Boromir


Boromir
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Boromir
Personnage de fiction apparaissant dans
Boromir-TJacques.JPG
Boromir
Naissance 2978 T.A.
Origine Minas Tirith
Décès 26 février 3019 T.A.
Genre Masculin
Espèce Homme
Cheveux bruns
Yeux gris
Famille fils aîné de Denethor et frère de Faramir
Ennemi(s) Sauron
Créé par J. R. R. Tolkien
Interprété par Michael Graham Cox, Sean Bean
Film(s) Le Seigneur des anneaux (1978)
Le Seigneur des anneaux (films de Peter Jackson)
Roman(s) Le Seigneur des anneaux

Boromir est un personnage du Seigneur des anneaux de J. R. R. Tolkien.

Fils de l'Intendant du Gondor Denethor et frère aîné de Faramir, il est l'un des neuf membres de la communauté de l'Anneau. Il succombe à la tentation de l'Anneau unique, jusqu'à tenter de le prendre par la force à son porteur, Frodon Sacquet. Repenti, il meurt peu après en tentant de protéger les hobbits Merry et Pippin d'une attaque d'Orques.

La faute de Boromir et sa rédemption, exemple utilisé par Tolkien pour réfuter les accusations de manichéisme portées à l'encontre de son roman, ont été étudiées à travers le prisme du catholicisme de l'auteur. Les dilemmes qui torturent ce personnage ont fait l'objet de nombreuses analyses : « déchiré entre son roi et son père, entre la Communauté et son pays, entre l'honneur et la fierté, le pouvoir et la sagesse, Boromir reflète la complexité morale et dramatique du Seigneur des anneaux[1]. »

Sommaire

Nom

Le nom Boromir, explique Tolkien dans l'Appendice F du Seigneur des anneaux, est de « forme mixte » : il contient l'élément quenya mírë « joyau » et l'élément sindarin boro(n) « loyal, ferme, fidèle »[2]. C'est également le nom d'un homme du Premier Âge, l'arrière-grand-père paternel de Beren Erchamion, et du dixième Intendant souverain du Gondor (mort en 2489 T.A.). Tous deux sont de lointains aïeux du Boromir du Seigneur des anneaux.

Description

À sa première apparition dans Le Seigneur des anneaux, Boromir est décrit comme « un homme de haute taille au beau et noble visage, aux cheveux bruns et aux yeux gris, au regard fier et grave[3] ». Dans une note inédite sur la taille des Númenóréens, Tolkien indique qu'Aragorn mesure « probablement au moins 6 ft. 6 [1,98 m] ; et Boromir, de haute lignée númenóréenne, pas beaucoup moins (disons 6 ft. 4 [1,93 m][4]) ».

Tolkien dresse un bref portrait moral de Boromir dans l'Appendice A du Seigneur des anneaux : « C'était plutôt un homme du genre du roi Eärnur d'autrefois, ne contractant point de mariage, mais se plaisant principalement à l'exercice des armes ; robuste et téméraire certes, mais se souciant peu des savoirs coutumiers, sinon pour les récits de batailles d'antan[5]. » Il offre ainsi un contraste frappant avec son cadet Faramir, de tempérament plus calme et davantage intéressé par le savoir que par la gloire du combat[5].

Histoire

Né en l'an 2978 du Troisième Âge, Boromir est le fils aîné de Denethor II, l'Intendant du Gondor, et de Finduilas de Dol Amroth. Son frère cadet, Faramir, naît cinq ans plus tard[6]. Les deux frères perdent leur mère très jeune (elle meurt en 2988) et partagent d'excellentes relations (Boromir protégeant Faramir et Faramir admirant Boromir), nullement entachées de jalousie, malgré leurs tempéraments opposés et bien que Denethor favorise clairement son fils aîné[5].

En juin 3018 T.A., lorsque les armées de Sauron attaquent les ruines d'Osgiliath, Boromir, capitaine du Gondor, est envoyé pour défendre la cité. Vaincus par le nombre, les Gondoriens doivent se retrancher derrière l'Anduin, après avoir abattu le dernier pont sur le fleuve ; parmi les derniers défenseurs, seuls quatre parviennent à s'enfuir, parmi lesquels Boromir et Faramir. La veille de l'assaut final, Faramir fait un rêve mystérieux dans lequel il entend des vers prophétiques :


Cherche l'épée qui fut brisée :
À Imladris elle se trouve ;
Des conseils seront pris
Plus forts que les charmes de Morgul.
Un signe sera montré
Que le Destin est proche,
Car le Fléau d'Isildur se réveillera,
Et le Semi-Homme se dressera[7].

Le rêve se répète, et Boromir le fait également à une reprise. Après avoir pris conseil auprès de son père, Faramir décide de se rendre à Imladris, mais craignant pour son frère, Boromir prend sa place. Il quitte Minas Tirith le 4 juillet pour un voyage périlleux de plus de cent jours. Il atteint sa destination le 24 octobre à la nuit tombée, après avoir perdu son cheval en traversant la Gwathló et dû terminer son périple à pied.

Le conseil d'Elrond se tient le lendemain. Boromir y parle au nom du Gondor, premier rempart contre les forces du Mordor. Il découvre les explications de son rêve : l'épée qui fût brisée n'est autre que Narsil, l'épée d'Elendil, dont les fragments appartiennent désormais à Aragorn ; le fléau d'Isildur est l'Anneau Unique, retrouvé et possédé par Frodon Sacquet, un semi-homme. Boromir propose d'utiliser l'Anneau pour lutter contre le Mordor, mais Elrond lui explique que celui qui abattrait Sauron de cette façon ne ferait que prendre sa place de Seigneur Ténébreux. En fin de compte, il est décidé que l'Anneau doit être détruit. Boromir fait partie de ceux choisis pour accompagner et aider Frodon dans cette quête.

La Communauté de l'Anneau se dirige vers l'Est en direction des Monts Brumeux, qu'elle compte franchir par le col du Caradhras. Boromir propose que chacun porte un fagot de bois, idée qui sauve la vie à la Communauté lorsque le blizzard se lève au sommet du pic. La passe étant bloquée, Boromir et Aragorn portent les quatre hobbits en sûreté hors des congères de neige. Il faut trouver un autre chemin, et Boromir propose de contourner les montagnes par le sud et la trouée du Rohan, idée rejetée par Gandalf, qui estime que ce trajet passe dangereusement près de la résidence du traître Saroumane[8]. Gandalf propose le passage de la Moria, seule voie restante, voie que Boromir rejette instamment. La Communauté doit néanmoins s'y résoudre et se dirige vers les Portes de Durin où Boromir réveille involontairement le Guetteur de l'Eau[9].

Après la chute de Gandalf face au Balrog, Aragorn prend la tête de la Communauté et la conduit en Lothlórien, malgré la méfiance de Boromir à l'égard de cette forêt. Galadriel soumet chacun des membres de la Communauté à la tentation ; Boromir refuse de révéler ce qu'elle lui a proposé[10]. Lorsque la Communauté quitte la Lórien, Galadriel offre un présent à chacun de ses membres, et Boromir reçoit une ceinture d'or et une cape elfique. Les Galadhrim offrent également trois barques à la Communauté pour la suite de son voyage le long de l'Anduin. Boromir dirige l'une d'elles, avec Merry et Pippin ; il commence à présenter des signes d'inquiétude que les hobbits ne s'expliquent pas[11].

Boromir est convaincu que l'Anneau doit être apporté à Minas Tirith, afin de servir à la lutte contre Sauron. Lorsque la Communauté arrive à Parth Galen, et qu'elle doit décider de prendre la route du Gondor ou du Mordor, il tente de convaincre Frodon de lui remettre l'Anneau, persuadé que l'Anneau ne peut corrompre les hommes du Gondor.

« Boromir allait et venait, parlant de plus en plus fort. Il semblait presque avoir oublié Frodon, tandis que son discours roulait sur les murs, les armes et le rassemblement d'hommes ; et il tirait des plans de grandes alliances et de glorieuses victoires à venir ; il abattait le Mordor et devenait lui-même un puissant roi, sage et bienveillant[12]. »

Effrayé, Frodon refuse de lui remettre l'Anneau. Boromir, furieux, tente de lui prendre de force, mais le hobbit passe l'objet à son doigt et s'enfuit, invisible. La Communauté se disperse pour tenter de le retrouver, et Aragorn ordonne à Boromir de suivre et de protéger Merry et Pippin. Le Gondorien les défend contre les Orques, et la sonnerie de son grand cor les repousse un moment ; mais nulle aide n'arrive, et il devient la cible des archers orques. Lorsque Aragorn le retrouve, Boromir agonise, percé de nombreuses flèches. Dans son dernier souffle, il avoue sa faute à Aragorn et lui demande de sauver Minas Tirith[13].

Avec l'aide de Gimli et Legolas, Aragorn transporte le corps sur les berges de l'Anduin et le dépose dans l'une des barques elfiques avec son épée et son cor, brisé durant la lutte. Après un chant funèbre interprété par Aragorn et Legolas, la barque est emportée par le fleuve Anduin. Trois nuits plus tard, Faramir, en mission en Ithilien, voit passer la barque à Osgiliath. Ayant entendu le cor du Gondor, il comprend que son frère gît dans l'embarcation. La barque continue sa descente de l'Anduin et finit vraisemblablement par atteindre la mer. Faramir retrouve le cor brisé sur les berges de l'Anduin et le renvoie à son père[14].

Conception

Le personnage de Boromir apparaît dès la première version écrite du conseil d'Elrond (fin 1939) : « un homme au visage noble, mais sombre et triste[15] ». Contrairement à d'autres personnages, il a dès le début son nom définitif[16], mais les raisons de sa venue à Fondcombe ne sont pas expliquées[17]. Tolkien n'envisage pas immédiatement d'en faire un membre de la Communauté de l'Anneau, mais l'idée émerge rapidement, de même que son ascendance, même s'il est alors le fils du « roi » d'Ond[18]. La Communauté se compose alors de Gandalf, des quatre hobbits de la Comté et de Trotter, le précurseur d'Aragorn, lui aussi un hobbit ; Boromir, le seul humain, joue donc un rôle important dans la première version de l'ascension manquée du col du Caradhras[19].

Des notes jetées sur des feuilles d'examen datées d'août 1940 marquent l'émergence de la raison de la venue de Boromir à Fondcombe : des « prophéties » évoquant l'Épée Brisée[20]. La quatrième version du chapitre « Le Conseil d'Elrond » voit apparaître le rêve prophétique et le poème qui l'accompagne, bien qu'ils soient alors attribués au seigneur de Minas Tirith (le personnage de Faramir n'existe pas encore)[21].

Après avoir rédigé les chapitres de la Moria, Tolkien couche sur le papier des notes sur la tournure que doivent prendre les événements. Il n'envisage pas encore la mort de Boromir : celui-ci doit tenter de prendre l'Anneau à Frodo, qui s'enfuit, mais après cela, il part pour Minas Tirith avec Aragorn, qui soupçonne quelque chose. La ville est assiégée par les forces de Sauron ; le Seigneur de Minas Tirith meurt, et le peuple choisit Aragorn pour le remplacer. Boromir, qui a totalement basculé du côté du Mal, part alors rejoindre Saroumane pour qu'il l'aide à détrôner Aragorn. Après la défaite de Sauron, Boromir doit mourir de la main d'Aragorn[22]. La trahison de Boromir reste présente dans les notes prises après les chapitres de la Lórien[23], mais lorsque Tolkien arrive à la rédaction des futurs chapitres « La Dissolution de la Communauté » et « Le Départ de Boromir » (durant l'hiver 1941-1942), l'histoire a atteint sa version finale : Boromir meurt après avoir confessé sa faute à Trotter (Aragorn)[24].

Critique

Mort de Roland à Roncevaux. On peut voir son cor gisant à côté de lui. Enluminure de Jean Fouquet tirée des Grandes Chroniques de France (1455-1460).

Aux lecteurs lui ayant reproché le manichéisme apparent du Seigneur des anneaux, Tolkien réplique qu'ils « oublient Boromir au moins »[25].

Michael D. C. Drout propose une lecture catholique des derniers instants de Boromir : après avoir succombé au péché en tentant de s'emparer de l'Anneau, il réalise son erreur et se repent. Sa pénitence consiste à essayer de protéger Merry et Pippin, et à souffrir des flèches des Orques. Sa confession à Aragorn avant de mourir conclut le processus de pénitence, au terme duquel Boromir semble avoir été absous : il a l'air en paix lorsque Faramir le voit gisant dans sa barque funéraire[26]. La mort permet d'effacer la faute, elle est rédemptrice[27].

Les funérailles de Boromir évoquent celles du roi danois Scyld Scefing au début de Beowulf[28]. Le personnage lui-même, imposant guerrier associé à un grand cor et qui succombe loin de chez lui face à un adversaire très supérieur en nombre, a été rapproché de Roland par plusieurs critiques[29],[30]. Janet Brennan Croft dresse une comparaison avec Macbeth, héros éponyme de la pièce de William Shakespeare : tous deux partagent une certaine ambition et sont tentés de l'assouvir par des moyens néfastes, Macbeth par les sorcières, Boromir par Galadriel, de manière moins directe. Toutefois, la fin de Boromir présente un caractère eucatastrophique absent chez Shakespeare (Macbeth est décapité sans s'être repenti), « peut-être en raison de la foi de Tolkien »[31]. Tout en notant que Tolkien n'a jamais évoqué Homère parmi ses sources d'inspiration, Miryam Librán-Moreno discerne plusieurs points communs entre Ajax le Grand et Boromir, deux grands et fiers guerriers qui perdent la vie peu après avoir succombé à un accès de folie ; Faramir et Denethor correspondraient alors respectivement à Teucros et Télamon[32].

Adaptations

Sean Bean interprète Boromir dans l'adaptation de Peter Jackson (ici en 2009).

Dans la première adaptation radiophonique du Seigneur des anneaux, produite en 1955-1956 pour la BBC, Boromir est interprété par Derek Prentice. Erik Bauersfeld lui prête sa voix dans l'adaptation américaine produite en 1979 pour la NPR.

L'acteur britannique Michael Graham Cox double Boromir dans le film d'animation de Ralph Bakshi (1978), ainsi que dans la seconde adaptation radiophonique de la BBC (1981). Le film de Bakshi s'éloigne nettement de Tolkien dans la description de Boromir, qui apparaît pourvu d'une barbe abondante et coiffé d'un casque à cornes.

Dans l'adaptation en trois volets de Peter Jackson (2001-2003), le rôle de Boromir est tenu par Sean Bean. Il n'y est pas tué par des Orques anonymes, mais par un Uruk particulier, nommé Lurtz, inventé pour les besoins du film.

Selon Øystein Høgset, les films de Jackson ne sont pas aussi nuancés que Tolkien dans leur représentation de la lutte entre le Bien et le Mal ; il utilise l'exemple de Boromir pour illustrer son idée. Dans le film La Communauté de l'anneau, Boromir apparaît dès le début comme un personnage incertain. Dans la scène sur les pentes du Caradhras, où il ramasse l'Anneau tombé dans la neige, les autres membres de la Communauté réagissent avec défiance : Aragorn pose la main sur la garde de son épée, et Gandalf semble troublé, comme s'ils s'attendaient déjà à la chute de Boromir, comme si elle était inéluctable. Dès lors, traiter le corps de Boromir comme celui d'un héros après sa mort semble incohérent dans le cadre du film[33].

Dans le jeu vidéo La Communauté de l'anneau, James Horan donne sa voix à Boromir.

Annexes

Références

  1. Davis, p. 75
  2. Hammond & Scull, p. 224
  3. Le Seigneur des anneaux, Livre II, chapitre 2, p. 267
  4. Hammond & Scull, p. 229
  5. a, b et c Le Seigneur des anneaux, Appendice A I (iv), p. 1129
  6. Le Seigneur des anneaux, Appendice B, p. 1170
  7. Le Seigneur des anneaux, Livre II, chapitre 2, p. 273
  8. Le Seigneur des anneaux, Livre II, chapitre 3, p. 326
  9. Le Seigneur des anneaux, Livre II, chapitre 4, p. 338
  10. Le Seigneur des anneaux, Livre II, chapitre 7, p. 391
  11. Le Seigneur des anneaux, Livre II, chapitre 7, p. 417
  12. Le Seigneur des anneaux, Livre II, chapitre 10, p. 435
  13. Le Seigneur des anneaux, Livre III, chapitre 1, p. 450
  14. Le Seigneur des anneaux, Livre III, chapitre 5, p. 714-715
  15. The Return of the Shadow, p. 394
  16. The Return of the Shadow, p. 398
  17. The Treason of Isengard, p. 136
  18. The Return of the Shadow, p. 410-411
  19. The Return of the Shadow, p. 430-431
  20. The Treason of Isengard, p. 116
  21. The Treason of Isengard, p. 128
  22. The Treason of Isengard, p. 211-212
  23. The Treason of Isengard, p. 330
  24. The Treason of Isengard, p. 378-379
  25. Lettres, p. 197
  26. Drout, p. 505
  27. Timtcheva, p. 38
  28. Ferré, p. 183
  29. Ferré, p. 138
  30. Seaman, p. 468-469
  31. Croft, p. 221-223
  32. Librán-Moreno, p. 15-52
  33. Høgset, p. 169-170.

Bibliographie

  • J. R. R. Tolkien (trad. Francis Ledoux, Tina Jolas), Le Seigneur des anneaux [« The Lord of the Rings »] [détail des éditions] 
  • (en) J. R. R. Tolkien et Christopher Tolkien, The Return of the Shadow, HarperCollins, 2002, 497 p. (ISBN 0-261-10224-9) 
  • (en) J. R. R. Tolkien et Christopher Tolkien, The Treason of Isengard, HarperCollins, 2002, 504 p. (ISBN 0-261-10220-6) 
  • J. R. R. Tolkien, Christopher Tolkien et Humphrey Carpenter (trad. Delphine Martin et Vincent Ferré), Lettres [« Letters of J.R.R. Tolkien »] [détail des éditions] 
  • (en) Janet Brennan Croft, « Bid the Tree Unfix His Earthbound Root », dans Janet Brennan Croft (éd.), Tolkien and Shakespeare: Essays on Shared Themes and Language, Critical Explorations in Science-Fiction and Fantasy, vol. 2, McFarland, 2007 (ISBN 9780786428274)
  • (en) Alex Davis, « Boromir », dans Michael D. C. Drout (éd.), J.R.R. Tolkien Encyclopedia: Scholarship and Critical Assessment, Routledge, 2006, 720 p. (ISBN 9780415969420)
  • (en) Michael D. C. Drout, « Penance », dans Michael D. C. Drout (éd.), op. cit.
  • Vincent Ferré, Tolkien : sur les rivages de la Terre du Milieu, Pocket, coll. « Agora », 2002, 354 p. (ISBN 2-266-12118-9) 
  • (en) Wayne G. Hammond et Christina Scull, The Lord of the Rings: A Reader's Companion, HarperCollins, 2005 (ISBN 0-00-720907-X) 
  • (en) Miryam Librán-Moreno, « Parallel Lives: The Sons of Denethor and the Sons of Telamon », dans Douglas A. Anderson, Michael D. C. Drout, Verlyn Flieger (éd.), Tolkien Studies: An Annual Scholarly Review, vol. 5, West Virginia University Press, 2008 (ISBN 9781933202389)
  • (en) Øystein Høgset, « The Adaptation of The Lord of the Rings: A Critical Comment », dans Thomas Honegger (éd.), Translating Tolkien: Text and Film, Cormarë Series no 6, Walking Tree Publishers, 2004 (ISBN 3-9521424-9-2)
  • (en) Gerald Seaman, « Old French Literature », dans Michael D. C. Drout (éd.), op. cit.
  • Viara Timtcheva, Le Merveilleux et la mort dans le Seigneur des anneaux de J. R. R. Tolkien, L'Harmattan, 2006, (ISBN 2-296-01348-1)

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