Abdoulaye Wade
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Abdoulaye Wade
Abdoulaye Wade, World Economic Forum 2009 Annual Meeting.jpg
Abdoulaye Wade au Forum économique mondial, en janvier 2009.

Mandats
3e président de la République du Sénégal
Actuellement en fonction
Depuis le 1er avril 2000
(&&&&&&&&&&&0424711 ans, 7 mois et 16 jours)
Élection 19 mars 2000
Réélection 25 février 2007
Premier ministre Moustapha Niasse
Mame Madior Boye
Idrissa Seck
Macky Sall
Cheikh Hadjibou Soumaré
Souleymane Ndéné Ndiaye
Prédécesseur Abdou Diouf
Biographie
Date de naissance 29 mai 1926 (1926-05-29) (85 ans)
Lieu de naissance Kébémer, Afrique occidentale française
Parti politique Parti démocratique sénégalais (PDS)
Conjoint Viviane Vert
Enfants Karim Wade
Sindiély Wade
Profession Avocat
Religion Sunnisme, Mouride
Résidence Palais de la République,
Dakar (officielle)

Armoiries du Sénégal
Liste des présidents du Sénégal

Abdoulaye Wade, né le 29 mai 1926 à Kébémer mais déclaré à Saint-Louis pour bénéficier du statut de citoyen français[1], est un homme politique sénégalais. Il est président de la République depuis le 1er avril 2000.

Sommaire

Biographie

Études

En 1947, il obtient le Diplôme de fin d'études à l'École normale William Ponty à Sébikotane.

Entre 1951 et 1952, il suit un cursus mathématique en France (mathématiques élémentaires et supérieures au lycée Condorcet, Paris 9e).

De 1952 à 1953, il obtient plusieurs certificats dans différentes facultés de l'Université de Besançon.

Il est aussi titulaire d'un doctorat en droit et sciences économiques de l'Université de Grenoble. Soutenue en 1959, sa thèse s'intitule Économie de l'Ouest africain : unité et croissance. Wade pratique brièvement le métier d'avocat en France avant de rentrer au Sénégal pour plaider au barreau de Dakar et enseigner à l'Université.

Débuts en politique

En 1973, Abdoulaye Wade est responsable local au Parti socialiste. L'année suivante, il forme le Parti démocratique sénégalais (PDS), puis est élu à l'Assemblée nationale[Quand ?].

D'avril 1991 à octobre 1992, il est ministre d'État auprès du président de la République du Sénégal Abdou Diouf dans le gouvernement d'union nationale. De 1995 à 1997, il réoccupe le poste de ministre d'État auprès du président de la République du Sénégal dans le gouvernement de Habib Thiam.

Le 15 mai 1993, Abdoulaye Wade ainsi que trois membres de son parti sont arrêtés, soupçonnés d’avoir commandité l’assassinat de Me Babacar Seye, alors vice-président du Conseil constitutionnel qui est chargé de la proclamation des résultats de l’élection législative de février 1993. Ils seront relâchés trois jours plus tard par manque de preuves. Ces accusations furent l’objet de l’ouvrage intitulé Affaire Me Seye : un meurtre sur commande du journaliste-écrivain sénégalais Abdou Latif Coulibaly, livre qui fut censuré au Sénégal. En février 2002, Wade accorda la grâce aux 3 meurtriers de Me Seye et est soupçonné d’avoir indemnisé la famille de ce dernier.

Il se présente sans succès aux élections présidentielles de 1978, 1983, 1988 et 1993.

Président de la République

Abdoulaye Wade, en 2002.

Lors de l'élection présidentielle de 2000, il obtient 31 % des suffrages au premier tour contre 41,3 % au président sortant, Abdou Diouf. Grâce au report de voix de Moustapha Niasse sur sa candidature, il obtient 58,1 % au second tour du scrutin. Il a pour directeur de campagne Idrissa Seck, qui deviendra Premier ministre en 2002. Le 1er avril 2000, Abdoulaye Wade est investi président de la République du Sénégal.

En 2000, l'une des premières décisions du président nouvellement élu consiste à dissoudre le Sénat et le Conseil économique et social pour des raisons d'économies et leur inutilité. En mai 2007, le président Wade redonne vie à ces deux institutions, un choix très contesté par l'opposition et l'opinion publique, d'autant plus que les 65 membres du Sénat ont été choisis par Wade lui-même.

Jusqu'à la victoire du PDS allié à l'alliance de Moustapha Niasse, Wade doit cohabiter avec une Assemblée nationale socialiste dont Abdourahim Agne est le président du groupe parlementaire.

Wade est l'un des principaux promoteurs du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD), un projet panafricain visant à faire entrer l'Afrique dans le commerce mondial et à se libérer de l'assistanat.

En 2001, une nouvelle constitution établit le quinquennat (auparavant le mandat était septennal) à partir de la fin du mandat alors en cours du président Wade. En 2008, la durée du mandat est de nouveau portée à sept ans.

Lors de l'élection présidentielle du 25 février 2007, Wade est réélu, dès le premier tour, face à 14 candidats, avec 55,79 % des voix.

Depuis son arrivée à la présidence, le président Wade a nommé cinq Premiers ministres, quatre présidents de l'Assemblée nationale, trois chefs d'état-major généraux des armées et plus d'une centaine de ministres, dont certains ne sont restés en poste que quelques mois. Le président Wade a promu plus de généraux pendant sept ans qu'Abdou Diouf et Senghor pendant 40 ans. Des traditions ont été rompues en nommant un commandant des pompiers au grade de général, un chef d’état-major particulier du président de la République issu de la gendarmerie, un général nommé à l'intendance.

Le président Wade a plusieurs fois modifié la Constitution sans aucune consultation ni validation des chambres parlementaires. Le paysage politique est devenu particulièrement instable sous la gouvernance de Wade, avec de nombreuses allées et venues entre les partis politiques. Les principaux cadres du parti au pouvoir, le PDS, ont été progressivement écartés (Idrissa Seck, Macky Sall[2]...). La question de la future succession[3] d’Abdoulaye Wade, réélu à 80 ans, apparaît en filigrane dans le débat politique actuel, alimenté notamment par les spéculations sur les intentions de son fils Karim Wade[4]. Toujours dans l'idée de vouloir promouvoir son fils à la présidence, Wade a, une nouvelle fois, essayé de modifié la constitution sénégalaise: en juin 2011, il a fait soumettre un projet réforme visant à modifier le code électoral en instaurant un "ticket présidentiel" pour faire élire en même temps le président et son vice président avec une "majorité" abaissée à seulement 25% des suffrages[5]. À moins d'un an des élections présidentielles de 2012, ce projet de réforme du code électoral a été très rapidement soumis au parlement pour validation, sans aucune concertation ni avec l'opposition, ni avec la société civile. le 23 juin 2011, au moment où l'assemblée nationale (le parti présidentiel y disposant d'une forte majorité parlementaire) était sur le point de valider le projet, de violentes manifestations de l'opposition et de la jeunesse sénégalaises ont éclatées, pour exiger le retrait du projet de réforme[6]. Sous la pression et la détermination des manifestants le gouvernement a décidé de retirer, in extremis, le projet de réforme[7]. Selon plusieurs analystes, cette date du 23 juin 2011, marque un tournant dans l'histoire politique du Sénégal, le peuple sénégalais (souvent décrit comme très pacifique) a su "sortir de sa torpeur"[8] pour démontrer une réelle capacité de réaction et d'opposition face aux dérives autoritaires du présidents Abdoulaye Wade. Cette journée conduira d'ailleurs au mouvement M23 qui se veut fer de lance d'une nouvelle alternance au Sénégal.

On assiste sous le régime de Wade à un recul prononcé des libertés individuelles : journalistes emprisonnés[9], manifestations sauvagement réprimées, gardes à vue et convocations fréquentes devant les tribunaux. Il lui est aussi reproché de favoriser sa confrérie religieuse, celle des Mourides, au détriment d'une stabilité religieuse qui jadis faisait la réputation du Sénégal.

La situation économique du pays connaît une détérioration en 2008[10] et la dette publique atteint 21,4%[11] en 2008. La croissance connaît également un ralentissement : elle atteint 2,5% en 2008, contre 4,3% en moyenne pondérée sur les dernières années[12].

Cette détérioration entraîne des troubles liés à la "vie chère"[13]. Le FMI note que "Le choc engendré par l’augmentation des prix des aliments et de l'énergie a eu un impact sur la balance des paiements qui représentait 5¼ % du PIB en 2008"[14]. Ces problèmes sont aggravés par les retards de paiement du secteur public[15].

Un incident diplomatique public en mai 2010[16], puis les câbles de la diplomatie américaine révélés par Wikileaks en décembre 2010[17] montrent que les soupçons de corruption sur la famille et les proches d'Abdoulaye Wade alertent l'administration américaine, qui ne parvient pas à obtenir de lui une réaction contre la corruption. Les mêmes câbles décrivent une atmosphère de fin de règne dominé par le souci d'« ouvrir la voie à une succession présidentielle dynastique ».

Il reconnaît, dès mai 2011, le Conseil national de transition (CNT), principale instance de la rébellion libyenne, comme seul pouvoir légitime en Libye. Le Sénégal est ainsi le septième État à reconnaître le CNT[18].

En juin 2011, de violentes manifestations ont lieu, principalement à Dakar, contre un projet de modification du scrutin présidentiel qui vise à permettre l'élection d'un « ticket » (président et vice-président) à la tête de l'exécutif avec seulement 25 % des voix au premier tour[19]. Abdoulaye Wade est accusé de vouloir se maintenir au pouvoir par tous les moyens et de préparer sa succession en souhaitant attribuer la fonction de vice-président à son fils Karim, ce qui permettrait à ce dernier de lui succéder automatiquement s'il venait à quitter la tête du pays[19]. Devant la contestation, Abdoulaye Wade renonce à son projet le 23 juin[19].

Famille

Articles détaillés : Viviane Wade et Karim Wade.

Abdoulaye Wade est marié à une Française, Viviane Vert, et père de deux enfants, Karim et Sindiély.

Sa fille Sindiély, assistante spéciale du chef de l'État, a participé au rallye Paris-Dakar en 2005 en tant que pilote automobile.

Son fils Karim, ancien président de l'Agence nationale pour l'Organisation de la conférence islamique[20], fait ses premiers pas dans un gouvernement en étant nommé, le 1er mai 2009, ministre d'État chargé de la Coopération internationale, de l'Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures.

Abdoulaye Wade est également l'oncle de Doudou Wade, président du groupe parlementaire de la majorité.

Distinctions et décorations

Le président Abdoulaye Wade est titulaire de plusieurs décorations nationales et étrangères.

  • Grand Croix de l’Ordre National du Lion
  • Grand Officier de la Légion d'honneur (France)
  • Commandeur de l’Ordre du Mérite (Sénégal)

En juillet 2003, il a reçu la Médaille d’or Henry Sylvester William (premier intellectuel noir à imaginer un mouvement panafricain) pour la renaissance africaine (Trinidad et Tabago).

L’Académie Royale de l’Université de Rabat (Maroc) a élevé le président Abdoulaye Wade au rang de docteur honoris causa.

Il a été également fait Docteur honoris causa de l’Université Mohammed V de Rabat. Titre accordé pour la première fois à une personnalité étrangère.

Le 21 octobre 2002, Me Abdoulaye Wade est fait Docteur Honoris Causa de l'Université d'Auvergne sur invitation de M. Patrick Guillaumont, président du Centre d'étude et de recherche sur le développement international[21].

Le 13 juin 2005, la distinction « Don de la Terre » est remise au Sénégal, elle illustre à quel point le chef de l’État, Abdoulaye Wade, est engagé sur tous les aspects liés à l’environnement et à l’humanité tout entière pour le bien-être des populations dans le monde. Il a reçu cette distinction de Dr. Claude Martin, Directeur général du Fonds mondial pour la nature (WWF).

Le 16 mai 2006, Koïchiro Matsuura, Directeur général de l’UNESCO, et Henry Kissinger, ancien Secrétaire d’État américain et Prix Nobel de la paix, ont remis au siège de l’Organisation le Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix 2005 au président sénégalais Abdoulaye Wade. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs chefs d’État : Jacques Chirac (France), Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (Guinée équatoriale), Olusegun Obasanjo (Nigeria), Mamadou Tandja (Niger), Marc Ravalomanana (Madagascar), Amadou Toumani Touré (Mali), João Bernardo Vieira (Guinée-Bissau), Jakaya Kikwete (Tanzanie). D’autres personnalités politiques étaient également présentes, notamment Adbou Diouf, Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie et ancien président du Sénégal, et Henri Konan Bédié, ancien président de la Côte d'Ivoire, tous deux parrains du prix, le Secrétaire général de la Ligue des États arabes, Amr Moussa, et le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos.

Le 17 mai 2006 à Genève, le Prix mondial de la Société de l’information est décerné au président de la République, Me Abdoulaye Wade, et à Tim Berners Lee, l’inventeur du web. Il est remis à l’occasion de la Journée internationale des télécommunications.

Le président de la République Me Aboulaye Wade a reçu une distinction à l’occasion de la 37e édition de la Foire internationale de l’artisanat et de la culture d’Indiana dénommée Indiana Black Expo.

Abdoulaye Wade a été élevé au rang de Citoyen d'honneur de la ville de Lyon et a reçu le titre docteur honoris causa de l'Université de Lyon le 19 mars 2005. Il est également docteur honoris causa de l'Université de Franche-Comté.

Le 24 juin 2008, Abdoulaye Wade, président de la République du Sénégal, se voit décerner le Prix International des Communications de l’Université Paris-Dauphine.

Le 30 mars 2009, Abdoulaye Wade reçoit le titre de docteur honoris causa de la Faculté de droit de Montpellier.

Œuvres

En mai 2008, il publie à Paris un livre d'entretiens avec deux journalistes. Cette autobiographie dans laquelle il retrace sa longue carrière politique s'intitule Une vie pour l'Afrique[22].

  • Appel à la nation, Parti Démocratique Sénégalais, Dakar, 1985?, 16 p.
  • La doctrine économique du mouridisme, L'Interafricaine d'éditions, Dakar, 1970, 35 p. (d’abord publié dans les Annales de la Faculté de Droit et de Sciences Économiques de l'Université de Dakar en 1968)
  • Économie de l'Ouest africain (zone franc) : unité et croissance, Présence africaine, Paris, 1964, 371 p. (thèse publiée)
  • Quel avenir pour le Sénégal ? : la réponse du PDS, Parti démocratique sénégalais, Dakar, 1987, 29 p. (discours d'ouverture à la Convention nationale du PDS, Dakar, 15-17 janvier 1987)
  • Un destin pour l'Afrique, Karthala, Paris, 1989, 190 p. (ISBN 978-2-86537-231-7) (avec l'Hymne de l'Afrique, chant et paroles de Abdoulaye Wade, p. 185-188)
  • Les mathématiques de l'analyse économique moderne, Economica, 2007, 849 p. (ISBN 978-2-7178-5095-6)
  • Une vie pour l'Afrique (entretiens avec Jean-Marc Kalflèche et Gilles Delafon), Michel Lafon, Neuilly-sur-Seine, 2008, 330 p. (ISBN 978-2-7499-0503-7)

Notes et références

  1. Abdoulaye Wade, Une vie pour l'Afrique, Lafon, 2008, p. 10 ; 22-23
  2. Philippe Bernard, « Les députés sénégalais ont destitué le président de l'Assemblée », Le Monde, 12 novembre 2008
  3. Cheikh Yérim Seck, « Wade et ses "enfants". Entre les différents héritiers du chef de l’État, la bataille fait rage. En jeu, le contrôle à terme de la famille libérale », Jeune Afrique, 30 novembre 2008 jeuneafrique.com
  4. Marwane Ben Yahmed, « Jusqu’où ira Karim Wade ? », Jeune Afrique, n° 2454, du 20 au 26 janvier 2008, p. 24-30
  5. http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/senegal-wade-renonce-a-reviser-la-constitution_1005728.html
  6. http://www.francesoir.fr/actualite/international/senegal-tensions-dakar-112795.html
  7. http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Monde/Face-a-la-contestation-le-president-senegalais-renonce-a-son-projet-de-reforme-_EG_-2011-06-23-666958/%28CRX_ARTICLE_ACCESS%29/ACCESS_CONTENT
  8. http://sudonline.sn/le-peuple-senegalais-sort-de-sa-torpeur_a_3475.html
  9. Voir notamment l'article Presse écrite sénégalaise
  10. Pape Demba Sissojho, « Et Wade voulut créér le karimisme sur fonds de crise du wadisme », SudOnline, 14 décembre 2008 http://www.sudonline.sn/spip.php?article15520
  11. CIA factbook
  12. Profil économique du Sénégal, Institut de la Statistique de Québec
  13. Philippe Bernard, « Les manifestations contre « la vie chère » provoquent des troubles au Sénégal et en Côte d'Ivoire », Le Monde, 2 avril 2008
  14. Rapport n°09/5, janvier 2009, http://www.imf.org/external/french/pubs/ft/scr/2009/cr0905f.pdf
  15. ibid.
  16. Un récit détaillé de l'altercation entre l'ambassadrice des États-Unis et Abdoulaye Wade est donné sur http://fr.allafrica.com/stories/201005311572.html
  17. Publiés le 09/12/2010 en France par le journal Le Monde : http://www.lemonde.fr/documents-wikileaks/article/2010/12/09/wikileaks-corruption-et-divisions-a-dakar_1451532_1446239.html#ens_id=1446739
  18. « Pour Abdoulaye Wade, le CNT est le seul pouvoir légitime en Libye », RFI, 28 mai 2011.
  19. a, b et c Mireille Duteil, « Le dernier coup d'Abdoulaye Wade », Le Point, 30 juin 2011, no 2024, p. 65.
  20. Philippe Bernard, « Promoteur des travaux de Dakar, le fils du président Wade entre en politique », Le Monde, 14 mars 2008
  21. http://www.ac-clermont.fr/actualit/pedago/2002-2003/president-wade/PresidentWADEDocteurhonoriscausa.htm
  22. Georges Dougueli, « Wade se livre », Jeune Afrique, no 2471, du 18 au 24 mai 2008, p. 22

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

  • (fr) Mamadou Alpha Barry, Abdoulaye Wade sa pensée économique : L'Afrique reprend l'initiative, Hachette, Essais, 2006, 220 p. (ISBN 978-2-01-235961-1)
  • (fr) Abdou Latif Coulibaly, Wade, un opposant au pouvoir : l'alternance piégée ?, Éditions sentinelles, Dakar, 2003, 300 p. (ISBN 978-2-915391-00-8)
  • (fr) F. Diaye, M. Printz, Tine, Visages publics au Sénégal. 10 personnalités politiques parlent, L'Harmattan, 1991, 260 p. (ISBN 978-2-7384-0567-8)
  • (fr) Malick Dieng, Président Wade : un symbole pour l'Afrique, Éditions Duboiris, Paris, 2008, 196 p. (ISBN 978-2-916872-06-3)
  • (fr) Souleymane Jules Diop, Wade : L'avocat et le diable, L'Harmattan, 2007, 228 p. (ISBN 978-2-296-02710-7)
  • (fr) Marcel Mendy, Wade et le Sopi. Tome I : la longue marche'', Les classiques africains, Versailles, 2001, 143 p. (ISBN 978-2-85049-886-2)
  • (fr) Élie-Charles Moreau, Abdoulaye Wade maître ! : et pour toujours !, Éditions Maguilen, Le Nègre International, Dakar, 2007, 191 p.
  • (fr) Babacar Ndiaye et Waly Ndiaye, Présidents et ministres de la République du Sénégal, Dakar, 2006 (2e édition), 462 p.
  • (fr) Mody Niang, Me Wade et l'alternance : le rêve brisé du Sopi, L'Harmattan, 2005, 222 p. (ISBN 978-2-7475-8009-0)
  • (fr) Mody Niang, Qui est cet homme qui dirige le Sénégal ?, L'Harmattan, 2006, 308 p. (ISBN 978-2-296-00914-1)
  • (fr) Sidy Lamine Niasse, Un président par défaut : Abdoulaye Wade, le politique à l'épreuve de l'État, Éditions Walf, Dakar, 2005, 127 p.
  • (fr) Babacar Sall, Le stagiaire : roman d'un président de la République, Éditions Sentinelles, Dakar-Fann, 2006, 205 p. (ISBN 978-2-915391-06-0)
  • (fr) Mamadou Seck, Les Scandales politiques sous la présidence d'Abdoulaye Wade : vers un nouveau domaine d'étude en Afrique : la « scandalogie », L'Harmattan, 2006, 222 p. (ISBN 978-2-7475-9714-2)

Filmographie

  • (fr) Et si Latif avait raison !, film documentaire de Joseph Gaï Ramaka, Africa dreaming, Liberté1 (Dakar), 2005, 120' (DVD), prix du meilleur documentaire au festival Vues d'Afrique, Montréal, 2006

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