Histoire De La Barbade


Histoire De La Barbade

Histoire de la Barbade

457px-The Barbadoes Mulatto Girl.jpg

La Barbade a joué le rôle d'une chaudière politique, économique et sociale dans la Caraïbe, dont elle concentre, sur une surface minuscule, 80% de la population blanche dès les années 1640, à la fin desquelles le succès de quelques grandes exploitations sucrières créé les premières fortunes rapide de l'histoire.

Refuge des aristocrates pendant la gestion Cromwell des années 1650, l'île devient à la restauration monarchique de 1660 le point de départ d'un essaimage de l'économie de plantation dans tout le Nouveau-Monde: Surinam, Sainte-Lucie, Montserrat, Jamaïque, Caroline, New-Jersey Virgine et Maryland.

Sommaire

Étymologie

D'après certaines tribus otochtones, la Barbade avait pour nom Ichirouganaim. Le nom "barbade" a été donné par les premiers européens arrivés à l'île, en locurence les portugais (le mot en portugais signifiant "barbe"). Cependant il existe une certaine ambiguïté autour du mot: En effet certains historiens pensent que ce nom a été donné à cause des barbes que portés les habitants de l'île, d'autres pensent que c'est la forme même de l'île qui est telle. Une chose est sûre du moins, dès 1519 un explorateur génois d'Italie (Visconte Maggiolo) avait déjà dessiné l'île sur une carte (avec exactitude dans le lieu où elle se situe actuellement) et lui attribua le même nom qu'elle porte aujourd'hui.


Peuplement

L’île de Barbade pourrait avoir été habitée dès le XVIIe siècle avant J.-C. Les migrations de populations amérindiennes venues du Venezuela sont mieux connues. Les Arawak débarquèrent aux alentours de -400. Des traces de leur présence ont été retrouvées à Silver Sands, Chancery Land et Pie Corner. Ils furent ensuite envahis par les Caraïbes vers 1200 et leur population décrut rapidement. Les Caraïbes disparurent également de l’île, victimes de famines, de maladies et de l’enlèvement par les colons espagnols vers des îles plus grandes pour servir d’esclaves.

Des navigateurs portugais en route vers le Brésil visitèrent brièvement l’île, laissant derrière eux des cochons sauvages qui allaient faire le bonheur des premiers colons britanniques. Ils nommèrent l’île Os Barbudos, qui signifie les barbus en portugais, peut-être en raison de l’apparence des figuiers dont elle était couverte.

Colonisation britannique

Carte de la Barbade en 1736.

Le premier navigateur britannique débarqué le 14 mai 1625 tomba par hasard sur l’île, qu'il juge inhabitée et la revendique au nom du roi Jacques Ier. Il revient deux ans après avec 80 hommes pour l'occuper. Entre-temps, la première colonie fut établie le 17 février 1627 près de l’actuelle Holetown par Sir William Courteen, un commerçant londonnien fils de protestants wallons, qui possédait le titre de la Barbade et de plusieurs autres îles non revendiquées. Courteen perdit ensuite son titre au profit du compte de Carlisle Bay, envoyé par le roi catholique mais qui se heurte assez vite aux habitants de l'île. Ce dernier nomma le gouverneur Henry Hawley, qui fonda la Maison de l’Assemblée en 1639 dans un effort de pacification à l’intention des planteurs qui voyaient sa nomination d’un mauvais œil.

La population était alors en grande majorité composée d’hommes blancs, et de quelques esclaves africains. La culture du tabac, du coton, du gingembre et de l’indigo était principalement assurée par des travailleurs Européens sous contrat jursqu’au développement de l’industrie de la canne à sucre.

La population de l'île connait une très forte croissance de 1627 jusqu'à l'année 1645, où elle culmine à plus de 40.000 habitants. Mais dès cette date, elle diminue. Elle est même divisée par quatre en soixante ans, à 20.000 en 1685 et 12.000 en 1705. La population noire de l'île passe au contraire de quelques centaines en 1640 (cent fois moins que les blancs), essentiellement des esclaves libérés lors de l'attaque de bateaux espagnols, à 4.000 en 1645 et 12.000 en 1705[1] Pidgins and Creoles De John A. Holm.

Cette baisse de la population s'explique par le succès des premières plantations de sucre, une denrée ont le prix est alors très élevé et qui nécessite de grandes surfaces de culture, ce qui entraîne une énorme spéculation immobilière, ce qui amène les petits planteurs de tabacs à s'exiler vers la Caroline, où ils s'installent en 1661, ou vers les Les 13 paradis des frères de la côte, dont la Jamaique implantations des boucaniers trafiquant le bois de teinture, l'acajou, l'eau douces et la viande séchée, sur les îles de Guanaja et Roatan tout près de côtes du Honduras, la côte du Campeche, et la côte des mosquitos en face des îles de la Providence, au large du Nicaragua.

L'impact des conflits religieux en Angleterre et au Portugal

L'essentiel de l'immigration blanche à la Barbade s'est fait avant 1645, lors des guerres entre le parlement et le roi catholique Charles 1er Stuart d'Angleterre. A la mise à mort de ce dernier et l'avènenemt d'Oliver Cromwell, la population blanche de la Barbade décline déjà, et ce déclin s'accélère ensuite, beaucoup d'engagés volontaires fuyant à la Jamaïque. Cromwell a exilé des soldats irlandais, avant son arrivée au pouvoir, essentiellement dans les autres pays d'Europe après son avènement, selon l'historien John A. Holm. A la Barbade, il n'a fait qu'installer 150 anglais protestants non-conformistes en 1650. L'île était alors déjà majoritairement peuplée d'irlandais catholiques et royalistes, et n'en voulait pas plus, à la différence de Saint-Christophe, autre île anglophone, qui a déporté ses catholiques irlandais royalistes, des jacobites, à Montserrat.

Le parlement anglais, qui rêve d'exproprier les planteurs catholiques de Barbade, n'envoie finalement que 700 prisonniers irlandais de guerre dans le Nouveau-Monde. L'immense majorité des prisonniers irlandais, soit 35.000 hommes, sont envoyés en Espagne et en France[2],, où ils forment les bases des communautés jacobite, par exemple à Nantes et Saint-Malo, selon l'enquête de l'historien Robin Blackburn, dans The Making of New World Slavery. Avec le Navigation Act Oliver Cromwell se dote en même temps d'une flotte capable de protéger l'Angleterre de l'Espagne, posant le premier jalon du développement futur de la Royal Navy.

En 1651, il fait le blocus de la Barbade pour y imposer des taxes et un monopole empêchant l'île d'exporter son sucre vers d'autres pays. En janvier 1652, la milice de l'île est mobilisée, mais un compromis est trouvé par Thomas Modyford, chef des planteurs et Edward Monck, le duc d'Albermale[3]. Modyford va convaincre Cromwell de s'attaquer plutôt aux îles espagnoles, ce qu'il fait en 1655, et promet d'instituer une réglementatiion à la Barbade, pour éviter que les riches planteurs s'installent ailleurs dans la Caraïbe. Les Navigation act prévoient que le trafic de sucre passera à 100% par des bateaux anglais. L'esclavage fait l'objet de débats chez les puritains anglais de Londres, en particulier au parlement, où l'on rappelle que l'auteur Sir Thomas Brown critique l'esclavage dans son ouvrage Enquiries into vulgar and common errors. Certains d'entre eux, qui utilisent des escaves, font du lobbying pour éviter toute réglementation trop spectaculaire

Après cette expédition, un premier contingent de royalistes irlandais de Barbade fuient avec leurs esclaves, dans ce qui n'est pas encore la Province de Caroline, et qui formera plus tard deux états des USA[4]. En 1652 la Charte de la Barbade assure qu'une assemblée est élue par tous les colons, dans l'espoir de freiner l'émigration des blancs pauvres, producteurs de tabac, mais sans y parvenir. Après 1660, la spéculation immobilière accélère le départ de milliers de blancs pauvres qui vivaient du tabac et qui s'installent un peu partout dans les 13 paradis des frères de la côte.

Selon l'historien John A. Holm, spécialiste de l'étude des dialectes créoles, l'importance de la population blanche anglophone en Barbade en fait le point de départ de la plupart des créoles anglais parlés par les indiens, les blancs et les noirs un peu partout en Caraïbe et Caroline[1].

La canne à sucre et l'esclavage évincent les petits producteurs de tabac

La Barbade fut l'incubateur de la culture de la canne à sucre aux Antilles, introduite en 1637 par Pieter Blower, un hollandais venu du Brésil avec ses secrets de fabrication. Le rhum est produit dès 1642 et l'essor du sucre est manifeste dès 1643.

L'île cultivait jusque là le tabac. Dans les années 1620, les contrandiers du Venezuela et de Guyanne avaient donné le goût du tabac en Europe, assurant un marché pour la Barbade et les nombreuses îles de Caraïbes où il est cultivé. Mais le prix du tabac ne cessera ensuite de baisser, pénalisant ses milliers de petits producteurs. Le sucre séduit en Europe du Nord, où il sert pour le rhum, via la mélasse, puis pour l'alimentation une fois raffiné, ce qui fait flamber son prix, tandis que la croissance de la production sucrière à la Barbade le rend peu à peu abordable.

Comme la Virginie, la Barbade profite dans les années 1640 de l'afflux de catholiques anglais jacobites, exilés en raison du conflit entre la Royauté et le Parlement qui se termine en 1649 par la première révolution anglaise. Les riches cultivent le sucre, les pauvres le tabac. Peu à peu, les grandes plantations remplacent les petites et des esclaves sont massivement importés d’Afrique. La spéculation immobilière sucrière bat son plein à la fin des années 1640. Le colonel Hilliard, qui avait payé 400 livres pour sa plantation en revend la moitié à Thomas Modyford pour 7000 sterling, raconte Paul Butel, dans La Caraïbe au temps des flibustiers. Les blancs pauvres fuient vers d'autres îles, et leurs repères de boucaniers.

En 1652, des familles juives quittent les colonies portugaises du Brésil pour se réfugier à la Barbade, puis en Martinique et Guadeloupe, ou la production sucrière prend son essor en 1654. Les taxes imposées par Oliver Cromwell vers 1555 freinent la croissance du sucre à la Barbade, mais dès le début des années 1660, Londres importe pour 240.000 sterling de sucre contre 69.000 sterling de tabac, soit 4 fois plus. Le sucre représente 20% des réexportations (0,9 millions de sterling sur 4,5 millions) contre seulement 3% en 1640 (sur 3 millions de réexportations), selon Robin Blackburn[4]. Les produits tropicaux expliqent l'essentiel de la croissance du commerce anglais sur ces 20 ans. A la Barbade, leur succès aggrave la spéculation immobilière au début des années 1660, à la restauration de la monarchie Stuart, lorsque est créée la compagnie des aventuriers d'Afrique, pour l'importation des esclaves. Ses grands clients quittent la Barbade pour la Jamaïque en 1664 et pour la Caroline en 1665, deux territoires presque vierges.

Les planteurs essaiment après 1660: Surinam, Sainte-Lucie, Jamaïque, Caroline, Montserrat

En 1661 le roi Charles II revenu sur le trône légalise, par des lettres patentes, la colonie qu'Anthony Rowse avait été chargée de fonder en 1650, avec 300 planteurs de Bridgetown et 2 000 esclaves[5], un fort Willoughby et "Willoughbyland" le long des rivières de Surinam et Para après avoir négocié avec les chefs amérindiens et que le parlement avait rendue illégale[6].

En juin 1664 le gouverneur de la Barbade Francis Willoughby envoie 1 200 hommes s'emparer des possessions françaises de Sainte-Lucie[7].. L'ex-gouverneur Thomas Modyford, planteur de sucre et resté très influent, débarque lui le 4 juin 1664 à la Jamaïque, avec 700 de ses esclaves et un mandat royal de gouverneur. L'île ne comte alors que 500 esclaves, volés sur des navires espagnols. Repère de pirates depuis 1655, elle reste leur domaine pendant encore une dizaine d'années. La canne à sucre n'y prend son essor que vers 1672 à la création de la Compagnie Royale d'Afrique.

Son fondateur, le duc d'York Jacques Stuart, cerveau du jacobitisme, tisse aussi son réseau en Amérique du Nord. Trois des plus riches planteurs de sucre de la Barbade, Sir John Yeamans, Sir John Colleton et le Colonel Benjamin Berringer partirent vers 1665 avec plusieurs centaines d'esclaves dans la Province de Caroline, pour acquérir des terres nouvelles à meilleur prix et fonder la ville de Charlestown, marquant ainsi le début de l'expansion vers le Sud des grandes plantations de tabac de la Virginie, gouvernée par un autre jacobite William Berkeley. Au Nord de celle-ci, le duc d'York rachète en 1664 la Nouvelle-Amsterdam aux hollandais, après avoir offert en 1663 le territoire du New-Jersey à son fidèle lieutenant George de Carteret.

En 1669, c'est un autre militaire de la Barbade, l'irlandais William Stapleton, qui s'installe à Nevis et Montserrat, où il implante des plantations de sucre et devient gouverneur. Cette stratégie d'essaimage des maîtres de la Barbade permet d'alléger la pression démographique et immobilière dans l'île, où les planteurs qui restent agrandissent leur territoire et importent de la main d'œuvre noire à plus grande échelle avec la création en 1672 de la Compagnie royale d'Afrique par le Duc d'York et futur roi, Jacques II.

A partir de 1679, 61% des esclaves de la Barbade travaillent dans des plantations de plus de 102 travailleurs et certaines en ont en plus de 300. La Barbade restera leader de l’industrie sucrière jusqu’en 1700, année où la Jamaïque, plus grande, prend la première place avant d'être à son tour dépassée par Saint-Domingue en 1720. Dès 1685, sur les 18 000 tonnes de sucre produites par les îles britanniques, 10 000 viennent de Barbade et 5 000 de Jamaïque.

Développement politique de l'île après 1800 et abolition de l'esclavage

De 1800 à 1885, la Barbade fut le siège du gouvernement des colonies britanniques des Îles du Vent dont son gouverneur était également le chef colonial. Lorsque le gouvernement de la Barbade quitta officiellement l’Union des Îles du Vent en 1885, le siège fut déplacé de Bridgetown à Saint-Georges, où il subsista jusqu’à la dissolution de l’union.

Peu après, il fut question d’une union entre Tobago et un autre territoire en vue de constituer un seul État. La Barbade demanda officiellement au gouvernement britannique de considérer une union politique avec Tobago, mais c’est l’île de Trinité qui lui fut préférée.

À l’abolition de l’esclavage en 1838, la minorité constituée par les planteurs resta au pouvoir grâce à un cens élevé qui excluait 70% de la population de la vie politique. Il fallut attendre les années 1930 pour voir l’amorce d’un mouvement formé de descendants d’esclaves libérés et la formation de syndicats. L’un des leaders du mouvement, Sir Grantley Adams, fonda la Ligue progressiste de la Barbade, ancêtre du Parti travailliste de la Barbade, en 1938. La Grande dépression avait mis un nombre important de travailleur au chômage, et malgré sa loyauté envers la couronne britannique, Adams voulait davantage pour le peuple.

Le revenu minimal donnant accès au droit de vote fut abaissé en 1942, puis le suffrage universel fit son apparition en 1951. Adams fut élu Premier ministre en 1958.

La Barbade fut membre de la Fédération des Indes occidentales de 1958 à 1962, organisation qui ne devait pas faire long feu en raison de bisbilles nationalistes et d’un pouvoir législatif limité. Ses membres étaient encore tous des colonies britanniques, et malgré son titre de Premier ministre, Adams n’avait qu’une faible autonomie. Toujours attaché à la monarchie, il tenta de former d’autres entités fédérales, avec les Îles du Vent et les Îles sous le Vent.

Indépendance

Errol Walton Barrow succéda à Grantley Adams en tant que porte-parole du peuple et ce fut à travers lui que se développa la volonté d’indépendance. Fervent réformateur et ancien membre du LPB, il avait quitté le parti pour fonder le Parti travailliste démocratique, alternative progressiste au gouvernement conservateur d’Adams. Il succéda à ce dernier au poste de Premier ministre en 1961 et le PTD prit le contrôle du gouvernement. Il fut à l’origine d’importantes réformes sociales, en particulier l’introduction de la gratuité scolaire pour tous les Barbadiens.

Après plusieurs années d’autonomie croissante, la Barbade fut en mesure de négocier son indépendance dans le cadre d’une conférence constitutionnelle avec la Grande-Bretagne en juin 1966. Le territoire devint officiellement membre indépendant du Commonwealth le 30 novembre de la même année, avec Errol Barrow comme Premier ministre.

Sources

[4]

Voir aussi

Notes et références

  1. a  et b http://books.google.fr/books?id=PcD7p9y3EIcC&printsec=frontcover&dq=%22pidgins+and+creoles%22&ei=XoTWSJjzBJS4yQTdvujrDg&sig=ACfU3U3cEDGEUehyoKrX4kLkISUGzpiPAA
  2. http://books.google.fr/books?id=cpd5igMpvzgC&printsec=frontcover&dq=The+Making+of+New+World+Slavery+Par+Robin+Blackburn&ei=JbxxSZP0H4W6yQSxxLHaDg#PPA247,M1
  3. http://books.google.fr/books?id=cpd5igMpvzgC&printsec=frontcover&dq=The+Making+of+New+World+Slavery+Par+Robin+Blackburn&ei=JbxxSZP0H4W6yQSxxLHaDg#PPA246,M1
  4. a , b  et c http://books.google.fr/books?id=cpd5igMpvzgC&pg=PA284&dq=%22Maintenon%22+tobacco&ei=wK7TSLTYCILoyAT3ounpAw&sig=ACfU3U3v3AEFcjIuSazQtCmaO8_Iwt_SaQ#PPA253,M1
  5. http://books.google.fr/books?id=q1a4j2HNmjUC&pg=PA19&dq=Anthony+Rowse+fort+Willoughby&ei=Cw3GSeKHLpGuzQTV7ITcDQ
  6. http://books.google.fr/books?id=DP7wFoSr6LsC&pg=PA23&dq=Anthony+Rowse+fort+Willoughby&ei=Cw3GSeKHLpGuzQTV7ITcDQ
  7. http://books.google.fr/books?id=q1a4j2HNmjUC&pg=PA19&dq=Anthony+Rowse+fort+Willoughby&ei=Cw3GSeKHLpGuzQTV7ITcDQ#PPA20,M1
Ce document provient de « Histoire de la Barbade ».

Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Histoire De La Barbade de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • Histoire de la barbade — La Barbade a joué le rôle d une chaudière politique, économique et sociale dans la Caraïbe, dont elle concentre, sur une surface minuscule, 80% de la population blanche dès les années 1640, à la fin desquelles le succès de quelques grandes… …   Wikipédia en Français

  • Histoire de la Barbade — La Barbade a joué le rôle d une chaudière politique, économique et sociale dans la Caraïbe, dont elle concentre, sur une surface minuscule, 80 % de la population blanche dès les années 1640, à la fin desquelles le succès de quelques grandes… …   Wikipédia en Français

  • Histoire de la culture du sucre — Histoire de la culture des plantes sucrières La Caraïbe est devenue la principale région mondiale pour la production du sucre à partir du milieu du 17ème siècle, puis a connu une expansion à marche forcée au siècle suivant, marqué par le commerce …   Wikipédia en Français

  • Histoire De La Jamaïque — Traduction terminée History of Jamaica → …   Wikipédia en Français

  • Histoire de la Jamaique — Histoire de la Jamaïque Traduction terminée History of Jamaica → …   Wikipédia en Français

  • Histoire de la jamaïque — Traduction terminée History of Jamaica → …   Wikipédia en Français

  • Histoire De La Guadeloupe — L histoire de la Guadeloupe, à la fois région d outre mer et département d outre mer (numéro 971) français, fut marquée comme l histoire de la Martinique et l histoire de la Jamaïque par l immigration massive, à partir des années 1670, d esclaves …   Wikipédia en Français

  • Histoire de Guadeloupe — Histoire de la Guadeloupe L histoire de la Guadeloupe, à la fois région d outre mer et département d outre mer (numéro 971) français, fut marquée comme l histoire de la Martinique et l histoire de la Jamaïque par l immigration massive, à partir… …   Wikipédia en Français

  • Histoire de la guadeloupe — L histoire de la Guadeloupe, à la fois région d outre mer et département d outre mer (numéro 971) français, fut marquée comme l histoire de la Martinique et l histoire de la Jamaïque par l immigration massive, à partir des années 1670, d esclaves …   Wikipédia en Français

  • Histoire De La Virginie — L histoire ancienne de la Virginie est faite d anecdotes où se mêlent conquistadors, indiens Powhatans et Anglais. À l origine, la Virginie fut appelée ainsi en l honneur de Élisabeth Ire d Angleterre, « La reine vierge », ainsi… …   Wikipédia en Français