Art Inuit

Art inuit

L'Art inuit désigne la production artistique des peuples traditionnels du Groenland, du nord du Canada, de l'Alaska, et de la côte nord-est de la Sibérie.

Bien que le mot « inuit » soit originellement le pluriel de « inuk » signifiant « personne, propriétaire, occupant, être humain » en inuktitut, le terme en est venu à désigner l'ensemble des peuplades de la région arctique du continent Américain. L'expression art inuit est une hétérodésignation définissant l'ensemble des productions, des activités et des courants artistiques de ces civilisations.

Il est regroupé dans les "arts premiers" qui est l'ensemble des arts des sociétés à tradition orale non-occidentales, terme faisant débat mais qui très usité par la presse notamment depuis la construction du musée des civilisations - Quai Branly.

Sommaire

Histoire

Les spécialistes divisent l’histoire de l’art inuit en cinq périodes : « pré-Dorset », « Dorset », « Thulé », « premiers contacts avec les blancs » et « période contemporaine » (dite moderne). La plupart des historiens utilisent cette même classification pour l'histoire inuit, soulignant le lien entre histoire de l’art et histoire.

Période pré-Dorset

La période pré-Dorset que l’on date de 2500 à 1000 avant Jésus-Christ[1] se caractérise par une culture de chasseur dont les principales proies étaient le caribou et les mammifères marins. Ils utilisaient pour cela un harpon à pointe basculante. Peu d'objets de cette période nous sont parvenus. On a principalement retrouvé des artéfacts sculptés en ivoire.

Période Dorset

Article détaillé : Culture de Dorset.

À partir de -1000 et pendant deux millénaires, la région est dominée par la culture des Dorsets, qui s’est principalement développée sur la Terre de Baffin. C’est une culture de la chasse aussi, mais on la différencie de la première surtout par le perfectionnement des armes et des outils qui témoignent d'un sens esthétique et de savoir-faire, car les objets pratiques de la vie de tous les jours reçoivent une valeur esthétique par des décorations sculptées. Les masques en bois peint que l’on a retrouvé datent de cette période. Les fouilles ont permis de trouver un grand nombre de figurines en ivoire, en andouiller, en bois, en pierre et d’autres matériaux ayant une implication magico-religieuse. Ces figurines étaient utilisées lors des rites chamaniques relevant du macabre, et leurs surfaces sont couvertes de profondes incisions évoquant les squelettes des êtres figurés, avec des marques en X gravées à des endroits précis (tête et articulations). Le site de Button Point sur l’île de Bylot a fourni un grand nombre d’objets de ce type, principalement des petites figurines en bois, des poupées portant dans la poitrine des éclats de bois. Leur sculpture montre une extrême minutie, qu'elle soit de grand format (comme sur les masques) ou minuscule (surtout décrivant des animaux). Un grand nombre d’objets sont ainsi décorés, peut être pour attirer la chance. Il faut aussi noter la présence d’un grand nombre de productions tridimensionnelles complexes avec des visages aux expressions étranges, surtout humains, semblant être des hybrides entre l’homme et l’animal.

En outre de leur production proprement artistique, les Dorsets fabriquaient des kayaks, des maisons de neiges et des lampes à huiles en savon.

Période des Thulés

Les Thulés dont la période va de 1000 à 1800 étaient une population originaire de l’Alaska qui a colonisé l’Arctique, imposant aux Dorsétiens son mode de vie essentiellement basé sur la chasse à la baleine. Ses méthodes de survie étaient plus évoluées. Le kayak, Qajaq, est remplacé par l’umiaq (ou oumiak), et ils importent les traîneaux à attelages de chiens et les forets à archet.

Les tentes passent alors à une association de pierres et d’os de baleines. Dans ce contexte, un art nouveau se profile, qualifié par certains de moins évolué car plus décoratif. Cet art vise une élégance esthétique à travers de nombreux petits motifs stylisés. Ils représentent couramment des femmes sans physionomies, couvertes de motifs en pointillé, effectués grâce au foret à archet. Ces décorations se trouvent en grande majorité sur les peignes, les lunettes de protection ou les poignées de forets à arc. Ces ornements de type linéaires peuvent parfois représenter des scènes de chasse. Les motifs non linéaires les plus fréquents sont une femme qui nage ou un oiseau.

Les premiers contacts avec les blancs

L’avant dernière période est celle des contacts avec les blancs notamment pour le commerce. La culture inuit ayant évoluée à des rythmes différents selon les régions, en ce qui concerne l’art, les Qallunaat vont avoir à faire à une esthétique hétérogène. La principale caractéristique de cette période est la mise en place progressive de techniques artistiques importées par les blancs qui seront réappropriées par les inuit afin de les mélanger à leurs techniques traditionnelles.

Naissance de l’art moderne inuit

Puis on date la période moderne à partir de la Seconde Guerre mondiale. Celle-ci commence avec le voyage de James Houston, vivant à Ontario, dans les territoires inuit en 1948, qui en voyant les productions bidimensionnelles inuit compris qu’elles pourraient être une source de revenus pour Inujjuaq. Grâce au soutien de la Guilde canadienne des métiers d’art ils vont vendre un peu plus de 1000 objets à Montréal au cours de leur première campagne de commercialisation de l’art. Ce sera la première exposition d’art inuit. Devant cette réussite les gouvernements du Territoire du Nord-Ouest et du Nouveau Québec vont reconnaître l’aspect lucratif de l’art pour les inuit et commencer à subventionner la Guilde afin que son programme de prospection s’étende au plus grand nombre de villages inuit. Se développe ainsi un mouvement coopératif permettant la commercialisation de l’art inuit mais aussi développant la démocratisation des activités artistiques chez les inuit notamment en facilitant l’accès aux moyens techniques. L’aspect commercial consistant principalement en la promotion de leurs productions artistiques dans le Sud du Canada c'est-à-dire la vente de celles-ci aux Qallunaat. Ce mouvement contient l’espérance d’une indépendance économique transcendée par une affirmation identitaire. Enfin l’art inuit se fera connaître au monde en entier grâce à l’exposition universelle à Montréal de 1967.

Sculpture

Le terme sanannguagaq désigne des productions tridimensionnelles répondant à notre concept de sculpture. Ce mot est une composition à partir du morphème sana- qui signifie "fabriquer, façonner" constituée des affixes :

nnguaq, que nous avons étudié précédemment, il apporte ici une notion d'imitation, de réduction;
gaq qui est une marque du passif, que l'on peut grossièrement traduire par "ce qui est" (cet affixe apporte aussi une notion d'habitude, de « ce qui est habituellement »).

Ainsi « ce qui est façonné par réduction, par imitation » est une sculpture. Cette pratique artistique semblent être ancestrale chez les inuit puisque qu'il en existe des traces depuis la période des Dorsets. On peut pourtant voir deux tendances en fonction des matériaux utilisées, dont la première, l'utilisation de matériaux naturels, est la plus traditionnelle.

Sculpture sur matériaux naturels

Dans la sculpture issue notamment de la culture ancestrale les matériaux naturels sont nombreux :

  • l'ivoire de morse ou de narval ;
  • le bois de caribou (andouiller) ou le bois de flottage constituent surtout des éléments dans les sculptures composites ;
  • l'os de baleine fossilisée afin de jouer sur la texture et les formes anatomiques ;
  • des peaux peuvent aussi être utilisées comme élément dans la sculpture.

Toutefois, depuis l'application de la convention de Washington (CITES), l'exportation et la commercialisation d'ivoire et d'os de mammifères marins est très réglementée.

Sculpture sur pierre

Sous la forte demande des occidentaux d'œuvres et la diminution des matériaux naturels, les inuit se sont peu à peu concentres sur la pierre.

La technique

La pierre est directement extraite des gisements proches des localisations, d'où l'utilisation prépondérante de certaines pierres selon celles-ci. Puis elle est dégrossie à la hachette avant de passer au travail plus minutieux par l'utilisation de limes et de râpes, suivie d'un polissage au papier de verre et d'émeri. Enfin la finition consiste à passer de la graisse animale afin de donner un aspect brillant.

Les différentes pierres

La pierre la plus usitée est la stéatite, mais il y a aussi la serpentine, la péridotite, et l'on peut noter que se développe ces derniers temps la sculpture sur le marbre, l'albâtre et certains métaux.

Dessin et estampe

Le terme de qimiqrunguaq regroupe ces deux arts plastiques. Ils se sont développés surtout après 1950 et se caractérisent par un mélange de techniques afin de faire afin de réaliser des œuvres complexes.

Le dessin

Contrairement à notre société ou la notion de "dessin" reste encore proche de celle de "dessain", pour les inuit celui-ci constitue une œuvre à part entière dont les techniques sont surtout les crayons de couleurs, la mine de plomb et le feutre. Ici l'aspect narratif est prédominant qu'il concerne les mythes où la description du quotidien et intègre le plus souvent du texte écrit en syllabaires correspondant à ce qui est montré. Les formes sont très simplifiées et montrent l'affirmation d'une position opposée à celle du figuratif.

L'estampe

C'est la forme d'art graphique la plus développée dans le monde inuit car elle a été envisagé comme un travail communautaire s'adaptant totalement au système culturel inuit contrairement à la sculpture ou au dessin demandant une certaine solitude.

L'équipe sont compose en général d'une femme qui dessine. Elle conçoit le motif qui est ensuite encré et recouvert d'une feuille de mûrier ainsi que d'une feuille plus épaisse. Puis ils frottent la surface avec un tampon pour finir par une phase de séchage.

Les thèmes comme pour les autres productions sont : les animaux, plus particulièrement les oiseaux, les êtres imaginaires, la vie en campement.

La composition des productions est basée essentiellement par une réflexion sur la couleur, expliquant son asymétrie caractéristique suggérant un mouvement, peu de plans différents et un certain rejet de la perspective. Les plans sont faits par une juxtaposition des personnages les uns par dessus les autres et une réduction de l'échelle augmentant l'impression d'immensité de la nature environnante.

Cinéma

Zacharias Kunuk est le réalisateur d'un film intitulé Atarnajuat la légende de l'homme rapide, remportant ainsi la Caméra d'Or au Festival international du film de Cannes en 2001, grâce à l'équipe Isuma production[2].

Musique

Article détaillé : Musique inuite.

Caractéristiques générales

L'art inuit se caractérise principalement par l’interaction entre la volonté d’affirmation identitaire (notamment à travers la persistance de thèmes ancestraux et de matériaux traditionnels) et une curiosité insatiable de s’approprier de nouvelles techniques, de nouveaux matériaux, créant ainsi des productions où règne cette interaction. Ce mélange de modernité et de traditionnel aboutit à la création de formes et de contrastes inattendus ne pouvant résulter que de cette confrontation de deux cultures, qui se rapproche bien plus de la conception post-moderne de l’art que de l’art premier[réf. nécessaire]. Le terme d’art premier se rattachant bien trop à la culture des producteurs et ne prenant pas en compte son processus créatif[réf. nécessaire] qui relève bien plus de l’art singulier que du fait d’être une société à tradition orale. Ce terme différencie ainsi deux types d’artistes selon la tradition orale ou écrite de leur civilisation qui paraît être bien loin du processus de création car l’utilisation d’un tel terme nécessiterait que l’on démontre les conséquences d’une culture à tradition orale ou écrite sur les productions artistiques.

Caractéristiques plastiques

Les différentes productions inuit se caractérisent surtout par la composition c’est-à-dire la capacité à associer différents éléments ensemble, du à un processus artistique centré sur la créativité. Ainsi on peut retrouver sur une même sculpture de la pierre, de l'ivoire, des morceaux de pneus de voitures…, autant de matériaux dont le lien n'est pas évident, si ce n'est le fait d'être tous des éléments constituant le monde quotidien qui entourent la vie du sculpteur. Le traitement plastique quant à lui au niveau des formes, ou de la relative naïveté, se caractérise par la rondeur et surtout le fait de devoir être l'expression de ce que la matière contient en elle. Il ne se rattache pas à un style, d'un « artiste », mais est l'expression même de la matière, la notion d'individualité étant peu présente dans la production qui est censée être l'expression d'une culture.

Par conséquent les productions ne sont pas figuratives, et ne procèdent pas d'un désir d'imitation de ce que peut voir l'œil mais plutôt d'une capacité à comprendre les formes qui peuvent émerger de la matière.

Les thèmes

Les inuit ne produisent pas dans une quête spirituelle consistant à répondre à des questions esthétiques[réf. nécessaire] mais la part d'objet d'échange est très présente pour eux ; et l'art est une source de revenus importante. Les thèmes sont donc souvent imposés par les acheteurs et sont relatifs au monde inuit. Les plus récurrents sont :

– la représentation des animaux souvent dans un style naturaliste ;
– la narration de ce qui constitue le quotidien ;
– les mythes souvent dans un style décoratif ;
– une relative abstraction du sujet, notamment dans la communauté d'Arviat, par une simplification des formes, laissant de côté l'aspect anecdotique pour un aspect plus intemporel remettant en question la notion même d'« art inuit ».

Artistes notoires

Sculpture

  • Alex Alikashuak
  • Manasie Akpaliak
  • George Arlook
  • Karoo Ashevak
  • Kaka Ashoona
  • Ohito Ashoona
  • Qiawak Ashoona
  • Davie Atchealak
  • Barnabus
  • Timoty Bienvnusk
  • Thalius Eshertk
  • Bart Hanna
  • Johnny Inukpuk
  • Osuitok Ipeelee
  • Ruben Anton Komangapik
  • Jhon Pangnark
  • Nuna Parr
  • Oopik Pitsiulak
  • Kellypalik Quimirpik
  • Pauta Saila
  • Peter Sevoga
  • Aqsangayuk Shaa
  • Lucy Tasseor
  • John Tik Tak
  • Timaigia
  • Ashevak Tunnillie
  • Charlie Ugjuk

Dessin

  • Nigiyok Mabel
  • Josie Papialuk
  • Palvik Peter
  • Mary Okheena
  • Elsie Klengenberg
  • Josie Sivuarapik (peintre)
  • Germaine Arnaktauyok
  • Kananginak Pootoogook

Estampe

  • Atelier de Kinngait
  • Joe Talirunili (dessinateur)
  • Davidialuk Alasuaq Amittuq
  • Simon Tookoome
  • William Noah
  • Jessie Oonark
  • Andrew Karpik
  • Peter Palvik

Réalisateur

  • Zacharias Kunuk

Vocabulaire

Utilisation du terme d’art à propos des productions inuit

L’expression art inuit est problématique car la notion « art » qui semble être d’après les ethnologues proprement occidentale[réf. nécessaire], en tout cas non issue du monde inuit est ici appliquée à une autre civilisation. Cette hétéro-désignation doit se comprendre comme une classification européenne c’est-à-dire une façon de nommer quelque chose d’une autre civilisation avec notre propre langage. Il faut donc bien comprendre que l’art inuit n’est pas défini directement par cette civilisation. Il n’existe pas de mot générique regroupant tout ce que nous pourrions appeler des pratiques artistiques comme le mot « art » en français, d’où la nécessité de parler de pratique précise. Dans le monde inuit il y a la sanannguagaq c’est la « sculpture », minguarsimajuq qui correspond à la « peinture » et qimiqrunguaq qui correspond au « dessin, estampe ».

Les inutis n'ayant pas de mot générique groupant les différents arts, certains ethnologues qui utilisent le terme de création préfèrent donc utiliser un terme qui à l’origine vient de Poïen signifiant faire émerger du néant. Ce terme implique non seulement la notion de chaos mais aussi la notion dualiste de substantialité/insubstantialité[Pourquoi ?]. Ainsi les sèmes impliqués par lui s’appliqueraient aux sèmes inuit. De plus que les Inuits considèrent leur activité comme faisant émerger quelque chose du chaos d’après les dires des sculpteurs et peintre-dessinateur semble totalement faux étant donné qu’ils qualifient le plus souvent leur travail de « révélation ». De plus il paraît évident que pour dire que le concept d’art n’existe pas dans l’identité inuit il faut alors remplir au moins deux conditions :

  • Premièrement savoir ce que définit le terme « art », chose qu’aucun philosophe de l’art.
  • Deuxièmement il faudrait que le concept d’art appartienne proprement à la culture occidentale c'est-à-dire qu’il ne soit pas un universel ; pour cela le terme d’art devrait alors définir des éléments discernables et limitables. Dans cette logique l’art serait donc limitable et constituerait un ensemble.

Il semble donc important de se rendre compte que les décidants de l’utilisation du terme d’art se rattachent à une notion de l’art provenant de l’histoire de l’art. Selon les propos de Beardsley dans Aesthétics (1981) :

« Il en va de l’art comme du langage : une œuvre, quelle qu’en soit la nature, est une « proposition », au sens où quelque chose y est proposé à la compréhension et à l’appréciation. »

Il y a donc aussi art là où il y a un public pour juger ou en parler. Ainsi dans cette conception ce n’est pas le producteur qui décide de classer sa production sous le terme art mais bien ce que George Dickie appel le « Artworld ». De plus, pour être au plus près, des différents discours sur les "créations inuit", pour les ethnologues, et "œuvre d’art", pour les historiens d’art, nous utiliserons le terme de « production » ou d’ « artefact ».

Le morphème « -nnguaq »

Article détaillé : Nnguaq.

L’infixe « -nnguaq » apporte une notion d’imitation des choses dont le produit a, soit une nature différente, soit une fonction différente (un but différent). Il traite aussi de la dialectique de l'"être" et du "paraître" et désignera les choses dont le paraître ne s’accorde pas avec leur être ; le meilleur exemple est le syntagme « piujunnguaq » désignant ce qui paraît bon mais qui en réalité ne l’est pas.

Avec le temps, probablement du fait des relations entre Inuit et Qallunaat, -nnguaq tend à désigner des activités réalisées pour le seul plaisir. Exemple : Le syntagme « maujarannguatuq », décomposable en « maujarartuq » (signifiant sauter d’un glaçon de glace flottant à un autre), l’infixe « -nnguaq » (que l’on détermine normalement par « imitation ») et la troisième personne du singulier de l’attributif « -tuq ». Ici l’infixe « -nnguaq » apporte une notion de plaisir dû au simple fait de la réalisation de l’acte, du jeu.

Il est important de bien comprendre cet infixe présent dans la plupart des syntagmes désignant les activités artistiques.

Notes et références

  1. tous les auteurs ne sont pas en accord pour la datation, certains considèrent que le peuplement de l'Artique s'est fait entre 5000 et 1000 avant Jésus-Christ
  2. On peut traduire isuma par l'esprit, la pensée, la conscience, les affects et la mémoire.

Voir aussi

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