Union des etudiants communistes


Union des etudiants communistes

Union des étudiants communistes

L'Union des étudiants communistes (UEC) est une organisation politique étudiante française, qui fait partie du Mouvement Jeunes communistes de France (MJCF). Elle a été fondée pour la première fois en 1939, puis dissoute après la guerre. Elle fut recréée en 1956, en même temps que le MJCF.

L'UEC est autonome par rapport au PCF, bien qu'elle en soit proche. Elle entretient avec celui-ci des échanges politiques, notamment sur les questions étudiantes. Elle s'organise en secteurs, par université, et est dirigée par un collectif national, élu lors du congrès du MJCF, et renouvelé lors des Assemblées nationales des animateurs, réunies tous les ans. Une coordination nationale anime l'organisation, dirigée par son secrétaire national : François Delalleau.

Sommaire

Histoire

Des étudiants socialistes révolutionnaires à l'UEC : 1920-1939

L'UEC, si elle a été fondée en 1939, est issue d'un grand nombre de groupes étudiants, aux effectifs et à la durée de vie plus ou moins importants, dont les plus anciens remontent à la toute fin du XIXe siècle. Cependant, on peut dater l'émergence du mouvement étudiant communiste à 1920, en parallèle avec la création de la jeunesse communiste et du Parti communiste français. Comme pour ces deux organisations, c'est la question de l'adhésion à la IIIe Internationale qui aboutit à sa création.

Parmi les groupes étudiants notables dont est issue l'UEC, on trouve notamment les Étudiants socialistes révolutionnaires, dont Philippe Robrieux note que les adhérents n'étaient « ni tous étudiants, ni tous socialistes révolutionnaires au sens commun du terme, mais souvent anarchistes » (une grande partie était issue des Étudiants socialistes révolutionnaires internationalistes, groupe à dominante anarchiste). Ce groupe adhère à la IIIe Internationale lors de son congrès, le 12 juillet 1920, soit quatre mois avant la création de la Jeunesse communiste et cinq avant la création de la SFIC (le futur PCF). Il devient alors les Étudiants collectivistes révolutionnaires et compte parmi ses membres Nguyễn Sinh Cung, plus tard connu sous le nom d'Hô Chi Minh[1].

Après la création de la Jeunesse communiste, puis de l'Internationale communiste des jeunes (ICJ), l'ICJ estime que l'existence d'un mouvement étudiant indépendant du mouvement de jeunesse n'est pas une forme d'organisation pertinente : elle absorbe alors l'Interationale des étudiants communistes alors que les étudiants communistes français sont appelés à rejoindre la JC. Les étudiants ne sont cependant pas la priorité de la nouvelle JC : la France ne compte en 1920 que 50 000 étudiants, très majoritairement issus de la bourgeoisie. Le milieu universitaire est très hostile aux communistes, et les groupes de droite, notamment liées à l'Action française, y sont très présents. La présence communiste au sein des universités s'affaiblit de façon importante, et reste faible jusqu'au début des années 1930 : le poste de responsable des étudiants disparaît d'ailleurs rapidement de la direction de la JC.

Dans les années 1920, il subsiste une organisation progressiste, l'Union fédérale des étudiants, dans laquelle se retrouvent la majorité des étudiants communistes, dont Danielle et Laurent Casanova, qui en furent deux dirigeants. Cette organisation comporte cependant de nombreux non-communistes et souffre de difficultés à établir une orientation claire, due à l'ambiguïté de sa nature entre association politique et syndicat étudiant. Si elle est très minoritaire, l'UFE n'est pas un groupuscule, puisqu'elle compte plusieurs milliers d'adhérents. Ses effectifs seront d'ailleurs renforcés par l'adhésion des Étudiants socialistes en 1935. En revanche, aucune organisation communiste stable n'apparaît avant 1938 : on note cependant le groupe Clarté universitaire de Georges Cogniot, lié au mouvement Clarté de Paul Vaillant-Couturier et Henri Barbusse.

La première étape de la renaissance du mouvement étudiant communiste est le Congrès mondial des étudiants contre la guerre et le fascisme, organisé à Bruxelles en décembre 1934, un an après le Congrès mondial de la jeunesse de Paris. Parallèlement, la direction de la JC compte de nouveau un responsable des étudiants en la personne d'Aimé Albert en 1935, poste qui est transformé en « secrétaire aux étudiants » au Congrès de Marseille de la JC, en 1936. En 1937, les différents groupes d'étudiants communistes se structurent à l'aide d'un « secrétariat national des étudiants communistes de France ». Les étudiants publient également leur premier journal, Relève.

La conférence nationale constitutive de l'Union des étudiants communistes se tient les 1er et 2 avril 1939 : elle compte alors mille adhérents et des groupes dans toute la France, notamment à Paris, Toulouse, Grenoble et Strasbourg (ce dernier groupe était animé par Maurice Kriegel-Valrimont). Le principal combat de ces groupes est alors la lutte contre le fascisme, dans un contexte difficile lié aux accords de Munich. L'UEC regroupe alors principalement des étudiants, mais également des lycéens des grandes classes : l'Union des étudiants communistes devient d'ailleurs au début de la guerre l'Union des étudiants et lycéens communistes, rejoints par les lycéens issus du Congrès des lycéens anti-fascistes.

L'UEC de 1956 à 1968

La réactivation de l'UEC est entérinée au Congrès du Havre, en 1956. Serge Depaquit en est le secrétaire administratif. Il va diriger l'organisation en tandem avec Philippe Robrieux jusqu'au début des années 1960[2]. Autour de 1960, on trouve également dans le bureau national de l'UEC, Jeannette Pienkny et Jean Schalit. Ce dernier anime Clarté, journal des étudiants communistes [3]. C'est Laurent Casanova qui est chargé par le bureau politique de suivre le secteur jeunesse et donc l'UEC. Avec Casanova et contre Maurice Thorez et la direction du parti, le journal Clarté soutient le tournant pris par le nouveau dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev[4]. L'UEC soutient également l'action de UNEF contre la Guerre d'Algérie malgré l'hostilité du couple Thorez-Vermeersch[5]. En 1961, après l'Affaire Servin-Casanova qui voit la mise sur la touche du protecteur des étudiants, le nouveau secrétaire de l'UEC, Jean Piel doit faire l'autocritique de l'UEC[6], mais le bureau national de l'UEC restera avec ses secrétaires généraux Alain Forner puis Pierre Kahn sur des positions « pro-italiennes » jusqu'à la reprise en main définitive en 1965 lors du VIIIe congrès de l'UEC à Montreuil. Pendant cette période, c'est Roland Leroy qui est chargé par le bureau politique de suivre les étudiants. En 1965, Guy Hermier devient secrétaire général.

Les tendances et membres désignées comme « gauchistes » par l'UEC sont exclues en 1966, elles seront particulièrement actives dans la révolte étudiante de mai 68. Les exclusions ont pour raison principale soit l'adhésion de membres (comme Alain Krivine) aux idées trotskistes critiquant et rejetant durement le stalinisme et ses dérivés, qui aboutit à la formation de la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR, trotskistes). Soit la rupture de membres avec l'URSS préférant soutenir le maoïsme et la Chine, créant ainsi l'Union des jeunesses communistes marxistes-léninistes (UJC (ml), maoïstes).

Organisation

L'UEC est organisée en secteurs locaux, correspondant généralement à une université ou un campus. Les secteurs sont parfois regroupés au niveau d'une ville ou d'un groupement de villes. Elle est dirigée par un collectif national de trente membres, élu lors de chaque congrès du MJCF. Le collectif national élit une coordination nationale, chargée d'appliquer des décisions du collectif et de l'organisation de ses débats, ainsi qu'un secrétaire national.

L'UEC est affiliée au MJCF et tient donc ses réunions nationales le plus souvent en même temps que celles du MJCF : ainsi, l'Assemblée nationale des animateurs et le congrès du MJCF donnent lieu à des séances étudiantes. Cependant, l'UEC tient parfois des conférences nationales, dont la dernière a eu lieu en février 2009.

Activité

L'UEC est une des seules associations politiques étudiantes présentes au niveau national, avec ATTAC Campus. Elle n'est pas un syndicat étudiant et par conséquent ne se présente pas aux élections étudiantes en tant que telle. Cependant lors des élections étudiantes de décembre 2005 à Aix-Marseille I, l'UEC a présenté une liste qui a recueillit plus de 15% des suffrages et a fait élire un vice-président UEC.

L'activité de l'UEC consiste à contribuer au débat politique, en organisant des débats, réalisant des enquêtes et en informant au moyen de campagnes d'affichage et de distribution de tract, ainsi qu'à l'action collective dans l'enseignement supérieur, en organisant des actions sur différentes thématiques ou en prenant part aux mouvements étudiants comme celui contre le CPE.

L'UEC a lancé en février 2005 une campagne autour d'un projet de « loi pour la réussite dans l'enseignement supérieur », dont le but final est la réalisation d'une loi proposant une alternative construite au projet libéral pour l'enseignement supérieur, et notamment au processus de Bologne qui a conduit aux réformes LMD et au projet de loi de modernisation de l'Université (LMU, aujourd'hui « autonomie des universités »). Cette campagne se déroule en plusieurs phases : une phase de débats et d'enquête avec les étudiants et les autres organisations politiques et syndicales sur l'état de l'enseignement supérieur ; une phase de rédaction d'un bilan en forme d'analyse de l'enseignement supérieur ; une phase d'élaboration de propositions et de mise en débat et de rédaction d'une plate-forme ; et enfin, une phase de rédaction d'un projet de loi. Ainsi, les propositions élaborées visent à servir de base de revendications aux prochaines luttes.

L'UEC prend également part aux mouvements étudiants, notamment ceux contre le LMD en 2003, ou encore au mouvement anti-CPE en 2006, participant notamment au collectif Stop CPE des organisations de jeunesse. En juin 2006, il participe au collectif Unis contre l'immigration jetable et à la création du Réseau université sans frontière. L'UEC participe également en 2007 au mouvement contre la loi LRU, via le CECAU (collectif des étudiants contre l'autonomie des universités).

Suite aux nouvelles réformes universitaires, en particulier la Masterisation, le décret sur le statut des enseignants-chercheurs et le statut des doctorants, l'UEC participe activement à la mobilisation de l'hiver et du printemps 2009, tout en rappelant son exigence de la lutte contre la LRU. Elle est également signataire des appels européens : Vague Européenne et Printemps 2010, qui s'opposent aux réformes européennes issues du Processus de Bologne.

L'UEC est implantée dans un nombre important d'universités, dont les universités parisiennes ( Jussieu, Tolbiac, Censier, Versailles-Saint-Quentin, Paris 8), Aix-Marseille, Bordeaux, Caen, Grenoble, Lyon, Orléans, Dijon, Clermont-Ferrand, Lille, Toulouse (Mirail, UT1, Paul Sabatier), Strasbourg,etc...

L'UEC aujourd'hui : Construire un projet politique alternatif pour l'enseignement supérieur

Depuis 2007, l'Union des étudiants communistes veut développer un véritable projet pour l'enseignement supérieur. Constatant le manque de débouchés politiques aux luttes menées dans les universités, l'organisation se donne comme ambition, lors l'Assemblée nationale des animateurs de Mai 2009, de porter une alternative forte pour le supérieur. [->http://www.etudiants-communistes.org/-Une-loi-pour-la-reussite-dans-l-enseignement-superieur-] Elle s'articule autour de trois axes majeurs :

- l'unification et la démocratisation du supérieur : face à la complexité du système supérieur français, et à la grande hétérogénéïté des structures (IUT, Universités, Grandes écoles...), l'UEC porte l'idée d'une unification de l'ensemble des structures dans une université publique, articulant enseignement et recherche, et qui prendrait le meilleur de chacune des approches pédagogiques

- une université au coeur d'un rapport au travail émancipateur, permettant le maintien et l'extension des conventions collectives, la reconnaissance de diplômes nationaux, la sécurisation de l'emploi et de la formation, ainsi que le retour à la formation pour les salariés

- le renforcement du lien entre université et société, se donnant comme priorité l'accès de tous aux savoirs, les campus comme lieux de vie, forgeant ainsi de vraies universités populaires.

L'UEC se donne pour objectif de porter, avec les acteurs du vaste mouvement social de l'hiver et du printemps 2009 contre l'ensemble des décrets et en particulier la loi cadre LRU, ce projet alternatif pour le supérieur.

Secrétaires nationaux

Liste des secrétaires nationaux de l'UEC par ordre chronologique :
1939 Pierre Hervé[7]
1939-1941 Francis Cohen, François de Lescure, Suzanne Djian, Léon Lavallée (sec. à l'organisation décembre 1940-42) (direction clandestine collective[8])
1944-1945 Guy Besse[9]
1956-1957 Serge Magnien
1957-1958 Claude Deydié
1958-1959 Claude Kastler
1959-1961 Philippe Robrieux
1961-1962 Jean Piel
1962-1964 Alain Forner
1964-1965 Pierre Kahn
1965-1967 Guy Hermier
1967-1969 Jean-Michel Catala
1969-1971 Gérard Molina
1971-1973 Pierre Zarka
1973-1976 Jean-Charles Eleb
1976-1979 Francis Combes
1979-1984 Patrice Dauvin
1984-1986 Pierre Laurent
1986-1987 Sabino Patruno
1987-1991 Sylvie Vassalo
1991-1994 Alain Raimbault
1994-1997 Yasmine Boudjenah
1997-1998 Nadège Magnon
1998-2000 Pierre Garzon
2000-2002 Olivier Valentin
2002-2004 Vincent Bordas
2004-2006 Manuel Blasco
2006-2009 Igor Zamichiei
2009- François Delalleau

Liste des congrès et conférences nationales de l'UEC

L'UEC, créée en 1939, n'a connu qu'une seule conférence nationale. À partir de sa reconstitution en 1956, et jusqu'en 1968, elle tiendra 11 congrès, au rythme d'un par année. À partir de cette date, le renouvellement des directions et les changements de statuts se font lors de la séance étudiante des congrès du MJCF (voir la liste des congrès du MJCF).

Liste des congrès et conférences nationales de l'UEC
1er et 2 avril 1939 Conférence nationale constitutive (Paris)
octobre 1956 Reconstitution de l'Union des étudiants communistes
mars 1957 Ier Congrès constitutif
février 1958 IIe Congrès
janvier 1959 IIIe Congrès
décembre 1960 IVe Congrès (Ivry-sur-Seine)
 ? Ve Congrès
février 1963 VIe Congrès (Châtillon-sous-Bagneux)
mars 1964 VIIe Congrès (Palaiseau)
mars 1965 VIIIe Congrès (Montreuil)
mars-avril 1966 IXe Congrès (Nanterre)
avril 1967 Xe Congrès
avril 1968 XIe Congrès (Ivry-sur-Seine)
avril 1970 Conférence nationale (Ivry-sur-Seine)
février 2005 Conférence nationale (Paris)
février 2009 Conférence nationale (Paris)[10]
Certaines données sont encore manquantes ou incertaines.

Publications

  • Clarté : issu du journal Clarté universitaire (1922-1924), publié d'abord par les étudiants communistes de Paris de 1947 à 1956 puis par l'Union des étudiants communistes de 1956 à 1965
  • Le nouveau Clarté : de 1965 à 1996 (mensuel ou bi-mensuel)
  • Clarté est reparu en 2006, édité par les étudiants communistes de Paris. Deux numéros seulement seront publiés.

Bibliographie

  • BRILLANT, Bernard, Les clercs de 68. Paris : PUF, 2003.
  • DREYFUS, Michel, PCF, crises et dissidences. Paris : éditions Complexe, 1990.
  • HAMON Hervé, ROTMAN Patrick, Génération. 1. Les années de rêve. Paris : Le Seuil, 1987. (ISBN 2-02-009549-1)
  • MATONTI, Frédérique, Intellectuels communistes, essai sur l'obéissance politique : la Nouvelle Critique (1967-1980). Paris : la Découverte, 2005.
  • Mouvement de la jeunesse communiste de France, Jeunesse, socialisme, liberté : congrès extraordinaire du mouvement de la jeunesse communiste de France, Paris : MJCF, 1977. 200 pages.
  • ROBRIEUX, Philippe, Notre génération communiste (1953-1968). Paris : Robert Laffont, 1977.
  • ROBRIEUX, Philippe, Histoire intérieure du Parti communiste français, quatre tomes. Paris : Fayard, 1980-1984.
  • RUSCIO, Alain, Nous et moi, grandeurs et servitudes communistes. Paris : éditions Tirésias, 2003.
  • VARIN, Jacques, Jeunes comme JC : sur la jeunesse communiste (1920 - 1939). Paris : éditions sociales, 1975. 271 pages. (ISBN 2-209-051606)

Notes et références

  1. Roger Arves-Bornoz, « 1912 : je deviens révolutionnaire », in Clarté, n° 32, 1961. Cité dans Jeunes comme JC (voir bibliographie).
  2. Hervé Hamon, Patrick Rotman, Génération, Tome I, Fayard, 1987, p.47
  3. Génération, p.48-54
  4. Génération, p.55-57
  5. Génération, p.58-60
  6. Génération, p.67-70
  7. Jacques Varin, Jeunes comme JC. (voir bibliographie)
  8. Bruno Peuchamiel, « La marche à l'Étoile des étudiants parisiens », L'Humanité, 10 novembre 1990.
  9. Arnaud Spire, « Guy Besse, philosophe et militant », L'Humanité, 18 février 2004.
  10. Rapport partiel

Voir aussi

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