Rorschach test


Rorschach test

Test de Rorschach

La première planche parmi les dix du test de Rorschach

Le test de Rorschach ou psychodiagnostik est un outil d'évaluation psychologique de type projectif élaboré par le psychiatre et psychanalyste Hermann Rorschach en 1921. Il consiste en une série de planches sur lesquelles sont dessinées des taches symétriques et qui sont proposées à la libre interprétation de la personne évaluée. Les réponses fournies serviront à évaluer sa personnalité. La validité et l'utilité clinique du test sont fortement contestées.

Sommaire

Description

Les planches sont au nombre de dix, sept sont monochromatiques et dites « noires » tandis que trois sont polychromatique dites « de couleur ». Cependant, dans les planches noires, il y a deux planches utilisant le rouge. Toutes les planches comportent des nuances, du gris clair au noir, de la couleur vive à la couleur pastel.

Histoire et conception

Origine et contexte scientifique

L'idée d'utiliser l'interprétation que donne un individu à des dessins ambigus pour en déduire des traits de sa personnalité est très ancienne. On la retrouve ainsi dans des textes de peintres comme Leonard de Vinci ou Botticelli[1]. Et au XIXe siècle, de nombreuses illusions d'optique basées sur des images ambiguës telles celle du canard-lapin circulent.

L'utilisation de telles images dans un cadre psychologique donnera naissances à la méthode projective. En France, dès 1895, Alfred Binet suggère que la méthode des taches d'encre peut être utilisée pour l'étude de divers traits psychologiques, et en particulier l'imagination visuelle[2]. Mais ne parvenant à en faire une méthode quantitative susceptible d'être intégrée à une batterie de tests d'intelligence, il renonce à cette idée. Pendant les deux premières décennies du XXe siècle, de nombreux autres travaux utilisant cette méthode seront publiés en Europe mais aussi aux Etats Unis et en Russie[3].

L'intérêt de Rorschach pour les taches d'encre

En Suisse, à la même époque, un jeu d'enfant dit klecksographie consistait à déposer une goutte d'encre sur une feuille de papier que l'on pliait de façon à obtenir diverses formes d'oiseaux ou de papillons. En 1911, Rorschach recueille avec Konrad Gehring, un ami d'enfance devenu instituteur, les réponses d'enfants et d'adultes face à une série de taches d'encre obtenues de la sorte. Rorschach note alors que certains malades mentaux semblent répondre de façon caractéristique à ce test, et en particulier ceux souffrant de schizophrènie, une maladie récemment identifiée par Eugen Bleuler qui fut aussi le directeur de thèse de Rorschach. Mais devant le peu d'écho de cette découverte, Rorschach abandonne rapidement ce projet.

Quelques années plus tard, un psychiatre d'origine polonaise Szymon Hens, dans sa thèse de doctorat également sous la direction de Bleuler à Zurich, collecte de façon systématique les réponses que donnèrent des centaines de sujets face à des tâches d'encres[4],[3]. La présentation de ces résultats incite Rorschach à reprendre ses travaux avec les taches d'encre. Son objectif est alors non pas de s'intéresser au contenu des réponses (comme le firent Hens et ses prédécesseurs) mais aux caractéristiques de ces réponses. Pour cela, il développe un système de codage des réponses inspiré du mouvement de la psychologie de la forme (ou Gestalt).

Dans sa volonté de raffiner son matériel, Rorschach élabore une méthode pour créer ces taches d'encre. Dans ses écrits, il reste vague sur le choix de telle ou telle planche. Mais finalement, il aboutit à une série d'une dizaine de planches qu'il exploitera dans ses travaux cliniques. En effet, après quelques années de recherche, ses premiers résultats indiquent que sur la base des réponses à ces taches d'encre, il est possible de distinguer les malades schizophrènes des autres déments.

Encouragé par ses collègues dont Bleuler, Rorschach met alors par écrit sa méthode et cherche un éditeur qui puisse publier son manuscrit accompagné de ses planches. Or, à l'époque, la reproduction d'images en couleur dans un ouvrage imprimé est un procédé très coûteux. Rorschach essuiera plusieurs refus. Grâce à l'intervention de son collègue et ami Walter Morgenthaler, l'éditeur médical Ernst Bircher accepte à condition de limiter le nombre de planche à 10 et de réduire leur taille. Le titre initialement proposé par Rorschach était Method and Results of a Perceptual-Diagnostic Experiment: Interpretation of Arbitrary Forms mais il finira par opter pour la suggestion de Morgenthaler : Psychodiagnostik. Finalement, malgré quelques défauts dans la reproduction des planches, la première édition de l'ouvrage paraît en septembre 1921. L'année suivante Rorschach décède brutalement, à l'âge de 37 ans.

Diffusion du test

Alors qu'à sa publication le livre de Rorschach fut d'abord mal reçu par la profession, le test de Rorschach connut par la suite une célébrité croissante jusque dans les années 1960. Les praticiens du test opéraient alors suivant des méthodologies variables, rarement codifiées et encore plus rarement validées. La renommée du test de Rorschach fut en grande partie soutenue par les démonstrations qu'en faisaient ses praticiens auprès de leurs collègues. Ainsi, au cours de séances dites d'« analyses en aveugle », le psychologue semblait deviner les traits de personnalité des individus dont on lui soumettait les réponses au test de Rorschach, parfois même sans ne les avoir jamais vus.

Toutefois dès les années 1940, des recherches critiques vinrent jeter le doute sur la validité du test[5] et sur ces performances qui n'étaient pas sans rappeler la chiromancie, plus tard les tentatives de reproduire ces performances dans des conditions contrôlés mirent en échec ces mêmes praticiens et le test s'avère peu fiable dans le diagnostic psychiatrique[4]. Et en lors du XIIe congrès de l'Association internationale de psychologie appliquée, à Londres, en 1955, la profession fit un constat d'échec devant la validité des tests projectifs dont le Rorschach[6]. Rétrospectivement, les prétendues performances des praticiens du test de Rorschach s'expliquent par de la lecture froide[7], les critiques les plus sceptiques qualifiant cet usage de pseudo-science[8].

Les sollicitations symboliques des planches

Planche I

De par sa position, la planche I renvoie à l’expérience d’un premier contact avec un objet inconnu, donc facilement anxiogène. La valeur symbolique est donc liée à la conduite qu’adopte le sujet dans cette mise à l’épreuve. A un niveau moins évolué, la planche réactive la relation à une imago maternelle toute puissante, dans ses aspects positifs et négatifs.

Description : la planche I est très étalée mais aussi très centrée. Elle présente quatre détails maculaires, une grande ouverture vers le haut et des bordures irrégulières.

Dimension structurale : planche où l’appréhension globale à partir de la considération de la forme est généralement retenue. La composition tripartite peut donner lieu à des constructions de scène dans lesquelles le sujet fait intervenir soit des personnages humains, soit des animaux. Les éléments traités à part renvoient à la nécessité, l’angoisse ou la sécurité.

Dimension sensorielle : la planche I est ressentie par le sujet sur un mode disphorique sans que l’on sache si cela est déterminé par la couleur ou par l’introduction dans une situation inconnue.

Contenu latent : c’est une planche de la mise à l’épreuve de soi dans une situation inconnue. Il est intéressant de voir si le sujet peut s’adapter à cette situation et sur quel mode où s’il tente de s’en évader. C’est une planche qui sollicite également l’épreuve de soi, la maitrise du corps, l’engagement corporel, l’expression personnelle devant le danger et les capacités de soi. Du point de vue des relations, c’est une planche qui sollicite la représentation d’imagos maternelles dans ses aspects positifs et négatifs. Elle peut renvoyer à des scènes relationnelles et en particulier celles où le sujet éprouve du danger. Du fait que ce soit la première planche, cette planche constitue le symbole de la situation nouvelle.

Planche II

La planche II réactive tout ce qui est de l’ordre des affects ambivalents de l’enfance. La symbolique sexuelle et agressive s’exprime dans des images de lutte et de compétition ou de destruction et d’éclatement. Le blanc appelle des images de manque comme vide interne, faille corporelle ou comme castration. Sa bilatéralité fait intervenir l’aspect relationnel dans son versant sexuel, agressif ou narcissique.

Approche descriptive : tache noire de structure symétrique avec un vide central et du rouge isolé dans les parties supérieures.

Dimension structurale : la saisie globale est plutôt dictée par le mélange des couleurs. Ce qui est important, ce sont les grands détails rouges qui peuvent être évités en tant que couleur ou localisation ainsi que le grand détail blanc central pouvant être selon la polarité plein / vide.

Dimension sensorielle : les réactions affectives peuvent être contrastées. Elles peuvent aller de l’excitation positive au refus. On postule que c’est une planche en relation avec les charges pulsionnelles du jet et ses réactions sont une image de sa capacité à gérer la charge pulsionnelle.

Contenu latent : Pour Mucchielli, c’est la planche de travail. La planche II une planche bisexuée à l’origine de réponses sexuelles sans que cela ne soit pour autant la problématique du sujet. C’est une planche où la problématique de la castration apparait du fait de la présence du rouge qui renvoie aux pulsions agressives et sexuelles. La symbolique de cette planche est importante du fait des couleurs contrastées (noir, rouge, blanc) et de la dynamique autour du blanc central. Dans ses répercussions les plus archaïques, la planche II peut être perçue comme un tout éclaté et le blanc central ressenti comme un vide interne ou une faille corporelle. C’est une planche où sont associées des relations fusionnelles, symbiotiques ou destructives. A un niveau plus évolué, le blanc central est ressenti comme trou ou blessure et parfois contre-investi par la valorisation de la pointe médiane interprétée comme objet phallique.

Planche III

La planche III met à l’épreuve la solidité du schéma corporel par la présentation évidente des personnages humains. C’est une planche du rapport à l’autre et des contacts humains du fait de la disposition de silhouettes perçues comme humaines. Le besoin de représentation de soi face à un autre, ou la découverte de l’autre et le type de relation recherché sont alors exprimés. La problématique et les processus d’identification sexuelle sont sollicités. La planche sollicite nettement la bisexualité.

Approche descriptive : tache noire et rouge, organisée symétriquement autour d’un vide central.

Dimension structurale : la planche est appréhendée sous le mode global avec une mise en rapport des parties noires dans un face à face statique ou dynamique. C’est une planche dans laquelle les éléments sont rarement intégrés dans une réponse globale. Le rouge a souvent un impact réduit et son inclusion forcée peut participer d’élaborations délirantes.

Dimension sensorielle : planche dont la teneur est euphorique. Les sujets y éprouvent un plaisir. C’est souvent la planche préférée sauf lorsque la relation des personnes pose problème ou lorsqu’ils appartiennent à un monde irréel.

Contenu latent : la signification symbolique concerne le besoin de représentation de soi face à l’autre, dans une problématique identificatoire dans laquelle on appréciera les attitudes conventionnelles et les attitudes d’autonomie.

Représentation des relations : il s’agit de savoir si le sujet entre en relation avec des êtres dévitalisés, irréels, para-humains, ou s’il existe une relation à l’intérieur du corps en lieu et place d’un vécu relationnel. Cette planche met à l’épreuve la solidité du schéma corporel ; elle met l’accent sur les processus d’identification. A un degré moindre que la planche II, elle apprécie le maniement pulsionnel, libidinal ou agressif. C’est une planche des modalités relationnelles. Pour Mucchielli, c’est une planche de plaisir, détente et de légèreté.

Planche IV

Évocatrice d’images de puissance, la planche IV est une planche à symbolique phallique. Cette puissance peut être référée à l’imago paternelle et solliciter une problématique de domination/soumission. A un niveau plus archaïque, une imago maternelle phallique peut être évoquée. La planche rend compte des positions prises vis-à-vis des images de puissance : identification à leur force à travers des représentations de personnages actifs, ou bien passivité, réceptivité au travers de réponses d’objets.

Approche descriptive : tache foncée, étalée et fermée. Elle donne une impression de massivité et de compacité.

Dimensions structurale : planche ou l’appréhension globale est fréquente. Celle-ci se fait soit à partir de la forme, dans des mises en scène, soit à partir des qualités sensorielles (surtout les dégradés noir-gris). Il y a également une perspective d’appréciation des nuances ou une impression catastrophique.

Dimension sensorielle : tonalité disphorique, sensation de malaises, d’inconfort, de dépression, d’angoisse Contenu latent : planche de l’autorité, de la force, dite « paternelle ». C’est une planche qui met à l’épreuve l’image de soi face à l’autorité. Du point de vue de la dynamique sexuelle, il existe une bipolarité du fait du détail phallique médian. Du point de vue de l’image de soi, l’accent est mis sur la représentation du corps. Le symbolisme est phallique, sans que soit précisé le caractère masculin ou féminin de cette référence.

Planche V

Planche dite de l’identité et de la représentation de soi, la planche V est très sensible aux formes de fragilité narcissique : manifestations dépressive liées à la dévalorisation de soi, affirmations mégalomaniaques de toute puissance etc. Elle est également très sensible à la dissociation de par son caractère unitaire. Enfin, son caractère évident en fait une mesure de l’épreuve de la réalité.

Approche descriptive : planche très noire, presque uniformément compacte.

Dimension structurale : saisie globale, banale d’animal, d’oiseau ou de personnages dansants. L’unité peut être rompue : les deux moitiés sont alors considérées en opposition ou le rapport au corps central est évité en faveur des saillies ou des lignes de bordure

Dimension sensorielle : réaction émotionnelle neutre qui tient à ce que la planche est très proche de la réalité objective. Il peut cependant y avoir persistance du climat pénible de la IV ou des images de valorisation narcissique entrainent un remaniement actif du stimulu

Contenu latent : c’est la planche de l’évidence qui comporte un appel au sentiment d’intégrité. On peut la mettre en relation avec le concept de Soi : elle est la planche de l’identité et de la représentation de soi. Elle est particulièrement sensible à la fraglilité narcissique. On y trouve des manifestations dépressives ou de déstructuration de soi ou encore des affirmation mégalomaniaques.

Planche VI

La dimension pénienne phallique est dominante. La planche VI renvoie surtout à la sexualité masculine même si elle peut donner lieu à des images sexuelles féminines.

Approche descriptive : tache grise, estompée, relativement compacte. Axe médian dont la partie supérieure est très marquée Dimension structurale : la planche est perçue dans sa totalité. Les petits détails sont généralement perçus de façon agressive. Elle donne une impression de pression lorsque la forme et l’estompage sont prévalente.

Dimension sensorielle : elle donne souvent lieu à des réactions émotionnelles négatives, sans doute du fait de l’impact de la signification de la planche.

Contenu latent : la planche est très chargée d’implications sexuelles et de dynamisme. C’est le plus souvent la dimension phallique qui est utilisée, en général dans des mouvements d’affirmation personnelle et de thèmes de puissance objective. Ce mouvement d’affirmation peut être nié, évité ou remplacé par une image passive et comportant plus ou moins nettement une connotation orale. La dimension activité-passivité exprime également la dynamique de la problématique de la castration ; c’est une planche qui évoque la bisexualité. La dimension phallique et pénienne est dominante mais elle évoque aussi une dimension réceptive passive associée à des images masculines et féminines.

Planche VII

La planche VII est en rapport avec l’image féminine ou maternelle. Elle permet de voir comment le sujet se situe par rapport à cette image avec toutes les modalités possibles des relations à l’image maternelle : relations symbiotiques ou fusionelles, relations d’objets marquées d’analité ou d’oralité, sentiment de bien être ou de sécurité, appaisement, excitation, angoisse… Dans le registre identificatoire, la planche VII permet au sujet de se situer par rapport a un modèle féminin dans des registres qui peuvent être d’opposition, de soumission, de conflit, ou de valorisation/ dévalorisation de l’image féminine.

Approche descriptive : le stimulus est autant marqué par le fond blanc central que par la figure gris clair irrégulière qui borde ce fond et se découpe en trois parties autour d’une charnière très réduite Dimension structurale : les réactions concernent la figure elle-même dans ses formes indéfinies ou la prise en charge de la configuration bilatérale à partir de considérations telles que « un reflet dans un miroir » ou encore seul le blanc est traité.

Dimension sensorielle : c’est une planche qui suscite des sensations de fragilité d’irritabilité, de fragilité, d’inachèvement, ou au contraire elle est perçue sur un mode très ludique

Contenu latent : elle est pour N. Raush de Traundenberg une planche nettement féminine et/ou maternelle. Au niveau de l’image de soi, elle permet de se situer face à l’imago maternelle. Elle renvoie aux relations précoces mère enfant et aux représentations que s’en fait le sujet (sécurité, chaleur, abandon, frustration…) . Le sujet peut parvenir à des organisations plus ou moins développées. Les représentations de relation peuvent être évoquées à travers des réflexions sur les positions et les rapports qu’entretiennent les personnages du tiers supérieur ou un envahissement par le vide (vide relationnel) ou encore des impressions de destruction sur un mode très primitif. On découvre ici toutes les modalités possibles des relations à l’image maternelle.

Planche VIII

La planche VII est la planche des contacts, du monde relationnel. Elle sollicite l’émotivité, l’échange à la communication en fonction de l’hypothèse mettant en rapport émotion et couleur

Approche descriptive : c’est la première planche multicolore et pastel. La configuration est équilibrée autour de l’axe médian. Elle est allégée par les blancs intersticiels.

Dimension structurale : Lorsqu'il y a une saisie globale de la planche, l'intégration se fait par les couleurs (comme à la III ); les détails latéraux roses ont un caractère très prégnant et favorise l'interprétation formelle, permettent d' éviter le traitement de la couleur,

Dimension sensorielle : Teneur plutôt euphorique, l'apparition des couleurs entrai un changement de climat et des réactions dans un sens euphorique.

Contenu latent : Planche des contacts avec le monde extérieur, la VII sollicite les échanges et la communication avec le monde social. Ce sont l différences dans le maniement des couleurs qui va permettre de dégager le sens q prennent les échanges. Les réponses peuvent aller dans le sens de la valorisation narcissique ou de préoccupations somatiques et même d'un vécu de déstructuration corporelle. Il se peut que "la couleur soit dépouillée de l'affect tant les réponses sont intellectualisées dans un maniement pseudo affectif détaché et à froid," N. Rausch

Planche IX

La planche IX sollicite le maximun de régression de par sa profondeur et de son caractère flou. Elle favorise les références maternelles précoces et renvoie aux relations avec les contenants. Elle présente par ailleurs un aspect sthénique car elle est ouverte vers le haut et des éléments en surgissent.

Description : La planche IX est constituée de trois plages de couleur rêparties autour d'un fond blanc bleuté et centrées sur un axe très saillant.

Dimension structurale : Lorsqu'il y a une saisie globale, elle est due aux couleurs ou bien l' intégration se fait a partir de l'articulation poussée autour de l'axe médian. Autre possibilité: intégration des formes physiques et des couleurs. Dimension sensorielle : Tonalité émotionnelle dépend de la réaction du sujet devant des références maternelles précoces, Pour certains, il existe une stimulation créatrice a cette planche; pour d'autres elle e.st particulièrement difficile: chute dans les possibilités de fonctionnement

Contenu latent: Planche ou les sollicitations à la regression sont importantes. les sujets peuvent s'en défendre à travers les difficultés qu'ils trouvent à la planche ou par des progressions tout à fait archaique et une symbolisation prégénitale. A un niveau encore plus archaique, on trouve des réponses sexuelles crues ou des évocations du corps humain; mais cela peut Etre le pôle pulsionnel qui est exploité sur un mode créatif ou destructeur,

Planche X

La planche X est la planche de l’individuation et de la séparation. Elle est éclatée et très colorée. La sollicitation symbolique est très différente selon que la centration porte sur les couleurs ou sur la disposition.

Description : Eparpillement des taches colorées néanmoins reliées les unes aux autres de façon ténue. L'axe médian est très réduit; il n’apparaît que dans la partie supérieure puis est rompu par des espaces blancs Dimension structurale : Réponses globales a caractère intégrateur fondé sur la couleur et les formes ou découpage des détails isolés ou traitement des espaces blancs

Dimension sensorielle : Dispersion et démantèlement du stimulus qui facilite ou bloque les associations. C'est la dernière planche: expérience de la privation, de la perte, de la rupture à élaborer soit en termes de soulagement soit en termes de blessure.

Contenu latent : Planche de l'individuation et de la séparation. Les réactions sont contrastées suivant que le sujet accepte ou refuse la régression, la régression pouvant être refusée parce que le contenu de la planche éveille des angoisses de morcellement, d'éclatement. Ou bien le sujet peut trouver là, dans cette recherche d'unité, une possibilité d'organisation active et unie synthèse symbolique. Cette planche est à rapporter aux planches 11, Vif et IX; c'est une planche devant laquelle le sujet peut s'effondrer ou procéder à une organisation, une construction dans la mesure ou elle renvoie à une contenant maternel.

Utilisation en psychologie clinique

Le test de Rorschach, par sa nature même, fait appel à la fois à la sensorialité du sujet, et à son inconscient (à travers l'interprétation libre des taches).

Le discours du sujet, ses interprétations, sont ainsi analysées par le clinicien afin de dégager des éléments pertinents quant à l'évaluation du psychisme du sujet : structure psychopathologique (névrose, psychose, état limite), mécanismes de défense privilégiés, thèmes récurrents...

Le Rorschach est ainsi le plus souvent utilisé comme outil diagnostic avec le TAT (Thematic Apperception Test) dans une démarche intitulée examen psychologique qui se conclut par un rapport d'analyses avec conclusion. L'examen psychologique sert au diagnostic, à l'indication d'un traitement : psychothérapie psychanalytique en particulier, ou encore à étayer le travail d'expertises (justice, assurances, etc). L'examiné doit être dûment informé du contexte et de ce à quoi l'examen servira. Utiliser les méthodes projectives dans des contextes imprécis ou pour satisfaire la curiosité des uns ou des autres n'est pas déontologique.

Le passage du test

Les dix planches du test de Rorschach

Le psychologue clinicien présente au sujet les dix planches du test, à l'endroit et dans un ordre déterminé (d'abord, une noire, puis 2 bicolores (rouge/noire), 4 noires et enfin les 3 polychromes). Les avis divergent en ce qui concerne la consigne à passer au sujet : l'éventail va du « ne rien dire », à une consigne plus détaillée pour rassurer le patient. Le patient peut appréhender le matériel comme il le souhaite : retourner les planches, les regarder dans la transparence...

Le sujet doit ainsi dire ce qu'il voit dans les taches, sans aucune restriction. Le clinicien note scrupuleusement les dires du sujet, aussi bien ceux qui concernent les taches proprement dites que les dires en marge, qui constituent une libre association à partir du matériel présenté.

L'enquête

Une fois interprétées toutes les taches, le clinicien représente les planches une par une, afin de déterminer les endroits précis où le sujet a vu les formes qu'il a annoncées lors de la passation. Les localisations sont en effet très importantes pour la cotation du protocole.

C'est en général au moment de l'enquête que le sujet se relâche, apportant alors du matériel supplémentaire, brodant souvent sur ses propres interprétations.

La cotation du protocole

On appelle protocole l'ensemble des interprétations du sujet, analysées par le clinicien. Celui-ci a, à partir des éléments de l'enquête, la charge de noter en regard de chaque interprétation sa localisation, la teneur de l'interprétation (un chat en planche VII par exemple), les retournements, le temps passé sur chaque planche. On note aussi les temps de latence entre la présentation de la planche et la première réponse, ce qui permet de déceler les chocs émotionnels éventuellement induits par la tache.

La cotation s'effectue en dehors de la présence du sujet, une fois le test terminé.

Tous les éléments sont importants.

  • Les localisations des réponses : des formes peuvent être vues dans des détails des planches, ou l'ensemble de la planche peut être interprétée par le sujet. Il existe des statistiques sur l'utilisation des localisations, qui représente la moyenne des passations : une prédilection pour les petits détails, ou pour les détails originaux, que peu de personnes voient, se prêtera à l'analyse car ne correspondant pas à la moyenne.

On appelle mode d'appréhension le résultat de la moyenne des localisations. Un mode d'appréhension en détails peut suggérer une isolation de type obsessionnelle ou un morcellement psychotique.

  • Les déterminants : c'est ce qui a déterminé la réponse du sujet. Les déterminants utilisés sont la forme, la couleur, l'estompement (les nuances qui peuvent faire penser à des nuages ou des vagues par exemple), et les kinesthésies. Le terme de kinesthésie recouvre les réponses où le sujet a vu un mouvement, qui peut être sous-tendu par une forme (« ici je vois un bonhomme qui danse »), ou bien perçu vaguement et de manière abstraite (« ça tourbillonne »). On distingue les kinesthésies humaines (où le mouvement appartient à un sujet humain ou parahumain) et les kinesthésies mineures (animales ou abstraites).

Le quotient des déterminants est important pour l'établissement du psychogramme : l'utilisation privilégiée de certains déterminants peut fournir certaines informations. Ainsi, les déterminants de couleur, sont traditionnellement associés à la pulsion.

On distingue les déterminants en fonction de leur pertinence : une forme ou une couleur peut être cotée + ou - selon qu'elle s'appuie ou non sur le réel ("ici, je vois une araignée parce que c'est bleu", en planche X).

  • Les contenus : les taches des planches font l'objet d'un certain consensus au sujet de leur capacité à faire appel à des contenus inconscients. Ainsi, la planche IV est dite planche phallique : sa conformation fait appel à la problématique du phallus et de la castration, à l'image du père. La planche V fait appel à l'image de soi et à l'image du corps. On note donc les contenus amenés par le sujet, ses réponses, et on les met en relation avec le matériel lui-même : une absence totale de réponses à la planche V suggère des difficultés identificatoires, voire une problématique psychotique.

On tente de repérer également les contenus récurrents, et on cote certains contenus particuliers faisant appel à l'anatomie, au sang, au sexe.

On note également le nombre de banalités : à certaines planches correspondent des réponses très souvent vues par les sujets (par exemple : chauve-souris à la planche V). L'absence de banalités est à considérer.

  • On note enfin les différents temps, temps de latence et temps total, temps moyen de réponse, ainsi que le nombre de réponses. Un temps de latence long peut indiquer un choc : le sujet réagit à la tache par une sidération, un arrêt du processus de pensée, dû à l'émergence de motions pulsionnelles intenses. Un nombre restreint de réponses peut suggérer un ralentissement de la pensée, un blocage de la capacité fantasmatique, une défense intense. Un nombre très élevé de réponses suggère une fuite des idées, une défaillance du processus secondaire,...

Les éléments cotés sont à considérer en interaction, aucun ne s'analyse seul ni ne suffit à porter un diagnostic.

Le psychogramme

On note sur la feuille de psychogramme les différents chiffres pour les modes d'appréhension, les déterminants et les contenus. On effectue aussi leur moyenne pondérée et on indique leur pourcentage par rapport au total des réponses.
Sur le psychogramme peuvent aussi apparaître :

  • Le type de résonance intime (rapport des déterminants couleur et kinesthésie),
  • L'indice d'angoisse, obtenu en faisant la moyenne sur cent des contenus sang, anatomie, sexe et détail humain (bras, jambe, nez... vu seul).

Controverse autour de la validité psychométrique du test

En dépit de son utilisation très répandue, aussi bien en psychologie clinique que le cadre de l'expertise psychologique médico-légale, le test de Rorschach (tout comme la plupart des autres tests projectifs) fait l'objet de nombreuses critiques et controverses. Ces critiques portent notamment sur le fait que les recherches psychométriques ont généralement échoué à démontrer la validité du test, c'est-à-dire sa capacité à fournir une mesure correcte de ce qu'il prétend mesurer, en l'occurrence la personnalité[9]. Ce débat se superpose dans une certaine mesure à la controverse autour de l'évaluation des psychothérapies, débat dans lequel la « validité informelle » de telle ou telle approche est mise en avant face à la validité formelle exigée par les tenants de l'objectivité fondée sur la preuve[10].

Critique de la validité interne

Plusieurs problèmes intrinsèques au test de Rorschach ont été identifiés au cours des années. Dès les années 1950, des critiques se sont élevées contre l'usage de ce test déplorant notamment l'absence de données normatives dans l'ouvrage princeps de Rorschach. De plus, par construction, les déterminants isolés par Rorschach présentent un certain nombre de défauts. Par exemple, la valeur du score R (autrement dit, le nombre de réponses à une planche) influence la variance des autres scores du tests ; le problème est que plus le sujet donne de réponses, plus il a des chances qu'une de ses réponses soit assignée à l'un des « grandes catégories » diagnostiques du test (comme la catégorie psychotique) (Holtzmann et al, 1961).

Le système de cotation mis au point par John Exner et publié au cours des années 1980 et 1990, le Comprehensive System (CS) s'est voulu une réponse à ces critiques en offrant une méthodologie plus précise pour la passation, le recueil, l'interprétation et la cotation des réponses. Le système CS présentait ainsi l'avantage d'offrir une meilleure concordance inter-juges que les méthodologies antérieures. De plus, avec ce nouveau système, un grand nombre de données ont pu être collectées de façon à établir des normes. Mais cette entreprise a elle-même été confrontée à des difficultés : publications de données erronées, changement des méthodes de cotation au fil des ans.

Les protocoles de cotation, même standardisés comme le CS, sont également critiqué pour leur manque de validité inter-culturelle : les résultats obtenus dépendent de la culture d'origine des individus testés. Ainsi, au moins deux études ont démontré que des populations telles que les indiens d'Alaska ou les noirs urbains d'Amérique présentaient des caractéristiques très déviantes de la norme du protocole (Krall et al, 1983; Glass et al, 1996).

Critique de la validité externe

La conception du test se fit relativement rapidement (entre 1917 et 1921) et Rorschach est décédé en avril 1922, moins d'un an après la première publication du Psychodiagnostik. Malgré la brièveté de son développement, Rorschach voyait dans son test un outil promis à un riche avenir dans le diagnostic des pathologies mentales.

Or malgré un usage intensif par les psychologues cliniciens, le test de Rorschach, même analysé selon la méthode CS, n'a pas fait l'objet d'évaluations systématique permettant de le comparer à d'autres outils diagnostiques validés par ailleurs[11]. Cette lacune rend difficile l'interprétation qu'il est possible des différents scores obtenus.

La norme CS a aussi été critiquée pour son manque de spécificité : elle donne lieu à un grand nombre de faux-positifs en diagnostiquant des individus sains comme déviants (Lilienfeld et al, 2000 ; Shaffer et al, 1999).

Malgré près de 70 ans de tentatives, et de nombreuses versions du protocole d'interprétation du test de Rorschach, il apparaît très clairement que ni la validité, ni la cohérence des mesures du test n'ont été prouvées par des procédures psychométriques acceptées (Wood et al, 1999, 2000; Eysenck, 1959). Une seule tentative a été couronnée d'un modeste succès dans les années 1970, par Holley (1973) et à titre exploratoire seulement, grâce a une étude utilisant une analyse de type Q (qui se focalise sur la cohérence des cas, plutôt que sur celle des questions).

Le test de Rorschach continue d'être défendu par de nombreux praticiens, certains y voyant un moyen unique de recueillir des informations riches et diverses qui font appel à la subjectivité du clinicien (Kline, 1983; 2000), d'autres y voyant au moins un moyen efficace de briser la glace lors d'un test clinique.

Publication des planches

Selon les praticiens, il est nécessaire que les patients n'aient jamais vu les planches du test avant d'y être soumis ; pour cette raison, les éditeurs du test et les praticiens ont longtemps tenté de garder ces planches confidentielles. Les planches étant dans le domaine public[12], elles ont néanmoins été diffusées publiquement. En particulier, la publication sur la version anglophone de l'encyclopédie Wikipédia en juin 2009 des dix planches originales, accompagnées de certains commentaires d'interprétation, a provoqué une controverse sur la validité future du test dans l'éventualité où un individu aurait pu s'y préparer en consultant la page wikipédia[13],[14].

Annexes

Bibliographie

En français

  • Hermann Rorschach, Psychodiagnostic, PUF , PUF, 1993, ISBN 2130455611
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  • Frieda Rossel, Odile Husain, Colette Merceron, Psychopathologie et polysémie, Payot-Lausanne, 2001, ISBN 2601032057
  • Didier Anzieu, Catherine Chabert, Les méthodes projectives, PUF-Quadridge, 2004, ISBN 2130535364
  • Catherine Chabert, Le Rorschach en clinique adulte, Dunod, 1997, ISBN 2100035029
  • Catherine Chabert, Psychanalyse et méthodes projectives, Dunod, 1998, ISBN 2100035681
  • Catherine Chabert, Psychopathologie à l'épreuve du Rorschach,Dunod, 1998, ISBN 2100038370
  • Sous la direction de René Roussillon, C. Chabert, P. Roman: Les méthodes projectives en psychopathologie, in "Manuel de psychologie et de psychopathologie clinique générale", Ed.: Masson, 2007, ISBN 9782294049569
  • Exner, J.E. Le Rorschach: un système intégré, théorie et pratique (The Rorschach, a comprehensive system), 1995 (trad. fr.) ISBN 2-87671-143-5
  • Marianne Baudin, Cliniques projectives, Hermann, 2008 ISBN 9782705665579
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En anglais

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Article connexe

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Notes et références

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  11. "Clinical Assessment". James M. Wood, Howard N. Garb, Scott O. Lilienfeld, M. Teresa Nezworski. (2002) Annual review of psychology, vol. 53, pp. 519–43 pdf
  12. Soixante-dix ans après le décès de leur auteur, d'après le droit suisse).
  13. Has Wikipedia Created a Rorschach Cheat Sheet? , Noam Cohen, New York Times, 28 juillet 2009]
  14. La page Wikipédia en anglais concernée se trouve à l'adresse http://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Rorschach_test&oldid=305113214 (version du 30 juillet 2009, 17:36 UTC)
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