Testimonium Flavianum


Testimonium Flavianum

Testimonium flavianum

Le Testimonium Flavianum est un témoignage sur Jésus de Nazareth de l'historien juif de la fin du Ier siècle, Flavius Josèphe dont l'authenticité fait débat dans la communauté des exégètes.

Sommaire

Les sources

Le Testimonium flavianum se trouve aux paragraphes 63 et 64 du Livre 18 des Antiquités judaïques, dont nous avons plusieurs manuscrits datant du Moyen Âge, ainsi que dans deux ouvrages d'Eusèbe de Césarée : L'Histoire ecclésiastique et la Démonstration évangélique. Le texte est cependant suspect d'avoir été interpolé, notamment les passages signalés entre crochets :

« En ce temps-là paraît Jésus, un homme sage, [si toutefois il faut l'appeler un homme, car] ; c'était un faiseur de prodiges, un maître des gens qui recevaient avec joie la vérité. Il entraîna beaucoup de Juifs et aussi beaucoup de Grecs ; Celui-là était le Christ. Et quand Pilate, sur la dénonciation des premiers parmi nous le condamna à la croix, ceux qui l'avaient aimé précédemment ne cessèrent pas. [Car il leur apparut après le troisième jour, vivant à nouveau ; les prophètes divins avaient dit ces choses et dix mille autres merveilles à son sujet]. Jusqu'à maintenant encore, le groupe des Chrétiens [ainsi nommé après lui] n'a pas disparu. » (trad. tirée de Perrot : Jésus, PUF)

Il existe une autre version, celle contenue dans l'Histoire universelle d'Agapios de Menbidj, évêque melchite de Hiérapolis au Xe siècle, en langue arabe :

« À cette époque-là, il y eut un homme sage nommé Jésus dont la conduite était bonne ; ses vertus furent reconnues. Et beaucoup de Juifs et des autres nations se firent ses disciples. Et Pilate le condamna à être crucifié et à mourir. Mais ceux qui s'étaient faits ses disciples prêchèrent sa doctrine. Ils racontèrent qu'il leur apparut trois jours après sa crucifixion et qu'il était vivant. Il était considéré (par eux) comme le messie au sujet duquel les prophètes avaient dit des merveilles. » (trad. tirée de Perrot : Jésus, PUF).

Débat sur l'authenticité

La question de l'authenticité du Testimonium flavianum se pose depuis le XVIe siècle et la prise de position de Lucas Osiander. En effet, Origène, dans son "Contre Celse", affirme que Josèphe ne croyait pas que Jésus était le Christ. La controverse s'est intensifiée au XVIIe siècle puis au XVIIIe siècleVoltaire et les encyclopédistes ont imposé l'idée d'un faux. Ernest Renan fut le premier savant moderne d'envergure, cependant après Henri Wallon, à défendre l'authenticité, sous réserve d'interpolations mineures. La thèse de l'interpolation totale a été prédominante entre les deux guerres, puis, à la suite de la publication des manuscrits syriaques par Shlomo Pinès, celle de l'interpolation partielle. Le développement récent des études sur le judéo-christianisme a renouvelé la façon de considérer le texte et relancé la thèse de l'authenticité complète. Aujourd'hui, les avis restent partagés et l'on trouve des partisans de chaque point de vue aussi bien chez les juifs, les chrétiens et les chercheurs qui n'ont pas de conviction religieuse.

Interpolation complète

L'ensemble du passage serait un ajout chrétien, antérieur au début du IVe siècle. Les raisons qui permettent d'affirmer que ce passage est un faux sont:

  • Un juif orthodoxe comme Flavius Josèphe, qui resta fidèle au judaïsme jusqu'à sa mort, qui éduqua ses fils en cette religion, un Juif qui considère comme son plus grand orgueil celui d'être le descendant d'une souche sacerdotale hébraïque, un Juif qui écrit, comme lui même le dit dans la présentation de Antiquités Judaïques, pour démontrer la supériorité de la religion mosaïque sur toutes les autres, ne peut absolument pas avoir reconnu comme vrais les concepts de base de la catéchèse chrétienne, il ne peut avoir affirmé que Jésus était le vrai Christ, c'est-à-dire la réalisation du Messie dont lui-même, en tant que Juif, attendait encore la venue.

Voltaire écrit ainsi en son Dictionnaire philosophique (chap.V)

« Les chrétiens, par une de ces fraudes pieuses, falsifièrent grossièrement un passage de Flavius Josèphe. Ils supposent à ce juif, si entêté de sa religion, quatre lignes ridiculeusement interpolées ; et au bout de ce passage ils ajoutent : Il était le Christ. Quoi ! Si Josèphe avait entendu parler de tant d'événements qui étonnent la nature, Josèphe n'en aurait dit que la valeur de quatre lignes dans l'histoire de son pays! Quoi ! ce Juif obstiné aurait dit : Jésus était le Christ. Eh ! si tu l'avais cru Christ, tu aurais donc été chrétien. Quelle absurdité de faire parler Josèphe en chrétien! Comment se trouve-t-il encore des théologiens assez imbéciles ou assez insolents pour essayer de justifier cette imposture des premiers chrétiens, reconnus pour fabricateurs d'impostures cent fois plus fortes ! »

— Voltaire, Dictionnaire philosophique, rubrique « Christianisme «

  • Le passage est mis entre deux faits qui l'excluent rhétoriquement.

Il suffit d'examiner les deux événements, reportés dans leur position originale, pour se rendre compte comment le passage concernant Jésus est une évidente insertion (maladroite) qui interrompt la relation séquentielle que Flavius Josèphe voulait donner à deux disgrâces qui arrivent aux Juifs à cette époque.

Après avoir terminé le récit d'un massacre d'habitants de Judée par des soldats romains, suite à une émeute parce que Pilate s'était servi de l'argent du Trésor sacré pour réaliser un aqueduc, par la phrase : « Ainsi se termina l'émeute  », Joseph Flavius raconte ensuite une autre disgrâce qui frappe les Juifs en commençant ainsi : « Dans la même période un autre événement terrible jeta le désordre parmi les habitants de Judée et simultanément eurent lieu des actions de nature scandaleuse en connexion avec le temple d'Isis à Rome...  ». Il a suffi de mettre entre les deux phrases, que l'auteur réunit comme les anneaux d'une chaîne, le passage concernant Jésus qui commence par : « Au même temps, environ, vécut Jésus, un homme sage... » pour se rendre compte que cette phrase est une interpolation grossière entre deux faits qui l'excluent.

«  Et quand j’ai eu à peu près 16 ans, j’eus dans l’idée de recenser les différentes sectes qui étaient parmi nous. Ces sectes, les voici : la première est celle des Pharisiens, la seconde celle des Saducéens et la troisième celle des Esséniens, dont je vous ai souvent parlé ; et je pensais que par ce moyen, je pourrais choisir la meilleure si j’en faisais partie ; alors, j’ai payé le prix dur, et fait face à de nombreuses difficultés, et je fis partie de toutes ces sectes. Mais je ne me suis pas contenté seulement de ces épreuves ; mais quand j’appris qu’il y en avait un, son nom est Banos, qui vivait dans le désert, n’utilisait pas d’autre vêtement que les boucles de ses cheveux, n’avait pas d’autre nourriture que celle qui avait grandi suivant son consentement, et se baignait lui-même dans de l’eau froide régulièrement, aussi bien la nuit que le jour, afin de préserver sa chasteté, je l’imitai dans toutes ces choses et fus avec lui pendant 3 ans. Lorsque j’eus accompli mes désirs, je retournai à la ville, ayant maintenant 19 ans, et je commençai à suivre de mon plein gré les règles de la secte des Pharisiens, qui est une sorte de secte stoïcienne, comme les Grecs l’appellent. »

Suivant la chronologie chrétienne, en 53 ap. J.-C., Paul prêche ardemment et convertit de nombreuses personnes. Si on croit la chronologie chrétienne, Jésus est mort depuis 20 ans, les chrétiens se multiplient, des foules ont suivi Jacques, Pierre et Paul et un évangile qui serait la source Q de Marc, Matthieu et Luc serait déjà en circulation.

Pourtant, Flavius Josèphe, qui désire se faire un avis des différents mouvements religieux à cette date, n'en parle absolument pas. Ce silence amène à se demander si les chrétiens existaient déjà à l'époque en tant qu'entité à part.

  • Origène dans son Contre Celse (IV chp XI) fait une apologie pour prouver que Jésus a bien existé. Il cite Flavius Josèphe, non le passage cité plus haut, mais pour parler de Moïse. Dans son Commentaire de l'Evangile de Matthieu (chap 17), il ne cite pas non plus ce passage fort de l'historien juif, mais explique que les Juifs ont subi la destruction de leur temple à cause de la mort de Jacques frère de Jésus (dit le Christ). Le passage entre parenthèses est sujet à débat, à savoir si c'est Origène qui l'a rajouté dans son discours ou s'il cite réellement l'auteur.
  • Dans son livre XX des Antiquités Judaïques où le passage nous concerne, il est parlé de 4 Jésus (Jésus dit le Christ, Jésus fils de Gamaliel, de Damnaios et de Josidek). 3 sont situés à la même époque. Dans l'ensemble de ses ouvrages et dans ce livre en particulier, Flavius Josèphe nomme les personnages, suivant la coutume juive de l'époque, "fils de" et quand c'est nécessaire au récit "frère de". Un Jésus Christ orphelin et sans parenté amène à penser à des coups de calame postérieurs à l'auteur.

Ce passage complet est cité pour la première fois au IVe siècle dans l'œuvre d'Eusèbe de Césarée et est totalement ignoré par la longue liste des premiers pères de l'Église pendant 3 siècles.

Représentants de ce point de vue : Alfred Loisy, Paul-Louis Couchoud, Jacques Moreau, Charles Guignebert, Pierre Battifol, Léon Hermann, Daniel-Rops, Marie-Joseph Lagrange, Marcel Simon, Pierre-Aimé Puech, Edmond Staffer, Solomon Zeitlin, Pierre Geoltrain.

Interpolation partielle

Le texte serait partiellement remanié : une fois retirées les expressions à connotation chrétienne, apparaît un texte cohérent, conforme au style de Josèphe, où Jésus est simplement considéré comme « un homme sage ». C'est le point de vue qui avait été adopté par Ernest Renan et qui est aujourd'hui celui de la majorité des spécialistes.

Les groupes de mots considérés comme interpolés varient selon les auteurs, mais en font le plus souvent partie : « si toutefois il faut l'appeler un homme » et « Celui-là était le Christ », moins souvent « Car il leur apparut... », et d'autres.

Shlomo Pinès, de l'Université hébraïque de Jérusalem a mis en valeur cette hypothèse en publiant des versions délaissées du Testimonium : celle d'Agapios, et celles des chroniqueurs Georges Kédrénos (rédigée en grec) et Michel le Syrien.
Il semble qu'ait circulé une forme courte du Testimonium, paraissant spécifiquement syrienne, qui ne comporte justement pas les passages controversés et qui s'opposerait à la tradition « occidentale ». La concordance des manuscrits, malgré l'existence de variantes, est en faveur de cette théorie.
L'idée sous-jacente est qu'elle aurait mieux préservé le texte original puisque présente dans une région où a persisté un christianisme indépendant du christianisme orthodoxe et qui s'est trouvée sous domination musulmane.
La version syrienne aurait, selon ses détracteurs, son origine dans la version grecque et en représenterait un état dégradé. Ainsi que le fait remarquer Étienne Nodet, « Il était considéré comme le Messie » implique que Josèphe n'utilisait pas le mot comme un nom mais évoquait bien la question de la messianité de Jésus (ce qui ramène, d'une certaine manière, à l'objection initiale portée contre le texte traditionnel) et que ses lecteurs romains étaient conscients de ce dont il s'agissait.

Représentants de ce point de vue : Henri Wallon, Ernest Renan, Albert Réville, Maurice Goguel, Adolf Harnack, Robert Eisler, Giuseppe Ricciotti, Shlomo Pinès, Jean Daniélou, Antoine Guillaumont, Pierre Pringent, Charles Perrot, André-Marie Dubarle, Mireille Hadas-Lebel.

Authenticité complète

Il s'agirait d'un témoignage sur le judaïsme du Ier siècle à destination des païens, pour qui le Christ n'est qu'un agitateur, et des juifs pour qui il s'inscrit dans le courant messianique.

Les arguments en faveur de cette thèse sont les suivants[1] :

  • Origène déclare à deux reprises (dans son Commentaire de Matthieu et dans Contre Celse) que « Josèphe ne croyait pas que Jésus était le Christ ». Cela prouve qu'il connaissait un texte de Josèphe sur Jésus. Il comprenait que Josèphe ne croyait pas à la messianité du Christ même s'il le désignait ainsi.
  • Josèphe pouvait difficilement ignorer Jésus alors qu'il décrit les événements en historien et que le christianisme avait pris de l'importance à Rome et déjà entraîné des persécutions. Il en parle d'ailleurs dans un autre passage, à propos de Jacques, dont à peu près personne ne dit qu'il ait fait l'objet d'une interpolation.
  • Il procède souvent par digressions, ce qui explique la place du passage dans le récit. Théodore Reinach trouve normal que Josèphe ait parlé de Jésus au moment où il traitait de Pilate.
  • A propos de l'impossibilité qu'il ait pu dire de Jésus qu'il était le Christ , on pourrait dire autant qu'un chrétien persuadé de sa divinité n' a pas pu écrire de Jésus qu'il était seulement un « homme sage ». De même, un chrétien n'aurait pas employé l'imparfait ni utilisé les mots « faiseur de prodiges ». En fait, ce mot de « Christ » n'est qu'une simple dénomination, la seule connue des Romains à laquelle Josèphe ne pouvait pas ne pas recourir. Serge Bardet souligne qu'elle a sans doute une valeur polémique : le terme Χριστος, « oint », mais aussi « enduit », ne s'appliquait, en-dehors du judéo-christianisme, qu'à un mur, de même que chez Suétone, Chresto, « le bon », est « vraisemblablement un sobriquet de type servile ».
  • La mention « il leur apparut après le troisième jour, vivant à nouveau ; les prophètes divins avaient dit ces choses et dix mille autres merveilles à son sujet. » est la relation de ce que disent les chrétiens, explicative du fait que leur groupe n'ait « pas disparu ».
  • Il y a une « extrême difficulté »[2] à croire à la possibilité d'interpolation intentionnelle. Personne ne remettait en cause l'existence de Jésus à l'époque des Pères de l'Église qui n'ont pas cité ce passage parce qu'ils n'avaient aucune raison de le faire. La production d'un faux devrait nécessairement répondre à une attente qui manque dans ce cas. Comment croire, d'ailleurs, qu'on ait pu falsifier tous les manuscrits de Josèphe qui existaient dans l'empire et que la falsification ait pu prendre cette forme ? Le style du passage est bien celui de Josèphe. Une contrefaçon n'est pas envisageable parce qu'elle supposerait un talent hors du commun et c'est une idée qui ne pouvait venir à l'esprit d'un écrivain de l'Antiquité : la théorie de l'imitation comme mystification n'apparaît pas avant le De arte poetica de Marco Girolamo Vida en 1527.
  • Le Testimonium expose une christologie archaïque (pas d'allusion à la naissance virginale, au salut, à la fin des temps, à la Trinité) qui remonte au Ier siècle.
  • Il se situe normalement dans un livre qui s'adresse aux Romains mais aussi, et peut-être surtout, aux juifs, et parmi eux aux chrétiens qui appartenaient encore à cette époque au judaïsme et à qui il s'oppose : il condamne le phénomène messianique, auquel se rattache le Christ, qu'il décrit brièvement et assez ironiquement comme participant à une période d'agitation qui se terminera par la guerre et la destruction définitive du Temple.

Représentants de ce point de vue : Gustave Bardy, Louis-Claude Fillion, Théodore Reinach, Alphonse Tricot, Léon Vaganay, Eugène Mayaud, André Feuillet, René Draguet, Franz Dornseiff, Henri Cazelles, Pierre Vidal-Naquet, André Pelletier, Étienne Nodet, Serge Bardet.

Hypothèse des erreurs de transcription

C'est l'hypothèse marginale d'Herman Somers, un psychologue flamand qui s'est intéressé aux rapports entre psychologie et religion. Le mot « homme » aurait été répété au lieu du mot « sage » ; le texte original aurait donc contenu σοφον et non ανδρα. D'autre part, le mot grec αυτος, lui, aurait été confondu avec ουτος, celui-ci, ce qui aurait conduit à un changement de sens du texte qui aurait contenu à l'origine : « Vers ces temps là un homme sage est né, s'il faut l'appeler sage. Il accomplissait notamment des actes bizarres et est devenu un maître pour des gens qui l’acceptaient vraiment avec enthousiasme. Et il est parvenu à convaincre beaucoup de Juifs et de Grecs que le Christ c'était lui.»

Notes et références

  1. L'argument présenté dans la section "Interpolation complète" selon lequel Flavius Josèphe ne cite pas les chrétiens parmi les sectes juives ne concerne pas spécifiquement le Testimonium et n'a aucune portée : ainsi, le courant baptiste n'est pas mentionné alors qu'il était pourtant bien connu de Josèphe qui a longuement parlé de Jean le Baptiste dans son œuvre ; il a, de même, relaté la mort de Jacques, le frère de Jésus, qui dirigeait la première communauté chrétienne de Jérusalem. Simplement il a cité les mouvements auxquels il s'est intéressé puisqu'il s'agit de son autobiographie. Origène n'a pas fait une apologie pour prouver que Jésus a existé puisque personne n'en doutait à l'époque, surtout pas Celse qui a au contraire donné des éléments biographiques concernant Jésus destinés à le discréditer. Il est de toute façon parfaitement ridicule de supposer que le christianisme ait pu ne pas avoir de réalité en Judée en 53 après J-C alors qu'il avait déjà pris de l'importance dans tout l'empire au point que Tacite parlera de « foule immense » à propos des chrétiens à Rome même lors de l'incendie de la ville en 64. (Annales, XV, 44). L'argument sur l'appellation de Jésus sans référence à son père est tout aussi dénué de valeur. Josèphe, qui prend pour référence des personnages connus de ses lecteurs, cite Jésus à propos de Jacques (il ne cherche pas à expliquer qui est Jésus mais qui est Jacques) ; il ne met, d'ailleurs, certainement pas sur le même plan la lignée des notables qui accèdent au grand pontificat et les agitateurs chrétiens.
  2. Pierre Geoltrain, postface au livre de S. Bardet Le Testimonum flavianum, 2002

Annexes

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

  • Serge Bardet : Le Testimonium flavianum, Examen historique, considérations historiographiques, avec une postface de Pierre Geoltrain. Cerf 2002. L'auteur analyse les arguments avancés en faveur des différentes hypothèses, puis il aborde de manière nouvelle la question pour conclure en faveur de l'authenticité.
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