Dynastie Shang


Dynastie Shang
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Dynastie Shang
商朝 (zh)

-1570 – -1045

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Territoires contrôlés par les Shang

Informations générales
Statut Monarchie
Capitale Successivement Bo, Ao, Xiang, Geng, Bi, Yan et Yin
Histoire et évènements
-1570 Fondation de la dynastie
vers -1300 Extension maximale
-1045 Di Xin est détrôné par Wu Wang, qui fonde la dynastie Zhou
Rois
(1er) -1570 - -1556 Cheng Tang
(Der) -1087 - -1045 Di Xin

Entités précédentes :

Entités suivantes :

La dynastie Shang, en chinois 商朝 (de -1767 à -1122 selon la chronologie traditionnelle[1], ou de -1570 à -1045 selon la sinologie moderne). Elle suit la dynastie Xia et précéde celle de Zhou. Cette période correspond à l’âge du bronze en Chine et marque une transition entre l’histoire légendaire et les faits archéologiques. C’est en effet la première dynastie qui ait laissé des témoignages écrits et dont l'existence soit par conséquent prouvée. Ces témoignages ne proviennent toutefois que de ses derniers souverains, à partir de Wu Ding.

On connaît 102 inscriptions sur bronze, mais surtout 200 000 oracles provenant tous de la dernière capitale des Shang (ancien village de Xiaotun (en), 小屯, près du site de Yin Xu), près de la ville moderne d'Anyang, au Henan[2]. La méthode de divination utilisée s’est répandue à l’époque de la culture néolithique de Longshan (de -3000 à - 2000 environ): la scapulomancie. Elle consistait à soumettre au feu des omoplates d’animaux, originellement de cerfs, puis de moutons ou de bœufs, et d'observer les craquelures. Les Shang utilisaient aussi des plastrons (carapaces ventrales) de tortues. Là-dessus, les devins faisaient des annotations. Ce sont les jiaguwen « inscriptions sur écailles et sur os ». Voici un exemple d’inscription à caractère historique :« Le Tufang (un pays ennemi) a lancé une attaque sur notre frontière orientale et s’est emparé de deux villages ».

Sommaire

Histoire

La civilisation des Shang

Le territoire contrôlé par les Shang semble avoir atteint sa superficie maximale au milieu de la dynastie. Il a ensuite rétréci, malgré les efforts de Wu Ding, qui aurait régné à Anyang entre -1198 et -1189. Il conduisait lui-même ses troupes ou il les confiait à ses généraux, tels que Qin, Qiao, Chang de Wang ou Guo de Zhi. Il lança de grandes campagnes contre des ennemis appelés Tufang, qu'il détruisit, Gongfang ou Qiangfang (les Qiang). Les deux premiers se trouvaient peut-être au nord du Shanxi et en Mongolie intérieure tandis que les Qiang occupaient le nord du Henan et du Shaanxi, plus près des Shang. Durant la plupart des campagnes, 3 000 à 5 000 hommes étaient mobilisés. Ces armées, qui comprenaient également 30, 100 ou 300 archers et officiers des chevaux, étaient divisées en trois unités, de gauche, de droite et du centre. Apparemment, il y avait un archer et un officier des chevaux dans chaque char. On ignore si les fantassins étaient regroupés autour des chars ou s'ils en étaient indépendants. Les Shang avaient des alliés au Shanxi occidental, tels que Gu, Yue, Xuan ou Sui. Un autre allié, l’État de Zhou, semble avoir été situé dans cette même région, le long de la rivière Fen. Zu Geng (environ de -1188 à -1178), le fils de Wu Ding, qui laissait le commandement de ses armées au général Qin, semble avoir eu des difficultés face au Gongfang et au Shaofang[3].

Par la suite, les États de Sui, de Yue, de Xuan et de Zhou devinrent ennemis. Au bout d'un certain temps, Zhou ne fut plus mentionné dans les jiaguwen, ce que l’on explique par le fait qu'il s’était déplacé vers l'ouest, au Henan, près de la rivière Wei. Son nouveau territoire allait devenir le berceau de la dynastie Zhou. Sous les derniers rois, le territoire des Shang devint de plus en plus petit. À la fin de la dynastie, il ne s’étendait peut-être pas à plus de 20 km autour de la capitale. Cependant, les rois étaient encore capables de lancer des raids à de grandes distances. On remarque alors qu’ils ne faisaient plus appel à des généraux. Ils pouvaient s’absenter durant plusieurs mois.

Selon une tradition notée seulement au IIIe siècle de notre ère, le roi Pangeng transféra la capitale dans la cité de Yin (qui a été identifiée à Anyang) appelée Yin-hiu dans la littérature ancienne, et sa dynastie a alors pris le nom de cette cité[4] C'est pourquoi les auteurs modernes l’appellent parfois Shang-Yin. Les données archéologiques n'ont pas confirmé cette tradition. Le terme de Yin semble plutôt avoir été utilisé par les Zhou.

Pouvoir royal

Les Shang considéraient qu’ils régnaient au centre d'une terre carrée. Ils se désignaient comme Zhong Shang, où zhong se traduit par « central ». Leur territoire était idéalement divisé en quatre parties, les « Quatre Pays » (si tu), orientés selon les quatre points cardinaux. La dynastie était divisée en lignées (zu), qui étaient des groupes d'ascendance patrilinéaire. Ces lignées fonctionnaient comme des entités politiques dont les membres étaient liés au roi par une hiérarchie de liens de parenté, de privilèges et d'obligations. Ils aidaient le roi lors des guerres ou des chasses et recevaient en échange une assistance militaire et religieuse. La lignée royale (wang zu), qui comprenait le souverain et ses fils, constituait le cœur de la dynastie. À la tête de leurs propres lignées, les princes adultes (zi) participaient aux sacrifices aux ancêtres royaux. Les vassaux des Shang envoyaient des tributs sous forme de bétail ou de chevaux ou encore de carapaces de tortues utilisées en pyromancie[5].

Six ancêtres pré-dynastiques et 29 rois figurent dans les jiaguwen. Ils sont désignés par leur nom de temple. Depuis le début de la dynastie, il était fréquent que le frère cadet d'un roi défunt lui succède, mais après les règnes de Lin Xin et de Kang Ding (rois 24 et 25), la succession s'est faite seulement de père en fils. On ne compte ainsi que 17 générations depuis le premier roi, Da Yi. Wu Ding était le vingt-et-unième roi, et deux de ses fils ont régné, Zu Geng (roi 22) puis Zu Jia (roi 23). Durant neuf générations, il y aurait des querelles entre les frères cadets et leurs fils, pour la succession. L’importance d’une épouse royale (fu) dépendait de sa capacité à donner des fils. On a fouillé la tombe de Fu Hao, une épouse de Wu Ding, qui a été enterrée avec un faste considérable. Ces femmes prenaient part à la consécration des os et plastrons utilisés pour la divination, et leurs familles fournissaient des devins qui servaient le roi.

Pour compter les jours, les Shang utilisaient le cycle sexagésimal. Il y a dix troncs célestes, jia, yi, bing, ding, ..., gui et douze branches terrestres, zi, chou, yin, ..., you, xu, hai. Ces appellations de « troncs célestes » (tian gan) et « branches célestes » (di zhi) sont postérieures aux Shang. Le premier jour est appelé jiazi, le deuxième yichou, et ainsi de suite jusqu'au dixième, qui est guiyou. Pour nommer le onzième jour, on combine le premier tronc céleste avec la onzième branche terrestre: jiaxu. On obtient de la sorte un cycle de 60 jours que l'on divise en six décades (xun) commençant par un jour jia et finissant par un jour gui.

Chaque nom de temple des rois défunts comprenait un nom de tronc céleste, et les Shang avaient de plus en plus tendance à leur offrir un sacrifice durant le jour qui leur correspondait : Da Jia était vénéré au jour jia (le premier jour), Da Geng était vénéré au jour geng (le septième jour), etc. Zu Jia (roi 23) paraît avoir été à l'origine de cette réforme. Il décida que l'on n'effectuerait plus de divination que pour savoir si une décade serait globalement faste ou néfaste. Il ne voulait plus que l'on consultât les ancêtres pour chaque évènement (lancement d'une campagne militaire, future naissance, etc.).

Il semble avoir existé un authentique système d'archivage pour les jiagu (écailles et os). On y notait toujours le nom du devin (bu) et la date de la divination, c'est-à-dire le nom du jour dans le système sexagésimal. Les scribes étaient appelés shi. Des habitudes bureaucratiques apparaissaient déjà: on notait soigneusement les attaques ennemies, le nombre de prisonniers capturés et le butin ramené grâce aux campagnes, ou le nombre d'animaux pris lors des chasses. Un certain nombre d'officiers étaient répartis sur le territoire des Shang, tels que les «officiers des champs» (tian), qui s'occupaient de l'agriculture, les «officiers des chiens» (quan), qui intervenaient lors des chasses, les « pasteurs » ou les « gardes ». En dehors du domaine des Shang, des chefs désignés par les termes de Hou ou de Bo étaient susceptibles de devenir alliés et de verser un tribut en échange d'une assistance militaire.

Religion

Vase rituel à vin en bronze du XIIIe siècle av. J.‑C. de la dynastie Shang, exposé à la galerie Arthur M. Sackler du Smithsonian, Washington, DC

Le dieu suprême des Shang était apparemment Di ou Shang Di, le Haut Dieu. Il ne semble pas avoir eu de caractère ancestral, bien qu'il ait partagé certains pouvoirs avec les ancêtres royaux, comme celui d'apporter la maladie. Les devins le consultaient peu, alors qu’ils s'adressaient très souvent aux ancêtres royaux. Sa capacité à causer des désastres montre qu'il n’avait rien de tutélaire. Il commandait à la pluie, au tonnerre ou aux vents. Il exerçait aussi une action sur les récoltes et sur la guerre. Son nom a été inclus dans les noms de temple des deux derniers rois.

À un niveau inférieur, se trouvaient les Puissances Naturelles, telles que Tu, le Sol (comme dans l'expression si tu « quatre pays »), He, le Fleuve Jaune, Ri, le Soleil, ainsi que certaines montagnes sacrées. Dans les textes mythologiques chinois, tous postérieux aux Shang, il est resté un souvenir de Tu, sous le nom de Houtu. Il s’agissait d’un dieu parfois considéré comme souterrain. Certains spécialistes ont pensé qu’il était de sexe féminin, mais sans raison sérieuse. Tu était en fait l’Autel du Sol. Il était le dieu du territoire des Shang et il avait probablement comme subordonnés les dieux du Sol régionaux et locaux. Sous la dynastie Zhou, les Chinois les ont désignés sous le nom de shi (écrit avec un caractère comprenant le caractère tu). Ils étaient alors représentés sous la forme d’un arbre planté sur un tertre au milieu d'un bois sacré. Ce culte des dieux du Sol est connu d’autres peuples d’Extrême-Orient, tels que les Thaïs ou les Yi (parlant une des langues tibéto-birmanes).

En chinois, le même mot, ri, désigne le jour et le soleil. Les dix troncs célestes, qui servaient à numéroter les jours d'une décade, sont donc à mettre en rapport avec les dix soleils dont parlent les textes mythologiques. On les assimilait à des oiseaux, souvent à des corbeaux. Ils étaient perchés sur un arbre cosmique. Ces oiseaux étaient des totems. Selon le poème 303 du Shijing, qui date du début de la dynastie Zhou, « Le Ciel ordonna à un oiseau noir de descendre (sur terre) et d'y engendrer les Shang. Ceux-ci s’établirent sur la terre de Yin et y prospérèrent ».

Venaient ensuite les Premiers Seigneurs, tels que Nao, Wang Hai ou Yi Yin. De même que Di ou que les Puissances Naturelles, certains de ces Seigneurs avaient pouvoir sur le temps, les récoltes ou la guerre. En revanche, contrairement aux ancêtres, ils n’intervenaient pas dans les affaires personnelles du roi : la divination par les jiagu, la santé ou les naissances. Les textes mythologiques chinois ont conservé des souvenirs de Wang Hai et de Yi Yin. Le dernier apparaît comme un ministre de Tang le Victorieux, fondateur mythique de la dynastie Shang. Sans doute les Premiers Seigneurs étaient-ils des officiers des premiers rois Shang, sans lien de parenté avec eux et sans nom de temple, mais auxquels un culte avait été accordé.

Les affaires personnelles du roi étaient sous la responsabilité des ancêtres pré-dynastiques (Shang Jia, Bao Yi, Bao Bing, Bao Ding, Shi Ren, Shi Gui) et des ancêtres royaux. Les épouses des ancêtres royaux en ligne directe jouaient également un rôle. Quand un sacrifice lui était rendu ou quand un oracle lui était demandé, l’âme d’un ancêtre revenait dans sa tablette funéraire, qui était placée dans un temple à la capitale. Les Puissances Naturelles et certains Premiers Seigneurs, tels que Nao, avaient également des temples.

La religion populaire comprenait certainement le chamanisme. Les chamans (shi) avaient la capacité de quitter leur corps pour se rendre au Ciel ou dans les Enfers. Ces voyages extatiques ont été conservés dans le taoïsme. Cette religion a également repris des collèges de magiciens (wu) qui existaient dès l’époque des Shang. Ils officiaient comme sorciers royaux.

Société

Évidemment, les jiaguwen donnent beaucoup plus de renseignements sur la vie des rois et de leur entourage que sur celle du peuple. Au moins, sait-on que les paysans vivaient dans des hameaux (yi) entourés de champs (tian). Ils cultivaient principalement le millet (shu ou he) mais aussi le blé ou l'orge. Des divinités telles que Di, le Fleuve Jaune ou la montagne Yang étaient parfois accusées de faire du tort aux cultures. Des exploitations agricoles étaient contrôlées par le roi, qui les confiait à des paysans dirigés par des officiers. On disposait d’un important cheptel. Des centaines de bœufs, de moutons, de porcs ou de chiens étaient tués lors de grands sacrifices.

Le même mot, tian, désignait les champs et la chasse, sans doute parce que les territoires agricoles étaient aussi des territoires de chasse. On faisait sortir le gibier des forêts grâce à des feux, qui ouvraient en même temps de nouveaux champs. La Chine du Nord était alors beaucoup plus boisée que maintenant. Le défrichement était l'affaire du roi et prenait des allures d'expéditions militaires. Ce travail était confié à des zhongren, à la fois laboureurs et soldats, dirigés par des officiers. Les Chinois empiétaient sur les territoires d'autres peuples, comme les Qiang. Parfois aussi, le défrichement était confié à des étrangers.

Selon une conception également connue des Indo-Européens, la chasse était considérée comme un entraînement à la guerre. Les chasses royales étaient menées comme des campagnes militaires et leur butin pouvait être impressionnant. Durant l'une d'elles, Wu Ding captura un tigre, 40 cerfs, 150 biches et 164 renards.

Il y avait une séparation très nette entre la noblesse (comprenant surtout la famille royale et ses familles alliées) et le peuple. Les nobles habitaient dans des villes centrées autour de leurs palais. Ils se consacraient exclusivement aux activités religieuses, à la chasse et à la guerre. Les devins ou les artisans se regroupaient dans ces cités, qui étaient de petite taille. La dernière capitale n'avait que 800 mètres de circonférence. L'agriculture, en revanche, était entièrement dévolue au peuple. Tous les produits du travail des paysans étaient par principe destinés à la noblesse; ils ne pouvaient y prélever que le minimum indispensable pour vivre.

Il n'y a pas d'indice de l'existence d'un esclavage semblable à celui du monde gréco-romain. Les prisonniers de guerre semblent avoir été utilisés comme une main-d'œuvre domestique. Ils devenaient également les victimes de sacrifices humains, que les Shang ont pratiqués à grande échelle. Les Qiang sont fréquemment mentionnés.

Écriture

Sous la dynastie Shang est utilisée l’écriture pictographique, avec le style sigillaire (voir styles calligraphiques chinois). Elle est gravée sur l’os, l’écaille ou le bronze.

Art

On trouve sous la dynastie Shang de nombreux objets d’arts :

  • objets gravés en ivoire, en os, en argile (et des éléments de moules pour couler le bronze).
  • vases de bronze aux dimensions de 30 cm à 80 cm, aux formes symétriques ou totalement animalières, aux décors très élaborés avec des marques d'emblèmes mais sans une écriture véritable (qui n’a été trouvée que sur les vases de bronze de la dynastie suivante). De même, si l’on trouve quelques vases à pieds, le tripode chinois n’apparaît qu’à la fin de la dynastie Shang.
  • disques de jade (bi) qui sont des objets rituels ;
  • céramique de Pan-chan ornées de spirales rouges et noires, continuation de l’industrie précédente ;
  • bijoux de jade, béryl, petites amulettes en ronde-bosse représentant divers animaux et même un personnage agenouillé[9], et des marbres sculptés ont été retrouvés dans des tombes princières.

Les traits stylistiques cohérents des réalisations Shang sont pour l'essentiel les courbes tendues et la spirale plus ou moins anguleuse. La ligne doucement infléchie et comme en tension, tel un arc, se termine ou est ponctuée de départ de spirale anguleuse, suivant le même principe de tension dans le tracé. Et cet effet de tension se retrouve dans la conception de la forme d'ensemble de manière parfaitement cohérente pour les plus belles pièces, qu'elles soient de bronze (conçues dans la terre des moules) ou d'ivoire incrusté de turquoise. Le corps de la reine Fu Hao a été accompagné d'une véritable collection d'objets en jade de diverses provenances et parfois d'époque néolithique.

Loin du berceau des Shang les sociétés implantées dans le sud de la Grande Plaine les vases peuvent prendre des formes d'animaux. Les éléments de décor, constituent le fond, très souvent saturé (Shang moyen et Shang final), duquel des figures semblent surgir. Le décor est souvent mêlé d'éléments de formes identifiables, thèmes mythiques courants dans cette iconographie Shang : le taotie et le dragon kui.

Rois et capitales

Les rois

Selon l’historiographie traditionnelle la dynastie Shang compta de manière certaine au moins 29 rois :

  1. Cheng Tang (-1767/-1753)
    • Taiding (-1753/-1753) n’a jamais été reconnu comme roi par Sima Qian (contesté par les archives Yinxu). Il est mort avant d’être intrônisé.
  2. Wai Bing (-1753/-1720)
  3. Zhong Ren (-1720/-1691)
  4. Tai Jia (-1691/-1666)
    • Wo Ding (-1666/-1666) n’a jamais été reconnu comme roi par les archives de Yinxu (contesté par Sima Qian).
  5. Tai Geng (-1666/-1666)
  6. Xiao Jia (-1666/-1649)
  7. Yong Ji (-1649/-1637)
  8. Tai Wu (-1637/-1562)
  9. Zhong Ding (-1562/-1549)
  1. Wai Ren (-1549/-1534)
  2. He Dan Jia (-1534/-1525)
  3. Zu Yi (-1525/-1506)
  4. Zu Xin (-1506/-1490)
  5. Wo Jia (-1490/-1465)
  6. Zu Ding (-1465/-1433)
  7. Nan Geng (-1433/-1408)
  8. Yang Jia (-1408/-1401)
  9. Pan Geng (-1401/-1373)
  10. Xiao Xin (-1373/-1352)
  1. Xiao Yi (-1352/-1324)
  2. Wu Ding (-1324/-1265)
  3. Zu Geng (-1265/-1258)
  4. Zu Jia (-1258/-1225)
  5. Lin Xin (-1225/-1219)
  6. Kang Ding (-1219/-1198)
  7. Wu Yi (-1198/-1194)
  8. Tai Ding (-1194/-1191)
  9. Di Yi (-1191/-1154) -
  10. Di Xin (-1154/-1122)

Le roi Di Xin fut détrôné par Wu Wang fondateur de la dynastie Zhou.

Les capitales

Références

  1. Jacques Gernet, Le Monde Chinois, Tome 1, De l'âge du Bronze au Moyen Âge, Paris, Armand Colin, 2005
  2. Voir page 236 in The Cambridge history of ancient China: from the origins of civilization to 221 BC, Cambridge University Press, 1999
  3. Voir page 288 in The Cambridge history of ancient China: from the origins of civilization to 221 BC, Cambridge University Press, 1999
  4. Voir page 69 in A Reader on China, Shuyang Su, Shanghai Press, 2005
  5. Voir page 281 in The Cambridge history of ancient China: from the origins of civilization to 221 BC, Cambridge University Press, 1999
  6. Danielle Elisseeff 2008, p. 160
  7. Danielle Elisseeff 2008, p. 160
  8. Danielle Elisseeff 2008, p. 156
  9. Danielle Elisseeff 2008, p. 145

Musées et Sites iconographiques

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Bibliographie

L'art chinois du néolithique à la fin de l'Empire / l'art durant la dynastie Shang

  1. Danielle Elisseeff, Art et archéologie : la Chine du néolithique à la fin des Cinq Dynasties (960 de notre ère), Paris, École du Louvre, Éditions de la Réunion des Musées Nationaux (Manuels de l'École du Louvre), 2008, 381 p. (ISBN 978-2-7118-5269-7)  Ouvrage de référence, bibliographie et Sites Internet.
  2. Danielle Elisseeff, Hybrides chinois : la quête de tous les possibles, Paris, Hazan, 2011, 224 p. (ISBN 978-2-7541-0540-8) 
  3. Jean François Jarrige, Jacques Giès, Pénélope Riboud, Yu Hui, Michael Loewe, Marie-Catherine Rey, Valérie Lavoix, Stéphane Feuillas, Jean-Pierre Diény, Montagnes célestes. Trésors des musées de Chine. Galeries Nationales du Grand Palais, Paris, Éditions de la Réunion des Musées Nationaux, 2004 (ISBN 2711847705) 
  4. Alain Thote, Robert Bagley et Antoine Gournay, Rites Et Festins De La Chine Antique. Bronzes du musée de Shanghai. Musée Cernuschi, Paris, Éditions Findakly, 1998, 189 p. (ISBN 2-87900-365-2) 
  5. Alain Thote(dir.), Chine, l'énigme de l'homme de bronze - Archéologie du Sichuan (XIIe-IIIe siècle avant J-C) Musée Cernuschi, Paris, Éditions Findakly, 2003, 286 p. (ISBN 2-87900-783-6) 
  6. Ma Chengyuan, directeur du Musée de Shanghaï, Chen Peifen, Bronzes de la Chine antique, du XVIIIe au IIIe siècle avant J.C. Lyon, Musée de la civilisation gallo-romaine, Electa, 1988, 159 p. ISSN02945606
  7. Lion-Goldschmidt Daisy, Arts de la Chine : volume 1 : Bronze, Jade, Sculpture, Céramique, Fribourg, Office Du Livre, 1980 (ISBN 2851090976) 
  8. Gabriele Fahr-Becker (sous la direction de), Les Arts de l'Asie orientale. Tome 1, Cologne, Könemann, 1999, 406 p. (ISBN 3-8290-1743-X) .
  9. John Chinnery, Trésors de Chine - Les splendeurs de la Chine ancienne, Paris, HF Ullmann, 2011, 223 p. (ISBN 978-3-8331-4694-7) .
  10. (en) Jessica Rawson (sous la direction de), Chinese Art, London, The British Museum Press, 2007, 395 p. (ISBN 9780714124469)  Tout le champ artistique est découpé en six ensembles fondés chaque fois sur la fonction de l'objet d'art - œuvre d'art, étudiée dans son contexte social, culturel et politique. Des synthèses remarquables.

Histoire, histoire des idées, société.

  1. Jacques Gernet, Le Monde chinois. Tome 1, De l'âge du bronze au Moyen Âge (2100 av -Xe siècle après J.-C.), Paris, Armand Colin. Pocket, Agora, 2006, 380 p. (ISBN 2266153684) .
  2. Jacques Gernet, La Chine ancienne, Paris, PUF, Que sais-je ? n°1113, 2005, 127 p. (ISBN 2-13-053984-X)  Réédition du texte de 1964.
  3. (en) Loewe, Michael et Shaughnessy, Edward Louis, The Cambridge history of ancient China : from the origins of civilization to 221 B.C, Royaume-Uni, Cambridge, U.K. ; New York : Cambridge University Press, 1999, 1148 p. (ISBN 0-521-47030-7) 
  4. (en) Loewe, Michael et Shaughnessy, Edward Louis, The Cambridge history of ancient China : from the origins of civilization to 221 B.C, Royaume-Uni, Cambridge, U.K. ; New York : Cambridge University Press, 1999, 1148 p. (ISBN 978-0-521-47030-8) .



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