Audry Maupin

Affaire Rey-Maupin

L'affaire Rey-Maupin est un fait divers d'une extrême brutalité qui a eu lieu en région parisienne le 4 octobre 1994. Il a marqué les esprits par la jeunesse des protagonistes, leur personnalité (en particulier pour le silence de Florence Rey), le mystère qui l’entoure ainsi que par ses possibles motivations politiques. Florence Rey et Audry Maupin ont été présentés comme des révolutionnaires anarchistes ou du moins des militants proches de cette mouvance. Ce fait divers a relancé le débat sur la peine de mort en France. Il a suscité un grand intérêt médiatique et a inspiré une importante production artistique. Florence Rey fut surnommée par la presse la tueuse née ou la tueuse de flics. La fascination qu'elle exerça est liée, pour une grande part, à sa photographie d'identité judiciaire qui la présente apparemment impassible, les bras croisés, le regard vide ou défiant, avec une légère écorchure sur la joue[1].

Sommaire

Les auteurs

Ils participent activement au mouvement anti-CIP de mars 1994. Puis après la fin de celui-ci, Audry Maupin, qui rêvait d'un nouveau Mai 68, se radicalise selon les témoignages de son père et de ses amis au procès. Le couple abandonne alors ses études. Ils se marginalisent, fréquentent le mouvement autonome et s'installent à Nanterre dans un squatt.

Les faits

Le 4 octobre 1994, Audry Maupin, 22 ans, et Florence Rey, 19 ans, attaquent les policiers de garde de la pré-fourrière de Pantin pour leur dérober leurs armes. Ils avaient prévu de les attacher avec leurs propres menottes puis de repartir en métro jusqu'à leur squat. Cependant, les policiers n'avaient pas de menottes. Pris de panique et se croyant poursuivis, ils s'emparent d'un taxi où se trouve déjà un passager, le docteur G. Monnier. Arrivé sur la place de la nation le chauffeur du taxi pris en otage, Amadou Diallo, provoque un accident avec une voiture de police. S'en suit une fusillade au cours de laquelle deux policiers, Thierry Maymard et Laurent Gérard, ainsi que le chauffeur de taxi sont tués à bout portant par Audry Maupin. Les deux jeunes gens prennent ensuite en otage un automobiliste, Jacky Bensimon, et s'enfuient dans le bois de Vincennes. Pris en chasse par un motard de la police, ils ouvrent le feu avant d'être bloqués par un barrage. Une deuxième fusillade éclate. Un troisième policier, Guy Jacob, est tué. Audry Maupin est mortellement blessé et décèdera le lendemain à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre. Avant de se rendre, Florence Rey embrasse son compagnon, suivant le témoignage de Jacky Bensimon qui est également blessé dans la fusillade.

L'énigme Florence Rey, l'enquête et la couverture médiatique

Emmenée à la police judiciaire, Florence Rey se mura dans le silence. Il fallut plus de dix heures d’interrogatoire pour qu’elle donne enfin son nom. Ce mutisme presque complet, qui dura plusieurs mois, fut interprété par les psychiatres comme un « état de sidération ». La violence des actes causés par ces deux étudiants inconnus des services de police et issus de familles apparemment sans problème provoqua un vif émoi dans le contexte des manifestations étudiantes contre le CIP. Le Premier ministre Édouard Balladur promit la sévérité et des responsables politiques, dont le ministre français de l'Intérieur de l'époque Charles Pasqua, relancèrent le débat sur la peine de mort. L’intérêt pour ce fait divers sanglant fut renforcé par la diffusion de la photographie anthropométrique de Florence Rey qui fit la une de la presse. En l’absence de déclarations de l’accusée et de mobiles clairs, elle fut l’objet de tous les commentaires. Comme le souligne un journaliste au moment du procès : On s’apprêtait à juger une photo (...) Avec son écorchure sur la pommette droite, son visage sale qu’on dirait noir de poudre (...) son regard inhumain où brille encore une excitation meurtrière, Florence Rey apparaît à la une des quotidiens et des hebdos comme une goule sanguinaire, une terroriste murée dans son silence et dans sa haine. [2].

Dans les mois qui suivirent la fusillade, des t-shirts à l’effigie de Florence Rey furent imprimés et des rappeurs lui dédièrent des chansons[3]. Elle devint, pour les uns, une icône rebelle ; pour les autres, le symbole du malaise d’une jeunesse en panne d’avenir et d’idéal. C. Deleu souligne dans son analyse du traitement médiatique de cette affaire que « l’énigme Florence Rey, c’est aussi l’histoire d’une récupération médiatique, d’une réécriture de l’histoire de deux jeunes gens[4] ». Certains journalistes avancèrent ainsi que leur coup de folie aurait pu être inspiré par la vision du film d’Oliver Stone Tueurs nés. Ils se fondaient sur le fait qu’une affiche du film avait été trouvée dans le squat de Florence Rey et d’Audry Maupin. Un débat fut lancé sur l’influence des films violents et sur leur interdiction. Cependant, il semble aujourd’hui que cette affiche aurait été apportée par un photographe[5].

Une autre piste avancée fut celle de l’influence d’une idéologie d’extrême gauche qui aurait poussé les deux étudiants à s’en prendre aux forces de l’ordre. Elle se fondait sur le fait que l’on avait retrouvé de la littérature et des tracts anarchistes dans le squat ainsi que dans la chambre de Florence Rey chez ses parents. Une partie de la presse vit dans les deux jeunes gens des héritiers d’Action Directe. Dans cette perspective, le vol d’armes de policiers aurait pu être une action préparatoire pour mettre sur pied un groupe terroriste révolutionnaire. Cette interprétation a semblé être confirmée par la mise en cause d’un troisième homme, Abdelhakim Dekhar qui aurait fait le guet à Pantin et qui se présentait comme membre des services secrets algériens chargé d’infiltrer, pour le compte de la police, la mouvance autonome[6]. Toutefois, si Dekhar a été condamné à quatre ans de prison pour association de malfaiteurs, son caractère mythomane fut prouvé par les experts psychiatres. Au procès, aucune preuve n’est venue confirmer l’existence d’un groupe révolutionnaire plus vaste auquel auraient appartenu Florence Rey et Audry Maupin.

Florence Rey et Audry Maupin ont également été présentés comme un couple diabolique uni dans le crime à la Bonnie and Clyde ou comme deux jeunes "paumés" en rupture avec la société. Animés par une idéologie vaguement nihiliste et confrontés aux difficultés matérielles de la vie dans leur squat sans eau ni électricité, ils auraient voulu voler des pistolets dans le but de s’en servir pour faire des braquages de banque afin d'avoir de l’argent. Ils se seraient trouvés pris dans une spirale de violence qui les aurait dépassés. Cette hypothèse, défendue par les avocats de Florence Rey, a semblé s'imposer au procès, même si celui-ci n’a pas permis de faire toute la lumière sur l’affaire. Florence Rey resta, en effet, toujours très vague sur les circonstances et les mobiles de l’attaque de la pré-fourrière et des fusillades qui l’ont suivie. Elle se contenta de répéter au juge d’instruction qu’elle n’avait pas voulu qu’Audry, dont elle continuait alors à parler au présent, risque sa vie sans elle.

Le procès et la libération

Le procès, très médiatique, s’ouvrit en 1998. Florence Rey y apparut prostrée et se montra presque incapable de s’exprimer au cours des deux semaines d’audience. Ses avocats, maîtres Henri Leclerc et Olivia Cligman lui reprochèrent même publiquement son attitude. Pour la défendre, ils la présentèrent comme une jeune fille qui avait suivi par amour son compagnon dans son projet de braquage, sans en mesurer les conséquences, et dont la vie avait basculé dans l’horreur dans la panique de la fusillade. Ils s’appuyèrent sur les expertises balistiques, qui prouvaient qu’elle n’avait tiré aucun des coups de feu mortels, ainsi que sur le rapport des psychiatres. Ceux-ci décrivaient l’accusée comme une adolescente fragile ayant grandi dans un « cocon familial pathogène » marqué par la maladie mentale de son père, victime d’hallucinations auditives et sensorielles graves, maladie qui était niée et cachée. Ils mirent en évidence la passion fusionnelle de Florence Rey pour Audry Maupin sous l’emprise duquel elle était, la complémentarité malheureuse des deux personnalités et l’absence de dangerosité sociale de la jeune femme.

Florence Rey fut finalement condamnée à 20 ans de réclusion criminelle sans période de sûreté comme co-auteur du meurtre de l’un des policiers et complice de celui des trois autres victimes. Elle purgea sa peine d’abord à Fleury-Mérogis puis à la prison des femmes de Rennes. Tout au long de son incarcération, elle refusa les sollicitations de la presse et imposa le même silence à ses proches. En prison, elle a suivi des études universitaires d’Histoire-Géographie ainsi qu’un BTS en comptabilité. Elle a été libérée, en fin de peine, le 2 mai 2009 grâce aux réductions de peine pour bonne conduite et pour efforts de réinsertion[7]. L’annonce d’une telle libération en fin de peine dans la presse a paru exceptionnelle aux professionnels du droit[8]. Cette nouvelle a fait la une des médias et a provoqué des réactions très vives dans les commentaires des lecteurs sur les sites des journaux, dans les forums de discussion et sur les blogs. Le syndicat de police Alliance s’est dit choqué que des réductions de peine aient été accordées à une personne ayant tiré sur les policiers. Il a demandé l’ouverture d’un débat sur l’exécution des peines en France[9]. La garde des sceaux, Michèle Alliot-Marie, interrogée à ce sujet, a précisé que cette libération était conforme à la loi.

Œuvres inspirées par l'affaire

L’affaire Rey-Maupin a exercé une grande fascination et a inspiré de nombreux artistes.

En littérature, David Foenkinos y a consacré un roman, Les cœurs autonomes dans lequel il met l’accent sur l’engrenage fatal de l’histoire d’amour désespérée qui a fait des deux jeunes gens des meurtriers[10], Patrick Besson a écrit Sonnet pour Florence Rey[11]. Gwenaëlle Aubry, qui dit être fascinée par le visage et par le silence de Florence Rey[12], s’en est inspirée dans son roman L’isolée[13] ainsi que dans un récit, L’isolement[14]. Chantal Montellier a traité ce fait divers sous l’angle politique dans une bande dessinée, Les damnés de Nanterre[15]. J. Bensimon, l’un des otages, a écrit un livre de témoignage où il raconte sa vie avant le 4 octobre 1994, la prise d’otage et la manière dont il a vécu l’enquête et le procès[16]. Patrick Burgaud a créé un récit numérique interactif sur Florence Rey[17]. Lionel Bourg lui a consacré des pages notamment dans Matière du temps[18]. On peut encore citer Florence Rey par J.-R. Bourrec[19], Bac +2 + crime de Frédéric Couderc, L’affaire Audry Maupin Florence Rey de C. Capvert, etc.

Au théâtre, Sandrine Bauer a traité ce fait divers dans une pièce, J’ai pas rêvé longtemps (montée à l’Espace 44 à Lyon en 2008) où elle imagine Florence Rey à sa sortie de prison qui revit les étapes de sa vie: la passion dévorante de son premier amour, les randonnées en montagne encordée à Audry, la nuit de folie meurtrière où elle le suit, puis le vide de la détention. La pièce Clara 69 de Gildas Milin est également inspirée de la figure de la jeune femme[20], de même qu’Une nuit au poste d’Éric Rouquette[21] et Tom et Lou de Jacques Develay. Florence Rey intervient dans Karl Marx théâtre inédit de Bernard Chartreux, monté par Jean-Pierre Vincent en 1997 au théâtre des Amandiers à Nanterre.

Au cinéma, Muette est la girouette, un court métrage d’Alain Raoust, se présente comme une lettre adressée à Florence Rey. Raoust s’est également inspiré d’elle dans son film La cage[22].

Dans les Arts Plastiques, Claude Lévêque, a souvent fait référence à Florence Rey dans ses installations[23], notamment dans « Le grand soir » présentée en 2009 à la Biennale de Venise.

En musique, de nombreuses chansons lui ont été consacrées et révèlent des interprétations radicalement différentes du fait divers. Plusieurs rappeurs citent ainsi La tueuse de flics qui était devenue, selon une journaliste, une égérie rebelle sacralisée dans les banlieues[24]. Parmi ceux-ci, on peut citer le ministère A.M.E.R., Soprano (Le divan), LIM (Mon frère), Booba, Relic (Regarde), Mc Solaar (Gangster moderne), Kayna Samet (Tueuse née), etc. Le groupe de Rock, The Kills, rend fréquemment hommage à Florence Rey dans leurs interviews et dans leurs concerts en la présentant comme une héroïne punk, icône de la révolte nihiliste de la jeunesse. Ils lui ont dédié la chanson « Fuck the people », et sa photographie figure sur la pochette de leur disque Black Rooster. Yves Simon a écrit Pardonnez pour Florence Rey, chanson dans laquelle il demande l’indulgence pour une erreur de jeunesse. De même, Alain Souchon dans 8m² parle du quotidien d’une détenue qui a « foutu sa vie en l’air » parce qu’elle a voulu suivre son amant[25].

Sources

  • Haget Henri, "Le cas Florence Rey", L'Express, 10 septembre 1998 ;
  • J.-M. Dumay, "Audry Maupin et son impatience à exister en opposition à la société", Le Monde, 25 septembre 1998, p.11 ;
  • J.-M. Dumay, "L'autre visage de Florence Rey", Le Monde, 18 septembre 1998 ;
  • J.-M. Dumay, "Florence Rey en jeune fille « timide » placée sous l’emprise de son premier amour", Le Monde, 26 septembre 1998, p.10 ;
  • J.-M. Dumay, "Au procès de Florence Rey, les jurés vont devoir juger une « parenthèse meurtrière » de 25 minutes", Le Monde, 29 septembre 1998, p.20 ;
  • P. Tourancheau et M. Henry, "La nuit sanglante de Florence Rey", Libération, 6 octobre 1994 ;
  • P. Tourancheau, "Au bout de sa peine", Libération, 26 juin 2006 ;
  • P. Tourancheau, "Florence Rey, les regrets d'une dérive meurtrière", Libération, 20 septembre 1996 ;
  • P. Tourancheau, "Florence Rey à mots découverts", Libération, 29 décembre 1997 ;
  • C. Deleu, "Deux ou trois choses que je ne sais pas de Florence Rey", Esprit, Octobre 1998, pp.133-155 ;
  • Isabelle Monin, "Le procès de Florence Rey touche à sa fin. Une jeune fille sous influence", Le Nouvel Observateur, 1er octobre 1998 ;
  • Isabelle Monin, "Notre fils ce meurtrier", Le Nouvel Observateur, 8 octobre 1998 ;
  • Faites entrer l'accusé, "Florence Rey-Audry Maupin, tueurs nés ?", documentaire télévisé de Marie-Sophie Tellier ;
  • Jacques Pradel, "L'affaire Florence Rey et Audry Maupin", Café crime, émission diffusée le 6 juillet 2009 sur Europe 1 avec comme invitées Patricia Tourancheau et Olivia Cligman.

Notes

  1. Sur l'impact médiatique exercé par cette photographie voyez les études de S.Châles-Courtine, La place du corps dans la médiatisation des affaires criminelles dans Cairn. Société et représentation, 2004/2; n°18, p. 171-190 et de C. Deleu, Deux ou trois choses que je ne sais pas de Florence Rey dans Esprit, Octobre 1998, p. 133-155
  2. Fr. Cavaglioni, Florence Rey, égérie pubique n°1, dans Le Nouvel Observateur, 29 janvier 1998 http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p1734/articles/a19734.html
  3. Faites entrer l'accusé. Florence Rey-Audry Maupin, tueurs nés?" documentaire de Marie-Sophie Tellier
  4. C. Deleu, Deux ou trois choses que je ne sais pas de Florence Rey dans Esprit, octobre 1998, p. 133
  5. Cet élément semble aujourd'hui certain comme le confirme Patricia Tourancheau dans café crime. L'affaire Florence Rey et Audry Maupin
  6. http://www.humanite.fr/1996-02-15_Articles_-Florence-Rey-designe-un-troisieme-homme; http://www.humanite.fr/1996-05-28_Articles_-Affaire-Rey-Maupin-le-troisieme-homme-implique-un-responsable ; http://www.humanite.fr/1998-09-24_Societe_De-Toumi-a-Dekhar-sur-la-piste-du-troisieme-homme
  7. http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/06/25/01016-20090625ARTFIG00501-florence-rey-est-sortie-de-prison-.php; http://www.liberation.fr/societe/0101576183-florence-rey-a-ete-liberee
  8. Cf. La discussion sous le biais de Maître Eolas http://www.maitre-eolas.fr/post/2009/06/26/1459-en-effleurant-ce-rai-de-lumiere-dune-porte-entrebaillee)
  9. http://www.alliancepn.fr/actualites_syndicat_majoritaire_police/communique_presse_syndicat_majoritaire/25_06_2009_compresse_rey.pdf
  10. David foenkinos, Les cœurs autonomes, Paris, Grasset et Fasquelle, 2006 (collection Ceci n’est pas un fait divers)ISBN 2246694817
  11. Patrick Besson, Sonnet pour Florence Rey et autres textes, L’âge d’homme, 1996,ISBN 2825107247
  12. Gwenaëlle Aubry, Ceci n’est pas de la littérature dans Le monde des livres, p. 23 juin 2006, p.2
  13. Gwennaëlle Aubry, L’isolée, Stock, 2002 ISBN 2234055105
  14. Gwenaëlle Aubry, L’isolement, Stock, 2003 ISBN 2234055970
  15. Ch. Montellier, Les damnés de Nanterre, Paris, Denoel, 2005 (coll. Denoel Graphic)ISBN 2207256294
  16. J. Bensimon et M.-Chr. Daunis, L'otage. La tuerie de la nation, éditions Cheminements, 2003, ISBN 2844782167
  17. Patrick Henri Burgaud, Florence Rey, DOC(K)S, What’s your war série3 25/26/27/28, 2001
  18. Lionel Bourg, Matière du Temps, éditions Cadex, 1996 ISBN 2905910682
  19. J.-R. Bourrec, Florence Rey, Paris, Flammarion, 1995, ISBN 2080671626
  20. http://www.theatredunord.fr/Public/sdv_article.php?SDV=1788&ID=1791
  21. http://www.lebilletdesauteursdetheatre.com/index.php?auteur2&id=1) E. Rouquette, Une nuit au poste, éditions L’œil du prince, 2006
  22. http://www.liberation.fr/cinema/0101423705-la-vie-dans-un-virage
  23. http://www.claudeleveque.com/ecrit.php?ecrit_id=7&PHPSESSID=9c30b3edc941ad96975d6a4463ed23ba
  24. P. Tourancheau, Au bout de sa peine dans Libération, 26 juin 2006 http://www.liberation.fr/societe/0101576289-au-bout-de-sa-peine
  25. Il a dit dans une interview au Parisien que la chanson faisait allusion à Florence Rey: http://www.leparisien.fr/loisirs-et-spectacles/alain-souchon-j-ai-ete-bouscule-dans-ma-vie-01-12-2008-327639.php

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