Gallica
Gallicanewlogo.png
URL http://gallica.bnf.fr/
Commercial non
Type de site Bibliothèque numérique
Langue(s) Français, Anglais, Espagnol, Portugais
Siège social Paris, Île-de-France
Drapeau de la France France
Propriétaire Bibliothèque nationale de France
Lancement 1997

Gallica est la bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France. En libre accès, elle regroupe des livres numérisés, des cartulaires, des revues, des photos et une collection d'enluminures.

Le 10 février 2010, Gallica a franchi le cap du millionième document avec Scènes de la vie de Bohème, d’Henry Murger, 1913. Au 24 février 2010, Gallica proposait à la consultation en ligne 1 020 766 documents dont 408 190 en mode texte : 184 157 livres, 5 462 périodiques, revues et journaux (soit 698 446 fascicules), 120 102 images fixes, 4 722 manuscrits, 9 759 cartes et plans, 2 523 partitions et 1 057 documents sonores, soit un rythme de 1 500 documents numérisés par jour. Un certain nombre d'ouvrages a fait l'objet d'une Reconnaissance optique de caractères et le texte peut être recherché sur Gallica.

Sommaire

Notice

À chaque document il est associé un identifiant numérique ARK.

Chaque document dispose également d'une notice, qui peut contenir:

  • Titre : le titre de l'œuvre
  • Éditeur :
  • Date d'édition : exemple (1789-1792)
  • Sujet : des mots et expressions clés servant à faire des recherches
  • Type : exemple: image fixe,estampe
  • Format de l'original: exemple: 1 est. : eau-forte, burin ; 32,5 x 22,5 cm (élt d'impr.)
  • Format de la version numérisée : exemple: image/jpeg
  • Droits : droits d'utilisation; exemple domaine public
  • Identifiant : exemple ark:/12148/btv1b6948042s
  • Source : exemple: Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, RESERVE QB-370 (25)-FT 4 [De Vinck, 4219
  • Relation : Liens avec d'autres œuvres, lien vers la vaersion numérique (exemple: Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40249941w)
  • Provenance : en général bnf.fr
  • Description

Histoire

Bien que les premières numérisations datent de 1992, Gallica a été lancée en 1997, avec comme programme d'être la « bibliothèque virtuelle de l'honnête homme ». Elle propose alors un accès aux œuvres ainsi que des dossiers documentaires. Une deuxième version a été mise en ligne en 2000. Les livres et périodiques étaient choisis titre par titre, tandis que les autres médias faisaient l'objet de numérisation par grands ensembles. Le mode image était alors le principal, le mode texte restant limité à des textes saisis pour certains par ailleurs, notamment dans le cadre d'Analyse et traitement informatique de la langue française.

Ancien logo de Gallica

S'y est ajouté par la suite un grand programme de numérisation de la presse quotidienne nationale française ainsi que de publications des sociétés savantes.

En 2005, en réponse à l'initiative de Google Recherche de livres, Jean-Noël Jeanneney publie Quand Google défie l'Europe, où il plaide pour une réaction européenne et notamment française. Suite à cet appel, la Bibliothèque nationale de France s'engage dans la « numérisation de masse » avec une augmentation de la quantité des documents mis à disposition et le basculement progressif vers le mode texte par reconnaissance optique de caractères.

En novembre 2007 est passé un nouveau marché avec Safig qui prévoit la numérisation de 100 000 ouvrages par an sur trois ans, en mode image et en mode texte. Le choix individuel des livres est abandonné au profit d'un système de « tranches de cotes ».

Gallica2, troisième version de Gallica, a été engagée en novembre 2007, l'ancienne version restant alors provisoirement disponible. S'appuyant sur le robot d'indexation Lucene, elle se veut la synthèse de Gallica et du prototype Europeana. Gallica2 cherche à développer la personnalisation de l'interface.

Toujours pour répondre à Google, est lancé un projet d'intégration dans Gallica d'œuvres sous droits, en partenariat entre la Bibliothèque nationale de France, la Direction du livre et de la lecture, le Centre national du Livre et le Syndicat national de l'édition. Le moteur de recherche donne accès à la fois aux documents libres et aux documents sous droits, les diffuseurs restant libres de décider des conditions de consultation du texte intégral. Gallica donne également accès à des bibliothèques virtuelles partenaires via le protocole OAI-PMH.

Le 29 juillet 2011, L'Avenir est le 1 500 000e document numérisé.

En mars 2009, l'interface qui avait été provisoirement maintenue est retirée de la consultation, conduisant à la réunification de Gallica et de Gallica2. L'interface change à nouveau le 19 février 2010[1].

Par ailleurs, le rapport de la mission Tessier, remis le 12 janvier 2010, prévoit des évolutions de Gallica, qui pourrait se détacher de la BnF et devenir une interface de consultation de divers documents numérisés[2].

Département des manuscrits (enluminures)

Peinture de Jean-Pierre Louis Laurent Houel intitulée Prise de la Bastille et numérisée dans Gallica
  • Saint Augustin, Cité de Dieu
  • Benoît de Sainte-Maure, Roman de Troie
  • Boccace, Des cas des nobles hommes et femmes
  • Boccace, Des claires et nobles femmes
  • Chronique universelle
  • Dialogue d'un chevalier et de Chrétienté
  • Eneas
  • Flavius Josèphe, Antiquités judaïques
  • Flavius Josèphe, Guerre des Juifs
  • Grandes Chroniques de France
  • Guyart des Moulins, Bible historiale
  • Guillaume Fillastre, Toison d'Or
  • Histoire ancienne jusqu'à César
  • Histoire de Merlin
  • Histoire du saint Graal
  • Jean de Wavrin, Chroniques d'Angleterre
  • Jean Mansel, Fleur des Histoires
  • Lancelot du Lac
  • Leonardo Bruni, Guerre punique
  • Mort le roi Artu
  • Ovide, Métamorphoses
  • Pierre Choque, Réception d'Anne de Foix
  • Queste del saint Graal
  • Quinte-Curce, Histoire d'Alexandre le Grand
  • Raoul Lefèvre, Histoires de Troyes
  • Roman de Thèbes
  • Romans de la Table Ronde
  • Tite-Live, Histoire romaine
  • Tristan de Léonois
  • Trois fils de rois
  • Valère Maxime, Faits et dits mémorables

Manuscrits orientaux

  • Ahmedî, Iskender-nâma
  • Kâtib Tchelebî, Djihân-Nüma
  • Mîr Haydar, Mirâdj-nâma
  • Tcherkes Aghâ Yûsuf Pâshâ, Safarnâme
  • Zubdet el-Tevarikh

Département des arts du spectacle

Il propose de l'iconographie sur des spectacles de théâtre, danse, cirque et marionnettes.

Depuis 2010, sont en ligne 50 000 photographies contemporaines de spectacle : des photographies de Joël Verhoustraeten[3] et de Daniel Cande[4]. J. Verhoustraeten et D. Cande restent titulaires des droits d'exploitation mais ont accepté une mise sur internet de leurs images.

Département des cartes et plans

Des cartes, des plans réalisés à main levée ou lithographiés, les plus grands cartographes Gerardus Mercator, Jodocus Hondius, Wilhem Blaeuw, N. le Fer, Sanson d'Abbeville, etc.

Département Sciences et techniques

Il propose des sources précieuses pour l'histoire des sciences.

Dans le cadre du pôle associé Numérisation concertée en mathématiques entre la Bibliothèque nationale de France et la Cellule MathDoc[5], le portail Gallica-Math a été constitué. Par une indexation fine des documents, il donne un accès aisé à une partie du fonds mathématique de Gallica[6] : (Abel, Beltrami, Carnot, Cauchy, D'Alembert, Dirichlet, Euler, Fourier, Jacobi, Klein, Lagrange, Laguerre, Laplace, Möbius, Riemann), Journal de mathématiques pures et appliquées[7] créé par Liouville en 1836 et toujours vivant. En outre, la numérisation du Répertoire bibliographique des sciences mathématiques est complétée par une base de données[8] permettant des recherches fines, une navigation multiple dans le Répertoire et l'accès à nombre de documents originaux numérisés. Le catalogue LINUM[9] intègre les ouvrages de mathématiques de Gallica aux côtés d'autres bibliothèques étrangères (Cornell, Göttingen, Michigan). L'ensemble de ces documents est repris dans la mini-dml[10], exemple de service OAI d'une grande utilité pour les chercheurs mathématiciens.

Notes et références

Voir aussi

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Article connexe

Lien externe



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