Art disco

Disco

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Disco
Origines stylistiques Funk
Soul
Pop
Origines culturelles États-Unis États-Unis Communauté afro-américaine et hispanique
Instrument(s) typique(s) Synthétiseur
Genre(s) dérivé(s) New wave - Electro-pop - Hi-NRG - House music - Hip-hop - Garage house - Afro-Funky - Nu-Disco
Genre(s) associés(s) Disco-Funk - Disco-Pop - Italo Disco - Silent Disco
Scènes régionales New York - Philadelphie - Atlanta - Los Angeles - Miami - Toronto - Montreal - Vancouver - Ottawa-Paris-Côte d'Azur

Voir aussi La Fièvre du samedi soir
Boule à facettes
Discothèque

Le disco est un genre musical et une danse apparu au début des années 1970.

Sommaire

Définition

La musique disco est le résultat d'un mélange de funk, de soul et de pop, enrichi par de nouveaux instruments, les synthétiseurs et parfois une orchestration comprenant des cordes et des cuivres. La musique disco est caractérisée par une danse binaire de tempo assez rapide (autour de 120 battements par minute), les pulsations étant marquées par la grosse caisse sur chaque temps de la mesure 4/4. Mais ce qui est vraiment caractéristique du son disco, ce sont chacun des contretemps marqués par la cymbale charleston de la batterie (ils sont parfois aussi soulignés par le piano). A l'origine, le disco se joue principalement dans les discothèques avec l'invention des maxi 45 tours appelés aussi 12 inch.

Histoire

Les débuts (années 1970)

En 1972, le groupe Barrabas, hispano-américain, contribue à l'émergence du disco avec un titre comme Woman. Les origines primitives de ce genre se retrouvent dans des groupes espagnols tel que Los Bravos avec leur titre Bring A little Lovin' (1967), spécialement édité, arrangé et mis en scène pour danser en discothèque et possédant finalement tous les ingrédients, le concept-même, des tubes Disco qui vont se développer (basse, rythmique, habits, manière de danser...). Au début des années 1970, dans les discothèques de Brooklyn, du Bronx ou de Harlem, les disc-jockeys sélectionnent des chansons soul ou funk peu connues pour leur capacité à faire danser le public. Ils remixent parfois certains titres en studio, pour faire ressortir la batterie et la basse et mieux rythmer la danse ; c'est le disco mix. La majorité des titres disco reste ainsi expérimental. Il s'agit en plus de trouver le bon tempo, la phrase de guitare qui va attraper l'oreille, d'habiller le rythme dansant de cordes ou de voix, d'allonger la durée des morceaux, d'accrocher l'oreille et le pas de danse par un motif cyclique. Le disco est né d'une stylisation du son de Philadelphie adaptée au marché blanc (les trois-quarts du marché aux États-Unis). À New York et à Miami, c'est grâce aux discothèques et aux radios que le disco démarre et triomphe. Ensuite des artistes comme les Village People ou Cerrone se produiront sur des grandes scènes, à l'image des artistes rock et funk qui les ont précédés.

La période faste (1970-1977)

La naissance du proto-disco a plutôt lieu en 1973 avec Love's Theme, morceau non-chanté du Love Unlimited Orchestra (nº1). Cette même année sort aussi Soul Makossa de Manu Dibango. En 1974, trois titres font date : Rock Your Baby de George McCrae, Rock The Boat de The Hues Corporation et surtout Never Can Say Goodbye de Gloria Gaynor. Dans leur sillage on trouve You're The First, My Last, My Everything de Barry White et Doctor's Orders de Carol Douglas. Apparaît aussi le personnage-clé du remixeur comme Tom Moulton qui a remixé des milliers de titres et qui est à l'origine de plusieurs innovations comme la version allongée et les chansons mixées en continu (ce qu'il a fait avec Honey Bee, Never Can Say Goodbye et Reach Out I'll Be There sur le premier album de Gaynor). Ceci l'a aussi amené à créer le format du «12" single», maxi 45 tours ou maxi 33 tours.

En 1975, le disco mord encore un peu plus dans les classements surtout grâce à Donna Summer (Love To Love You Baby), KC and the Sunshine Band (That's The Way (I Like It)), Shirley Goodman (Shirley and Co, Shame, Shame, Shame) et Van McCoy (The Hustle). Gloria Gaynor continue son ascension et est couronnée reine des discothèques tandis que les Trammps deviennent une valeur sûre dans le monde de l'underground. 1975 est aussi l'année de Jive Talkin', premier hit des Bee Gees relookés et des groupes de studio comme Silver Convention (Fly Robin Fly). À partir de 1976, le disco fait partie du paysage, sans encore se démarquer complètement du R&B, surtout que la Motown commence à faire irruption sur le marché du 12". En 1977, cette tendance R&B, dans laquelle s'inscrivent de nouveaux venus comme Chic est complétée par une apparition massive du disco électronique dont le meilleur exemple est I Feel Love de Donna Summer. Enfin le disco connaîtra une explosion sans précédent dans l'histoire de la musique avec le film Saturday Night Fever joué pour la première fois le 14 décembre 1977 (classé 24 semaines au top avec plus de 25 millions de ventes et 15 millions pour sa suite Staying Alive). Cet immense succès fera d'ailleurs de l'année 1978 l'année où tous les records en matière de vente de disques ont été battus. À cette époque, les discothèques s'intègrent dans un mode de vie, qui se généralisera par la suite à toutes les couches de la société.

Le succès du disco est tel que, très vite, des chanteuses et des chanteurs de soul déjà bien installés s'y essayent, bientôt suivis de nouveaux arrivants. À la fin des années 1970, presque tous les interprètes de soul se sont mis au disco et certains arrivent à combiner les deux styles sans perdre leur identité. C'est dans tous les cas une fusion qui ne manque ni d'intérêt ni de personnalité, particulièrement chez Philadelphia International Records, la maison de disques qui, en enracinant le disco dans le R&B, est celle par laquelle tout a commencé. L'autre label de disques qui a peut-être le mieux réussi cette fusion est la Motown, malgré un succès guère plus qu'épisodique, au gré des stars et des disques.

Le disco est alors la musique de masse, vilipendée par les amateurs de rock et les Noirs fans de R&B « purs et durs ». C'est aussi une musique de défoulement en cette période de crise de l'énergie et de morosité, dans les pays occidentaux qui remettent en question tout leur système de valeurs. Cette musique reste cependant dans la ligne de la contestation des années 1970, sous un couvert superficiel qu'elle revendique. Ses thèmes favoris sont la sexualité, la vie et la nuit. Une des grandes affirmations du disco est l'androgynie dans le style, comme dans les voix, telles les voix pâmées des Bee Gees. Ce sont souvent des personnages au sens du spectacle et de la dérision affirmés, possédant le génie du déguisement et affirmant un mauvais goût voyant très assumé, depuis Amii Stewart pharaonne emplumée à Village People et ses multiples caricatures du macho nord-américain en passant par Donna Summer alanguie sur un croissant de lune et les femmes du groupe Boney M en lingerie sexy, ou enchaînées à un macho triomphant, créatures des ondes aux pieds de Neptune ou prêtes légèrement vêtues à un voyage spatial, sans parler des mystiques Earth, Wind & Fire aux pattes d'éléphant dorées sur fond d'Égypte passée à l'ordinateur, de Cerrone et de son mannequin nu sur un réfrigérateur ou des nombreuses poitrines velues des divers interprètes exhibées fièrement. Cette joyeuse exubérance s'oppose alors à un rock morose. Le disco est aussi l'occasion pour le monde non anglophone de faire irruption sur le marché avec des productions à succès: l'Italie (Peter Jacques Band, Revanche, Macho, etc), la France (Théo Vaness, Santa Esmeralda, Sheila, B. Devotion, Patrick Juvet, Cerrone, etc), l'Allemagne (Donna Summer, Claudja Barry, Eruption, Boney M., Dschinghis Khan, etc), mais aussi le Benelux (Patrick Hernandez, Luv', etc) et d'autres encore comme le Québec (France Joli, MTL Express, etc). Certains vont même de pays en pays comme Amii Stewart qui va du Royaume-Uni à l'Italie en passant par la France. Le succès du disco sera tel que même des rockers comme les Rolling Stones avec Miss You, Kiss avec I Was Made for Lovin' You, Queen avec [[Another One Bites The Dust]], Pink Floyd avec Another Brick In The Wall, ou Rod Stewart avec son fameux Da Ya Think I'm Sexy toucheront à ce rythme, considéré par leurs fans comme « le grand Satan ». Et le groupe Blondie avec Heart of Glass un des plus grands succès sur les radios et en boîte au plus fort de la vague.

À noter le rôle non-négligeable que joueront les Européens dans cette musique comme Cerrone, le réalisateur artistique Giorgio Moroder (réalisateur artistique de Donna Summer entre autres), Jacques Morali et Henri Belolo (réalisateurs artistiques des Village People) ou Frank Farian (réalisateur artistique de Boney M.). Des artistes francophones (à l'origine) tels que Patrick Hernandez et Patrick Juvet connaitront un succès international.

Chronologiquement, c'est un type de musique qui s'étend environ de la première crise du pétrole à l'apparition du sida. Le genre diminua autant pour des causes internes qu'externes. Tout d'abord l'offre sur le marché devint telle que l'on arriva à saturation, avec en plus une répétition abusive des artifices propres à cette musique : 1979 marque ici le sommet du genre -tout le monde ou presque veut faire du disco-. Mais c'est aussi l'apogée de campagnes anti-disco (Disco sucks) comme l'autodafé du 12 juillet 1979 au Comiskey Park de Chicago ayant dégénéré en émeute[1]. Il y eut aussi de la part de certains interprètes des disques s'éloignant du canevas originel : 1979 est l'année de Bad Girls de Donna Summer, un LP louchant vers un son plus rock, ou de No More Tears, duo très variété internationale qu'elle fit avec Barbra Streisand. C'est aussi l'année où Michael Jackson reçoit son premier disque d'or, le 29 novembre, grâce au hit Don't Stop'til Ya Get Enough, qui tout en restant très disco est novateur. Et enfin c'est le moment où la Motown, qui avait en gros raté le train du disco (malgré quelques gros hits comme Love Hangover de Diana Ross et Don't Leave Me This Way de Thelma Houston en 1976 ou Heaven Must Have Sent You de Bonnie Pointer en 1979), se réveille avec entre autres une Diana Ross qui lance Upside Down en 1980, numéro 1 n'ayant rien à voir avec les années 1970. Les causes externes de désaffection partielle du public sont la nouvelle morale reaganienne, la baisse d'audience des discothèques et l'apparition du sida. Une autre cause est le changement psychologique de décennie qui a entraîné un renouvellement des formules de certaines radios. Elles étaient en cela encouragées par les compagnies qui, déçues par la baisse de leurs profits en 1979, avaient réduit leurs investissements en matière de disco.

La fin (1978 - 1990)

A partir des années 1980, bien que le disco soit déclaré mort dans toute la presse américaine (« Disco is dead »), la période post-disco marquera paradoxalement l'émergence de nombreux courants artistiques et culturels sur le disco, comme par exemple la mode « aqua » et les soirées spéciales de DJs (mégamixs). En effet, vers la moitié des années 1980, malgré le déclin du disco, la culture disco est à son apogée pour les fans nostalgiques. La population est retranchée en deux : il y a ceux, majoritaires, qui ont définitivement oublié le disco, et les autres, qui réécoutent sans cesse leur collection de disques. Leur slogan favori était « Disco never dies » (« le disco ne meurt jamais »). En effet, durant les années 1980, le genre disco évolua vers la Hi-NRG (prédominance des synthétiseurs, du nom d'une chanson d'Evelyn Thomas de 1983), puis la House (version entièrement électronique). Le genre disco influença également de noumbreux genres musicaux: la New wave, l'electro-pop (Depeche Mode, New Order, Pet Shop Boys, OMD, Bronski Beat) mais aussi toute la musique des clubs et discothèques (freestyle, dance, house, techno, electro, Hip-Hop et funk urban). À partir de 1987, le Funk (urban) est remplacé par la house, relecture du disco, qui entraînera une redécouverte de la musique de danse des années 1970. Cette redécouverte a été aidée par un phénomène purement commercial qui est la réédition des titres disco en disque compact, sous forme d'albums ou de compilations. Accompagnée de « megamixes », pots-pourris remixés, elle fera la fortune de Boney M. ou des Village People qui refont surface en 1988-1989. Le disco apparaît alors en cette fin des années 1980 -et plus encore lors de la décennie suivante- comme la musique d'un âge d'or convivial sans sida ni synthétiseurs envahissants. Certaines chanteuses comme Loleatta Holloway auront même plus de succès dans les années 1980-90 qu'elles n'en avaient eu auparavant, stimulées par la mode du remix, multiplication à l'infini de pseudo-nouvelles versions de leurs hits. Le remix, phénomène apparu timidement vers 1982-1984, plus largement vers 1986-1987, devient même la composante essentielle du marché de la musique de danse. On remarque aussi l'apparition de « nouvelles chansons » qui ne sont que des reliquats plus ou moins retravaillés d'anciens titres. C'est le phénomène de l’échantillonnage, le sampling, dont le précurseur est le (premier) titre rap Rapper's Delight de 1979 qui reprenait alors l'instrumental de Good Times de Chic. Au remix et à l’échantillonnage devenus rois s'ajoutent les reprises faites par les chanteurs d’origine : Gloria Gaynor rechante I Will Survive, Thelma Houston Don't Leave Me This Way et les Sister Sledge We Are Family, Lost in Music et He's the Greatest Dancer. Les reprises sont aussi un gage de succès pour un inconnu : Jimmy Somerville doit beaucoup à I Feel Love, Don't Leave Me This Way, Never Can Say Goodbye et You Make Me Feel, Take That à Could It Be Magic, Relight My Fire et How Deep Is Your Love, Kym Mazelle à Was That All It Was et Young Hearts Run Free. Une judicieuse reprise peut même revitaliser une carrière, comme l'a fait Diana Ross avec I Will Survive. Pour le public, c'est une bouffée d'air frais. Celui-ci en redemande encore et encore.

Un renouveau (années 2000)

Les années 2000 marqueront le renouveau du genre avec un regain d'intérêt d'un partie de la population pour la musique des années 1970-1980 en général. Certains[précision nécessaire] parlent même de la « renaissance » du disco. Cela pousse les maisons de disques à refaire des compilations et même des remix des plus grand tubes du genre mais aussi des morceaux moins connus. De nouveaux genres disco apparaissent au XXIe siècle, comme le Disco House ou encore le Disco Electro. Il existe également de nouvelles et de nombreuses façons de vivre sur cette musique (en particulier chez soi, notamment grâce à internet, aux webradios, aux lofts musicaux). De nos jours, la musique disco est donc toujours très apprécié des nostalgiques du genre, mais aussi par la nouvelle génération. Les tubes disco sont diffusés et/ou remixés par les DJs lors de soirées spéciales et sont toujours diffusés en discothèque et sur de nombreuses radios le vendredi et le samedi soir.

À notre époque, de nombreux artistes perpétuent le genre Disco-Funk. Parmi eux, on trouve Jamiroquai, Irene Cara et Forever My Love (2006), les Scissor Sisters, Madonna et ses titres disco pop Hung Up (samplant Gimme! Gimme! Gimme! (A Man After Midnight)) et Sorry, Suzanne Palmer avec Free My Love (2007), Oliver Cheatham et Saturday Night (2007) et bien évidemment Mika et son titre Relax, Take It Easy (2007), qui mêle pop et disco tout en rappelant les voix androgynes des Bee Gees.

Instrumentation

Les réalisateurs artistiques de disco des années 1970 utilisent des instruments de leur époque. Le son disco est souvent associé à une rythmique basse/batterie mise très en avant dans le mix (souvent même plus forte que la voix), aux arrangements de violons et de cuivres avec des expressions linéaires à l'unisson ou bien joués dans les ponts (fill), et aux voix avec beaucoup d'effets d'écho et de reverb.

  • La partie rythmique, mise très en avant, est constituée d'une batterie et de percussions latines, congas, timbales mais aussi de batteries électroniques ou boîte à rythmes (I Feel Love de Donna Summer) qui appuient davantage le rythme four-to-the-floor. Chaque temps du 4/4 est mis en avant par le pied de grosse caisse, un charley marque les contre-temps et un charley ouvert sur le temps off. La grosse caisse est mixée très forte en volume.
  • La basse est jouée souvent de manière syncopée en jouant sur les octaves, elle peut être remplacée par des sons de basse de synthétiseurs électroniques (ex : Moog).
  • La guitare est le plus souvent rythmique, dans un style funky chicken-scratch, avec des effets comme la wah-wah ou le phaser, les temps faibles peuvent êtres accentués.
  • Le piano et/ou des claviers electro-acoustiques, très à la mode dans les années 1970, comme le Fender Rhodes, le Wurlitzer et le Hohner Clavinet, assurent l'accompagnement.
  • Des arrangements sont réalisés avec des ensembles à cordes (violons, violoncelles, etc)(Love's Theme de Barry White). Un autre instrument à corde se retrouve sur de nombreuses productions disco, la harpe (I Will Survive de Gloria Gaynor).
  • Des ensembles de cuivres, trompettes, trombones, saxophones et d'autres instruments à vent comme la clarinette, le piccolo, la flûte et d'autres sont fréquents également.
  • A la fin des années 1970, on commence à entendre des synthétiseurs qui remplaceront petit à petit les arrangements de cordes et de cuivres au cours des années 1980. Types d'arrangement dont les groupes Funk utiliseront de plus en plus, lors du déclin de la disco.

Danse et esthétique

La musique disco est caractérisée par une esthétique et une danse particulière :

  • Les costumes des participants aux disco nights sont très variés. Cependant, on distingue plus d'habits aux couleurs vives et au teintes pastel, et des mini-jupes chez les filles.
  • Le disco se danse de façon individuelle assez statique, avec un mouvement caractéristique des bras. Mais il n'existe pas de réelle méthode pour danser sur cette musique.
  • Certains[Qui ?] voient une résurgence de la danse disco dans la danse electro qui est pratiquée par de nombreux jeunes de nos jours.

Disco et cinéma

Pour le grand public le disco s'incarne en 1977 dans le film de John Badham La Fièvre du samedi soir (Saturday Night Fever), qui révèle John Travolta. La bande originale, qui vend à 40 millions d'exemplaires, comprend des chansons des Bee Gees et des titres disco connus. Cependant le film est une véritable mystification qui n'a que peu de lien avec la réalité socio-musicale du disco[réf. nécessaire].

Le succès de Saturday Night Fever ouvre cependant la voie à de nombreux autres films qui lient disco et cinéma, parmi lesquels on peut citer :

Et plus récemment :

Notes et références

Notes

Références

  1. Guillaume Bourgault-Côté, « Le jour où le disco est (presque) mort », dans Le Devoir, 13 juillet 2009 [texte intégral (page consultée le 13 juillet 2009)] 

Bibliographies

  • Ulf Poschardt, Dj Culture, Éditions Kargo, 2002, 489 p. (ISBN 9782841620494) 

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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