Hélène d'Adiabène


Hélène d'Adiabène

Hélène était la reine de l'Adiabène (un royaume correspondant à peu près aux frontières des territoires Kurdes aujourd'hui). C'était vraisemblablement la première épouse de Monobaze Ier. Elle est probablement née entre 25 et 15 av. J.-C.[N 1]. Elle est morte vers 56-58[1]. À sa mort son titre était « reine Tzada[N 2] », comme l'atteste l'inscription figurant sur son sarcophage. Celui-ci a été transféré au Musée du Louvre, en plein accord avec les autorités archéologiques ottomanes de l’époque.

Avec Monobaze, elle était la mère d'Izatès II et Monobaze II[2],[3]. Le Talmud dit qu'elle avait sept fils. Certains éléments font penser qu'elle pourrait avoir eu un fils dans une liaison hors mariage. Hélène se convertit au judaïsme vers l'an 30 quasiment en même temps que son fils Izatès, mais de façon indépendante, puisqu'ils vivaient tous deux dans des pays différents. Les traditions juives et Flavius Josèphe disent que la conversion d'Izatès II aurait été obtenue par Ananias probablement celui qui deviendra grand prêtre. La conversion d'Hélène pouvant avoir été obtenue par Juda ben Bathyra.

Sommaire

Biographie

Mariage

Selon Flavius Josèphe, Hélène se serait mariée avec son frère[4]. Toutefois, pour Léroubna d'Edesse, un auteur du IVe siècle, les deux époux n'avaient pas la même mère et le père d'Hélène (qui selon Leroubna portait aussi le nom de Salomé) s'appelle Mithrad (Mithridate)[5]. Aucun des autres auteurs antiques (Tacite, Suétone, Dion Cassius, Eusèbe de Césarée, Moïse de Khorène ou le Talmud) ne relève ce mariage consanguin alors que cette singularité aurait dû les choquer. Au contraire, les écrits de Moïse de Khorène semblent eux aussi indiquer que Monobaze Ier et Hélène avaient des parents différents. Il est donc possible que Flavius Josèphe ait commis une erreur. Il a pu confondre avec un couple royal de la même région (royaume d'Arménie) et de la même époque, la reine Érato d'Arménie qui règne avec son frère-époux Tigrane IV[6] de -6 (ou -12) à 1 apr. J.-C.[7] (ou 1 av. J.-C.[8]), puis seule vers 12. Il est aussi possible que cette erreur ait été introduite au fil des recopies. Les plus anciens manuscrits de Flavius Josèphe que nous connaissons datent en effet du Xe siècle et les spécialistes ont notés dans de nombreuses autres parties des interpolations et des lacunes qui montrent que la transmission écrite de son œuvre n'a pas été idéale.

Une transition difficile

À la mort de son mari Monobaze Ier, Hélène eut à gérer une transition difficile au cours de laquelle elle parvint à ce que son fils Izatès bar Monobaze soit reconnu comme successeur légitime, tout en sauvant la vie de ses autres fils[9]. Le futur Izatès II était alors le seigneur de Carrhes[N 3], (au Sud d'Edesse) et vivait sur ces terres que son père lui avait données pour bien marquer sa volonté de voir Izatès lui succéder. Les grands du royaume d'Adiabène acceptèrent qu'Izatés succède à son père, mais demandèrent que ses autres frères soient exécutés. C'était en effet une pratique courante dans la région pour éviter les guerres pouvant résulter de conflits dynastiques entre frères[9]. Elle parvint à sauver la vie de ses autres fils en temporisant. Elle fut contrainte toutefois de mettre ses fils en prison comme ceux des autres épouses de Monobaze Ier, mais elle obtint que la mise à mort ne puisse être décidée que par Izatès II, lorsque celui-ci serait rentré. Elle obtint aussi de pouvoir "établir provisoirement comme régent du royaume" Monobaze bar Monobaze, son fils aîné[9],[10].

Quand Izatès eut pris la royauté et qu'arrivant en Adiabène il vit ses frères et ses autres parents enchaînés, il fut mécontent de ce qui était arrivé. Regardant comme impie de les tuer ou de les garder enchaînés, mais jugeant dangereux de les laisser libres auprès de lui alors qu'ils se souviendraient des offenses reçues, il envoya les uns comme otages à Rome près de l'empereur Claude avec leurs enfants et il expédia les autres sous un prétexte analogue chez Artabane le Parthe[11].

Ce statut d'otage ne semble avoir concerné que les fils des autres femmes de Monobaze Ier, en effet la présence des fils d'Hélène (donc frères d'Izatès) est mentionnée plusieurs fois par Flavius Josèphe et le Talmud en Judée, à Jérusalem, à Lod, en Samarie et en Galilée.

La "précieuse princesse Hélène"

Selon Flavius Josèphe, Hélène et son fils, le futur Izatès II se sont convertis au judaïsme de façon indépendante, mais presque simultanément[2],[1]. Pour l'encyclopédie Iranica, Hélène a peut-être été convaincue de se convertir par les Juifs de Nisibe (Naṣībīn), dirigé à cette époque par le rabbin Juda ben Bathyra[12]. On ignore si cette conversion est intervenue avant ou après que Nisibe ait été intégré à l'Adiabène (vers 36).

À partir de l'accession d'Izatès II au trône, Hélène et ses fils semblent avoir passé une bonne partie de leur vie en Judée[9]. En effet, ceux-ci se convertirent eux aussi au judaïsme peu après que leur frère Izatès II, déjà sacré roi, se soit fait circoncire.

Le frère d'Izatès, Monobaze, et ses parents, voyant que la piété du roi envers Dieu l'avait rendu un objet d'envie pour tous les hommes eurent eux aussi le désir d'abandonner leur religion nationale pour embrasser celle des Juifs[13].

Flavius Josèphe mentionne qu'Hélène possédait un palais à Jérusalem[9]. Il semble que la famille avait aussi un palais fortifié (avec une tour) en Galilée dans le bourg de Migdal, près de Tarychée. Malheureusement, dans aucun des épisodes où la reine Hélène apparaît, Flavius Josèphe ne donne le détail des noms des fils et parents qui l'accompagnent. Le Talmud fait aussi référence à elle et à ses fils dans la ville de Lod (Lydda), où la famille semble aussi avoir eu une résidence.

Les Juifs de Judée et de Galilée semblent avoir voué une quasi dévotion à Hélène, en dépit des aspects de sa personnalité, difficile à accepter pour un Juif du Ier siècle[9]. Au IVe siècle, l'évêque catholique Eusèbe de Césarée écrit:

On trouve encore aujourd'hui des stèles remarquables de cette Hélène dont parle Josèphe, dans les faubourgs de la ville qui porte aujourd'hui le nom d'Aelia (les Romains avaient rebaptisé Jérusalem en Aelia Capitolina). Il y est dit qu'elle a régné sur la nation des Adiabéniens[14].

Hélène (aidée de ses fils) est célèbre pour sa générosité et le soutien qu'elle apporta en toutes circonstances au peuple Juif de Judée et de Galilée. Lors d'une famine à Jérusalem, elle envoya des navires pour chercher du blé ou d'autres céréales à Alexandrie et chercher des figues sèches à Chypre et les fit distribuer aux victimes de la famine[9],[15],[1]. Dans le Talmud (BB 11a), cette action est mise au crédit de Monbaz, sans plus de précision[1]. Cette référence à Monbaz est parfois considérée comme désignant non pas le monarque mais la dynastie[16],[1] et donc les deux souverains et leurs enfants[17],[1],[N 4]. En effet, ce sont tous les parents et alliés de la dynastie Monobaze qui semblent avoir été mobilisés pour faire face à cette famine. Izatès envoya une grosse somme d'argent et Abgar V (dit "le Noir") roi d'Osroène (cap. Edesse), qui était probablement un parent des Monobaze semble avoir fait de même[N 5].

Cette grande famine dont parle le Talmud, ainsi que les Actes des Apôtres a eu lieu alors que Tiberius Julius Alexander (Tibère Alexandre) était Procurateur de Judée, donc vers 46-48.

À Fadus succéda Tiberius Alexander (le neveu de Philon d'Alexandrie), fils d'Alexander, l'ancien alabarque d'Alexandrie [...] C'est sous ce dernier qu'arriva en Judée la grande disette où la reine Hélène acheta à grand prix de blé en Égypte pour le répartir aux indigents, ainsi que je l'ai dit plus haut[18].

Monobaze II est connu pour être le seul souverain à avoir soutenu les rebelles Juifs pendant toute la guerre anti Romaine jusqu'à sa mort. Le soutien de l'Adiabène aux rebelles juifs sera d'ailleurs poursuivi par son successeur (probablement Izatès III) jusqu'à la chute de Jérusalem.

Hélène, prosélyte Juive en Judée et Galilée

Le Talmud parle aussi d'importants cadeaux dont la reine a fait don au Temple de Jérusalem[19],[20],[1]. «Hélène avait un chandelier fait d'or sur la porte du Temple», il y est même précisé que lorsque le soleil se levait ses rayons étaient réfléchis par le chandelier et tout le monde savait que c'était le temps de lire le Chema'[21],[1]. Elle a également fait don d'une plaque d'or sur laquelle était écrit le passage du Pentateuque[22] (Torah) que le grand prêtre doit lire quand une femme soupçonnée d'infidélité a été introduite devant lui[23],[1]. Le choix de cette inscription ainsi que d'autres détails font penser à plusieurs historiens qu'elle aurait donné naissance à un de ses fils dans une liaison hors mariage[24]. D'autres dons au Temple de Jérusalem sont attribués à son fils Monobaze:

"Le roi Monobaze avait toutes les poignées de toutes les vaisselles utilisés le jour de Yom Kippour en or... Il a également fait à base d'or tous les composants de la vaisselle, la base des assiettes, les poignées des couverts, et les manches des couteaux[25].

La rigueur avec laquelle Hélène a observé la loi juive (Torah) est soulignée dans le Talmud:

«Son fils Izatès ayant fait la guerre, Hélène fit le vœu que s'il en revenait sain et sauf, elle observerait un naziréat de sept ans. Elle a respecté ce vœu, et revint en Judée au bout de sept ans. Les Rabbins (adeptes du rabbin Hillel) lui dirent qu'elle devait à nouveau respecter ce vœu pour une période de sept ans. Elle a donc vécu comme un nazir une autre période de sept ans. À la fin de la deuxième période de sept ans, elle est devenue impure et elle a dû répéter son naziréat, ayant été ainsi un Nazir pendant vingt et un ans. Juda ha-Nasi, a cependant dit qu'elle était une nazarite de quatorze ans seulement[26],[1].
Entrée ouest du tombeau des Rois. XIXe siècle
Le sarcophage d'Hélène d'Adiabène.
La reconstitution du palais d'Hélène d'Adiabène à Jérusalem (un immense palais, avec une enceinte fortifiée).

Rabbi Juda dit:« La Soucca [érigée pour la Fête des Tabernacles] de la reine Hélène de Lydda était plus haute que vingt aunes. Les rabbins l'utilisaient pour entrer et sortir et ne firent aucune remarque à ce sujet[27],[1].

Mort et sépulture

Article détaillé : Tombeau des Rois.

Hélène est morte dans son territoire d'Adiabène peu après Izatès (v. 56-58). Son corps a été ramené à Jérusalem où elle est enterrée dans la tombe pyramidale qu'elle avait construite sa vie durant, à trois stades au nord de Jérusalem[1]. Flavius Josèphe nous raconte:

Revenue en Adiabène, elle [Hélène] ne survécut guère à son fils lzatès. Monobaze envoya ses os et ceux de son frère à Jérusalem et les fit ensevelir dans les trois pyramides que sa mère avait fait construire à trois stades de la ville[28].

Ces catacombes sont désormais appelées le Tombeau des Rois. Ce tombeau, bien que situé à Jérusalem, appartient à la France.

Un sarcophage en pierre calcaire sobrement sculpté portant l'inscription Tzada Malchata (צדה מלכתה ("Sadah reine" ou "Saddan reine")), en hébreu et syriaque, trouvé au dix-neuvième siècle par l'archéologue Félicien de Saulcy est censé être celui d'Hélène[29]. Le sarcophage a été transféré au Musée du Louvre, en plein accord avec les autorités archéologiques ottomanes de l’époque.

Palais de Jérusalem

Le palais royal de la reine Hélène est censé avoir été découvert par l'archéologue Doron Ben-Ami lors de fouilles dans le quartier arabe de Jérusalem en 2007[30]. Sous les couches datant du début de la période islamique et byzantine, les archéologues ont découvert les restes d'un bâtiment monumental de la période de hérodienne[31]. Le palais était un ensemble monumental situé à Jérusalem, juste au sud du Mont du Temple (appelé aussi esplanade des Mosquées) et a été détruit par les Romains lors de la prise de Jérusalem, en 70 de notre ère, quelques jours avant la destruction du Temple. Flavius Josèphe raconte:

Les soldats se tinrent en repos ce jour-là, mais le lendemain ils mirent le feu aux archives, à l'Akra, à la salle du Conseil, au quartier d'Ophlas ; les flammes s'étendirent jusqu'au palais d'Hélène, qui se trouvait au milieu de l'Akra. Ruelles et maisons, pleines de cadavres de ceux qui étaient morts de faim, furent la proie de l'incendie[32].

Les murs du « Palais d'Hélène », composés de blocs de pierre massifs ont été préservés jusqu'à une hauteur de cinq mètres. Les fouilles ont montré que les étages supérieurs se sont effondrés sur les dépendances qui étaient coiffées d'un plafond voûté. Les caves du palais, sont apparemment, resté quelque temps aux mains des Juifs insurgés. Deux squelettes (un homme et un adolescent) ont été retrouvés avec des embouts de flèches romaines. Ils ont probablement été tués par les soldats romains lors de la prise de la ville[31].

Les ruines du Palais contenaient des pièces de monnaie datables, des vases de pierre et des poteries ainsi que des vestiges de fresques antiques. Le sous-sol renfermait aussi un Mikveh[33].

Notes et Références

Notes

  1. Si sa date de naissance est inconnue, on peut dire qu'elle est née au Ier siècle avant notre ère. Son fils Izatès II est mort vers 56 alors qu'il avait environ 55 ans (selon Flavius Josèphe). Il est donc né vers 1 de notre ère, Mais ce n'était pas son fils aîné, elle a, au moins eu, le futur Monobaze II auparavant. On peut supposer des grossesses très rapprochées, pour une femme très jeune, peut-être encore adolescente.
  2. Un sarcophage en pierre calcaire sobrement sculpté portant l'inscription Tzada Malchata (צדה מלכתה ("Tsadah reine" ou "Saddan reine")), en hébreu et syriaque, trouvé au dix-neuvième siècle par l'archéologue Félicien de Saulcy a été identifié comme celui d'Hélène. Le tombeau d'Hélène et de ses fils se situe à Jérusalem-Est et s'appelle le Tombeau des Rois.
  3. Cela montre que ce territoire (Carrhes) au Sud d'Edesse, qui appartenait à l'Osroène à l'époque de Pompée, était devenu vassal de l'Adiabène
  4. Au moment de la famine (46-48), le roi Monobaze Ier était mort depuis une dizaine d'années. Il pourrait donc tout aussi bien s'agir du fils aîné d'Hélène appelé Monobaze (Monbaz dans le Talmud), celui qui a assuré la régence en attendant le retour de son frère Izatès II et qui règnera sur l'Adiabène à la mort de celui-ci, vers 55. Celui-ci est d'ailleurs connu pour être le seul souverain à avoir soutenu les rebelles Juifs pendant toute la guerre anti Romaine jusqu'à sa mort et la prise de Jérusalem.
  5. Actes des Apôtres XI:27-30 : « En ces jours-là, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche. L'un d'eux, nommé Agabus (probablement Abgar), se leva et, sous l'action de l'Esprit, se mit à annoncer qu'il y aurait une grande famine dans tout l'univers. [...] Les disciples décidèrent alors d'envoyer, chacun selon ses moyens, des secours aux frères de Judée; ce qu'ils firent, en les envoyant aux anciens par l'entremise de Barnabé (Joseph BarSabbas: « Joseph, surnommé par les apôtres Barnabas ce qui veut dire fils d'encouragement » [Ac IV:36]) et de Saul (Saint Paul). »

Références

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l (en) Richard Gottheil & M. Seligsohn, Jewish Encyclopedia, Article « HELENA » (d'Adiabène).
  2. a et b (en) Richard Gottheil et Isaac Broydé, « Izates » (d'Adiabène), sur Jewish Encyclopedia.
  3. Christian Settipani, Nos ancêtres de l'antiquité: études des possibilités de liens généalogiques entre les familles de l'antiquité et celles du haut Moyen-Age européen, Editions Christian, 1991, Paris, p. 80.
  4. Flavius Josèphe, Antiquités Judaïques, Livre XX, II - 1
  5. Léroubna d'Édesse, « Histoire d'Abgar »
  6. Tacite, Annales [lire en ligne], II, 3.
  7. Cyrille Toumanoff, Manuel de généalogie et de chronologie pour l'histoire de la Caucasie chrétienne (Arménie, Géorgie, Albanie), Éd. Aquila, Rome, 1976, p. 515, « Rois d'Arménie », « Artaxiades et leurs successeurs (Deuxième Monarchie Arménienne) ».
  8. René Grousset, Histoire de l'Arménie des origines à 1071, Paris, Payot, 1947 (réimpr. 1984, 1995, 2008) (ISBN 978-2-228-88912-4), p. 104 .
  9. a, b, c, d, e, f et g Heinrich Graetz, Histoire des Juifs, Chapitre XVI — Dispersion de la nation judaïque et diffusion de sa doctrine — (40-49)
  10. Flavius Josèphe, Antiquités Judaïques, Livre XX II - 2
  11. Flavius Josèphe, Antiquités Judaïques, Livre XX II - 3
  12. (en) D. Sellwood, « Adiabene », in Encyclopædia Iranica en ligne. Consulté le 12 janvier 2011.
  13. Flavius Josèphe, Antiquités Judaïques Livre XX IV - 1
  14. Eusèbe de Césarée, Histoire Ecclésiastique, XII, 2
  15. Flavius Josèphe, Antiquités Judaïques, Livre XX II - 5
  16. Rabbi Nehemiah Brüll, "Jahrb." i. 76.
  17. Cette interprétation est toutefois contestée par Rashi
  18. Flavius Josèphe, Antiquités Judaïques Livre XX V - 2
  19. Talmud de Babylone, Yoma 37a
  20. Joseph Jacobs Jacob Zallel Lauterbach, Article « YOMA »
  21. Talmud de Babylone, Yoma 37b; Tosefta Yoma 82
  22. Bible Nombres V.19-22
  23. Talmud de Babylone, Yoma 37b
  24. En Yerushalmi Yoma iii.8, le chandelier et la plaque sont confondus
  25. Talmud de Babylone, Yoma, 37a,b.
  26. Talmud de Babylone, Nazir 19b
  27. Talmud de Babylone, Suk. 2b
  28. Flavius Josèphe, Antiquités Judaïques, Livre XX IV - 3
  29. A comparer avec "L'histoire ecclésiastique", Eusèbe de Césarée, ii., ch. 12
  30. Israeli archaeologists uncover 2,000-year-old mansion 06/12/2007 [1]
  31. a et b Michael Shenkar, (ru) Résultats des fouilles dans la « Cité de David »
  32. Flavius Josèphe, Guerre des Juifs Livre VI (VI – 3)
  33. Dec 5, 2007 | Updated Dec 24, 2007 Second Temple palace uncovered By ETGAR LEFKOVITS , Jerusalem Post, [2]

Bibliographie

Sources primaires 
Sources secondaires 
Sources tertiaires 

Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Hélène d'Adiabène de Wikipédia en français (auteurs)

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