Athelstan d'Angleterre
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Athelstan

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Monument funéraire du roi Athelstan, à l'abbaye de Malmesbury
Roi d'Angleterre
Règne 2 août 92427 octobre 939
Dynastie Maison de Wessex
Prédécesseur Édouard l'Ancien et Ethelweard
Successeur Edmond Ier
Biographie
Naissance 893 / 894
Décès 27 octobre 939
à Gloucester
Père Édouard l'Ancien
Mère Egwina

Athelstan (ou Æthelstan) (vieil Anglais : Æþelstan, Æðelstān) (893/894[1] – 27 octobre 939), surnommé le Glorieux, fut roi d'Angleterre de 924 ou 925 à 939. Il était le fils du roi Édouard l'Ancien et le neveu de Ethelfleda de Mercie. Le succès d'Athelstan à s'assurer la soumission de Constantin II d'Écosse par le traité de Eamont Bridge en 927 et la Bataille de Brunanburh en 937, le conduisit à se proclamer "roi de toute la Bretagne"[2]. Son règne est souvent éludé, éclipsé par ceux d'Alfred le Grand avant lui et d'Edmond Ier après lui. Il est pourtant d'une importance fondamentale pour l'histoire de la Maison de Wessex au Xe siècle.

Sommaire

Sources

Athelstan présentant un livre à saint Cuthbert (934). Le plus ancien portrait d'un roi anglo-saxon qui nous soit parvenu.

La Chronique anglo-saxonne, qui s'étend beaucoup sur les règnes d'Alfred le Grand et d'Édouard l'Ancien, est relativement silencieuse concernant le règne d'Athelstan et les passages qui le mentionnent sont rétrospectifs. Quelques passages racontent ses campagnes militaires, l'entrée la plus longue étant un poème à propos de la Bataille de Brunanburh (937), probablement composé durant le règne de son frère et successeur Edmond Ier. D'autres sources narratives issues de toute l'Europe fournissent néanmoins plus de renseignements. Les Annales de Flodoard contiennent plusieurs passages sur les relations d'Athelstan avec les rois de Francie occidentale et de Francie orientale ; il en est de même dans la Chronique de Nantes. Mais c'est Guillaume de Malmesbury, au début du XIIe siècle, qui nous livre le plus de détails. Selon l'historien Michael Wood, Guillaume se repose sur une Vita Æthelstani, aujourd'hui perdue, mais cela demande à être démontré car le récit de Guillaume demeure souvent difficile à vérifier. Une autre source difficile à manipuler est la Saga d'Egill, chapitres 50-55, attribuée à Snorri Sturluson, vers 1220–1240.

Les sources normatives le concernant consistent en des chartes et des textes de loi. Les chartes indiquent des lieux et font apparaître l'entourage d'Athelstan. A travers elles il est possible de retracer ses pérégrinations, particulièrement entre 927 et 932, époque à laquelle tous les diplômes sont l'œuvre du scribe désigné comme "Athelstan A". Plusieurs codes de loi sont également attribués à Athelstan : deux d'entre eux s'inscrivent dans la tradition législative d'Alfred et Édouard, les autres sont moins "officiels" mais révèlent néanmoins certains aspects de l'administration d'Athelstan.

On dispose également de sources non écrites. Ainsi, des pièces de monnaie donnent à Athelstan un titre qui révèle l'idée qu'il se fait (du moins l'idée que les monnayeurs se font) de l'étendue de sa domination : sur toute la Grande-Bretagne. On possède également des manuscrits et des reliques collectées et données par Athelstan ; beaucoup de ces reliques sont accompagnées de notices donnant les détails des donations. Celles-ci mettent en valeur le patronage, par Athlestan, du culte de saint Cuthbert en Northumbrie, à qui il a donné deux manuscrits fastueux. L'un d'eux contient le plus vieux portrait connu d'un roi anglo-saxon : il montre Athelstan donnant à Cuthbert une copie des Vies de saint Cuthbert (en prose et en vers) écrites par Bède le Vénérable[3].

Règne

Athelstan est le fils d'Édouard l'Ancien et le petit-fils d'Alfred le Grand. Son père a pris, après quelques difficultés, la succession du royaume des Anglo-Saxons forgé par Alfred. A la mort de son mari, l'ealdorman Æthelred, la tante d'Athelstan, Ethelfleda, contrôle la Mercie au nom de son frère Édouard. A la mort d'Ethelfleda, Édouard s'empare promptement de la Mercie et, à sa mort, il contrôle directement tous les royaumes anglo-saxons au sud de l'Humber. Athelstan est élevé par sa tante en Mercie, peut-être dans le but d'encourager la loyauté des Merciens envers la Maison de Wessex. A la mort d'Édouard, Athelstan devient sans discussion roi de Mercie, mais il semble avoir eu plus de mal à se faire reconnaître dans le Wessex où ses demi-frères Ethelweard et Edwin avaient des partisans.

La priorité d'Athelstan fut semble-t-il de conclure rapidement des alliances. Seulement une année après son couronnement, il marie une de ses sœurs à Sihtric Cáech, le roi danois de Northumbrie, à Tamworth[4], lequel le reconnaît comme seigneur et se convertit au christianisme. Moins d'un an plus tard, il abandonne sa nouvelle foi et répudie son épouse, mais avant qu'Athelstan ne réponde à cet affront par les armes, Sithric meurt soudainement en 927. Un de ses parents, peut-être son frère, Gothfrith, qui le représentait à Dublin, débarque alors d'Irlande pour prendre le pouvoir à York, en vain. Athelstan réagit rapidement, s'emparant de la plus grande partie de la Northumbrie. Ce mouvement audacieux met pour la première fois l'ensemble de l'Angleterre sous la domination d'un maître unique, même si cela ne dure que jusqu'en 954. En moins d'une décennie, le royaume des Anglo-Saxons est devenu la plus grande puissance des îles britanniques, s'étendant semble-t-il au nord jusqu'au Firth of Forth[5].

Monnaie d'Athelstan.

Les autres princes de Grande-Bretagne semblent s'être soumis à Athelstan à Bamburgh : "Hywel, roi des Gallois de l'ouest, et Constantin II, roi des Scots, et Owen, roi du peuple de Gwent, et Ealdred... de Bamburgh" rapporte la Chronique anglo-saxonne. Guillaume de Malmesbury rajoute Owen de Strathclyde[6].

Des faits similaires sont rapportés concernant les marches occidentales du domaine d'Athelstan. Selon Guillaume de Malmesbury, Athelstan soumet les rois des Bretons du nord (c'est-à-dire les Gallois) à Hereford, où il leur impose un lourd tribut. La réalité de son influence sur le Pays de Galles est soulignée par le poème gallois Armes Prydein Fawr, et par le titre de subreguli sous lequel apparaissent les rois gallois dans les chartes d'Athelstan. De même, il expulse les Gallois de l'ouest (c'est-à-dire les Corniques) d'Exeter et fixe la frontière de Cornouailles sur la rivière Tamar.

Mais la chronique de Jean de Worcester suggère qu'Athelstan se trouve confronté à la résistance de Constantin, Owen de Strathclyde et des rois gallois. Guillaume de Malmesbury écrit que Gothfrith, allié au jeune fils de Sithric, Olaf Kvaran, prend alors la fuite vers le nord et trouve refuge auprès de Constantin, ce qui déclenche un conflit avec Athelstan. Une rencontre à Eamont Bridge, le 12 juillet 927, aboutit à un accord selon lequel Constantin, Eógan de Strathclyde, Hywel Dda et Ealdred, doivent "renoncer à toute idolâtrie" : c'est-à-dire qu'ils ne doivent pas s'allier aux rois vikings (Gothfrith et Olaf). Guillaume affirme qu'Athelstan devient, à cette occasion, parrain d'un des fils de Constantin, probablement Indulf (Ildulb mac Constantín)[7].

AÐELSTAN DCCCCXXV. Inscription sur le piédestal moderne de la pierre du couronnement saxonne, Kingston-upon-Thames.

Athelstan consolide son avancée dans le nord en soutenant la reconnaissance des rois gallois[8]. Les sources sont lacunaires pour les sept années qui suivent. Les rois gallois sont présents à la cour d'Athelstan, mais ce n'est pas le cas de Constantin ni de Eógan de Strathclyde. Ces lacunes rendent obscures les raisons pour lesquelles Athelstan marche en 934 contre Constantin[9].

La Chronique anglo-saxonne rapporte brièvement la campagne d'Athelstan, mais des chroniques plus tardives comme celles de Jean de Worcester, Guillaume de Malmesbury, Henri de Huntingdon et Siméon de Durham ajoutent quelques détails à ce récit sommaire. L'armée d'Athelstan se rassemble à Winchester dès le 28 mai 927 et atteint Nottingham le 7 juin. Athelstan est accompagné de nombreux princes, dont les rois gallois Hywel Dda, Idwal Foel, et Morgan ap Owain. L'armée se dirige vers le nord, faisant halte à Chester-le-Street avant de poursuivre sa progression accompagnée d'une flotte. Eógan de Strathclyde est défait et Siméon de Durham affirme que l'armée parvient loin au nord, jusqu'à Dunnottar et Fortriú, tandis que la flotte fait irruption dans le Caithness, terme par lequel Siméon désigne probablement une zone plus grande incluant le Sutherland. Il est cependant peu probable que l'autorité personnelle de Constantin se soit étendue si loin au nord, et ces attaques, dirigées sans doute contre ses alliés, ont peut-être consisté en de simple opérations de pillage[10].

Les Annales de Clonmacnoise indiquent que "les Écossais ont contraint Athelstan à se retirer sans aucune grande victoire", alors que Henri de Huntingdon affirme que les Anglais n'ont rencontré aucune opposition. Un accord a sans doute mis fin au conflit : selon Jean de Worcester, un fils de Constantin aurait été livré comme otage à Athelstan et Constantin lui-même aurait accompagné le roi anglais lors de son retour dans le sud[4]. Constantin est cité comme témoin aux côtés d'Athelstan dans une charte rédigée à Buckingham, le 13 septembre 934, dans laquelle il est qualifié de subregulus, c'est-à-dire de roi reconnaissant l'autorité suprême d'Athelstan[11]. L'année suivante, Constantin est de nouveau en Angleterre, à la cour d'Athelstan, cette fois-ci à Cirencester où il apparaît comme témoin, en premier, devant de nombreux sujets du roi, suivi par Eógan de Strathclyde et Hywel Dda, également signataires du diplôme[12]. A la Noël 935, Eógan de Strathclyde est une fois de plus présent à la cour d'Athelstan, aux côtés des rois gallois, mais Constantin est absent. Sa prochaine venue en Angleterre, moins de deux ans plus tard, se fera dans des circonstances très différentes[13].

Brunanburh et ses suites

Après la disparition de Constantin de la cour d'Athelstan en 935, il n'est plus fait mention de lui jusqu'en 937. Cette année-là il envahit l'Angleterre, allié à Eógan de Strathclyde et Olaf Gothfrithson, roi de Dublin. Les armées se rencontrent à la bataille de Brunanburh qui est ainsi rapportée par les Annales d'Ulster :

Une grande bataille, lamentable et terrible, fut cruellement menée... dans laquelle tombèrent des milliers de Normands... Et de l'autre côté, une multitude de Saxons tomba ; mais Athelstan, le roi des Saxons, obtint une grande victoire[14].

Dès la génération suivante, cette rencontre restait dans les mémoires comme "la Grande Bataille". Lorsqu'elle évoque Brunanburh, la Chronique anglo-saxonne abandonne son style laconique et nous livre un poème héroïque vantant une grande victoire. Selon cette chronique, le "chenu" Constantin - il a alors environ 60 ans -, aurait perdu son fils dans la bataille ; un fait que la Chronique des rois d'Alba confirme. Les Annales de Clonmacnoise lui donnent le nom de Cellach. Malgré la notoriété de cette bataille, son site reste incertain et divers lieux ont été proposés, avec une préférence chez les spécialistes pour Bromborough, sur la péninsule de Wirral[15].

La bataille de Brunanburh, majeure et sanglante, ne résout pourtant rien. Le 27 octobre 939, Athelstan, "pilier de la dignité du monde occidental" selon la formule des Annales d'Ulster, meurt à Malmesbury. Son frère Edmond, alors âgé de 18 ans, lui succède. L'empire d'Athelstan, consolidé en apparence par la victoire de Brunanburh, s'effondre un peu plus d'un an après sa mort, lorsque Olaf Gothfrithson débarque une nouvelle fois d'Irlande et s'empare de la Northumbrie et du Danelaw de Mercie. Tout au long de son règne, Edmond tentera de rebâtir l'empire[16].

Athelstan est souvent considéré comme le premier roi d'Angleterre et son règne est vu comme le premier à avoir réuni l'Angleterre, le Pays de Galles et l'Écosse sous une même autorité, celle du "roi de toute la Bretagne"[2]. Athelstan obtint l'ascendant sur ses nombreux rivaux, dont les Vikings, par des succès militaires considérables et étendit sa domination sur des parties du Pays de Galles et de Cornouailles.

Postérité

Athelstan étant pieux et donnant généreusement à l'église du Wessex, à sa mort, en 939, à Gloucester, il fut enterré dans son abbaye préférée, Malmesbury, au lieu de rejoindre le caveau familial à Winchester. Actuellement sa tombe est vide, les reliques ayant disparu lors de la dissolution des monastères de 1539. Ses restes furent soit détruits par les hauts-fonctionnaires du roi, soit cachés avant l'arrivée de ces derniers.

Son jeune demi-frère, le roi Edmond Ier, lui succèda.

Notes et références

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. Sarah Foot, « Æthelstan (893/4–939) », Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, 2004.
  2. a et b Æthelstan sur archontology.org
    Légende sur une monnaie dans le Trésor d'Harrogate
    Athelstan sur Everything2.com
    Athelstan sur Encarta. Archivé le 31/10/2009.
    King Athelstan (924–940) sur britroyals.com
    Anglosaxon Britain sur Britannia.com.
  3. Folio 1v. Un des cinq portraits de rois anglo-saxons qui nous soient parvenus, selon Catherine E. Karkov, The Ruler Portraits of Anglo-Saxon England, 2004 : 3–5 ; 4 (listed), fig, 4 (illustrated).
  4. a et b Everything2.com
  5. Higham, Kingdom of Northumbria, p. 186-190 ; Stenton, Anglo-Saxon England, p. 339-340 ; Woolf, Pictland to Alba, p. 148-151 ; Swanton, Anglo-Saxon Chronicle, p. 105-107, Ms. D, s.a. 925, 926, Ms. E, F, s.a. 927.
  6. Litencyc.com
  7. Anderson, Scottish Annals, p. 66-67 ; Swanton, Anglo-Saxon Chronicle, p.107, Ms. D, s.a. 926 ; Stenton, Anglo-Saxon England, p. 339-340 ; Woolf, Pictland to Alba, p. 150-152 et p. 192-193 ; Smyth, Warlords and Holy Men, p. 201-202 ; Miller, "Æthelstan".
  8. Stenton, Anglo-Saxon England, p. 340-341.
  9. Woolf, Pictland to Alba, p. 161-165. L'année précédente a vu la mort du frère d'Athelstan, Edwin, peut-être noyé sur l'ordre du roi ; Swanton, Anglo-Saxon Chronicle, p. 107, Ms. E, s.a. 933 et note 11 ; Stenton, Anglo-Saxon England, p. 355-356. Gothfrith meurt l'année suivante et son fils Olaf, gendre de Constantin, lui succède ; Annals of Ulster, s.a. 934. Les Annales de Clonmacnoise, enfin, rapportent la mort de "Adulf mcEtulfe, roi des Saxons du nord" la même année que la campagne d'Athelstan ; Woolf suggère qu'il s'agit en fait d'Ealdred, ou d'un autre fils d'Eadulf, dirigeant la Northumbrie.
  10. Swanton, Anglo-Saxon Chronicle, p. 107, Ms. D, s.a. 934 ; Anderson, Scottish Annals, p. 67-69 ; Miller, "Æthelstan" ; Stenton, Anglo-Saxon England, p. 342 ; Woolf, Pictland to Alba, p. 160-166 ; Smyth, Warlords and Holy Men, p. 203.
  11. Anderson, Early Sources, p. 426 ; Anderson, Scottish Annals, p. 67-69 ; Woolf, Pictland to Alba, p. 166-168 ; Charter S 426, Anglo-Saxons.net. Consulté le 2007-11-28
  12. Woolf, Pictland to Alba, p. 166-168 ; seule une partie de cette charte est conservée, voir Charter S 1792, Anglo-Saxon Charters Website. Consulté le 2007-11-28
  13. Woolf, Pictland to Alba, p. 167-168.
  14. Anderson, Early Sources, p. 428-429 ; Annals of Ulster, s.a. 937.
  15. Swanton, Anglo-Saxon Chronicle, p. 106-110, Ms. A, s.a. 937 ; Anderson, Scottish Annals, p. 69-73 ; Anderson, Early Sources, p. 429 ; Woolf, Pictland to Alba, 168-173 ; Smyth, Warlords and Holy Men, p. 203-204 ; Stenton, Anglo-Saxon England, p. 342-343 ; Scragg, "Battle of Brunanburh".
  16. Woolf, Pictland to Alba, p. 174 ; Stenton, Anglo-Saxon England, p. 356-359 ; Higham, Kingdom of Northumbria, p. 193 ; Blair, Anglo-Saxon England, p. 87-89.
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