Montbrison (Loire)


Montbrison (Loire)
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45° 36′ 30″ N 4° 03′ 57″ E / 45.6083333333, 4.06583333333

Montbrison
Une vue du dôme du palais de justice de Montbrison.
Une vue du dôme du palais de justice de Montbrison.
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Rhône-Alpes
Département Loire (sous-préfecture)
Arrondissement Arrondissement de Montbrison (chef-lieu)
Canton Canton de Montbrison (chef-lieu)
Code commune 42147
Code postal 42600
Maire
Mandat en cours
Liliane Faure
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération Loire Forez
Site web http://www.ville-montbrison.fr/
Démographie
Population 14 931 hab. (2008)
Densité 914 hab./km²
Gentilé Montbrisonnais, Montbrisonnaises
Géographie
Coordonnées 45° 36′ 30″ Nord
       4° 03′ 57″ Est
/ 45.6083333333, 4.06583333333
Altitudes mini. 370 m — maxi. 552 m
Superficie 16,33 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Montbrison est une commune française, située dans le département de la Loire et la région Rhône-Alpes.

Montbrison, cité historique mentionnée dès la fin du XIe siècle, est considérée comme la capitale historique du Forez. De ce passé prestigieux, la cité conserve un riche patrimoine, dont la Collégiale Notre-Dame d’Espérance est l’illustration la plus imposante. La ville dispose d'un centre ville commercial, dynamique et très attractif: ses 280 commerces en centre ville et son marché hebdomadaire le samedi matin sont réputés. Classée "Ville fleurie 3 fleurs", son fleurissement et sa qualité de vie font la fierté de tous les montbrisonnais.

L'ancienne commune de Moingt lui est associée depuis 1973. Une procédure de consultation des habitants de Moingt a été initiée le 18 octobre 2009 afin de procéder à une éventuelle fusion complète des deux communes, cependant les habitants de Moingt ont refusé la fusion simple ("Non" à 55,94 %).

Sommaire

Géographie

Montbrison fait partie du Forez. La ville se situe à la limite de la plaine du Forez, au pieds des monts du Forez. Montbrison est à 75 km de Lyon par les Monts du Lyonnais et 37 km de Saint-Étienne. La gare de chemin de fer est sur la ligne Saint-Étienne - Clermont-Ferrand.

Montbrison est arrosée par les rivières Vizézy et Moingt.

Communes limitrophes de Montbrison
Essertines-en-Châtelneuf Champdieu Savigneux
Bard, Ecotay-l'Olme Montbrison Savigneux
Lézigneux Saint-Thomas-la-Garde Saint-Romain-le-Puy, Précieux

Histoire


Vue de Montbrison

La plus ancienne mention du lieu remonte à 870.
La ville de Montbrison naît autour du château des comtes du Forez, dont elle devient la capitale.

Elle est fortifiée à la suite des ravages que lui infligent les Anglais au début de la guerre de Cent Ans. François Ier la rattacha à la Couronne. Pendant les guerres de religion (France), Montbrison est prise et pillée par les protestants du baron des Adrets en 1562. La garnison est jetée du haut des remparts sur les piques des protestants[1].

Le couvent de la Visitation fut fondé en 1643 en pleine période de disette.
Dans les années 1648-1653, sévit une crise due aux mauvaises récoltes (disette et peste).
Le couvent des Augustines (Ordre des Augustins) est fondé en 1654.

  • 1659 : création de l'Hôpital général (ou Charité) pour enfermer les pauvres.
  • 1754 : Louis Mandrin, le “capitaine des contrebandiers” passe à Montbrison.
  • En 1783 éclate une crise du clergé et des ordres religieux.
Le Vizézy au centre ville.
  • En 1789, le marquis de Rostaing, président de l'assemblée du département, devient député du tiers état aux États généraux. Dans chaque paroisse ou communauté d'habitants, on rédige un cahier de doléances lors des réunions de l'assemblée générale du tiers état ou des assemblées des trois ordres.
  • En 1792, face à la menace ennemie aux frontières, on proclame la Patrie en danger. C’est la conscription en masse, 5 000 hommes de Rhône-et-Loire partent. Le bataillon de Rhône-et-Loire fut le premier à chanter la Marseillaise à Strasbourg. Les députés de Rhône-et-Loire à la Convention sont élus. Le 21 septembre 1792, l'abolition de la royauté est proclamée. Les communes proclament la « patrie en danger » (guerre contre l'Autriche) : les engagements sont volontaires. Un climat de guerre civile s’installe : expulsion des prêtres réfractaires et des communautés religieuses, confiscation des registres paroissiaux. Les Clarisses et les prêtres réfractaires de Montbrison se réfugient dans les monts du Forez, où ils sont cachés par les paysans.
  • En 1795, Montbrison devient la préfecture de la Loire par décret de la Convention nationale[2]. Elle reste préfecture jusqu'en 1855.

Le couvent des Ursulines est fermé en 1851.

  • En 1892, jugement par la Cour d'assises de Montbrison de l'anarchiste Ravachol, qui est guillotiné.
    Le jugement de Ravachol à la Cour d'assises de Montbrison
  • En 1909, les becs électriques remplacent les becs de gaz.
  • En 1918, les Fonderies & Ateliers de Construction Chavanne-Brun-Tissages s'implantent à Montbrison.
  • En 1920, le monument aux morts de la guerre de 1914-1918 est érigé, à l'époque à côté du portail de l'ancienne caserne de Vaux. Il fut transféré à la démolition de la caserne au jardin d'Allard, où il se trouve encore aujourd'hui. Au sujet de son inauguration en 1920 figure une anecdote parmi les plus intéressantes de l'histoire de Montbrison: le sénateur de la Loire Emile Reymond, tué au combat le 21 octobre 1914 (dont le buste figure au centre du monument aux morts), était un ami personnel du président de la république de l'époque Paul Deschanel. Ce dernier avait donc décidé de présider l'inauguration du monument aux morts, fixée à la date du 24 mai. Montbrison en fête s'était donc préparée à accueillir dignement le président de la république, à la mesure de l'évènement à l'époque: le tout Montbrison était en effet massé place Eugène Beaune, ou avait été dressé un podium destiné à accueillir le Chef de l'État... qui n'arrivera finalement jamais à Montbrison. En effet, parti la veille de Paris en train, Paul Deschanel tomba du train vers minuit aux alentours de Montargis (Loiret). Un garde barrière trouva le président de la république en pyjama sur la voie: "Je suis le président de la République" lui dit-il. Le garde barrière ne le crut pas et lui répondit "Et moi, je suis le pape"; mais l'invitant malgré tout chez lui pour passer la nuit et lui proposant son lit, il se rendit compte qu'il s'agissait effectivement d'un personnage important : il avait les pieds propres ! Et voila comment Montbrison ne vit jamais de président de la république dans ses murs, comment cet épisode de la vie du président Deschanel fit la page de couverture du numéro 4030 du 29 mai 1920 du très sérieux journal hebdomadaire de l'époque, l'ILLUSTRATION... et comment cet évènement fit rire la France entière et apporta pendant quelque temps à Montbrison une certaine notoriété[3]!.
  • En 1940, le Forez est occupé par les troupes allemandes entre le 19 et le 23 juin 1940, Montbrison étant en zone libre, les Allemands se retirent début juillet.
  • En 1944, installation des Maquis (résistance) (Ex Roche: 120 hommes) attaqués le 7 août 1944 . GMR et Allemands. Les maquis sont intégrés aux FFI, puis à l’armée régulière. Montbrison est libérée en août.
  • En 1954, construction d'une station d'alimentation en eau potable.
  • En 1968, tournage de la série télévisée Jacquou le Croquant.
  • En 1972, la fourme d'Ambert et de Montbrison, bénéficie d'une AOC.
  • En 2002, la fourme de Montbrison, bénéficie de sa propre AOC (AOP depuis 2010).

Blasonnement

Différents blasonnements sont connus :

De gueules, à une tour crènelée d'argent tenant à un mur crènelé de même ; au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or.'
D'azur, au château d'argent sommé de trois girouettes d'or et trois fleurs de lis d'or en chef.
D'or, au chevron de gueules, chargé d'un croissant d'argent.

Selon Marguerite Fournier-Néel (Montbrison cœur du Forez page 11) les armes de Montbrison sont de gueules à la montagne d'or sommée d'un château de même, au chef cousu de France.

Le site notrefamille.com donne une description très précise : de gueules, à la tour crénelée de cinq pièces, senestrée d'un avant-mur crénelé de huit, le tout d'or ; la tour et le mur ouverts, ajourés et maçonnés de sable ; au chef cousu d'azur à trois fleurs de lys d'or

Jumelages

Devise

Ad explandum hostile scelus.

Administration

Gare.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1962 André Mascle    
1962 1965 Louis Croizier    
1965 1971 André Mascle    
1971 1995 Guy Poirieux UDF Conseiller général, sénateur
1995 2008 Philippe Weyne UMP Conseiller général
2008   Liliane Faure PS Conseillère générale

Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[4] et INSEE[5])

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 000 4 703 5 400 5 486 5 265 6 266 7 054 7 003 8 047
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 456 7 201 6 475 6 987 6 363 7 006 7 369 7 086 7 170
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 520 7 631 7 707 7 800 7 645 7 783 7 756 7 936 8 521
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008    
10 697 11 213 12 451 13 280 14 064 14 589 14 931    

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Économie

Lieux et monuments

La collégiale Notre-Dame d'Espérance.
  • La Diana : La salle héraldique de La Diana a été aménagée aux environs de l’an 1300 par le comte Jean 1er de Forez. Un ensemble de 1970 blasons de l’époque décore sa voûte ogivale en bois, unique en France par son ancienneté. Les Etats de la province se réunirent dans ce haut lieu de l'histoire médiévale du forez, et François Ier y fut accueilli en 1536. La Ville de Montbrison l’acquit en 1862, à l’instigation du duc de Persigny, ministre de Napoléon III et forézien, la restaura, y installa la Société Historique et Archéologique du Forez, qui en prit le nom, et y aménagea une bibliothèque. Le musée archéologique, créé dès 1881, témoigne de la richesse du passé forézien à travers des collections paléolithiques, néolithiques, protohistoriques, et médiévales. Un trésor d’orfèvrerie gallo-romaine y est également exposé.
  • Collégiale Notre-Dame d'Espérance : la collégiale a été fondée par le Comte Guy IV, Comte de Forez. La construction de cette église gothique s’échelonne sur presque deux siècles et demi (1223-1466). Classée "monument historique", tout comme l’orgue Callinet qui y est installé, elle a figuré sur la toute première liste des monuments historiques de Prosper Mérimée en 1840[6]. Avec sa belle architecture , elle est le coeur de la cité et une des plus belles églises de toute la région. La tour-clocher du XVème siècle, épaulée de contreforts, contribue à donner à la façade un aspect imposant.
  • Tombe de Pierre Michel Moisson-Desroches au cimetière de Montbrison. Il est le premier en France à avoir écrit sur le chemin de fer en 1814 dans un mémoire à Napoléon 1er.
  • Jardin d'Allard[7] : gentilhomme montbrisonnais, Jean-Baptiste d’Allard fit aménager sous le Premier Empire un immense jardin derrière son hôtel particulier, jardin qui devint le premier parc public du département de la Loire. Le parc fut orné de nombreuses curiosités, peuplé de chevreuils, de cerfs, de cygnes et de paons. Il abrite de nombreuses espèces locales mais aussi une intéressante collection d’essences exotiques originaires notamment d’Amérique du Nord. Aujourd'hui, même si le jardin d'Allard ne possède plus sa superficie originelle, il reste un lieu de détente et de calme pour de nombreux montbrisonnais.
  • Musée d'Allard : Il comprend notamment une importante collection de jouets de la société française Gégé[8].
  • Temple de Montbrison de l'Église réformée, ancienne église Sainte-Anne[9] : la nouvelle église Sainte-Anne qui était liée à l'Hôtel-Dieu de Montbrison a été reconstruite à partir de 1729. Elle a été bénie le 27 avril 1734. L'église a servi de chapelle à l'hôpital jusqu'en 1975 date à laquelle l'hôpital est transféré à l'établissement de Beauregard.
    C'est le 4 mai 1996 que l'Église réformée de Saint-Étienne et du Forez a célébré un culte de reconnaissance dans l'ancienne église et a procédé à l'inauguration officielle du temple de Montbrison.
  • Commanderie Saint-Jean-des-Près[10],[11], impasse de la commanderie : Par des actes faits en 1154 et 1156, le comte de Forez Guigues II a fondé un hôpital dont il a confié la direction au chevaliers de l'Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, ordre des hospitaliers. Ceux-ci ont rapidement accru leur patrimoine pr des achats de propriétés à proximité et ont fait construire la commanderie. La commanderie est saisie en 1790 comme biens du clergé et vendue en 1791 à Claude Masset. Les bâtiments conventuels ont été détruits en 1970.
    Inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1991, elle est rachetée en juillet 1998 par la Société Historique et Archéologique du Forez « La Diana » qui a entrepris d'en assurer la restauration.
  • La Mairie de Montbrison occupe les anciens bâtiments du couvent des Cordeliers[12].
  • La Sous-préfecture de Montbrison se trouve dans les anciens bâtiments du collège des Oratoriens fondé en 1624 mais reconstruit à la suite d'un incendie en 1783. Jean-Baptiste Massillon[13] a été professeur au collège pendant deux ans à partir de 1687.
  • Le Tribunal de Grande Instance ou Palais de Justice de Montbrison se trouve dans les bâtiments du couvent de la Visitation qui été installé à Montbrison en 1643[14].
    L'église Saint-Marie est construite en 1700-1701. Elle est couronnée d'un dôme construit par l'architecte dijonnais Martin de Noinville, élève de Mansart. On installe en 1717 une horloge.
    En 1768 a été entrepris la construction d'un grand corps de bâtiment sur les plans de l'architecte de Montbrison, Durand Aubert.
  • Le théâtre des Pénitents occupe les bâtiments de l'ancienne chapelle des Pénitents Blancs de la confrérie de Confalon. Les Pénitents Blancs de la confrérie de Confalon a été crée à la suite de celles de Paris et de Lyon à l'initiative de Anne d'Urfé (1555-22 juin 1621), bailli de Forez, en 1591. D'abord établie dans la chapelle du couvent des Cordeliers, elle fit construire une nouvelle chapelle dans laquelle elle s'installa en 1731[15]. Souhaitant agrandir la chapelle, les pénitents s'adressèrent à l'architecte lyonnais et entrepreneur Joseph Linossier. L'ouvrage réalisé montre une certaine parenté avec l'art de Jacques-Germain Soufflot sans qu'on puisse établir une liaison entre ces deux architectes. Le prix fait a été signé le 20 août 1762. La livraison de l'ouvrage terminé était prévu pour la Noël 1762. À la Révolution, la chapelle a été vendue. En 1874 on envisagea d'y installer un marché aux poissons[16]. Elle est restée en mains privées jusqu'en 1965, date à laquelle la commune de Montbrison l'acheta et la restaura pour en faire une Maison des Jeunes et de la Culture puis un centre d'animation culturel.
  • L' église Saint-Pierre[17] reconstruite vers 1870 dans un style néogothique à l'initiative du curé Louis Charles Ollagnier (1818-1911) quand il est nommé à la paroisse Saint-Pierre en 1862. Elle est bénie le 3 mai 1873 par l'archevêque de Lyon, Jacques Marie Achille Ginoulhiac. Le clocher est terminé en 1874.
  • Les quais du Vizezy et les ponts qui franchissent la rivière.
  • L'ancien Hôtel-Dieu Sainte-Anne[18] : C'est en 1220 que Gui IV, comte de Forez, transfère l'Hôtel-Dieu créé dans l'enceinte du château de Montbrison en 1090 sur la rive droite de la Vizézy, près de la collégiale dont il va entreprendre la construction en 1223.
    Le bâtiment actuel a été reconstruit entre 1786 et 1788. En 1926, un don permet de rehausser le bâtiment d'un étage. En 1971 il a été décidé d'édifier un nouvel hôpital à Beauregard qui ouvre en 1975. L'ancien Hôtel-Dieu est alors occupé par des associations.
  • La ville de Moingt[19] a fusionné avec Montbrison en 1973. Ancienne station thermale gallo-romaine, Aquae Segetae, elle a conservé plusieurs vestiges de bâtiments de cette époque : les anciens thermes romains dans le Clos ainte-Eugénie, et le théâtre romain. On peut voir l' église Saint-Julien-d'Antioche, construite au XIe siècle et reconstruite partiellement au XVe siècle, avec son clocher roman. De ses anciens remparts, il reste la tour de la porte des Sarrasins.

Espaces verts

Montbrison est récompensée par trois fleurs au palmarès du concours des villes et villages fleuris[20]. 16 jardiniers de la Mairie produisent intégralement les quelque 120 000 plantes, fleurs et arbustes qui chaque année embellissent Montbrison. Un lieu mérite le détour : le Jardin d'Allard.

Personnalités liées à la commune


Notes et références

  1. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 978-2-7242-0785-9), p 232
  2. Étienne Brossard et Joseph de La Poix de Fréminville Nugue, Histoire du département de la Loire, 1907. Le décret daté du 6 fructidor an III (23 août 1795) désigne Montbrison chef-lieu de la Loire, département 'divisé' du Rhône par le décret du 29 brumaire an II (19 novembre 1793). Feurs avait été jusque là le chef-lieu les deux premières années.
  3. Modèle:L'Illustration, n°4030, 29 mai 1920
  4. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  5. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  6. rapport au ministre de la liste des monuments pour lesquels des secours ont été demandés, 1840
  7. Forez histoire : le jardin d'Allard
  8. "Jouets, jouez...etc." sur Ville-montbrison.fr. Consulté le 24 juin 2011
  9. Forez histoire : De la chapelle Sainte-Anne au Temple de Montbrison
  10. La Diana : Commanderie Saint-Jean-des-Près
  11. Notice no PA00117692, sur la base Mérimée, ministère de la Culture : Commanderie de Saint-Jean-des-Prés]
  12. Mairie de Montbrison : Les plus célèbres bâtiments de Montbrison
  13. Forez histoire : Jean-Baptiste Massillon et le collège de Montbrison
  14. Forez histoire : Le dôme et les martinets de la colline
  15. Forez histoire : La construction de la façade de la chapelle des Pénitents de Montbrison
  16. Forez histoire : 1874, La chapelle des Pénitents a failli devenir le marché aux poissons
  17. Forez histoire : Église Saint-Pierre
  18. Forez histoire : Hôtel-Dieu Saint-Anne
  19. Mairie de Montbrison : Moingt la romaine
  20. Source : Villes et Villages Fleuris

Voir aussi

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Articles connexes

Bibliographie

  • Jérôme Sagnard, Montbrison, Editions Alan Sutton, collection Mémoires en images, 2000, 128 p.  (ISBN 2-84253-532-4)

Liens externes



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