Rock à Lyon


Rock à Lyon

Le rock lyonnais commence à représenter une vraie scène locale vers les années 1965/69 avec des groupes comme Jimmy & les King Bees, les Carlbury's et quelques autres. L'honneur suprême consiste à l'époque à jouer en 1re partie des Beatles (juin 65) ou des Rolling Stones (mars 66). La plupart des nombreux groupes ne joue que des reprises (les Gloria, Route 66, Cadillac, etc).

Une décennie plus tard (années 1970), la nouvelle vague lyonnaise fait parler d'elle avec des groupes plus ou moins liés aux mouvements punk et new-wave, comme les Starshooter, Marie et les Garçons ou Electric Callas. Ces groupes chantent alors généralement leurs propres compositions. À côté de cette scène, on assiste du côté de Givors à l'émergence de groupes davantage tournés vers le blues rock et le boogie tels que Ganafoul ou Factory. En 1978, Libération titrera même "Lyon, capitale du rock" en traitant du fameux festival de Fourvière : New wave French connection (29 juillet).

À la fin des années 80, la réputation de le scène new-wave lyonnaise dépasse largement les frontières régionales avec des groupes comme l'Enfance Eternelle, Aurélia Kreit, Gestalt, K-Nuts, Overdoose, Gnillik, Profession Rocker, Haine Brigade ou Le Voyage de Noz, tandis que dans le même temps, le groupe de Rachid Taha, Carte de Séjour ouvre la voie du rock pluri-culturel en France. À la fin des années 90, c'est le groupe Prohom qui innovera avec succès en mélangeant chanson rock et électro.

Au cours des années 2000, plus tournées vers la musique électronique, la scène lyonnaise redevient florissante. Des groupes comme Le Peuple de l'Herbe, EBO, High Tone ou Meï Teï Shô contribuent à répandre en Europe les sons venus de Lyon.

Actuellement (2007), une nouvelle scène pop-rock est aussi en plein effervescence avec des groupes comme Fireball F.C, déjà vu, Music Is Not Fun (premier album BRITISH Rendez vous sorti nationalement en septembre 2009 chez Pbox/Discograph[1] ) A*Song, Welling Walrus (dont le premier album sortira en automne 2010 [réf. nécessaire]), PM's Better (pour « Pop Music is Better »), Jina ou des individualités marquantes comme Vale Poher (remarquée à Paris au festival "Les Femmes s'en mêlent") ou Scalde. Et avec le soutien actif d'associations comme Médiatone, Honey Pie records ou encore Echo Orange.

La Scène Rock-Metal lyonnaise n'est pas en reste et les années 2000 ont vu l'émergence de nombreux groupes de qualité comme Stereotypical Working Class, Shaïn, Q-mynd, Counterfeit, Troides Priamus Hecuba, Douze 33 ou encore Aanima. Plus récemment, les Flying Turtles ont choisi Lyon pour un concert happening qui restera gravé dans les mémoires. Sans oublier le trio glam-rock Triste Sire (Découverte Printemps de Bourges 2007)[réf. nécessaire] qui délivre une musique hors-norme ou la powerpop enragée de Devolt, sans oublier Doberman [crew] et son Hardcore-Punk-Rap français sans concession.

Dans le registre du metal symphonique, il y a le groupe Kells.

Avec des projets comme Operation Of The Sun, Stolearm, Dark Soul ou encore Vadi Starh, la scène Rock lyonnaise offre également un choix de groupes industriels, électro voire noise.

Les MJC de Lyon et de l'ouest lyonnais sont aussi impliquées dans l'aide aux petits groupes qui essaient de se faire connaitre en jouant dans de petits concerts ou petits bars.

Lieux

La scène Rock et le public lyonnais ont l'habitude de se retrouver dans différents clubs, bars ou salles de concert : Le Citron, Le Sonic, The Cavern, Le Sirius, La Marquise, Le Marché Gare, Le Vox, Le Trokson.

References

Liens externes


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