Eddie Cano

Eddie Cano
Eddie Cano
Nom Eduard Cano, Jr.
Naissance 6 juin 1927
Los Angeles (Californie)
Drapeau des États-Unis États-Unis
Décès 30 janvier 1988 (à 60 ans)
Los Angeles (Californie)
Activité principale Auteur-compositeur-interprète
Musicien, Musicien d'orchestre
Genre musical Latin Jazz
Mambo
Cha-cha-cha
Instruments Piano
Années d'activité 1948 - 1988
Labels RCA Victor,
Reprise Records,
GNP Crescendo Records,
Crown Records,
Hurrah Records,
Dunhill Records,
Pickwick Records,
Sears Records.
Site officiel Non connu[1]

Entourage Miguelito Valdéz
Les Baxter, Shorty Rogers
Machito
Cal Tjader
Tony Martinez
Jack Costanzo
Buddy Collette
Nino Tempo
Peggy Lee

Eddie Cano, né Eduard Cano, Jr[2]. à Los Angeles le 6 juin 1927 est un pianiste mexico-américain de latin-jazz. C'est aussi un compositeur et arrangeur, qui a dirigé et joué dans de nombreux orchestres de latin jazz et de jazz afro-cubain. Il est décédé subitement d'une attaque cardiaque le 30 janvier 1988[3] à Los Angeles.

Sommaire

Biographie

Les bongos ont souvent accompagné le piano d'Eddie Cano, pour en soutenir le rythme. C'est ainsi qu'il enregistera plusieurs albums avec son ami bongocéro Jack Costanzo.

Eduard Cano, Jr. naît le 6 juin 1927, à Los Angeles et passera presque toute sa vie. Il est issue d'une famille mexico-américaine modeste de musiciens professionnels : son grand-père a joué avec le Mexico City Symphony Orchestra[4] et son père est un guitariste[5] Basse. Il débute des études de piano classique à l'âge de 5 ans[6]. Le jeune Cano étudiera ainsi la contrebasse avec son grand-père, tandis que des professeurs d'enseignement musical privé lui apprènent le piano et le trombone[5]. C'est donc tout naturement qu'il entreprendra des études de musique au Los Angeles City College. Il commence alors à s'interresser au jazz et décide d'en devenir un musicien professionnel[6]. Un oncle l'initie à la musique de Duke Ellington[6] et ce sera pour lui, en 1943, l'occasion de commencer à travailler dans les bandes de boîte de nuit locales[6] : il y joue à la fois de la musique latine et les nouveaux genres américains de musique dansante. En 1945, il est appelé du contingent, et rejoins les corps armés[5] où il sera assigné à différents groupes de musique militaire. De retour à Los Angeles en 1946, il complète sa formation musicale par 6 mois de cours au Conservatoire de Los Angeles[6].

Son parcours musical et sa façon de penser, d'organiser la musique autour de rythmiques exotiques sont similaires au vibraphoniste Cal Tjader et au compositeur chef d'orchestre Les Baxter[5]. Tout comme Cal Tjader, Eddie Cano passera la plus grande partie de la carrière à établir des connexions, des passerelles entre le jazz et les sons latins[5] pour inventer lui aussi le son latin jazz. Influencé par Noro Morales et Erroll Garner[6], il développera un style rythmique inimitable, cette dynamique créera chez lui une capacité à entrainer derrière lui toute bande de musiciens[6] prête à jouer.

Il débute sur scène[5] à New York City[6] en 1948 dans l'orchestre de Miguelito Valdéz venu le chercher à Los Angeles[7] et il possède aussi à cette époque déjà, son prôpre groupe. Toujours dans New York City, on le retrouve à jouer avec les groupes de Tito Puente, Machito, José Curbelo et Noro Morales, qui devient rapidement un ami prôche[6]. Il y fera aussi la connaissance de Tony Martinez qui joue de la basse dans le groupe de Noro Morales[8]. Toujours autour de 1948, on retrouve la trace d'Eddie Cano dans le quartet du contrebassiste Don Tosti[9] qui comprend Raúl Díaz (batterie/voix), Bob Hernández (saxophone/flûte) et bien sûr Eddie au piano et qui se produit dans les clubs autour de Central Avenue[10].

Il établit tout aussi rapidement des liens avec Herb Jeffries[5], un chanteur dont le point fort est d'interpréter des ballades, et avec qui, il souhaite travailler durant la prochaine décennie, les années 1950. Ainsi il collaborera avec d'innombrables musiciens parmi lesquels : Bob Romeo, Herb Jeffries, Les Baxter, Jack Costanzo, Cal Tjader, Buddy Collette, Tony Martinez et beaucoup d'autres comme musicien de studio et de scène.

De retour à Los Angeles, il entre régulièrement en session d'enregistrements avec Les Baxter[6] en 1952 pour l'album Le Sacre du Sauvage (Capitol Records), avec Cal Tjader pour les albums Ritmo Caliente en 1955 et Demasiado Caliente en 1960 (Fantasy Records), avec Jack Costanzo pour les albums Mr Bongo en 1955 sur GNP Crescendo Records et Latin Fever en 1958 sur Liberty Records, avec Buddy Collette pour l'album Jazz Heat - Bongo Beat en 1961 sur Eros Records, et d'autres. Il réalisera aussi des arrangements de big band pour Cal Tjader durant cette époque.

À partir de 1956, grâce à Shorty Rogers qui le présente à la maison[6] de disques RCA Victor, il peut enfin enregistrer ses premiers albums avec Jack Costanzo, Carlos Vidal et Larry Bunker. Et c'est encore Shorty Rogers qui produira ses 3 premiers albums. Eddie Cano avait envoyé une cassette démo maison à Shorty Rogers[6] qui l'a écouté avec suffisamment d'attention pour avoir envie de le recommander.

En tant que compositeur, Cano fait son entrée avec un large répertoire, comprenant ce titre suave « Algo Sabroso », mais aussi l'amical « Cal's Pals[11] », l'énergique « Watusi Walk », et le passionnant « Ecstasy » (sans parler de « Honey Do », qui pourrait être une chanson en réponse croisée au titre populaire de Carl Perkins "Honey Don't[5]"). Alors que beaucoup de ses pairs sont concentrés et focalisés sur la poussée incomparable des rythmiques latines dans la musique jazz, Cano, lui, semble sciemment ignorer cette composante, et serait même plutôt enclin à souligner avec emphase, un type de structures musicales tour à tour complexes et provocantes, harmoniques et mélodiques associés au jazz moderne[5]. Il écrit aussi quelques compositions reprises par le Tony Martinez Quintet, notamment le titre Ican[12] dont le final ressemble à s'y méprendre avec du Cal Tjader. Il fera l'objet d'une reprise par le conguéro Poncho Sanchez sur son album Bien Sabroso (1983).

Sortiront Cole Porter & Me (1956), Duke Ellington & Me (1957), Deep In A Drum (1958) et Time For Cha Cha Cha (1958). Après ces 4 albums chez RCA Victor Records, en 1959, il signe un album réussi chez United Artists Records, Cha Cha Cha Con Cano et surtout l'album Latin Discotheque avec la maison Sears Records. L'album est composé de 4 meddley de chansons enchainées à un rythme effreiné. Ce disque fera l'objet ultérieurement de plusieurs rééditions sous d'autres labels et avec des titres modifiés.

Cole Porter, célèbre compositeur de comédies musicales fût l'une des premières sources d'inspiration et d'adaptation d'Eddie Cano, comme en témoigne son premier album.

Toujours en 1956, Bob Romeo, flûtiste de jazz[13] lui propose de venir jouer du piano dans son Jungle Sextet : l'album Aphrodisia sort chez Sunset Records en version Mono et sera réédité ultérieurement en stéréo chez Omega Records dans la série Omegatape.

Courant 1959, Bianchi, connu déjà sous le nom de Bob Romeo fait encore appel ses services pour reformer son Jungle Sex-tet : Laurindo Almeida à la guitare, Alvin Stoller aux percussions et timbales, Rafael Vasquez Jr. à la contrebasse, Eddie Cano au piano bien sûr et Carlos Videl aux bongos. Ensemble, ils vont enregistrer l'album Music to Play in the Dark[14] à paraître chez Hi-Standard Records.

En 1960, après sa collaboration à l'album Demasiado Caliente de Cal Tjader, il est rappelé par Tony Martinez[15], vibraphoniste, compositeur et chanteur[6] pour jouer dans son groupe le temps d'un album et d'une saison de scène, avec Jack Costanzo. Il retrouve ainsi son ami bongocéro pour enregistrer en live au Hollywood's Crescendo club l'album Dancing on The Sunset Strip à paraître chez GNP Crescendo Records, ce avant d'enchaîner avec le Latin All Stars de Buddy Colette pour enregistrer Jazz Heat - Bongo Beat, un album paru chez (Crown Records).

Toujours en 1960, le 23 juillet, il réalise également une session[16] d'enregistrements en tant que pianiste pour Peggy Lee aux studios de la maison de disques Capitol Records[17].

1961 sera l'année de sa signature avec Reprise Records, mais plus tard, il se plaindra des contraintes artistiques imposées par ce label[6] avec lequel il est pourtant l'un des tous premiers artistes à avoir signé un engagement[18]. Elle reste cependant la maison de disques pour laquelle il a le plus enregistré.

L'album Eddie Cano At PJ's enregistré en public au club du même nom The PJ's, sort en 1961. Il est produit par Neal Hefti, excellent trompettiste de jazz, compositeur et arrangeur de plusieurs titres à succès de Count Basie dans les années cinquante et fraîchement reconverti en compositeur et producteur de musique de films, ainsi que pour la télévision. Ce "LP" contient le titre Laura  : une composition dédiée à la femme qu'il aime, son épouse Laura, titre qu'il a entièrement composé et enregistré. Le couple se séparera après plusieurs années de vie commune[3]. On trouve aussi sur cet album une version instrumentale du titre A Taste of Honey[19], succès single américain d'Herb Alpert's Tijuana Brass, Grammy Award de la chanson de l'année en 1965, écrit précédemment par Bobby Scott et Ric Marlow.

Suivront sur ce même label Reprise Records, 5 autres albums[20] : Here Is The Fabulous Eddie Cano, Cano Plays Mancini, Danke Schoen (essentiellement une compilation), The Sound of Music And The Sound of Cano (un live) et Broadway Right Now enregistré à New-York. Sans oublier les 7 extraits en EP 45™ / 2 titres qui contribueront grandement à entrenir son succès[20].

En 1962, pour coller aux succès récents de ses albums Eddie Cano at P.J.'s et surtout Mucho piano! considéré comme l'un des albums de latin jazz les plus emblèmatique, RCA VIctor sort une compilation stéréo[20] des albums enregistrés en mono et intitulée The Best Of Eddie Cano '62, sous-titrée His Piano & his Rhythm. Encore en 1962, année faste pour sa carrière musicale, il rentre en session avec Dean Martin pour enregistrer l'album Cha Cha de Amor à paraître chez Capitol Records.

A Taste of Honey est nommé en 1963 aux grammy awards dans la catégorie Best Jazz Performance by a Soloist or Small Group - Instrumental[21], aux côtés du George Shearing Quintet, de Charlie Mingus, Bill Evans & Jim Hall, Oscar Peterson Trio et Stan Getz pour Desafinado qui sera l'heureux récompensé.

Arrive 1965, le quartet d'Eddie Cano formé de David Troncoso à la contrebasse, de Fred Aguirre à la batterie, et de Carlos Mejia aux congas et percussions s'entoure des talents du saxophoniste ténor Nino Tempo : ils rentrent en session les 25 et 27 octobre 1965[22] à Los Angeles pour enregistrer l'album On Broadway à paraître chez Atlantic Records, début 1966. Le morceau For Whom The Bell Tolls fera l'objet de 2 prises. De ces 2 sessions, il existe aussi un enregistrement inédit d'un morceau sans titre et un EP 45™ avec les titres On Broadway et For Whom The Bell Tolls.

En 1967, la rupture avec Reprise Records est consommée, et c'est sur Dunhill Records, une division de la maison de disques ABC Records que sort son nouvel album Brought Back Live From P.J.'s avec l'étiquette Eddie Cano & His Quintet. Il en sera extrait un single[20] El Pito version tirée du standard I'll Never Go Back to Georgia et avec en face B le titre The Shadow of Your Smile.

Il s'entourera aussi pendant 4 années des talents du percussionniste et congacéro Gary Cardile[23].

Fin des années 1960 et début des années 1970, Eddie Cano connait les mêmes problèmes que beaucoup d'autres musiciens latin jazz tel Cal Tjader, ils sont submergés par l'avènement et le déferlement de la musique rock dans toutes ses variantes. Les derniers changements de maisons de disques ne sont pas concluants en termes de succès et il sombre provisoirement dans l'oubli.

1975 marque son retour en studio et sur les devants de la scène. Le vibraphoniste Bobby Hutcherson fait appel à Eddie au piano, pour enregistrer un album qu'il veut très Latin jazz : Montara[24] où l'on retrouve notamment le titre Oye Como Va composé par Tito Puente et repris avec succès par Carlos Santana. S'ensuivront quelques concerts de tournée. Pickwick Records en profite pour ressortir l'album Latin Discothèque paru 1959, et précédemment déjà réédité, sous un nouveau titre différent The Latin Magic Of Eddie Cano & His Orchestra sur son label Hurrah Records.

En 1977, sa composition Salsation est reprise dans la bande originale du film mythique de l'ère disco Saturday Night Fever. Elle est arrangée, interprétée et produite par David Shire[25]. Eddie est tout de même crédité du piano en acoustique sur ce titre. Ce double LP de 17 titres, composé, pour partie essentielle de chansons des Bee Gees, se vendra à 20 millions d'exemplaires à travers le monde, un record qui ne sera battu que 6 ans plus tard par l'album Thriller de Michael Jackson.

Entre 1982 et 1987[26], Eddie Cano s'implique de plus en plus dans l'éducation de ses congénères : les américains d'origine mexicaine. Il devient régent de l'Université Pan Américaine du Texas (University of Texas-Pan American[27]) où il intervient notamment dans la section Histoire & Traditions. Il est un reflet emblématique de la prédominance de la population mexicano-américaine au sein du campus durant les années 1970 / 1980. Mais petit retour en arrière, où l'on note qu'il s'est toujours impliqué dans l'éducation des enfants de manière discrète depuis le début des années 1960 : il a même réalisé une adaptation de l'un de ses albums qui est devenu A Taste of Education Kids[28]. Cette série bilingue[29] de disques LP d'éveil musical est à destination des enfants afin de leur faire découvrir notamment les sonorités du Latin Jazz. Et d'ailleurs en 1966, pour cet engagement éducatif, il reçoit le second « Outstanding Service Award » d'une remise de prix officiée par un groupe d'organisations communautaires mexico-américaines[3] qui ne s'y trompe pas. On retrouvera cet engagement en filigrane de sa carrière jusqu'à la fin de sa vie, même pendant les difficiles années 1970, où le latin jazz et le style latin ont beaucoup perdu en influence et en succès, avec la montée en puissance du rock, coté musique et du disco, côté danse.

Avec le retour de la Salsa dans les années 1980, il devient le premier président de l'« Hispanic Musicians Association (HMA) of Los Angeles Big Band » en juillet 1987, mais il décède subitement d'une attaque cardiaque le 30 janvier 1988 à Los Angeles, n'ayant pas vraiment le temps de réaliser ce dernier projet qui lui tenait à cœur et d'explorer ce nouvel engagement. Son corps a été retrouvé sans vie dans sa maison de Boyle Heights tôt le dernier samedi matin de janvier par des voisins[3]. Bobby Rodriguez lui succèdera et le HMA Salsa/Jazz Orchestra (orchestre permanent) issu de ce mouvement associatif sortira 2 albums remarqués à partir de 1991[30].

Reconnaissance musicale

Eddie Cano est considéré, avec Cal Tjader, comme l'un des pères fondateurs du Latin Jazz[23],[31].

Son album Mucho Piano de 1962 est considéré comme l'un des meilleurs albums de latin jazz en mars 1963[32] par la critique de la prestigieuse et historique revue musicale Grammophone[33].

En 1963, l'album A Taste of Honey est nommé dans la catégorie Best Jazz Performance by a Soloist or Small Group - Instrumental des Grammy Awards.

En 1966, Eddie Cano reçoit le second « Outstanding Service Award » d'une remise de prix officiée par un groupe d'organisation communautaires mexico-américaines[3].

Une sélection représentative de sa carrière musicale

Un premier choix d'albums[34] pour découvrir cet artiste latin jazz.
1. Brought Back Live from P.J.'s,
2. Cole Porter, Duke Ellington & Me,
3. The Best of Eddie Cano
Quelques chansons[34] 
Cotton Candy, La Malanga, Love for Sale

Étant pour l'instant[35] assez peu réédité et faiblement diffusé au format CD, on peut éprouver du mal à retrouver l'intégralité de sa discographie.

Discographie Complète

Enregistrements LP

  • 1956 - Cole Porter & Me[36]RCA Victor Records / RCA Victor LPM-1340
  • 1957 - Duke Ellington & Me[36]RCA Victor Records / RCA Victor LPM-1471
  • 1958 - Eddie Cano and His Sextet : Deep In A Drum[36]RCA Victor Records / RCA LPM 1645
  • 1958 - Eddie Cano and His Orchestra : Time For Cha Cha ChaRCA Victor Records / RCA Victor LPM-1672
  • 1959 - Eddie Cano Quintet : Cha Cha Cha Con CanoUnited Artists Records / United Artists UAL-3024 (Mono) & UAS-6024 (Stéréo)
  • 1959 - Latin Discotheque[37]Sears Records / SEARS SP414M (Série Cosmic Stereo)
  • 1961 - Eddie Cano at P.J.'s[38],[39]Reprise Records / Reprise 6030
  • 1962 - Here Is The Fabulous Eddie CanoReprise Records / Reprise 6055
  • 1962 - Mucho piano!GNP Crescendo Records / GNP 66
  • 1962 - A Taste Of CanoGNP Crescendo Records / GNP 77/GNPS 77[40]
  • 1963 - Jack Costanzo & Eddie Cano : Costanzo, Cano & Bongos! [41]GNP Crescendo Records / GNP 90 /GNPS 90
  • 1963 - Jack Costanzo & Eddie Cano : Jack Costanzo Meets Eddie Cano [41]GNP Crescendo Records / GNP 90 /GNPS 90
  • 1963 - Cano Plays ManciniReprise Records / Reprise 6068
  • 1963 - Eddie Cano Quartet : Danke SchoenReprise Records / Reprise 6105
  • 1964 - Broadway right nowReprise Records / Reprise 6124
  • 1965 - The Sound of Music and The Sound Of Cano (Live)Reprise Records / Reprise RS-6145
  • 1966 - The Eddie Cano Quartet & The Saxophone Artistry of Nino Tempo : Eddie Cano & Nino Tempo On Broadway[22]Atlantic Records / ATCO 33-184
  • 1967 - Eddie Cano & His Quintet : 1967 Brought Back Live From P.J.'sDunhill Records / Dunhill DS-50018 et RCA Victor Records / RCA Victor LPVS-7627

Rééditions Format Lp 33™

  • 1962 - 30 Latin American FavoritesPickwick Records / Pickwick SPC-3017[42],[43] (Série Low Budget For Supermarkets)
  • 196? - Fiesta en el P.J.(Edition pour la Colombie du disque LP de 1961[44].)
  • 1963 : Piano Bar(Edition pour la France[45].) LP RCA-Victor 430551
  • 1963[46] - The Latin Magic Of Eddie Cano & His Orchestra[43]Hurrah Records[47] / Hurrah H-1053
  • 1975 - The Latin Magic Of Eddie Cano & His Orchestra[43]Hurrah Records[47] / Hurrah H-1053 (mêmes références)

Enregistrements Singles 45™

  • 195? : El Arullo de las Hojas / Incertidumbre[48]RCA Victor Records / RCA Victor …[49]?
  • 1962 : La casita / Hava NagilahGNP Crescendo Records / GNP 172
  • 1962 : Line For Lyons / Tin Tin DeoGNP Crescendo Records / GNP 187
  • 1962 : Panchita / Taste Of HoneyReprise Records / Reprise 20075
  • 1963 : Barsanova Brown / Green FieldsReprise Records / Reprise 20113
  • 1963 : Days Of Wine And Roses / Our Day Will Come[50]Reprise Records / Reprise 20147 et Reprise 0147
  • 1963 : Ribbons down my back / Theme from golden boyReprise Records / Reprise 0173
  • 1964 : Theme from « Snow Angel » / What Now My LoveReprise Records / Reprise 0254
  • 1965 : Tortilla Flats - Part 1 / Tortilla Flats - Part 2Reprise Records / Reprise 0382
  • 1965 - Eddie Cano/Nino Tempo : On Broadway / For Whom The Bell TollsAtlantic Records / Atlantic Atco 6397
  • 1967 : El Pito (I'll Never Go Back to Georgia)/The Shadow of Your SmileABC / Dunhill Records / Dunhill 45-D-4045
  • 1967 : Slip Slip / Monday, mondayABC / Dunhill Records / Dunhill 45-D-4072
  • 1967 : Amy's Theme / La BambaABC / Dunhill Records / Dunhill 45-D-4075

EP 4 Titres

  • 1958 : My Fair Lady Cha Chas[51]RCA Victor Records / RCA Victor RCA RCX132
  • 1962 : Here is the Fabulous Cano[52]Reprise Records / Reprise VEP 60 020
  • 1962 : Panchita[53]Reprise Records / Reprise VEP 2
  • 1962 : Our day will come[54]Reprise Records / Reprise VEP 5
  • 1963 : Mr Lucky[55]Reprise Records / Reprise 40047

Compilations

  • 1962 - The Best Of Eddie Cano '62 (His Piano & his Rhythm)RCA Victor Records / RCA Victor LPM 2636 (Mono) - LSP 2636 (Stéréo)
  • 1992 - Cole Porter, Duke Ellington & Me (2 albums de 1956 et 1957)

Compilations d'artistes variés

  • 195? - Special jazz promotion record (2 LP) - 1 titre Get out of town[56]RCA Victor Records - Camden, N.J
  • 195? : Surprise Party Mood IndigoRCA Victor Records - Camden, N.J
  • 2001 - Saoco! Masters of Afro-Cuban Jazz : 1 titre de 1966 His Groove avec Nino Tempo.
  • 2002 - Swingin' Latin Jazz  : 4 titres d'Eddie Cano sur 12[57].

Autres Enregistrements

Pour Tony Rivera y Orquesta Habana Mambo
  • 194? : A1. Panchero Mambero / B2. …RCA Victor Records - EP 78™ RCA Victor 23-5917 (matrice E2XB-7009-1S)
Pour le contrebassiste Don Tosti parfois sous le nom de Don Tosti y Su Orquesta.
  • 194? : A1. Montuno n°uno (mambo) / B2. Castigame (mambo)RCA Victor Records - EP 78™ RCA Victor 23-6302
  • 194? : A1. Don Tosti y prado (mambo) / B2. …RCA Victor Records - EP 78™ RCA Victor 23-6263 (matrice E3FB-2020-1S)
  • 1948 : Con CalinoEl Tostado (édition CD de 2003 - Compilation de disques 78™ )[58]
Pour Miguelito Valdés
  • 1949 : Mambo Dance Session '94Compilation d'enregistrements[59] de 1948/1949 parue en 1994 chez Caribe records / Caribe Classics 1050.
Pour Les Baxter
  • 1952 : Le Sacre du SauvageCapitol Records / LP 10" - Capitol H 288
Pour Cal Tjader 
Compositions, interprétations et arrangements.
Pour Carole Simpson 
Arrangements seulement avec Lennie Niehaus[60]
  • 1957 : All About CaroleCapitol Records / Capitol T-878[61]
Pour Gale Robbins[62]
  • 1957 : I'm A DreamerVik Records / Vik LX-1128 (Mono)
Pour le bongocero Jack Costanzo
  • 1958 : Latin FeverLiberty Records
  • 1968 - Jack Costanzo & Gerrie Wo : Latin Percussion with Soul[63]Tico Records / Tico LP-1177
Pour le flûtiste Bob Romeo[64]
  • 1956 - Bobby Navarro with Eddie Cano and his orchestra : A1. Huellas de amor (Footprints of love) / B1. Anoche aprendí (I learned last night)[65] EP 78™ RCA Victor Records - RCA Victor 23-6993 (matrices G2 TB 3119-1S et G2 TB 3121-1S).
  • 1956 - Bob Romeo, his Flute, & the Jungle Sextet : AphrodisiaSunset Records / Sunset SUN LP 304 (Mono)[66]
  • 1959 - Bianchi & the Jungle Sex-tet : Music to Play in the DarkHi-Standard Records / Série Hi Fidelity LP 101
Pour l'orchestre Latin All Stars & Buddy Collette
  • 1960 - Jazz Heat Bongo Beat[67]Crown Records / Crown CLP 5159 (Mono) & CST 187 (stereo)
Pour Tony Martinez
  • 195? : A1. Ican / B2. …RCA Victor Records EP 78™ Matrice 23-6539
  • 1960 : Dancing on The Sunset Strip[68]GNP Crescendo Records / GNP 44/GNP 44ST
Pour Peggy Lee
  • 1960 : Olé Ala Lee! [EPs] (Réédition : The Olé Ala Lee! Album Sessions) ∫ GNP Capitol Records
Pour Dean Martin
  • 1962 : Cha Cha de Amor[69]Capitol Records
Pour le vibraphoniste Bobby Hutcherson
  • 1975 : Montara[70]Blue Note Records / Blue Note BN-LA551-G
Pour le contrebassiste David Troncoso
  • 19?? : Meant To Be[71] / Featuring Eddie CanoKing David D2 Records / KING DAVID D2-001[72]
Pour Bobby Rodriguez avec Vic Buxton, Jotty Johnson, Marvin Chappell et Justo Almario
  • 1986 : Tell an amigo[73]Sea Breeze Jazz Records / Sea Breeze SEAB 2030

Autres enregistrements concernant l'apprentissage des langues

Série bilingue (américain / mexicain) de LP Latin Grooves! for kid
  • 1972 : A Taste of Education Kids (Building your Spanish vocabulary through music, vol. 1[74]) ∫ LP Latin Grooves!
  • 197? : A Taste of Education Kids (Building your Spanish vocabulary through music, vol. 2[75]) ∫ LP Latin Grooves!
  • 1975 : Arturo Preciado and Eddie Cano - A Taste of EducationCassette + Guide[76] Activity Records - Freeport, N.Y / CP-100/750

Autres compositions

  • 1956 - Titre B3 Bacoa sur l'album de Pérez Prado And His Orchestra - Havana, 3 A.M.RCA Victor Records / RCA Victor LPM-1257

Apparitions et reprises de titres

  • 1977 : Saturday Night Fever (The Original Movie Soundtrack) : Titre Salsation. A noter qu'il joue du piano en acoustique sur ce titre.

Partitions publiées

  • 1954 : Paquete (en) : co-auteur avec Tony Martinez
  • 1959 :
    • Mexican Hat Dance (cha cha cha) (en) + (de)
    • Cielito Lindo (en)
    • Las Tres Locas (en) : co-auteur avec Manny Lopez

Apparitions cinématographiques

Eddie Cano était très populaire dans le milieu du cinéma, et c'est ainsi que tout naturellement il s'est retrouvé dans des apparitions mises en scène au sein de plusieurs films[77] :

  • 1960 : The Millionnaire (Série de la chaine CBS)[78] - Saison 6, Épisode 24 : Millionaire Larry Maxwell (1960) : Eddie Cano joue le rôle de Don Drysdale[79].1re diffusion le 1er mars 1960
  • 1963 : Fun in Acapulco de Richard Thorpe avec Elvis Presley.
  • 1963 : The Nutty Professor de Jerry Lewis.
  • 1966 : Love on the Rocks avec Franck Sinatra, pour lequel il a aussi accepté de jouer durant ses concerts à l'Hollywood Bowl en 1970[77].

A sa disparition, son ex-épouse Laura évoquera ses relation d'amitiés avec Ella Fitzgerald, Eddie Fisher, Ethel Merman, Jerry Lewis, Jackie Cooper et Diahann Carroll, lors de son entretien avec un journaliste du Los Angeles Times.

Archives télévisuelles

  • Dans l'émission télévisée The Lively Ones (Format 30 min) de la chaîne NBC[80] :
The Eddie Cano Quartet with "Cotton Candy" (from Malibu Beach) - N° 11 du 8 août 1963.
Latin jazz from The Eddie Cano Quartet with "Panchito". - N° 12 du 15 août 1963.

Voir aussi

  • Steve Loza - Barrio Rhythm : Mexican American music in Los Angeles[81] (ISBN 0-252-01902-4).
  • Editions Frémeaux : Mambo Big Bands (1946-1957) New-york - Los Angeles - Mexico City - La Havane[82] (Article et Cd de compilation).
  • Scott Yanow : Afro-Cuban Jazz (2000). Édition Miller Freeman Books. pp. 29–30. (ISBN 0-87930-619-X).
  • Nigel Hunter, journaliste critique de la revue musicale Grammophone nous parle d'Eddie Cano et de sa musique, dans une critique d'album de Xavier Cugat[32] (Archives de mars 1963).
  • Collection NAPA (UCLA Film & Television Archives)[83] : Salsa/L.A. Style (Film documentaire du 4 juillet 1989). KCIS. Une introspection dans ce style musical avec Eddie Cano, Poncho Sanchez et Alicia Hernandez - NAPA Cassette N°24039.

Bibliographie

  • Donald Clarke : The Penguin Encyclopedia of Popular Music (1998 / 2e Édition - 1524 pages) Édition Penguin Books.

Notes et références

  1. Il semble qu'il n'ait pas de site officiel à ce jour. Consultation du 9 septembre 2010.
  2. Également crédité parfois sous le nom de Edward Eddie Cano.
  3. a, b, c, d et e Cf. Article du Los Angeles Times : Obituaries : Eddie Cano, 60; Jazz Pianist Popular in L.A. Nightclubs du 2 Fevrier 1988. Consultation du 9 septembre 2010.
  4. Cf. (en) WP : Mexico City Symphony Orchestra
  5. a, b, c, d, e, f, g, h et i Cf. "Eddie Cano Biography" par Eugene Chadbourne, du site de critiques All Music Guide consultation du 13 septembre 2010.
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Cf. Eddie Cano : biography by John Child consultation du 14 septembre 2010.
  7. Cf. Jazz: la combinación perfecta. Consultation du 9 septembre 2010.
  8. Cf. Tony Martinez and His Mambo Combo, Pharaoh’s Curse (GNP) consultation du 14 septembre 2010
  9. Cf. Photo du Quartet sur scène au Long Hilton Beach début 1950 consultation du 23 septembre 2010.
  10. Cf. Article de Jesse Varela du magazine Latin Beat Magazine : Pachuco Boogie: the roots of raza rock. (The Untold Story).(production of historic sound recording)(comments on Chicano music and bassist Don Tosti) paru le 1er mai 2003 consultation du 22 septembre 2010.
  11. Dédié au vibraphoniste Cal Tjader.
  12. Paru chez RCA Records fin 1954 / 45™ RCA Victor 47-5824 et Ican Prononciation du titre dans sa version originale consultation du 14 septembre 2010.
  13. Que l'on peut retrouver sur un EP 45™ de 1954 : James Dean on Conga Drums".
  14. Cf. Photos de l'album Music to Play in the Dark consultation du 23 septembre 2010.
  15. Cf. Tony Martinez, 'Pepino' On 'Real McCoys', Dies At 82 consultation du 14 septembre 2010.
  16. Référencée Capitol Session #9562. Avec Peggy Lee (ldr), Emmanuel "Manny" Klein (om), Dave Cavanaugh (pdr), Joe Harnell (con), Justin Gordon, Jules Kinsler, Harry Klee, Wilbur "Willie" Schwartz (sax), Henry Miranda, Alfonso "Al" Rojo, James Salko (t), Tony Reyes (b), Eduardo "Eddie" Cano (p), Fred Aguirre, Eduardo Aparicio, Carlos Mejía, Ray Rivera (d), Peggy Lee (v).
  17. Cf. The Peggy Lee Bio-Discography And Videography :The Capitol Years, Part 5 consultation du 20 septembre 2010.
  18. Cf. Canyon of Dreams: The Magic and the Music of Laurel Canyon - Harvey Kubernik, Scott Calamar, Diltz, Henry - 2009 - Music - 384 pages consultation du 21 septembre 2010.
  19. Cf. (en) A Taste of Honey (song).
  20. a, b, c et d Voir Discographie.
  21. Cf. 1963 Grammy Awards consultation du 22 septembre 2010.
  22. a et b Cf. Les sessions d'enregistrements : Nino Tempo With The Eddie Cano Quartet consultation du 21 septembre 2010.
  23. a et b Cf. Album notes de Gary Cardile : Better Late Than Never. Consultation du 9 septembre 2010.
  24. Cf. Bobby Hutcherson - Montara sur Discogs.com consultation du 20 septembre 2010.
  25. Cf. B.O. du film Saturday Night Fever Consultation du 20 septembre 2010. N.B. : Eddie Cano est souvent oublié de la liste de crédits en tant compositeur initial de ce titre. L'histoire n'a retenu que David Shire qui n'en a qu'adapté son morceau à la sauce disco.
  26. Cf. Articles : Pan American University Board of Regents et The Transformation consultation du 23 septembre 2010.
  27. Cf. (en) WP University of Texas–Pan American consultation du 23 septembre 2010.
  28. Peu de traces disponibles de ce document musical (consultation courant septembre 2010).
  29. Cf. La biographie d'Eddie Cano sur spaceagepop.com consultation du 23 septembre 2010.
  30. Cf. HMA Salsa/Jazz Orchestra Consultation du 9 septembre 2010.
  31. Cf. HipWax : Article Latin Jazz, Afro-Cuban Jazz. Consultation du 9 septembre 2010.
  32. a et b Cf. Archives d'article de Mars 1963 consultation du 14 septembre 2010.
  33. Cf. (en) Gramophone (magazine) sur wikipedia.
  34. a et b Cf. Eddie Cano sur Answer.com. consultation du 21 septembre 2010.
  35. Information au 21 septembre 2010.
  36. a, b et c Produit par Shorty Rogers.
  37. (Réédition en 1963 sous le titre The Latin Magic Of Eddie Cano & His Orchestra).
  38. P.J.'s était un petit club after-hours dans West Hollywood, qui a ouvert en mai 61. Cf. 1961-1968 - P.J.'s for Cool Jazz. Consultation du 9 septembre 2010.
  39. Incluant le titre nominé aux US Grammy Award A Taste Of Honey.
  40. Sorti le 22 juin 1962.
  41. a et b Titre Equivalant : Jack Costanzo Meets Eddie Cano = Costanzo, Cano & Bongos! et édition mexicaine Eddie Cano Mr Piano - Piano y Bongos ∫ CM Records Série Dual Tone N° 48.
  42. Informations de sortie confirmées par le site www.solidviper.com. Consultation du 9 septembre 2010.
  43. a, b et c (Réédition du disque de 1959 = 'Latin Discotheque).
  44. Réédition du disque de 1961.Cf. LP 33™ : Eddie Cano, su piano y ritmo : Fiesta en el P.J. sur Popsike.com (banque de résultats d'enchères de disques vinyls rares. Consultation du 17 août 2011.
  45. Cf. Notice BNF n° FRBNF38011678 LP 33™ : Eddie Cano - Piano Bar. Consultation du 8 septembre 2011.
  46. Date Probable : Cf. Inventaire Hurrah Records. Consultation du 9 septembre 2010.
  47. a et b Hurrah Records est un label de Pickwick Records.
  48. Présent dans l'inventaire de la collection The Candelario Mendoza Music Collection 1939-1985 des archives de l'Université de Californie.
  49. (Référence à préciser).
  50. Produite par Chuck Sagle
  51. EP : 1. I could have danced all night • 2. On the street where you live • 3. I've grown accustomed to her face • 4. Cuban love song.
  52. Cf. EP : 1. A Taste Of Honey • 2. Watusi Walk • 3. P.J.'s • 4. Panchita.
  53. EP : 1. Moon River • 2. Panchita • 3. A Taste Of Honey • 4. What Kind Of Fool Am I.
  54. Cf. EP : 1. Our day will come • 2. Days of wine and roses • 3. Teach me tonight • 4. Sassy little girl.
  55. EP : 1. Mr Lucky / 2. A Profound Gass / 3. Days of wine and Roses / 4. Blue satin / 5. Moon River / 6. March of the Cue Balls . In plain sleeve
  56. Cf. (en) Special jazz promotion record (2 LP). consultation du 8 septembre 2011.
  57. Cf. Swingin' Latin Jazz. Consultation du 9 septembre 2010.
  58. Cf. Don Tosti aka El Tostado consultation du 22 septembre 2010.
  59. Featuring Rene Hernandez, Al Escobar, and Eddie Cano. Cf. Mambo Dance Session. Consultation du 9 septembre 2010.
  60. Cf. All About Carole consultation du 23 septembre 2010.
  61. Réédité avec références CD/Jasmine 309.
  62. Cf. Réédition CD I'm A Dreamer (RCA) consultation du 9 novembre 2010. Avec Eddie Cano and His Orchestra : Jimmy Salko (tp), Tony Terran (tp), John Audino (tp), Milt Bernhardt (tb), Francis Howard (tb), Lloyd Ulyate (tb), Herb Geller (as), Med Flory (as), Bob Cooper (ts), Dave Pell (ts), Marty Berman (bs), Lou Levy (p), Tommy Tede
  63. Cf. Album Latin Percussion with Soul consultation du 22 septembre 2010.
  64. Bob Romeo = Bianchi = Bobby Ramos ???
  65. Cf. (en) EP 78™ Huellas de amor (1956). consultation du 08 septembre 2011.
  66. Réédition en Stéréo sous la référence LP 33™ : Bob Romeo Sextet with Laurindo Almeida - Omega Records / Omegatape ST 7011 consultation du 23 septembre 2010.
  67. Featuring : Buddy Collette, Carlos Mejía, Darias, Eddie Cano, Larry Bunker, Tommy Tedesco, Tony Reyes. Egalement diffusé sous la référence Eros Records / Eros ERL 50021. Liner-notes de John Marlo.
  68. Enregistré en live au Hollywood's Crescendo club. Avec Jack Costanzo.
  69. Cf. (en) Wilkipedia Cha Cha de Amor.
  70. Cf. (fr) Bobby Hutcherson – Montara (1975) consultation du 20 septembre 2010.
  71. Cf. (en) David Troncoso – Meant To Be (résultat de ventes aux enchères de LP) consultation du 17 août 2011.
  72. Réédité sur le label CD Baby en 2003 : version CD avec des titres bonus.
  73. Cf. (en) Lp Tell an amigo (1986). consultation du 08 septembre 2011.
  74. Cf. (en) Lp A Taste of Education Kids (Building your Spanish vocabulary through music, vol. 1). Consultation du 8 septembre 2011.
  75. Cf. (en) Lp A Taste of Education Kids (Building your Spanish vocabulary through music, vol. 2). Consultation du 8 septembre 2011.
  76. Cf. (en) Cassette A Taste of Education. Consultation du 8 septembre 2011.
  77. a et b Cf. Eddie Cano sur Spaceagepop.Com. Consultation du 9 septembre 2010.
  78. Cf. (en) WP The Millionaire.
  79. Cf. Série The Millionnaire - Saison 6, Épisode 24 : Millionaire Larry Maxwell (1960) consultation du 23 septembre 2010.
  80. Cf. émission télévisée The Lively Ones consultation du 22 septembre 2010.
  81. Cf. Critique Barrio Rhythm par Mark Guerrero et infos de disponibilités. Consultation 9 septembre 2010.
  82. Cf. Mambo Big Bands (1946-1957) : Les origines du mambo. Consultation 9 septembre 2010.
  83. Cf. [PDF] Document d'inventaire : CHICANO/A FILM AND TELEVISION consultation du 23 septembre 2010.

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