Aït Djellil

Beni Djellil

Beni Djellil, ou Aït Djellil, (en kabyle: Ath Jlil) est une commune de Kabylie en Algérie, wilaya de Béjaïa, daïra de Amizour.

Sommaire

Géographie

La commune de Beni Djellil est située au Sud-Est de la wilaya de Béjaïa, dans une zone montagneuse, au relief accidenté, sur des hauteurs dominant les communes voisines. Elle est composée de nombreux villages proches à vol d'oiseau les uns des autres, mais souvent séparés par des ravins que la route ou les chemins doivent franchir ou contourner.

Beni Djellil est entourée des montages de Tazrout, Sidi Boudjemaa, Sidi lmouhoube. Le point culminant de la commune (plus de 1000 m. d'altitude), près du village de Ijjedarene, est couronné par le marabout de Sidi Abderrazak el Ghouth. De ce point, la vue s'étend, par temps clair, jusqu'à Lalla Gouraya (au-dessus de Bejaïa).

Cette commune est limitrophe des communes suivantes : Ferraoun (à l'Est), Beni Maouche -Aït Adjissa- (au Sud)), Timezrit et Semaoune (au Nord), et M'Cisna (à l'Ouest)[1].

Les villages de Beni Djellil

La commune de Beni Djellil réunit 11 villages importants : Aghbala, Ait Skheur, Aourir, Bou Naim, Ijjedaren, Tagma, Taourirt, Tighzert, Tiguemounin, Tizi Njebbar et Tourkin. Plusieurs lieux-dits peuvent être ajoutés à la liste, tels Iarichen, Ikherbane, Milkat et Tala Moumen.

  • AGHBALA est le plus grand village de la commune de Beni Djellil, soit en superficie, soit en population. Aghbala c'est la porte d'entrée à la commune de BENIDJELLIL. Aghbala signifie la source d'eau (au pluriel : aghbalou) car il en est riche. C'est le premier village de la région à avoir une école primaire dont la construction remonte à 1906 à Inourar. C'est le village des familles : Benchikh, Ouchen, Oughlisi, Moulaoui, Arab, Bouzemboua, Seba, Ouidir, Beztout, Sayad, Berkouki, Amrouche, Zouaoui, Gaoua, Agaoua, Aidli, Mezaber, Chiter, Tir, Fetissi, Ghanem, Boucif, Oukouche, Aissaoui, Ait aissa, Berkouki, Bensaci, Zambouai, Ouizem, Amrouche et Lachi qui constitue le petit village Iarichene, Lachi est une famille de marabaut. AGHBALA, dispose de deux mosquées et un C.E.M, dont les collégiens des villages à côté (TIGHZERT et TOURKINE), font leur études avec ceux de AGHBALA.
  • AIT SKHEUR se compose de ces familles: Zouaoui, Ouahbi, Ait-moula, Medjana, Biba, Souagui, Hedrouge, Bendjellili et Goudjil. Ce village est connu pour une longue tradition dans le métier de la boucherie, tout comme un autre Aït Skheur, village des "Ait Ourtilane", à quelques dizaines de kilomètres de Beni Djellil sur la route de Sétif. Dans les deux cas, les habitants pratiquent la boucherie comme métier d'ascension sociale, associant ainsi le nom de "skheuri" à celui de boucher. Ce village a payé cher pendant la guerre en sacrifiant un plus grand nombre de ses hommes.
  • AOURIR (Aourir veut dire coline ighil) possède cinq vieux cimetières. Il a été fondé par deux frères Ouatah et Lillouche. La famille Ouatah, c'est les anciens Aït M'Hend ou Yahia. La famille Lillouche, Aït Vlillouche. Les Lettat et les Challal sont issues des Lillouche. Les Aggoun et les Sid sont issus de la familles Bellala. La famille Aich est la seule famille de marabout du village Aourir. En 1953, il était le seul village a posséder une madrasa (école arabe) dont l'instituteur était cheikh Lahlah Aissa.
  • BOUNAIM doit sans doute son nom à l'abondance des récoltes dans le village puisqu'il signifie "celui qui a des biens à profusion". C'est le village des familles Guerroua, Benkeder, Boudaoud, Lagoune, Bounia, Haidous, Aberkane, Latreche, Semsar et Magane. les familles Lagoune, Guerroua, Bounia, Semsar et Aberkane, sont les anciens "Ait Zekkri" qui, probablement, étaient des nobles marabouts ; les familles Benkader, Latreche et Boudaoud appartiennent à un ensemble homogène communément appelé les "Ait Said". Il en va ainsi de plusieurs familles de Tala Djoudi et Ikarbane, communément appelé "Tikhljatine".
  • IDJEDARENE est celui des familles Cheurfa, Ait Mouhoub, Ben Smail et Sadoudi. Mais situés dans un site difficilement accessible, ses deux quartiers anciens (Ijjedarene Wada et Ijjedarene Ufela) ont été progressivement abandonnés dans les années 1970 et 1980, ses habitants avec quelques habitants du village Aourir ont fondé un nouvel Ijjedarene, à deux kilomètres, à Tala Moumen.
  • TAGMA a été fondé par les familles Kolli et Terki. On y trouve également les familles Ouguergouz, Benchallal et Badaoui.
  • TAOURIRT.(Taourirt veut dire petite colline) a été fondé par les familles Ait Hamoudi (ivzouichine) Abiliche (iavlichen et iavalachen) avant de monter à Taourirt, ils habitaient ighzer n'adouaw avec les Bellala d'Aourir. Rejoint par les autres familles. les Hami venu de Hama (région de Constantine) Les Kaci et les Tatah sont des descendants des Hami, Ouali (Aït Ouari), Aifa, Oussid, Terki. Taourit est aujourd'hui le chef-lieu de la commune, elle possède aussi l'ancien C.E.M.
  • TIGHZERT (la vallée) a été fondé par trois frères Ait Djoudi,Mahah et Zemma. D'après les anciens,à l'époque une femme accompagnée de son fils en bas âge vint au village, le frère (Zemma) l'épousa et adopta son fils d'où la famille Benzemma c'est à dire "ben=fils de Zemma".De nos jours on y trouve les familles Mahah, Zemma, Djoudi, Benamer issu des Djoudi, et les Benzemma.
  • TIGUEMOUMINE a été fondé par les familles Tatah,venu de Taourirt, Oukala, Benabdesslam.
  • TIZI NDJEBBAR est celui des familles Titem, Berabez, Bekha, Ouatah et Amnouche venus du village Aourir. Tekfa venu de Ait-Ouaghlis, Iouaguaguen et Tiari sont des familles marabouts, et des imams.
  • TOURKINE a été fondé par la famille Bengherbi.

Aux origines de Beni Djellil

Selon la tradition orale, l'ensemble de la population de Beni Djellil [2] serait originaire du Seguia el-Hamra[réf. nécessaire]. Cette tradition n'est pas invraisemblable ; en effet, les montagnes de Petite Kabylie servirent de refuge aux Hammadides et à leurs alliés almoravides, après la chute de leurs capitales, la Kalâa des Béni Hammad[3] et Bejaïa[4], devant les troupes almohades (5e siècle de l'Hégire - 12e siècle ap. JC). Or, on sait que les tribus almoravides (Mourabitine en arabe) étaient originaires du Seguia el-Hamra. D'autres migrations similaires sont signalées plus tard comme l'installation de Sidi El Djoudi à Hammam Guergour (10e siècle de l'Hégire - XVIIe siècle)[5].

A l'époque de la colonisation française, l'actuelle commune de Beni Djellil était réunie avec Feraoun dans une seule région "Adouar Ihadjadjen" ou "Arch Ihadjadjen", tiré du nom de la zone frontalière qui sépare les deux "archs".

Sur le plan culturel, la tradition orale a joué un role important dans la formation de la conscience civique de Beni Dhellil. Les contes et mythes populaires y ont laissé une empreinte vivante et profonde. Les mythes de l'ogre et l'ogresse des "mille et une nuits", de "djehha", continuent encore d'alimenter l'imaginaire collectif de la population, en dépit de la concurrence de la télévision et des médias modernes.

En osmose avec les montagnes environnantes, le cadre paradisiaque est particulièrement propice à la méditation et la vénération divine. C'est sans doute pour cela que les saints et érudits y sont si nombreux à Beni Djellil :

  • Sidi Abderrazak el Ghouth, dont le mausolée domine la commune de Beni Djellil. Le saint appartient à la famille Iouaguaguene, de Tizi Njebbar[réf. nécessaire]
  • Sidi Qali, célèbre marabout dont le tombeau est visité dans le village d'Ait Skheur
  • le saint Ouali Salah de Tizi Njebbar, dont le mausolée est, dit-on, à Tazrout
  • Lahlou lbedar et Bouabllala, excellents orateurs et hommes d'esprit et de parole de Bounaim

Population

Difficile d'évaluer la population car aucune statistique fiable n'a été faite à ce jour.Le recensement du 25 juin 1998 établit que le nombre de la population de Béni Djellil est de 8 983 habitants.

La totalité de sa population est Amazigh (berbère), même dans l'administration hormis la police. Elle est essentiellement traditionnelle et donc est adepte de contes. Sa religion principale est l'Islam.

Beni Djellil connaît très tôt l'émigration vers la France (Lyon, Saint-Étienne et Saint-Chamond sont les destinations principales). D'abord saisonnière et masculine, l'émigration devient ensuite familiale. Ainsi, dès 1924, Mrs Arab Bekha, Belkacem Sayad et Si M'Barek Aich s'établissent à Saint-Étienne, au retour de la guerre du Rif à laquelle ils ont participé en tant que soldats dans l'armée française. En août 1934, c'est une famille entière qui s'installe à Noisy-le-Sec (département de la Seine - devenu Seine-Saint-Denis)[6].

L'exode rural conduit aussi de nombreuses familles de Beni Djellil à s'installer à Béjaïa, El Kseur, mais aussi à Annaba et Alger. Nombre d'entre elles ont fait construire (ou, plus rarement, restaurer) des maisons qui se remplissent chaque année pour les vacances d'été.

La vie économique de Beni Djellil

L'économie de Beni Djellil reste, comme à l'ancienne, fondée sur l'économie traditionnelle. Agriculture et élevage, principalement, même si, depuis longtemps, le troc était une pratique commerciale largement pratiquée par la population de la région. Les anciens racontent que les échanges de produits alimentaires ont longtemps été l'un des moyens de subsistance des habitants, par exemple l'échage des navets avec la région d'Ait Aidel en contrepartie de l'huile d'olive. Les hommes de Beni Djellil étaient connus dans la région d'Annaba comme les spécialistes, en saison, de la taille de la vigne.

L'économie de la commune s'appuie essentiellement sur l'agriculture et d'élevage de moutons. De nombreux jardins sont soigneusement entretenus près de leur fontaine et de leur figuier. Les oliveraies sont nombreuses, ainsi que, dans une moindre mesure, les petits champs de blé.

Aujourd'hui, beaucoup de jeunes se déplacent en ville pour trouver un travail, d'autres sont entrepreneurs et cela essentiellement dans le bâtiment.

L'économie de Beni Djellil reste faible, comme le reconnait l'APC[7]. Plusieurs projets d'aménagement sont actuellement en cours de réalisation sur plusieurs secteurs de la commune : aménagement et réfection des pistes, local de loisirs et culture, stade communal, réseau d'alimentation en eau potable, réseau d'assaissement[8].

En dépit de ces efforts, Beni Djellil souffre toujours d'un manque flagrant d'infrastructures de base de nature à créer des richesses. La paupérisation serait accrue sans la rentrée de devises que procure la communauté d'émigrés installée généralement en France.

La commune dépend entièrement des aides d'Etat, même si elle tire aussi quelques ressources de l'exploitation de l'abattoir ouvert à Milkat, et du loyer de locaux communaux loués à des particuliers. Des chantiers très attendus sont laissés à l'abandon à l'image de la construction de nouvelles routes et la reféction des autres.

La vie sociale de Beni Djellil

De nos jours, des associations culturelles ont essayé de prendre le relais des traditions ancestrales, mais sans grand succès, faute de moyens et d'encouragement de la part des autorités.

La structure sociale de la population de la commune est fortement patriarcale, la femme y tenant un role de second plan. Longtemps vouée aux taches ménagères, elle a pris place aujourd'hui dans l'enseignement et la santé, à la faveur des profondes transformations qu'a subies la région, notamment l'émigration, l'exode rural et l'établissement en ville d'une partie importante de la population.

Les structures anciennes de la gestion de la cité telles que "Tadjemaat" prévalent toujours dans la pratique quotidienne mais ont un effet moindre par rapport au passé sur le destin de la commune. La culture démocratique est en vogue à Beni Djellil, les citoyens s'interresssant et prenant part aux débats sur la politique et l'actualité nationale.

Le mouvement associatif y a été florissant mais commence à s'épuiser faute de leadership managérial compétent et de structures de formation viables. Il faut noter plusieurs associations existant en différents lieux de la commune :

  • l'association de "Tiwizi" créee à Bounaim dans les années 90 a pratiquement disparu, mais a laissé place à une association à caractère religieux créée fin de 2007
  • une association à caractère culturel "Tafath", à Ijjedaren,
  • une autre à Aghbala, portant le nom du célèbre sociologue algérien Abdelmalek Sayyad, fils de la région.

Personnalités liées à Beni Djellil

  • le sociologue et universitaire Abdelmalek Sayad (1933-1998) est né à Aghbala. Après une scolarité à Aghbala et Bougie, il devient instituteur à la Casbah d'Alger. Poursuivant des études, il rencontre Pierre Bourdieu[9] à l'Université d'Alger. Installé en France en 1963, d'abord comme vacataire à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS - Paris Sorbonne), il poursuit une carrière universitaire et intellectuelle en tant que Directeur de recherche au CNRS. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur la colonisation et l'immigration[10].
  • le footballeur Karim Benzema, est le petit-fils de Da Lakehal Benzema, né à Tighzert et établi dans la région de Lyon à la fin des années 1950. Formé à l 'Olympique Lyonnais, Karim Benzema est devenu l'un des plus prometteurs attaquants français. Régulièrement sélectionné en Equipe de France, il a été quatre fois champion de France avec son club. En juillet 2009, il rejoint le prestigieux club espagnol du Real Madrid.
  • le boxeur Newfel Ouatah[11] est originaire de Aourir.
  • le footballeur Ouari Ouali, ancien joueur de CRB (fils de Slimane Ouali)
  • Sakina Bakha, conseillère régionale (apparentée Verte) de 1992 à 1998 en région Rhône-Alpes (France), a été une des toutes premières femmes politiques françaises issues de l'immigration (la première conseillère régionale en Rhône-Alpes et auparavant une des premières femmes de l'immigration a accéder à l'université à St Etienne).Figure du militantisme dans sa région elle a également présenté une liste citoyenne aux élections municipales de 2002 à St Etienne. Sa famille est originaire de Tizi Njebbar.

Le « carrefour des grands footballeurs »

Du col de Tala Moumen, sur les hauteurs de Beni Djellil, partent trois routes qui rejoignent en quelques dizaines de kilomètres les villages dont sont originaires quatre grands footballeurs contemporains :

  • Tighzert (Beni Djellil) : village de la famille Benzema
  • Barbacha : qui pourrait être la commune du père de Samir Nasri[réf. nécessaire][12] (aujourd'hui sous contrat au club londonien d'Arsenal)
  • Aguemoune Ath Slimane (commune de Boukhelifa) : village des parents de Zinedine Zidane, vedette incontestée du football mondial pendant quinze ans
  • Aokas : commune dont est issu le père de Karim Ziani (Olympique de Marseille et équipe nationale algérienne)

Tous ces villages situés en Petite Kabylie, sur la rive droite de la Soummam[13]. Ce à quoi il faut ajouter que :

  • Sétif : plus éloignée, est la destination de la troisième route partant du carrefour de Tala Moumen. C'est la ville de naissance de Rachid Mekhloufi, grand "ancêtre" des footballeurs algériens. Quatre fois champion de France avec Saint-Étienne en 1957, 1964, 1967 et 1968, champion de Suisse en 1962 avec le Servette de Genève, il fut l'une des glorieuses recrues de l'équipe de football du FLN entre 1958 et 1962.

Nul doute que la liste va continuer à s'élargir de futures stars du football. Pourquoi pas avec la famille Boucif (Aghbala - Beni Djellil) pour laquelle Samir, Halim, Amirouche et Sofiane jouent actuellement à l'AS Saint Etienne.

Quelques photographies de Beni Djellil

Les internautes disposant de photographies anciennes ou récentes de la commune sont invitéés à les publier ici.

  • neuf photos de Beni Djellil - par Amar Aggoun: vues générales, Tala Moumen, Aourir, Aghabala [7] jointes à deux photos du port de Bejaïa

Notes et références

  1. Cf carte des communes de la Wilaya de Bejaïa [1]
  2. selon un contributeur: seule la fammille Lachi serait originaire du اعريشن(معطيcar c'est la seule vraie famille moravidine. On les appelle اشرفيوان ce qui veut direالشرفاء et les seule qui sont orginaires de Sakya el Hamra. Les autres familles sont des berbères et la majorité sont des juifs comme la fammille de votre mere Sayade
  3. La Kalaa des Beni Hammad fut en partie détruite par les Almohades en 1152. Rappelons que ces ruines existent toujours, sur la commune de Maàdid (wilaya de M'Sila). Le site est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1980. Voir le site Internet de l'UNESCO [2]
  4. Bejaïa est prise également en 1152
  5. Voir le site internet de Sidi El Djoudi : [3]
  6. Chérif C., son épouse et ses deux enfants - partis d'Alger le 20 août 1934. (Source : récit de sa veuve, devant un cercle d'intellectuels algérois, le 20 août 1984).
  7. Cf article de K. Medjoub du 03/9/2007
  8. sources: article de El Watan du 17/4/2008, ainsi que l'article de K. Medjoub du 03/9/2007
  9. A. Sayad a publié avec P. Bourdieu "Le déracinement : La crise de l'agriculture traditionnelle en Algérie", Les Éditions de Minuit- - 1964
  10. notamment "L'immigration, ou les paradoxes de l'altérité" (1992), "Un Nanterre algérien, terre de bidonvilles" avec Eliane Dupuy (1998), "La double absence. Des illusions de l'émigré aux souffrances de l'immigré", "Histoire et recherche identitaire" (publication posthume en 2002).
  11. [4]
  12. ce lien entre Samir Nasri et Barbacha a été mentionné dans la presse algérienne[5], mais semble contredit par l'intéressé lui-même : "Les parents de mon père sont de Constantine, ceux de ma mère de Biskra" [6]
  13. L'idée de ce rapprochement géographique est développée dans l'article de K. Madjoub - El Watan du 13 mai 2008"

Voir aussi

Liens externes

  • "6 projets pour Beni Djellil, article de Kh. Cheurfa paru dans El Watan du 17/4/2008 [8].
  • "APC de Beni Djellil: Bilan d’une commune sous perfusion", article de Kh. Cheurfa du 03/09/2007 [9]
  • "Tighzert: sur les traces de Karim Benzema", article de K. Medjoub dans le journal El Watan du 13 mai 2008. [10] qui trace un portrait vivant de Ben Djellil aujourd'hui.
  • "Tighzert: un village oublié", article de K. Medjoub dans El Watan du 30 mai 2008 [11]
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