-176-9
Propriétés atomiques
Masse atomique 91,224 ± 0,002 u[1]
Rayon atomique (calc) 155 pm (206 pm)
Rayon de covalence 1,75 ± 0,07 Å [3]
Rayon de van der Waals 0,160 pm ?
Configuration électronique [Kr] 4d2 5s2
Électrons par niveau d’énergie 2, 8, 18, 10, 2
État(s) d’oxydation 4
Oxyde Amphotère
Structure cristalline hexagonal
Propriétés physiques
État ordinaire solide
Point de fusion 1 855 °C [1]
Point d’ébullition 4 409 °C [1]
Énergie de fusion 16,9 kJ·mol-1
Énergie de vaporisation 573,2 kJ·mol-1[4]
Volume molaire 14,02×10-6 m3·mol-1
Pression de vapeur 1,68 mPa à 1 851,85 °C
Vitesse du son 3 800 m·s-1 à 20 °C
Divers
Électronégativité (Pauling) 1,33
Chaleur massique 25,36 J·kg-1·K-1 (25 °C)
Conductivité électrique 2,36×106 S·m-1
Conductivité thermique 22,7 W·m-1·K-1
Énergies d’ionisation[5]
1re : 6,63390 eV 2e : 13,1 eV
3e : 22,99 eV 4e : 34,34 eV
5e : 80,348 eV
Isotopes les plus stables
iso AN Période MD Ed PD
MeV
90Zr 51,45 % stable avec 50 neutrons
91Zr 11,22 % stable avec 51 neutrons
92Zr 17,15 % stable avec 52 neutrons
93Zr {syn.} 1,53 Ma β- 0,091 93Nb
94Zr 17,38 % >1×1017 a -
95Zr {syn.} 64,02 j β- 0,36 95Mb
96Zr 2,80 % >38×1018 a - 3,350 96Mo
Précautions
Directive 67/548/EEC[6]
État pulvérulent (pyrophorique) :
Facilement inflammable
F
Phrases R : 15, 17,
Phrases S : (2), 7/8, 43,
Transport[6]
-
   2008 1358   
SIMDUT[7]
Produit non contrôlé
SGH[8],[6],[9]
État pulvérulent (pyrophorique) :
SGH02 : Inflammable
Danger
H250, H251, H260, P222, P223, P231, P232, P235, P370, P378, P410, P422,
Unités du SI & CNTP, sauf indication contraire.

Le zirconium est un élément chimique, de symbole Zr et de numéro atomique 40.

Il a été découvert par Martin Heinrich Klaproth, qui l'a extrait du zircon en 1789 sous forme d'oxyde. En 1824, Jöns Jacob Berzelius l'a isolé sous forme de métal. En 1999 est retrouvé en Australie un fin morceau de cristal de zirconium de 4.4 milliards d'années d'âge: c'est le plus vieil objet terrestre connu[10].

C'est un métal de transition appartenant, avec le titane et le hafnium, à la colonne IVa de la classification périodique des éléments.

Il est trois fois plus abondant que le cuivre dans la croûte terrestre, dont il compose 0,028 % (principalement sous forme de zircon ZrSiO4 et de zircone appelé aussi zirconia ou baddeleyite (en) ou dioxyde de zirconium ZrO2.

À ne pas confondre avec

  • le zircon, le silicate de zirconium
  • le zircone ou zirconia, le dioxyde de zirconium

Sommaire

Étymologie

« Zirconium » dérive de « zircon », le nom du minerai à partir duquel il a été extrait pour la première fois. Ce dernier vient de l'allemand Zirkon, un nom créé par le géologue et minéralogiste Abraham Gottlob Werner en 1783, que Martin Heinrich Klaproth décidera de reprendre en 1789. La formation du mot allemand reste obscure et pourrait venir de l'arabe de zarkûn, lequel découlerait du persan zargûn signifiant « couleur de l'or ».

Minerai

Son principal minerai, le zircon ZrSiO4 se présente quelquefois sous forme d'une pierre précieuse, l'hyacinthe.
La production mondiale est d'environ 900 000 tonnes par an.

Il est généralement associé au hafnium.

Aspect et propriétés physiques

Lingot de zirconium cristalisé.

Sous sa forme commercialisée, il se présente en flocons durs et brillants, ou en poudre grise amorphe.
À pression atmosphérique ambiante, le zirconium peut exister sous deux variétés allotropiques :

Usages

Secteur de l'industrie nucléaire et des déchets radioactifs

  • Le zirconium est utilisé pour fabriquer la gaine des « crayons » de pastilles de combustibles fissiles introduits dans les réacteurs à eau pressurisée de centrale nucléaire. Il s'agit alors d'un alliage de zirconium purifié (notamment épuré du hafnium présent dans le minerai naturel à des concentrations situées entre 1 et 3 %). Cette utilisation représenterait 90 % de la production[réf. nécessaire].
  • Pour ses propriétés physico-chimiques (résistance à la corrosion, résistance à l'irradiation, grande pénétrabilité des neutrons lents, conservation des propriétés à haute température), ce métal est utilisé dans l'industrie nucléaire ou chimique, sous forme d'alliages tels que le Zircaloy (avec de l'étain, du fer et du chrome) ou de verre de zircon employé pour le confinement en sarcophage de déchets radioactifs (par ex. du plutonium). Selon les recherches actuelles[réf. nécessaire], ce type de sarcophage pourrait contenir la radioactivité au moins 2000 ans, ce qui est encore loin du minimum de 100 000 ans requis pour les déchets radioactifs les plus dangereux[11].

Revêtement réfractaire

Pour protéger la paroi intérieure de fours et de réacteurs (chimiques).

Faux diamant

L'oxyde de zirconium appelé zircone ou en:baddeleyite permet de fabriquer des imitations de diamant (un peu moins éclatant).

L'orthosilicate de zirconium (hyacinthe ou zircon) était déjà utilisé par les anciens Égyptiens notamment pour des bijoux en forme du dieu scarabée, Khepri, symbole de la fertilité.
Il est aujourd'hui notamment utilisé en traitement de surface de verres de lunette, contre les rayures.

Attention de ne pas confondre zircon (silicate de zirconium) et zircone (zirconia ou oxyde de zirconium).

Prothèse dentaire

Le zirconium, par ses propriétés mécaniques, son excellente biocompatibilité et son rendu esthétique, est un matériau de choix pour l'élaboration de restaurations dentaires de grande qualité. Les armatures contenant du zirconium, légèrement translucides, sont parfois jugées plus esthétiques car un peu moins visibles que les armatures métalliques classiques. Les forces de van der Waals assurent une cohésion aussi efficace de la céramique sur le zirconium que sur un support métallique.
Du zirconium peut être utilisé pour les couronnes unitaires, les bridges, les reconstitutions intracoronaires (inlay core), les facettes esthétiques.
Selon les différentes marques, il reste après le fraisage, et avant de procéder au montage de la céramique, une étape de sintérisation ou de frittage dans des fours spéciaux.

Le zirconium rentre dans la fabrication de piliers d'implants dentaires qui sont fraisés par ordinateur ou par copie manuelle.

Il semble être le seul matériau à n'offrir aucune adhérence à la plaque dentaire (ce qui laisse penser qu'il pourrait avoir des propriétés biocides).

Sonde à oxygène

Les sondes de mesure de la teneur en oxygène associées aux catalyseurs des moteurs à essence sont à base d'oxyde de zirconium, dopé à l'yttrium. Ces sondes sont également utilisées dans les fours de traitement thermique des métaux (cémentation et carbonitruration) pour en déduire par calcul le potentiel carbone de l'atmosphère du four.

Métallurgie

Le zirconium est un anti-recristallisant fréquemment utilisé dans certains alliages d'aluminium.

Coutellerie

L'oxyde de zirconium est aussi utilisé en coutellerie pour la fabrication de couteaux céramiques dont les lames plus légères et plus résistantes aux acides et à la chaleur conservent leur tranchant plus longtemps. La première lame céramique aurait été produite en 1984 par le groupe Kyocera.

Autres

Il est également utilisé en tant que pigment, additif et réactif dans l'industrie métallurgique, en tant que composant dopant de supraconducteurs, dans des composés céramiques (dont PZT) ou certains implants utilisés en orthopédie du fait de sa bonne tolérance par l'organisme humain.

Le zirconium est également utilisé comme « getter », c'est-à-dire comme piège à gaz, dans les tubes électroniques sous vide.

Risques et dangers

Sous forme de poudre, poussière ou flocons, en contact avec l'air ou des oxydants, le zirconium est instable, pyrophorique et très explosif (notamment en présence d'impuretés) [12].
Il réagit violemment ;

Toxicité, effets du zirconium sur la santé humaine

Le zirconium et ses sels sont généralement considérés comme ayant une basse toxicité systémique. Le zirconium n'est pas classé cancérigène, ni cancérigène potentiel, mais semble pouvoir générer des allergies et une sensibilisation[13],[14],[15].

Le zirconium 95 est néanmoins l'un des radionucléides résiduels des essais nucléaires atmosphériques des années 1950 et 60. Il compte parmi les radionucléides qui ont produit et continueront à produire un risque accru de cancers pour les décennies à venir.

Les bases de données de toxicologie ne contiennent que peu de références d'études sur les risques de sensibilisation avec le zirconium pur, mais la littérature scientifique cite des cas de sensibilisation pour certains composés (lactate de zirconium et de sodium, dioxyde de zirconium, tétrachlorure de zirconium) qui provoquent des granulomes cutanés[16],[17]. Les allergies ont été surtout constatées chez des patients ayant utilisé des sticks déodorants contenant du lactate de sodium et de zirconium)[18] ou des crèmes topiques destinées à traiter des dermites et contenant du dioxyde de zirconium[13]. Les lésions apparaissaient aux points de contacts et 4 à 6 semaines après l'utilisation de ces produits, aussi bien avec des sels solubles que qu'insolubles de zirconium[13].
Une alvéolite allergique a été signalée chez un travailleur du nucléaire après soudage de couvertures tubulaires contenant du zirconium (les granulomes trouvés dans les poumons du patient contenaient principalement du zirconium).
Sous forme de poussière en suspension, il peut provoquer une irritation mécanique des yeux avec « Risque d'atteinte pulmonaire lors d'une exposition répétée ou prolongée à la poussière »[12].

On suppose que :

  • la pénétration dans la peau est facilitée par des actions tels que friction, rasage, ou des états physiologiques particuliers (sudation, inflammation dermatologique induite par une dermite[13];
  • Les granulomes se développent chez les personnes ayant acquis une hypersensibilité au zirconium[13]. Ceux qui ont été formés par des sels solubles de zirconium disparaissent après quelques mois. Les autres (induites par des sels insolubles) persisteront plusieurs années, en résistant aux traitements dermatologiques.

Une hypersensibilité allergique aux composés de zirconium peut être confirmée par des tests cutanés (patch) et intradermiques, avec respectivement chez les allergiques la formation de papules rouge-brun après environ 4 semaines, et sous la peau des papules discrètes 8 à 14 jours après le début du test (persistant 6 à 24 mois)[13].

En 2010, selon le site de REPTOX, la littérature consultée n'évoquait pas de cas certains de sensibilisation respiratoire asthmatiforme[13]. Des cas d'asthme bronchique et de toux chronique ont été relevés chez des travailleurs respirant de l'air contenant du zirconium dans les usines produisant du zirconium[19], mais cet air contenant aussi des chlorures d'autres métaux, l'éventuelle part de responsabilité du zirconium n'a pu être établie[13].

Effets du zirconium sur l'environnement

L'écotoxicologie a peu étudié les éventuels effets écosystémiques de ce métal ou de ses sels.
Au vu de ses caractéristiques générales on a longtemps considéré que - au moins sous ses formes naturelles - le zirconium était peu susceptible de présenter un risque pour l'environnement. Quelques études l'ont testé pour les bactéries et poissons ; chez ces taxons (et chez les algues), ce métal ne semble pas toxique pour l'ADN ; aucun effet mutagène (test de fluctuation) ou génotoxique (test SOS Chromotest) n'a été relevé lors des expériences in vitro [20].
Cependant les tests in vitro montré une « réelle toxicité pour les algues à des concentrations de 1,3 à 2,5 mg/L» , via une inhibition de leur métabolisme (« ATP energy stress ») [20].
Il est généralement déconseillé d'ingérer ou inhaler le zirconium, ou de mettre certains de ses sels en contact direct avec la peau.

Chez l'animal de laboratoire :

Valeurs d'exposition admissibles

Dans l'air, au Québec (où « ce produit n'est pas contrôlé selon les critères de classification du SIMDUT »),

  • la Valeur d'exposition moyenne pondérée (VEMP) est de 5 mg/m³ [21]
  • le Valeur d'exposition de courte durée (VECD) est de 10 mg/m³ [21]

En Belgique : la Valeur courte durée était comme au Québec - en 2002 - de 10 mg/m3, et le zircon doit respecter la réglementation sur les poussières de silicates (Arrêté royal du 11 mars 2002 relatif à la protection de la santé et de la sécurité des travailleurs contre les risques liés à des agents chimiques sur le lieu de travail (MB 14.3.2002, Ed. 2; erratum M.B. 26.6.2002, Ed. 2)) Selon sa fiche toxicologique internationale[12] :

  • TLV: 5 mg/m³ [12]
  • TWA; 10 mg/m³ [12]
  • STEL A4 ; C'est une substance impossible à classer comme cancérigène chez l'homme [22],[12].
  • MAK: (Fraction inhalable) 1 mg/m³ [12]
  • Sah[12]
  • Classe de limitation des taux les plus élevés: I(1) [12];
  • Classe de substances pouvant présenter un risque pendant la grossesse: IIc; (DFG 2004) [12].

Mesures de prévention et protection

La fiche toxicologique internationale[12]recommande d'éviter de disperser les poussières, des précautions contre l'incendie et l'explosion, le port de gant et lunette de protection pour les travailleurs manipulant le zirconium, ne pas manger, ni boire ou fumer durant le travail.

Méthodes et protocoles analytiques

La Spectrophotométrie d'absorption atomique-avec flamme(SAAF) permet de le doser, mais il faut savoir que lors des analyses, divers corps chimiques peuvent interférer avec le zirconium et fausser les analyses ; ces facteurs d'inférences sont notamment les sels de type fluorures, chlorures, sels d'ammonium, sulfates, nitrates, le bromure de nickel[23],[24].

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

Notes et références

  1. a, b, c et d (en) David R. Lide, CRC Handbook of Chemistry and Physics, CRC Press Inc, 2009, 90e éd., Relié, 2804 p. (ISBN 978-1-420-09084-0) 
  2. Base de données Chemical Abstracts interrogée via SciFinder Web le 15 décembre 2009 (résultats de la recherche)
  3. (en) Beatriz Cordero, Verónica Gómez, Ana E. Platero-Prats, Marc Revés, Jorge Echeverría, Eduard Cremades, Flavia Barragán et Santiago Alvarez, « Covalent radii revisited », dans Dalton Transactions, 2008, p. 2832 - 2838 [lien DOI] 
  4. « Zirconium, elemental » dans la base de données Hazardous Substances Data Bank, consulté le 1 mai 2010
  5. (en) David R. Lide, CRC Handbook of Chemistry and Physics, TF-CRC, 2006, 87e éd. (ISBN 0849304873), p. 10-202 
  6. a, b et c Entrée de « Zirconium powder (pyrophoric) » dans la base de données de produits chimiques GESTIS de la IFA (organisme allemand responsable de la sécurité et de la santé au travail) (allemand, anglais) (JavaScript nécessaire)
  7. « Zirconium » dans la base de données de produits chimiques Reptox de la CSST (organisme québécois responsable de la sécurité et de la santé au travail), consulté le 25 avril 2009
  8. Numéro index 040-001-00-3 dans le tableau 3.1 de l'annexe VI du règlement CE N° 1272/2008 (16 décembre 2008)
  9. SIGMA-ALDRICH
  10. D'après science.nasa.gov
  11. Haggerty, S. E. Radioactive nuclear waste stabilization - Aspects of solid-state molecular engineering and applied geochemistry ; Journal: IN: Annual review of earth and planetary sciences. Volume 11 (A83-33477 14-42). Palo Alto, CA, Annual Reviews, Inc., 1983, p.133-163.]
  12. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Fiches Internationales de Sécurité Chimique Zirconium / ICSC: 1405
    (Fiche mise à jour 27.10.2004, Consultée 2010 02 28)
  13. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Fiche Zirconium de REPTOX (Canada), comprenant des éléments sur sa toxicologie
  14. Rietschel, R.L. et Fowler, Jr., J.F., Fisher's Contact Dermatitis. 5th ed. Philadelphia : Lippincott Williams & Wilkins. (2001). [MO-000534]
  15. Adams, R.M., Occupational skin disease. 3rd ed. Montréal : W. B. Saunders. (1999). [MO-002494]
  16. Williams, R.M. et Skipworth, G.B., «Zirconium granulomas of the glabrous skin following treatment of rhus dermatitis.» Archives of Dermatology. Vol. 80, p. 273-276. (1959). [AP-044973]
  17. Baler, G.R., «Granulomas from topical zirconium in poison ivy dermatitis.» Archives of Dermatology. Vol. 91, p. 145-148. (1965). [AP-044966]
  18. Sheard, C. et al., «Granulomatous reactions to deodorant sticks.» JAMA : the Journal of the American Medical Association. Vol. 164, no. 10, p. 1085-1087. (1957). [AP-044974]
  19. Reed, C.E., «A study of the effects on the lung of industrial exposure to zirconium dusts.» A.M.A. Archives of Industrial Health. Vol. 13, p. 578-580. (1956).
  20. a et b COUTURE P. ; BLAISE C. ; CLUIS D. ; BASTIEN C. Zirconium toxicity assessment using bacteria, algae and fish assays ; Revue : Water, Air, & Soil Pollution ; Éditeur : Springer Netherlands ; Volume 47, 1-2 / septembre 1989 ; Pages 87-100; ISSN:0049-6979 (Print) ISSN:1573-2932 (Online) ;  ; DOI:10.1007/BF00469000 ; Fiche Inist/CNRS, extrait (1ère page)
  21. a et b Règlement sur la santé et la sécurité du travail [S-2.1, r.19.01]. Québec : Éditeur officiel du Québec. (2007). RJ-510071
  22. (ACGIH 2004)
  23. [1]
  24. OSHA Analytical Methods Manual. Method ID121. Metals & metalloid particulates in workplace atmosphere, 2002


  s1 s2 g f1 f2 f3 f4 f5 f6 f7 f8 f9 f10 f11 f12 f13 f14 d1 d2 d3 d4 d5 d6 d7 d8 d9 d10 p1 p2 p3 p4 p5 p6
1 H He
2 Li Be B C N O F Ne
3 Na Mg Al Si P S Cl Ar
4 K Ca Sc Ti V Cr Mn Fe Co Ni Cu Zn Ga Ge As Se Br Kr
5 Rb Sr Y Zr Nb Mo Tc Ru Rh Pd Ag Cd In Sn Sb Te I Xe
6 Cs Ba   La Ce Pr Nd Pm Sm Eu Gd Tb Dy Ho Er Tm Yb Lu Hf Ta W Re Os Ir Pt Au Hg Tl Pb Bi Po At Rn
7 Fr Ra   Ac Th Pa U Np Pu Am Cm Bk Cf Es Fm Md No Lr Rf Db Sg Bh Hs Mt Ds Rg Cn Uut Uuq Uup Uuh Uus Uuo
8 Uue Ubn * Ute Uqn Uqu Uqb Uqt Uqq Uqp Uqh Uqs Uqo Uqe Upn Upu Upb Upt Upq Upp Uph Ups Upo Upe Uhn Uhu Uhb Uht Uhq Uhp Uhh Uhs Uho
   
  g1 g2 g3 g4 g5 g6 g7 g8 g9 g10 g11 g12 g13 g14 g15 g16 g17 g18  
  * Ubu Ubb Ubt Ubq Ubp Ubh Ubs Ubo Ube Utn Utu Utb Utt Utq Utp Uth Uts Uto  


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  • zirconium — [zər kō′nē əm] n. [ModL < ZIRCONIA + IUM: name proposed (1808) by DAVY Sir Humphry for element later isolated (1824) by BERZELIUS Baron Jöns Jakob] a hard, ductile, gray or black, metallic chemical element found combined in zircon, etc., and… …   English World dictionary

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