Îles Senkaku
Îles Senkaku
尖閣諸島 (ja)
Carte des îles Senkaku
Carte des îles Senkaku
Géographie
Pays Drapeau du Japon Japon
Revendication par Drapeau de Chine Chine
Drapeau de Taïwan Taïwan
Archipel Îles Ryūkyū
Localisation Mer de Chine orientale (océan Pacifique)
Coordonnées 25° 47′ 53″ N 124° 03′ 21″ E / 25.798056, 124.05583325° 47′ 53″ N 124° 03′ 21″ E / 25.798056, 124.055833
Superficie 7 km2
Nombre d'îles 8
Point culminant Uotsuri-jima/Diàoyú Dǎo (383 m)
Administration
Drapeau du Japon Japon
Préfecture Okinawa
Ville Ishigaki
Démographie
Population Aucun habitant
Autres informations
Découverte Préhistoire

Géolocalisation sur la carte : Japon

(Voir situation sur carte : Japon)
Îles Senkaku
Îles Senkaku
Archipels du Japon - Archipels de Chine - Archipels de Taïwan

Les îles Senkaku (尖閣諸島, Senkaku-shotō?, littéralement « archipel Senkaku ») ou Diàoyútái (en sinogrammes simplifiés : 钓鱼台群岛, en sinogrammes traditionnels : 釣魚台群島, Diàoyútái Qúndǎo) se trouvent dans la mer de Chine orientale. Ces huit îles et rochers japonais sont revendiquées par la République de Chine (Taïwan) et par la République populaire de Chine.

Sommaire

Situation

     Les îles Senkaku     La ZEE correspondante° Gisement d'hydrocarbure

Les îles Senkaku (尖閣諸島, Senkaku-shotō?, littéralement « archipel Senkaku ») en japonais, Diàoyútái (en sinogrammes simplifiés : 钓鱼台群岛, en sinogrammes traditionnels : 釣魚台群島, Diàoyútái Qúndǎo) en chinois, se situent au nord-est de Taïwan et au sud-ouest d'Okinawa Hontō, dans la mer de Chine orientale. Administrativement, elles dépendent de la ville d'Ishigaki sur l'île éponyme, dans la préfecture d'Okinawa, au Japon. Géographiquement, elles font partie de l'archipel Sakishima, avec les îles Yaeyama et Miyako (plus au sud), et donc des îles Ryūkyū.

Ces îles sont cependant revendiquées depuis les années 1960 par la République de Chine (Taïwan) qui les rattache à la ville de Toucheng dans le comté de Yilan, ainsi que par la République populaire de Chine qui les rattache à la province de Taïwan (voir Statut de Taïwan)[1]. L'intérêt de ces îles est économique, avec les gisements potentiels d'hydrocarbures situés à proximité, notamment celui de Chunxiao/Shirakaba, ainsi que stratégique, pour la marine chinoise[1].

Dans les médias internationaux, ces îles sont aussi appelées Diaoyu ou Pinnacle en anglais[2].

Histoire

Le premier enregistrement de nommage des îles remonte à la dynastie Ming de Chine (XIVe siècle-XVIIe siècle) dans des livres tels que Voyage avec le vent arrière (顺风相送), Voyage au Lew Chew (使琉球录). Les Chinois de la dynastie Ming utilisaient déjà le terme Diaoyudao pour nommer ces îles [3].

Considérées comme terra nullius car jamais occupées par la Chine, ces îles sont néanmoins offertes par l'impératrice Cixi à l'un de ses herboristes, Sheng Xuanhuai (en), en 1893[1]. L'archipel inhabité est cependant contrôlé par le Japon à partir de 1895, date à laquelle la Chine cède à l'empire du Japon Taïwan, les Pescadores, et la presqu'île du Liaodong avec Port-Arthur en vertu du traité de Shimonoseki suite à la Guerre sino-japonaise de 1894-1895[4]. Les deux évènements, l'occupation japonaise des îles à partir de janvier 1895 et la conquête de plusieurs territoires chinois grâce au traité de Shimonoseki après avril 1895, sont considérés par les autorités japonaises comme deux éléments distincts[5]. Le côté chinois considère, au contraire, que les deux sont liés et que le Japon a profité de la fin de la guerre sino-japonaise pour accaparer certaines îles appartenant à la Chine[5].

Après la Seconde Guerre mondiale, à la fin de l'occupation du Japon (1945-1952), Taïwan est reconnu indépendant par le traité de San Francisco (1951), mais pas les îles Senkaku, qui ne sont alors pas revendiquées par la Chine[1],[6]. Elles sont occupées par les États-Unis jusqu'en 1972, elles reviennent alors au Japon avec les îles Ryūkyū[7],[8]. Cependant, l'accord signé entre les deux pays en 1971 ne mentionne pas les îles Senkaku, selon le souhait des États-Unis de ne pas être mêlés à une querelle territoriale[9]. Elles sont alors revendiquées par la République de Chine (Taïwan) et par la République populaire de Chine[1].

En 1997, Chine et Japon se mettent d'accord sur une zone de pêche distante de cinquante milles de l'archipel[1]. En 2008, ils s'accordent sur l'exploitation commune de possibles champs de gaz et de pétrole dans la zone appelée Chunxiao en Chine et Shirakaba au Japon à la limite de leurs ZEE respectives, sans la mettre en pratique[1].

Le 30 octobre 2010, la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton propose des discussions officielles trilatérales entre les États-Unis, la Chine et le Japon[10]. Le gouvernement chinois rejette quelques jours plus tard cette proposition, déclarant que « la querelle sino-japonaise autour des îles Diaoyu est une question bilatérale »[11].

En mars 2011, la Chine porte plainte contre le ministère japonais de l'éducation à cause de manuels scolaires présentant les îles Senkaku comme japonaises[12].

Incidents récents

Des incidents impliquant des bateaux chinois/taïwanais et japonais se produisent régulièrement autour de ces îles :

  • En février 2007, le Japon proteste contre l'intrusion d'un navire d'exploration chinois[13].
  • En octobre 2007, le Japon dénonce la tentative de débarquement de militants nationalistes chinois[4].
  • Le 10 juin 2008, un bateau de pêche taïwanais et un bateau de la garde côtière du Japon entrent en collision[14]. Le bateau taïwanais coule une heure plus tard : les treize pêcheurs et les trois membres d'équipage sont secourus par le bateau de patrouille, seul un membre de l'équipage est blessé[14]. Le ministère des Affaires étrangères taïwanais rappelle à Taipei son représentant à Tokyo, et demande des excuses et une compensation de la part du Japon[15]. Quelques jours plus tard, un bateau de nationalistes escorté par neuf patrouilleurs militaires taïwanais vient tourner autour d'Uotsuri-jima, avant de retourner à Taïwan ; le Japon appelle alors à « gérer cette question calmement »[15].
  • En décembre 2008, Le Japon dénonce l'entrée de deux bateaux de surveillance chinois[16].
  • Le 7 septembre 2010, un bateau chinois venu pêcher autour de l'archipel heurte le bateau de patrouille japonais venu lui ordonner de quitter la zone, avant de s'enfuir et de heurter un autre bateau japonais quarante minutes plus tard, selon les gardes-côtes[17]. La Chine exige alors la libération de l'équipage du bateau, arrêté pour l'enquête à Ishigaki, tandis que le gouvernement japonais déclare qu'il « va résoudre ce problème en se basant strictement sur [ses] lois »[17]. Le ministère des Affaires étrangères chinois précise ensuite que cette enquête est « ridicule, illégale et invalide », et « si le Japon continue dans cette attitude imprudente, il goûtera à son propre fruit amer »[18].
    • Le 10 septembre, la Chine reporte une réunion bilatérale qui devait amener à la signature d'un traité sur le développement conjoint de l'exploitation gazière dans la région[18].
    • Le 13, l'équipage est relâché à l'exception du capitaine ; le ministère des Affaires étrangères chinois déclare : « Tout le peuple de Chine condamne d'une seule voix le comportement illégal du Japon, et incarne pleinement la volonté loyale du gouvernement chinois et du peuple de défendre la souveraineté nationale, et l'intégrité territoriale »[19]. Le même jour, des activistes taïwanais tentent de manifester autour de l'archipel afin de montrer leur soutien aux revendications de leur pays sur ces îles[20].
    • Le 19 septembre, suite à la prolongation de dix jours de la détention du capitaine, la Chine annonce la suspension de tous ses contacts à haut niveau avec le Japon : « La Chine demande que le Japon libère le capitaine immédiatement et sans conditions. Si le Japon agit délibérément en dépit des mises en gardes, et insiste à faire une erreur après l'autre, la partie chinoise prendra de fortes mesures de représailles, et toutes les conséquences seront portées par la partie japonaise »[21]. Des réunions de haut niveau sont alors annulées, ainsi que des voyages touristiques chinois au Japon et japonais en Chine, et les concerts du groupe japonais SMAP en octobre à l'Exposition universelle de 2010 à Shanghai[22].
    • Le 22 septembre, des activistes chinois tentent de nouveau de se rendre sur les îles, sans succès[22]. Le 23, quatre Japonais sont arrêtés en Chine, accusés d'avoir filmé des installations militaires dans la province du Hebei[23].
    • Le 24 septembre, alors que son procès est prévu le 29 septembre, le capitaine chinois est relâché ; le même jour les exportations de terres rares chinoises vers le Japon avaient été suspendues[23],[24]. Les autorités judiciaires okinawaïennes déclarent alors : « Au vu des conséquences sur la population japonaise et sur les relations entre le Japon et la Chine, nous avons jugé inutile de continuer à détenir le capitaine. Cet incident résulte d'une action décidée sur le vif, alors que le capitaine tentait d'échapper au patrouilleur des garde-côtes. Ce n'était pas un acte prémédité »[24]. Le gouvernement chinois nie par la suite toute intervention politique sur ces exportations[25]. L'embargo est finalement levé le 28 octobre, sans explication, les envois étant cependant retardés par des examens minutieux des cargaisons[26]. Le 11 novembre, les livraisons semblent cependant de nouveau bloquées, avant de reprendre le 24[27],[28].
    • Le 25, la Chine demande des excuses et une compensation pour l'arrestation du capitaine au Japon, arguant qu'elle a « violé la souveraineté territoriale de la Chine et des droits humains de citoyens chinois »[29]. Le Japon réplique en affirmant que « la demande d'une excuse et d'une compensation par les Chinois est infondée et totalement inacceptable », alors que les Américains se félicitent de la libération du capitaine[30].
    • Le 27 septembre, c'est au tour du Japon de demander réparation pour les dommages occasionnés par le bateau chinois sur les patrouilleurs japonais[31].
    • Le 30, trois des quatre Japonais arrêtés en Chine sont relâchés[32]. Le 9 octobre, le dernier Japonais détenu est relâché[33].
    • Le 5 novembre, des vidéos de l'accident tenues secrètes par les autorités japonaises sont malgré tout diffusées sur Internet par un garde-côte, montrant le bateau chinois entrer délibérément en collision avec un bateau des gardes-côtes japonais[34],[35]. L'accès à ces vidéos est immédiatement censuré en Chine[36].
    • En février 2011, les garde-côtes japonais font parvenir au capitaine chinois une facture de 170 000 dollars pour les dégâts occasionnés[37]. Le gouvernement chinois réplique alors immédiatement en précisant que « le Japon n'a aucun droit de demander une telle compensation »[37].
  • Le 25 octobre 2010, le Japon proteste de nouveau contre la présence de navires chinois à proximité des îles[38].
  • Le 20 novembre 2010, la Chine envoie patrouiller dans la région le bateau de pêche Yuzheng 310 (2 580 tonnes, équipé de deux hélicoptères)[39].
  • Le 10 décembre, deux conseillers municipaux de la ville d'Ishigaki se rendent sur l'île Minami-kojima[40]. La Chine dénonce cette visite[40].
  • Le 20 décembre, le bureau de pêche du Ministère de l'agriculture chinois déclare vouloir déployer de façon permanente dans la région des bateaux de pêche patrouilleurs de plus de mille tonnes[39].
  • Le 29 juin 2011, des patrouilleurs japonais accompagnés d'un hélicoptère repoussent un bateau de pêche taïwanais repéré à trente milles nautiques de l'archipel, le Da Fa 268, avec à son bord six pêcheurs dont l'activiste Huang Hsi-lin[41],[42].
  • le 24 août, deux bateaux de pêche chinois pénètrent la zone territoriale japonaise pour la première fois depuis l'incident de septembre 2010, entraînant une protestation officielle japonaise[43].

Composition

Les îles Senkaku se composent principalement de cinq petites îles :

  • Kuba-jima (久場島?, littéralement « île du lieu jadis ») en japonais, Huangwei Yu (黃尾嶼) en chinois, 1,08 km² (2 sur la carte de droite, très à l'est) ;
  • Taishō-jima (大正島?, lit. « île de la grande droiture ») en japonais, Chiwei Yu (赤尾嶼) en chinois, 0,609 km² (3, au nord-ouest) ;
  • Uotsuri-jima (魚釣島?, lit. « île de la pêche aux poissons ») en japonais, Diaoyu Dao (釣魚島) en chinois, l'île la plus grande avec 4,3 km² de superficie (1, à l'ouest) ;
  • Kita-kojima (北小島?, lit. « petite île du nord ») en japonais, Bei Xiaodao (北小島) en chinois, 0,31 km² (4) ;
  • Minami-kojima (南小島?, lit. « petite île du sud ») en japonais, Nan Xiaodao (南小島) en chinois, 0,40 km² (5) ;

Et de trois rochers :

  • Oki-no-kita-iwa (沖ノ北岩?, lit. « rocher du nord du large ») en japonais, Da Bei Xiaodao (大北小島) en chinois (6) ;
  • Oki-no-minami-iwa (沖ノ南岩?, lit. « rocher du sud du large ») en japonais, Da Nan Xiaodao (大南小島) en chinois (7) ;
  • Tobise (飛瀬?, lit. « haut-fond volant ») en japonais, Yan Jiaoyan (岩礁岩) ou Fei Jiaoyan (飞礁岩) en chinois (8).

Références

  1. a, b, c, d, e, f et g Brice Pedroletti, « "La Chine entend détrôner la puissance militaire navale du Japon" », interview de Jean-Pierre Cabestan, Le Monde, le 23 septembre 2010
  2. (en) Boat collisions spark Japan-China diplomatic row, BBC, le 8 septembre 2010
  3. (en) Unryu Suganuma, Sovereign Rights and Territorial Space in Sino-Japanese Relations, pp. 57-58, Google Books
  4. a et b Tokyo proteste auprès de Pékin après une incursion dans des îles contestées, AFP, sur Aujourd'hui le Japon, le 29 octobre 2007
  5. a et b (en) Senkaku history provides 'proof' for both sides, Japan Times, le 24 octobre 2010
  6. En 1953, Le Quotidien du Peuple, organe de presse officiel du Comité central du Parti communiste chinois, décrit les îles comme partie de l'archipel Ryūkyū, et les nomme Senkaku et non Diàoyútái : voir en:File:1953renminribao.GIF
  7. John W. Finney, Senate Endorses Okinawa Treaty; Votes 84 to 6 for Island's Return to Japan, New York Times, le 11 novembre 1971
  8. Congressional Research Service Report 96-798, le 30 septembre 1996
  9. (en) Documents: Japan failed to win mention of Senkakus, Asahi Shinbun, le 24 décembre 2010
  10. Hillary Clinton vole la vedette à un sommet d'Asie de l'Est sous tension, AFP sur Google News, le 30 octobre 2010
  11. Iles disputées: la Chine opposée à une participation des Etats-Unis à des discussions, AFP sur Google News, le 2 novembre 2010
  12. Éléonore Dupond, « La Chine en colère contre le Japon », Aujourd'hui le Japon, le 1er avril 2011
  13. Querelle maritime: Tokyo proteste contre l'intrusion d'un bateau chinois, AFP, sur Aujourd'hui le Japon, le 5 février 2007
  14. a et b Collision entre un bateau de pêche taïwanais et un patrouilleur japonais, Aujourd'hui le Japon, le 11 juin 2008
  15. a et b Le Japon appelle au calme dans une dispute territoriale avec Taïwan, AFP, sur Aujourd'hui le Japon, le 17 juin 2008
  16. Le Japon dénonce l'entrée de navires chinois dans ce qu'il considère comme ses eaux territoriales, AFP, sur Aujourd'hui le Japon, le 8 décembre 2008
  17. a et b Benoît Guivellic, « Pékin demande au Japon la libération d'un marin-pêcheur chinois », Aujourd'hui le Japon, le 9 septembre 2010
  18. a et b Benoît Guivellic, « Coup de froid diplomatique entre la Chine et le Japon en mer de Chine méridionale », Aujourd'hui le Japon, le 13 septembre 2010
  19. Benoît Guivellic, « L'équipage du bateau de pêche chinois relâché par le Japon, pas le capitaine », Aujourd'hui le Japon, le 14 septembre 2010
  20. (en) Taiwan anti-Japan group nears disputed island chain, AFP, Google News, le 14 septembre 2010
  21. Benoît Guivellic, « La Chine suspend ses contacts à haut niveau avec le Japon », Aujourd'hui le Japon, le 20 septembre 2010
  22. a et b Benoît Guivellic, « Répercussions éparses après l'affaire des Diaoyu/Senkaku », Aujourd'hui le Japon, le 23 septembre 2010
  23. a et b Sophie Fruitier, « Quatre japonais arrêtés en Chine pour avoir filmé des installations militaires », Aujourd'hui la Chine, sur Aujourd'hui le Japon, le 24 septembre 2010
  24. a et b Patrice Novotny, « Le Japon libère le capitaine chinois au cœur d'une crise diplomatique avec la Chine », AFP, le 24 septembre 2010
  25. Iles contestées: les exportations de terres rares n'ont pas cessé, répète la Chine, AFP sur Google News, le 19 octobre 2010
  26. (en) Keith Bradsher, « China Is Said to Resume Shipping Rare Earth Minerals », The New York Times, le 28 octobre 2010
  27. (en) Japan says China still blocking rare earth exports, AFP sur Google News, le 11 novembre 2010
  28. Terres rares: les livraisons chinoises au Japon ont repris, AFP sur Google News, le 24 novembre 2010
  29. Capitaine chinois détenu du Japon: Pékin veut des "excuses", AFP le 25 septembre 2010
  30. Hanna Peters, « Les relations Chine-Japon entrent dans une nouvelle phase, Aujourd'hui le Japon, le 27 septembre 2010 »
  31. Bruno Dusaussoy, « Tokyo exige des réparations de Pékin », Aujourd'hui le Japon, le 28 septembre 2010
  32. (en) China frees three Japanese detained in 'military zone', BBC News
  33. (en) Zhang Xiang, « China releases last Japanese national charged with military zone intrusion », Xinhua, le 9 octobre 2010
  34. (en) Senkaku collision footage leaked on the Web, Kyodo News sur Japan times, le 5 novembre 2010
  35. Incident Japon-Chine: un garde-côte nippon avoue la mise sur YouTube d'une vidéo, AFP sur Google News, le 10 novembre 2010
  36. (en) Seima Oki, « Footage circumvents China's YouTube ban », Yomiuri Shinbun, le 6 novembre 2010
  37. a et b (en) China rejects Japan's compensation claim, AFP sur The Straits Times, le 12 février 2011
  38. Ilôts contestés: le Japon proteste contre la présence de navires chinois, AFP sur Google News, le 25 octobre 2010
  39. a et b (en) Kenji Minemura, « China to establish permanent Senkaku patrols », Asahi Shinbun, le 20 décembre 2010
  40. a et b (en) China protests Japanese visit to disputed islands, Taipei Times, le 12 décembre 2010
  41. Mer de Chine : Incident entre Taïwan et le Japon, Chine-observateurs, le 30 juin 2011
  42. (en) Taiwan boat aborts protest near disputed islands, AFP sur Google News, le 30 juin 2011
  43. (en) Japan protests over China ships in disputed waters, Reuters, le 24 aout 2011

Annexes

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