Louis Silvy

Louis Silvy est un parlementaire et polémiste janséniste français né à Paris le 27 novembre 1760 et mort à Port-Royal-des-Champs, commune de Magny-les-Hameaux le 12 juin 1847.

Sommaire

La famille Silvy

Louis-Melchior Silvy, le père de Louis Silvy, était lui-même fils de Melchior Silvy, bourgeois de Paris, et de Marie-Anne Favier[1]. Le grand-oncle et parrain de Louis-Melchior, Louis Aubereau, seigneur de Villiers, était un riche homme d’affaires, contrôleur de la marée à Paris[2], auquel Bossuet avait confié en fermage, pour moitié, son abbaye, moyennant 25000 Livres par an[3]. A sa mort, il désigna pour légataires universels Louis-Melchior Silvy et Jacques-Louis Favier, auxquels ils légua notamment sa maison de la rue de Cléry en copropriété[4]. Louis-Melchior Silvy, qui avait étudié le droit et été reçu avocat en Parlement[5] acheta une charge de conseiller-auditeur en la Chambre des comptes.

Louis-Melchior Silvy avait épousé, le 27 juin 1752 à Nogent-sur-Marne, Madeleine Etiennette Louise Domilliers, qui est donc la mère de Louis Silvy. Elle était la fille d'Armand Anselme Domilliers, écuyer, avocat en Parlement, greffier-plumitif a la chambre des comptes depuis 1714, et d'Etiennette-Louise Secousse[6].

Le parlementaire janséniste

Louis Silvy a sans doute passé son enfance dans la maison de la rue de Cléry, à Paris. C'est là que son père recueillit, en 1773, Jean-Louis de Poilly, victime d'une étrange affaire qui défraya la chronique parisienne de l'époque[7]. Il fut instruit par Dom Deforis, bénédictin connu pour ses travaux historiques et pour la publication des œuvres de Bossuet ; Louis Silvy aurait participé à son travail, en préparant les tables des treizième et quatorzième volumes, qui ne furent jamais publiés en raison du conflit qui opposait Deforis à son éditeur[8]. Il succède à son père dans sa charge de conseiller-auditeur en 1780[9]. Il réside alors rue de la Tissanderie, cul-de-sac Saint-Faron, paroisse St-Gervais. En 1784, il emménage rue Saint-Louis-en-l’île[10].

Le 28 avril 1789, il assiste à l'assemblée primaire de la noblesse en vue de la préparation des Etats généraux, dans le 1er département, c'est-à-dire au Grand-Châtelet[11].

Il épouse, avant la Terreur, Rosalie-Thérèse Boudet, elle-même issue d'une famille de parlementaires de tradition janséniste. Elle est la fille d'Ambroise Guillaume Géraud Boudet[12] (1714-1787), seigneur de Sévilhac, avocat en Parlement de Paris[13] et l'un des actionnaires de la Compagnie des mines d'Anzin[14], et de Marie-Cécile Antoine. Cette dernière était la fille de François Antoine, porte-arquebuse du roi[15], célèbre pour avoir traqué la Bête du Gévaudan. On remarquera que Géraud Boudet, le beau-père de Louis-Silvy est un proche de Claude Léger, curé de Saint-André-des-Arts soupçonné de jansénisme[16]. Rosalie-Thérèse Boudet décédera sans doute avant 1809, puisque sont publiées cette année-là des Pensées pieuses en forme d'élévations. Ouvrage posthume d'une dame de charité de la paroisse Saint-Thomas d'Aquin qui lui sont attribuées[17].

Le chrétien et le propriétaire

La famille de Louis Silvy dispose d'une certaine fortune, ce qui lui permet, lorsqu'il perd sa charge à la Révolution française, de se consacrer à l'étude de la religion et à la charité. C'est ainsi qu'il est membre de la fabrique de Notre-Dame des Blancs-Manteaux à Paris, où il est « commissaire des pauvres ». Il sert les pauvres en menant une vie d'austérité : études et lectures sérieuses, récitation des offices de l'Église, jeûne tous les vendredis, il couche également sur une paillasse[18].

Louis Silvy possédait le domaine de Champgueffier[19], à La Chapelle-Iger (actuelle Seine-et-Marne). Le domaine inclut en outre les fermes de Champgueffier et de Vaux, un moulin, un pressoir à pommes (qui existe toujours). Il y possédait l'un des premiers élevages de moutons mérinos, importés d'Espagne à partir de 1786. C'est là que, en 1800, son beau-frère le médecin Grégoire Lachèse[20] se livre à la première expérimentation connue de vaccination contre la maladie du claveau[21]. Il revendra ensuite ce domaine à l'ancien constituant Louis de Boislandry pour une somme de 115 000 Francs[22]. Il possède également un domaine à Blandy-en-Brie, qu'il tient visiblement de sa belle-famille : il provenait d'un grand-oncle de sa belle-mère, Daniel Gittard, lui même fils de Daniel Gittard, architecte ordinaire de Louis XIV[23]. En l'an X, il revend cette ferme à Honoré Benjamin Taillandier, avoué.[24]. Du même héritage lui provenait également une maison à Paris, rue des Mauvais-Garçons[23].

En 1804, Louis Silvy fait l'acquisition du domaine de Chatou, qui avait appartenu au contrôleur général Bertin[25]. Bien que le domaine ait perdu de sa splendeur depuis l'émigration du célèbre agronome en 1792, il conserve une exploitation maraîchère, un jardin d'acclimatation, une orangerie, une bergerie, des terres, mais aussi un château de soixante-douze pièces, construit en 1780 par l'architecte Soufflot, qui y crée aussi un nymphée[26] qui existe toujours. On y trouve aussi, au milieu d'un parc à l'anglaise, un jeu de bagues et un pavillon chinois édifiés par l'architecte Lequeux. L'achat témoigne d'un goût sûr en matière d'agronomie, d'autant plus que Silvy y adjoignit une importante grange. Il poursuit l'élevage de moutons, qui fait l'objet d'une réglementation municipale sur le droit de pâturage[27]. Il semble avoir revendu ce domaine en 1812.

Le souvenir de Port-Royal

Les ruines de l'église de l'abbaye de Port-Royal dans leur état actuel

Pendant toute sa vie, Louis Silvy a cherché à perpétuer le souvenir de Port-Royal et a défendu les principes jansénistes. Il est proche, sans en faire vraiment partie, de la Société de Port-Royal, qui poursuit l'œuvre de la Boite à Perrette à partir de 1802. Il participe ainsi à la commémoration du centenaire de la fin de Port-Royal le 29 octobre 1809, aux côtés d'autres proches de Port-Royal comme l'abbé Grégoire - qu'il n'appréciait guère en raison en son républicanisme. Le 7 septembre 1813, c'est chez Louis Silvy que l'on se réunit après la célébration du centenaire de la bulle Unigenitus[28].

Lorsque, à cause des guerres napoléoniennes, les archives du Vatican se trouvent à Paris, il a l'occasion de les consulter et d'en recopier un grand nombre, qui vont lui servir dans ses combats contre la Bulle Unigenitus et les Jésuites. Il poursuit le combat des jansénistes du XVIIIe contre la bulle qui les a condamnés, et faits plusieurs discours contre celle-ci, notamment en 1813. Il est l'auteur de nombreux libelles sur ce sujet. Son autre préoccupation est la lutte contre le rétablissement des Jésuites sous la Restauration. Il publie à cette occasion de nombreux pamphlets.

En 1824, ayant hérité une certaine fortune de sa mère, Louis Silvy — qui demeure alors rue des Mathurins Saint-Jacques — achète, avec quatre membres de la Société de Port-Royal, les ruines du monastère, dans la vallée de Chevreuse. Il en possède alors les trois cinquièmes[29]. Il achète également en 1829 une grosse maison à Saint-Lambert-des-Bois, commune proche, ainsi qu'à Magny-les-Hameaux en 1835, où il finance des écoles tenues par des frères qui instruisent gratuitement les jeunes garçons du village[30]. L'ensemble a coûté 210 000 Francs. Il fit aménager le domaine en propriétaire expérimenté : assèchement de l'étang, mise en forme de croix latine du grand canal, reconstitution des bâtiments disparus[31].

Le lien entre les groupes jansénistes

La tombe de Louis Silvy au cimetière de Saint-Lambert des Bois, juste à côté du carré de Port-Royal

Parmi les différents groupes jansénistes du XIXe siècle, il est celui qui fait le lien entre tous. Il entretient une correspondance abondante avec les groupes lyonnais, notamment, qu'il défend au besoin contre le clergé catholique romain. Il prend également la défense publique de l'abbé François Jacquemont, prêtre janséniste du Forez interdit après la Révolution Française et jusqu'à sa mort en 1835[32].

Fervent royaliste, il se prend d'intérêt pour l'histoire de Martin de Gallardon, agriculteur qui dit avoir vu un ange lui demandant de voir le roi pour que celui-ci redresse le niveau moral de la France[33]. Sous son nom ou de façon anonyme, il publie encore lettres et pamphlets pour défendre Martin, qui est jugé comme fou. Louis Silvy est également impliqué dans l'histoire de Karl-Wilhelm Naundorff, le faux-dauphin qui défraye la chronique sous la Restauration.

En 1839, peu avant sa mort, un journaliste visitant les ruines de Port-Royal le décrit ainsi : « Je le vois encore, son costume sévère, ses cheveux blancs, cette lente démarche d'un homme qui ne se presse plus, assuré qu'il est d'arriver toujours assez tôt, sa calme et sereine physionomie où se lisait le contentement d'une belle ame, et qui, participant comme le reste de la poésie de ces lieux, avait comme eux son reflet de l'histoire »[34].

Œuvres (liste non exhaustive)

Louis Silvy a une soixantaine d'entrées pour ses œuvres à la Bibliothèque Nationale de France, dont :

  • Inscriptions concernant la célèbre maison de Port-Royal des Champs (s.d)
  • Du rétablissement des Jésuites en France, Adrien Aigron, 1816, sous le nom de M. S***, ancien magistrat (télécharger)
  • Les fidèles catholiques aux évêques et à tous les pasteurs de l'Eglise de France, au sujet des nouvelles éditions des œuvres de Voltaire et de Rousseau (1817)
  • Relation concernant les évènements qui sont arrivés à un laboureur de la Beauce (Thomas Ignace Martin) dans les premiers mois de 1816, Edouard Bricon, 1817, sous le nom de M. S*** (télécharger)
  • Henri IV et les Jésuites, Adrien Aigron, 1818, publié sans nom d'auteur (télécharger)
  • Avis important sur les nouveaux écrits des modernes ultramontains et des apologistes d'une Société renaissante (1818)
  • Le passé et l'avenir expliqués par des évènements extraordinaires arrivés à Thomas Martin, laboureur de la Beauce, par M. S***, Paris, Edouard Bricon, 1832 (télécharger).

Références

  1. Une copie de l’acte de baptême subsiste aux Archives de Paris, dans l’état-civil reconstitué de la paroisse Saint-Eustache. Voici le texte : « Samedi 25 novembre 1724, baptême de Louis-Melchior Silvy, fils de Melchior Silvy, bourgeois de Paris, et de Marie-Anne Favier, demeurant rue de Cléry. Louis Aubereau, seigneur de Villiers, est son parrain. La marraine est Marie-Madeleine Piètre, épouse de Jean-Jacques Favier, bourgeois de Paris. Collationné le 17 avril 1767 ».
  2. Madeleine Jurgens et Marie- Antoinette Fleury, Documents du minutier central concernant l'histoire littéraire (1650-1700), Paris, 1960, pp. 43-44.
  3. ’’Correspondance de Bossuet’’ / éd. augm. de lettres inédites et publiées avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie française par Ch. Urbain et E. Levesque, Vaduz : Kraus reprint, 1965, t. 14 : Novembre 1702-avril 1704 et suppl., pp. 268-269 (télécharger).
  4. Jean de la Monneraye, Terrier de la censive de l'archevéché de Paris, 1772, t. II, première partie, notices 1 à 2783, Paris, Imprimerie nationale, 1981.
  5. Généalogie des Vergez et des Vitry : Silvy, Louis Melchior (lire en ligne).
  6. Christine Favre-Lejeune, Les secrétaires du roi de la grande chancellerie de France, dictionnaire biographique et généalogique (1672-1789), t. I, Paris, Sedopols, 1986, pp. 485-486.
  7. Choix de nouvelles Causes célebres, avec les Jugemens qui les ont décidées, extraites du Journal des Causes célebres, depuis son origine jusques et compris l'année 1782, par M. Des Essarts, avocat. Moutard, 1785 (télécharger).
  8. Notice Louis Silvy de la Biographie Michaud, t. 82, 1842.
  9. Almanach royal année MDCCLXXXI, Laurent d'Houry, 1781, p. 319.
  10. Almanach royal de MDCCLXXXIV, Laurent d'Houry, 1784, p. 323.
  11. C.H.L. Chassin, Les élections et les cahiers de Paris en 1789, t. II : Les assemblées primaires et les cahiers primitifs, Paris, Jouault et Sigaut / Charles Noblet / Quantin, 1888, pp. 103-148 (lire en ligne).
  12. D'après un contrat passé chez Charles Lherbette, notaire à Paris, le 18 frimaire an XII. Sont également mentionnés dans le contrats Marie-Cécile Boudet et son époux Grégoire La Chèse, Adélaïde Sophie Boudet et Ambroise Jean Hylaire Boudet, sœurs et frères de Rosalie-Thérèse Boudet. Ce contrat est mentionné dans les registres de délibération des mines d'Anzin : Alexandre de Saint-Léger, Les mines d'Anzin et d'Aniche pendant la révolution, E. Leroux, 1935, pp. 88-89.
  13. Charles Desmazes, Le parlement de Paris, son organisation, ses premiers présidents et procureurs généraux, Librairie générale de jurisprudence, Paris 1860 (télécharger).
  14. Cette famille était sans doute apparentée à Antoine Boudet, libraire à Paris, qui éditait les oeuvres de Bossuet publiées par Dom Deforis à partir de 1770 (lire en ligne). Les relations entre Boudet et Deforis s'envenimèrent jusqu'au procès  : Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la république des lettres, t. XIII, 1780, p. 243-244 ( télécharger le livre).
  15. Christine Favre-Lejeune, Les secrétaires du roi de la grande chancellerie de France, dictionnaire biographique et généalogique (1672-1789), t. I, Paris, Sedopols, pp. 2587-258. Sur les gratifications versées par Louis XV a l'occasion des mariages des filles de Robert François Antoine de Beauterne, porte-arquebuse du roi, puis valet des petits-chiens de la Chambre du Roi, voir William Ritchey Newton, La Petite Cour. Service et serviteurs à la Cour de Versailles au XVIIIe siècle, Fayard, 2006, 662 p., pp. 73-74.
  16. Correspondance littéraire adressée à son altesse impériale Mgr le Grand-Duc, aujourd'hui empereur de Russie, et à M. le Comte André Schowalow, chambellan de l'impératrice Catherine II, depuis 1774 jusqu'à 1789, par Jean-François Laharpe, Paris, Mongeret & Dupont, an IX (1801), p. 267 (lire en ligne).
  17. Pensées pieuses en forme d'élévations. Ouvrage posthume d'une dame de charité de la paroisse Saint-Thomas d'Aquin, Paris, Le Clere, Méquignon, Jeune, Brajeux & Testu, 1809. Ex. disponible à la Société de Port-Royal, côte PR3671.
  18. Voir sa notice nécrologique dans la Revue ecclésiastique, tome 10 (juin 1847 à mai 1848), pp. 59(64.
  19. Photographies du domaine et château de Champgueffier (Voir en ligne).
  20. Malgré une lecture fautive, on trouve mention d'un contrat signé par Louis Silvy et Rosalie-Thérèse Boudet aux côtés de Grégoire La Chèse et Marie-Cécile Boudet, son épouse, dans Alexandre de Saint-Léger, Les mines d'Anzin et d'Aniche pendant la révolution, E. Leroux, 1935, p. 88 (extraits en ligne). Brève notice sur Grégoire Lachèse sur le site de la ville d'Angers (lire en ligne).
  21. Grégoire Lachese, « La vaccine appliquée aux moutons », Mémoires de la société de l'agriculture et des arts d'Angers, 2e série, 1854 (télécharger le livre).
  22. La notice de Boislandry donne la date du 15 messidor an VIII (4 juillet 1800), qui pose problème puisque Grégoire Lachèse y intervient le 12 thermidor an IX (31 juillet 1801), à moins qu'il se soit dessaisi du château sans la ferme.
  23. a et b Acte passé devant Clément, notaire à Paris, le 19 avril 1749. M.Lemaire, Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790. Seine-et-Marne. Archives civiles, complément des séries A à E, tome troisième, Fontainebleau, Ernest Bourges, 1875, pp. 119-120.
  24. Claude Pris, Documents du minutier central des notaires de Paris concernant l'histoire économique et sociale (1800-1830), Paris, Centre historique des archives nationales, 1999, p. 750. Côte : AN, Minutier central, XLVI, 634.
  25. CRHC, Vivre à Chatou à la fin du XVIII° siècle, le Village retrouvé, Editions Septima, 1989. Il s'agit bien du même Louis Silvy, comme l'atteste la mention de son épouse dans des actes notariés.
  26. Le nymphée de Chatou (lire en ligne).
  27. L'atteinte au droit de pature dans l'île sous la restauration (lire en ligne).
  28. Augustin Gazier, Histoire générale du Jansénisme, t. II, H. Champion, 1922, p. 178 (Lire en ligne).
  29. Augustin Gazier, op. cit., pp. 201 et sq. L'auteur y étudie d'après les sources d'archives le détail des opérations de vente.
  30. Sa maison à Saint-Lambert est toujours appelée « Maison Silvy » et a servi jusque dans les années 1980 d'école communale. Voir son dossier photographique sur le site de Ministère de la Culture (Lire en ligne).
  31. Augustin Gazier, op. cit., p. 207. A noter qu'un notaire, agissant pour le compte des Jésuites, en proposa 250 000 F., mais l'offre fut refusée. Voir aussi le commentaire de Sainte-Beuve sur ce sujet (lire en ligne).
  32. Voir Jean-Pierre Chantin, Les Amis de l'Œuvre de la Vérité, miracles et fin du monde au XIXe siècle, Presses universitaires de Lyon, 1998.
  33. Voir Philippe Boutry et Jacques Nassif, Martin l'Archange, NRF, Gallimard 1985.
  34. La revue de Paris, nouvelle série, t. 1, 1839, p. 7 (télécharger).



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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Louis Silvy de Wikipédia en français (auteurs)

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