La première chaîne

La première chaîne

TF1

Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la chaîne de télévision. Pour l'entreprise, voir Groupe TF1.
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Création 13 février 1935

Dénomination actuelle : 6 janvier 1975 Privatisation et création de TF1 SA : 6 avril 1987

Slogan « On se retrouve sur TF1 »
Langue Français
Pays d'origine France France
Statut Généraliste nationale privée
Ancien nom Radio-PTT Vision (1935-1939)
RN Télévision (1939-1943)
Fernsehsender Paris (1943-1944)
Télévision Française (1944-1945)
RDF Télévision Française (1945-1949)
RTF Télévision (1949-1963)
La première chaîne de la RTF (1963-1964)
La première chaîne de l'ORTF (1964-1974)
Siège social Paris, Boulogne-Billancourt
Site Web tf1.fr
Diffusion
Numérique TNT Chaîne n° 1

TNT HD : Chaîne n° 51

Satellite Atlantic Bird 3 : Analogique

Bis Télévisions : Chaine n° 1
Canalsat : Chaîne n° 1
Canalsat Caraibes : Chaîne n° 1
FRANSAT : Chaîne n° 1
Orange TV : Chaîne n° 1
TéléSAT : Chaîne n° 10
TNTSAT : Chaîne n° 1

Câble Cablecom : Chaîne n° 3

MC Cable : Chaîne n° 3
Numericable : Chaîne n° 1 et 501(VM)
Numericable (Belgique) : Chaîne n° 11 (BEL/Fr) ou 41 (BEL/Nl)
VOO Numérique: Chaîne n°7

ADSL Alice TV : Chaîne n° 1

Bbox : Chaîne n° 1
Belgacom TV HD en Belgique
BluewinTV en Suisse
Freebox TV : Chaîne n° 1
Orange TV : Chaîne n° 1
SFR : Chaîne n° 1

P2P zattoo (suisse)

TF1, abréviation de Télévision Française 1, est la première et la plus ancienne chaîne de télévision nationale, généraliste française privée (anciennement publique). Son actionnaire principal est le groupe Bouygues. Le président de TF1 est Nonce Paolini depuis mai 2007, son directeur général Axel Duroux depuis juin 2009. Elle est librement accessible principalement, sur la TNT, le câble, le satellite (en analogique, et cryptée en numérique) et l'ADSL TV. La chaîne sera disponible dès le 20 octobre 2009 sur la PlayStation Portable et la PlayStation Portable Go.[réf. nécessaire]

Sommaire

Histoire de la chaîne

Unique chaîne de télévision en France pendant 28 ans, la première chaîne a souvent changé de dénomination au cours de sa longue histoire : Radio-PTT Vision avant-guerre, Paris-Télévision pendant l'occupation allemande, Télévision française dès 1944, RDF Télévision française en 1945, RTF Télévision en 1949, première chaîne de la RTF (suite à la création de la deuxième chaîne en 1963), première chaîne de l'ORTF en 1964 et enfin TF1 à l'éclatement de l'Office en 1975, privatisée en 1987.

Radio-PTT Vision

Logo de Radio PTT Vision de 1935 à 1939

La première chaîne de télévision française naît le 13 février 1935, date de l’inauguration officielle de la télévision en France qui émet en 60 lignes de 20h15 à 20h30 une conférence de la comédienne Béatrice Bretty depuis un studio de Radio-PTT Vision au 103 rue de Grenelle à Paris. L’émission peut être captée à 100 km autour de Paris. Le 10 novembre, Georges Mandel, ministre des PTT, inaugure la première émission en 180 lignes depuis l’émetteur de la tour Eiffel. Le 18, Suzy Wincker, première speakerine depuis juin, effectue une démonstration pour la presse de 17h30 à 19h30.

Les émissions deviennent régulières à partir du 4 janvier 1937 de 11h à 11h30 et de 20h à 20h30 en semaine et de 17h30 à 19h30 le dimanche. En juillet 1938, un décret définit pour trois ans le standard en 455 lignes VHF (alors que trois standards sont utilisés pour les expérimentations : 441 lignes pour Gramont, 450 lignes pour la Compagnie des compteurs et 455 pour Thomson). En 1939, on ne compte que 200 à 300 récepteurs individuels de télévision, que l'on regarde aussi dans quelques rares lieux publics. Avec l'entrée en guerre de la France la même année, les émissions cessent et l'émetteur de la tour Eiffel est saboté.

Fernsehsender Paris (Paris-Télévision)

Logo de Fernsehsender Paris de 1943 à 1944

À la suite d'un accord signé en 1942 entre la Compagnie des compteurs et la firme allemande Telefunken, la station Fernsehsender Paris (Paris-Télévision) est créée le 7 mai 1943 diffusant en 441 lignes (standard allemand) depuis la tour Eiffel. Cette chaîne, inaugurée le 29 septembre 1943, est dirigée par l’Allemand Kurt Hinzmann et émet en allemand et en français quatre jours sur sept de 10h à midi, trois jours de 15h à 17h et tous les soirs de 20h30 à 22h, diffusant des variétés et du théâtre à destination des hôpitaux et résidents allemands à Paris (environ 1 000 récepteurs dont une centaine pour les téléspectateurs français). La chaîne s’installe au 13-15 rue Cognacq-Jay à Paris dans un ancien cabaret et une ancienne pension de famille achetés en 1942 par l’administration française. Le 16 août 1944, à la veille de la libération de Paris, Fernsehsender Paris (Paris-Télévision) cesse d'émettre.

La Télévision française de la RDF puis de la RTF

Logo de RTF Télévision de 1949 à 1964

Les émissions en 441 lignes VHF reprennent depuis les studios de télévision de la rue Cognacq-Jay en octobre 1944. Le 17 décembre 1946, la télévision, maintenant au sein de la Radiodiffusion française (RDF), diffuse son premier bulletin de météorologie et reprend une programmation régulière (douze heures par semaine) en octobre 1947. Le premier évènement retransmis est l'arrivée du Tour de France le 25 juillet 1948, commenté en direct du Parc des Princes par Jacques Sallebert. Le 20 novembre, le ministre de l'Information, François Mitterrand, fixe par décret le standard du réseau français à 819 lignes VHF.

Logo de la RDF de 1945 à 1949

Le 4 février 1949, la Radiodiffusion française (RDF) devient la Radiodiffusion-télévision française (RTF) et la première speakerine, Jacqueline Joubert, recrutée par concours, apparaît sur les écrans. Le premier journal télévisé est diffusé le 29 juin sous la direction de Pierre Sabbagh qui est aussi son concepteur. La redevance sur les récepteurs de télévision est instaurée par la loi du 30 juillet.

À partir de la rentrée 1949, la télévision va s’offrir une série de grandes premières : le premier feuilleton destiné à un jeune public (les Découvertes de télévisius) en octobre, le journal télévisé quotidien le 2 octobre, puis biquotidien en novembre, les premières émissions religieuses du dimanche matin le 9 octobre, le 24 décembre, la messe de minuit retransmise en direct de Notre-Dame de Paris, la première émission enfantine avec le Club du jeudi le 26 janvier 1950, la première pièce de théâtre diffusée à la télévision en direct de la Comédie-Française le 24 février avec Le Jeu de l'amour et du hasard réalisé par Claude Barma, et enfin la première retransmission du défilé militaire du 14 juillet en direct des Champs-Élysées. Le 15 décembre 1949, Catherine Langeais devient la troisième speakerine de la télévision, recrutée pour présenter les nouvelles émissions en 819 lignes, tandis que celles en 441 lignes (prévues pour durer jusqu'en 1958) continuent d'être présentées par Jacqueline Joubert et Arlette Accart.

En juillet 1952, la première émission internationale de télévision est organisée par la RTF et la BBC, qui ont réussi à régler le problème de conversion des définitions (405 lignes en Grande-Bretagne, 441 et 819 lignes en France). Le 17 juillet 1952, alors que depuis 1949 l'émetteur 441 lignes se limitait à des films, des kinescopes (émissions filmées) et des directs de plateau, les mêmes programmes peuvent désormais être vus simultanément par tous les téléspectateurs français grâce au « convertisseur de standard » (une caméra 441 lignes reprenant l'image d'un moniteur 819 lignes à tube cathodique spécifique), en particulier les grands directs sportifs. Mais ceci va surtout permettre la retransmission en direct de l’abbaye de Westminster du couronnement de la souveraine britannique Élisabeth II, véritable déclencheur de l’engouement des Français pour la télévision. Ce 2 juin 1953, tout Paris est devant les quelques écrans privés ou publics ou devant les vitrines des marchands de postes de télévision pour voir ici ce qui se passe au même moment à Londres. Le 31 décembre, l'Assemblée nationale vote un plan de développement de cinq ans pour la télévision. Alors que la France ne compte que 3 794 postes de télévision en 1950, 1 % des ménages français sont équipés en télévision en 1954.

Le journal télévisé est fixé à 20 heures le 1er janvier 1954 et le 13 juin, les 24 Heures du Mans sont retransmises pour la première fois à la télévision. La première campagne télévisée pour les élections législatives se déroule du 20 au 30 décembre 1955. Le 3 janvier 1956 marque la fin prématurée de l'exploitation en 441 lignes : l'émetteur, d'une technique ancienne, n'ayant pu supporter les longues soirées d'élection, est victime d'un incendie. Les 441 lignes devant s'arrêter initialement en 1958, sa coûteuse reconstruction est abandonnée au profit d'une indemnisation des téléspectateurs pour leur permettre l'achat d'un poste 819 lignes. En avril et mai 1956, le président du Conseil Guy Mollet reçoit les caméras de télévision pour la première fois à Matignon lors d’un entretien conduit par Pierre Sabbagh. Le 26 mars 1961, le carré blanc apparaît en bas de l'écran de télévision, signalant les programmes qui sont jugés inappropriés pour le jeune public.

La première chaîne

Logo de ORTF Télévision de 1964 à 1974

À la suite de la création d'une deuxième chaîne de télévision par la RTF le 21 décembre 1963, l'ancienne chaîne unique devient simplement la première chaîne (tandis que la deuxième chaîne va chercher à séduire des téléspectateurs pour qu’ils s’équipent en récepteurs et antennes compatibles pour son nouveau réseau UHF, en diffusant sur un nouveau standard en couleur dès 1967).

En 1965, l'élection présidentielle fait l'objet d'une campagne télévisée pendant laquelle chaque candidat a droit à deux heures d'antenne, suivie le 5 décembre d’une nuit entière de directs et de commentaires sur les résultats du premier tour.

Le 1er octobre 1968, la première chaîne ouvre ses écrans à la publicité "de marque". Dans la nuit du 21 juillet 1969, des millions de téléspectateurs français assistent en direct aux premiers pas de Neil Armstrong sur la Lune, commentés par Jean-Pierre Chapel.

La télévision touche à présent un immense public : de 6,1% des ménages équipés en poste de télévision en 1957, on est passé à 13,1% en 1960, 51,7% en 1966 après la création de la deuxième chaîne, pour atteindre 70,4 en 1970. La loi du 3 juillet 1972, modifiant les statuts de l’ORTF crée deux chaînes de télévision distinctes et plafonne les ressources publicitaires à 25%.

Création de TF1

La Société nationale de télévision Télévision française 1, abrégée en TF1, naît le 8 juillet 1974, lorsque le Premier ministre Jacques Chirac présente le projet de loi de réforme de l'audiovisuel. Par la loi du 7 août 1974, l'Office de radiodiffusion télévision française (ORTF) est divisé en sept organismes autonomes dont trois sociétés nationales de programmes : Télévision française 1 (TF1), Antenne 2 (A2), France Régions 3 (FR3), la Société française de production (SFP), Télédiffusion de France (TDF), Radio France, et l'Institut national de l'audiovisuel (INA). Le monopole d'État est maintenu. Chacune des sociétés est placée sous la tutelle du Premier ministre. La loi sera mise en application le 6 janvier 1975, lorsque la première chaîne change d'habillage et de nom pour devenir TF1.

TF1 doit son nom à l'UER. Lorsqu'il s'est agit de trouver un nom à l'ancienne première chaîne de l'ORTF, Jean-Louis Guillaud, son directeur général en 1975, s'est souvenu que l'UER nommait les trois chaînes publiques françaises : Télévision française 1, Télévision française 2 et Télévision française 3. Il s'empressa de faire avaliser cette dénomination par le nouveau Président de la chaine Jean Cazeneuve et de son Directeur de Cabinet Claude Villedieu, forçant ses deux concurrentes à chercher d'autres dénominations. Ce nom avait l'avantage pour la chaîne de la faire passer pour LA Télévision française. Le 20 décembre 1975 en ouverture du journal, Jean-Claude Bourret annonce le passage de TF1 à la couleur qui prend effet le 1er janvier 1976 avec le passage sur le réseau UHF 625 lignes et la diffusion de ses premières émissions en couleur, soit douze ans après Antenne 2 (en 1967). Sa colorisation entamée le 6 janvier 1975 ne sera achevée tardivement qu'en 1983 avec l’arrêt des émissions en 819 lignes VHF noir et blanc. Durant cet intervalle, TF1 était également reprise en couleur par FR3 (déjà colorisée) depuis le 1er septembre 1975 à midi et l’après-midi jusqu’au démarrage de ses propres émissions à 18h.

Dès 1983, son audience la place derrière Antenne 2 tant pour les programmes de divertissement que pour l'information. Le 14 juillet 1983, Hervé Bourges est nommé président de TF1 par la Haute Autorité de la communication audiovisuelle (HACA) avec pour mission de redresser la situation de la chaîne. Il réussit en partie sa mission en mettant le duo Yves Mourousi - Marie-Laure Augry aux commandes du journal de 13 heures, Marie-France Cubadda ou Bruno Masure au 20 heures et en installant chaque vendredi une grande émission de divertissement populaire de Patrick Sabatier (Porte Bonheur, Le Jeu de la vérité), attirant également Patrick Sébastien ou Stéphane Collaro. Deux émissions emblématiques feront les meilleures audiences de la chaîne : Sept sur sept, le confessionnal politique dominical d'Anne Sinclair et Droit de réponse l'émission de débat polémique de Michel Polac.

La privatisation de TF1

En juin 1986, Jacques Chirac, à nouveau premier ministre dans le cadre de la première cohabitation, propose la privatisation d'une des trois chaînes publiques de télévision. Après avoir initialement porté son choix sur FR3, choix rendu impossible à cause de la structure régionale de la chaîne, puis sur Antenne 2 qui était, à l'époque, la première chaîne en termes d'audience et d'image, le gouvernement choisit finalement la première chaîne publique TF1, jugée « ringarde », mais en redressement depuis l'arrivée d'Hervé Bourges. La loi du 30 septembre 1986 autorise la cession par l'État de la chaîne publique en opérant une cession de 50 % de son capital à des acquéreurs choisis après une procédure d'appel aux candidatures, de 10 % aux salariés de la chaîne et des 40 % restants sous la forme d'un appel public à l'épargne.

La Commission nationale de la communication et des libertés (CNCL), qui a succédé à l'HACA, lance donc en septembre 1986 un appel à candidature pour la reprise de la première chaîne auquel répondent le groupe Fininvest de Silvio Berlusconi, le groupe de BTP Bouygues de Francis Bouygues, le groupe de presse Filipacchi, le magnat de la presse Robert Hersant, le groupe de presse Hachette, le magnat de la presse britannique Robert Maxwell, et l'homme d'affaires Bernard Tapie. Robert Hersant et Silvio Berlusconi s'étant alliés pour reprendre la Cinq, Filipacchi ayant abandonné, il ne reste plus en avril 1987 que deux candidats à la reprise : d'un côté le groupe Hachette mené par Jean-Luc Lagardère qui souhaite s'implanter dans la télévision, mais dont le partenaire, Havas, l'a quitté en février; de l'autre, un consortium mené par le groupe Bouygues associé à Pergamon Média Trust Pic, la GMF, la Fnac, les éditions mondiales, la Société générale, Maxwell Média, le groupe Bernard Tapie, Financière Faltas, Indosuez et le Crédit lyonnais. Les auditions des deux groupes repreneurs par la CNCL sont diffusées en direct sur TF1, et chacun d'eux expose aux membres de la commission le cahier des charges qu'ils comptent mettre en œuvre pour répondre au « mieux-disant culturel » prôné par le ministre de la Communication, François Léotard au sujet de cette privatisation. Entraîné par le très médiatique Bernard Tapie et mieux entouré qu'Hachette, le consortium mené par Francis Bouygues séduit la CNCL qui autorise le 6 avril ce dernier à prendre une participation à hauteur de 50 % dans le capital de la chaîne contre un chèque de 3 milliards de francs remis le 16 avril, et lui attribue le 15 avril une concession d'une durée de dix ans sur le réseau national hertzien. Les 50 % restants du capital sont décomposés en 7.636.000 actions (soit 36,40 % du capital) cédées par offre publique de vente en Bourse, en juillet 1987, à 165 francs l'action, et 2.040.000 offertes à la vente aux salariés et anciens salariés de la chaîne, à 132 francs l'action.

Suite au rachat de la chaîne, Francis Bouygues en devient président et Patrick Le Lay vice-président, et les deux hommes s'engagent par écrit devant la CNCL à respecter la qualité des programmes, avec un cahier des charges ambitieux. Mais les salariés de la chaîne subissent ce changement de statut de leur employeur avec suspicion : nombre de journalistes usent de leur clause de conscience pour la quitter, et la plupart des animateurs-vedettes de TF1 (Patrick Sabatier, Patrick Sébastien, Stéphane Collaro, Marie-France Cubadda) partent sur la Cinq à la rentrée 1987. À commencer par Patrick Sabatier, ils reviennent tous quelques mois plus tard, confortant l'hégémonie de la chaîne. Le quotidien Le Parisien titre alors à sa Une avec une interview des dirigeants de la chaîne disant que « Si Patrick Sabatier frappe à la porte de TF1, je lui ouvrirai ». En 1988, Francis Bouygues confie la présidence à Patrick Le Lay. La chaîne change d'habillage en juillet 1989 et le changement s'est officiellement terminé le 2 février 1990[1] pour les 15 ans de la chaîne en adoptant un logo rectangulaire reprenant les trois couleurs nationales pour s'affirmer comme LA Télévision française.

TF1 dans les années 1990-2000

À partir de 1991, TF1 redevient la première chaîne en termes d'audience, avec 41% des téléspectateurs français.

La concession de diffusion de la société Télévision française 1 SA sur le premier réseau national hertzien est renouvelée pour cinq nouvelles années sans appel d'offre par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) le 26 mars 1996, ce qui conduit l'association « Changez la Une » à déposer en vain un recours devant le Conseil d'État le 4 avril contre cette absence d'appel à candidatures face aux manquements de la chaîne à son cahier des charges depuis 1987. Cette autorisation a été à nouveau renouvelée pour cinq ans par le CSA le 20 novembre 2001 sur le réseau analogique hertzien et une nouvelle autorisation lui a été délivrée le 10 juin 2003 sur la télévision numérique terrestre française.

Une nouvelle direction depuis 2007

Logo depuis 2006

En 2007, Bouygues nomme Nonce Paolini directeur général puis président-directeur général du groupe TF1 à la place de Patrick Le Lay, qui avait déclaré vendre du « temps de cerveau disponible ». Son vice-président Etienne Mougeotte devient alors directeur des rédactions du Figaro. Bouygues tente ensuite de remplacer Robert Namias, directeur des informations de TF1, par Nicolas Beytout, alors au Figaro, en vain. En effet Robert Namias et Patrick Poivre d'Arvor s'y opposent avec succès. Depuis l'arrivée de Paolini, plusieurs présentateurs ont quitté la chaîne: Takis Candilis (fiction), Charles Villeneuve (Sports), Philippe Balland (variétés et jeux), Nicolas Hélias (magazines), etc.

Quelques mois plus tard, le président fraîchement élu, Nicolas Sarkozy, annonce la suppression progressive dès l'année 2009 de la publicité sur les chaînes publiques, répondant ainsi à une vieille revendication de TF1[2].

Enfin, PPDA laisse la place en juillet 2008 à Laurence Ferrari.

À l'été 2008, Patrick Poivre d'Arvor est remplacé par Laurence Ferrari à la présentation du 20 heures et Robert Namias par Jean-Claude Dassier à la direction de l'information de TF1, c'est alors que les audiences s'effondrent, le style de la présentatrice n'étant pas au goût de son auditoire, une « séniorisation » façon Claire Chazal s'imposant alors pour tenter de partir à la reconquête des classes de téléspectateurs perdues (Le Monde, 16 novembre 2008). Sur les neuf premiers mois de l'année 2008, le recul constant de l'audience de la chaîne se traduit par un recul de 33% de son résultat net (Le Monde, 4 décembre 2008). Le 22 juin 2009, Jean Claude Dassier quitte TF1 pour prendre la présidence de l'Olympique de Marseille.

Évolutions techniques

Fin 2005, TF1 offre aux internautes la possibilité de voir ou revoir certains de ses programmes via le service TF1Vision.

TF1 retransmet la quasi-totalité de ses programmes au format 16/9 (à l'exception de certaines séries), une décision prise suite à l'arrivée de la TVHD (Télévision à haute définition) en France en 2006. La passage de TF1 en 16/9 s'est fait progressivement. En effet, dès le commencement de sa diffusion sur la TNT, TF1 diffuse certains de ses programmes au format 16/9, tels que de nombreuses séries ou films. A l'été 2007, les principales émissions de la chaîne (Star Academy, Attention à la marche, La Roue de la fortune…). L'habillage est passé en 16/9 le 2 Avril 2008. Le 30 Octobre 2008, suite au lancement sur la TNT de la version HD de TF1, les journaux et la météo sont passés en 16/9. A noter que sur les réseaux analogiques, les programmes de TF1 en 16/9 sont la plupart du temps légèrement coupés sur les bords pour créer une image en 14/9, avec des barres noires plus petites.

Le 30 Octobre 2008, TF1 a lancé son canal en Haute-Définition sur la TNT gratuite.

Logo TF1 HD

Le 22 mai 2007, TF1 a diffusé pour la première fois un programme en VM (version multilingue). Tout téléspectateur muni d'un décodeur TNT peut donc choisir de voir le programme en version française (VF) ou en version originale sous-titrée (VOST), ce qui représente une avancée majeure dans l'exploitation de ce mode de diffusion qu'est la TNT.

Afin de lutter contre le piratage et la diffusion à travers des réseaux de diffusion numérique de vidéos (tel que Dailymotion), TF1 (et WAT sa filiale) a choisi de se doter d'un logo qui utilise une technologie développée par l'INA. Cette technologie permet à l'aide d'empreintes numériques d'identifier très rapidement la provenance de vidéos, elle est déjà utilisée par Canal Plus et par Dailymotion[3].

Capital

Du 6 janvier 1975 au 6 avril 1987, la société de programme Télévision française 1 (TF1) était une société nationale publique d'État détenue à 100% par ce dernier.

Depuis sa privatisation en avril 1987, la société Télévision Française 1 (TF1) S.A. appartient à 100% au groupe TF1 SA, lui-même filiale à 41,2 % du groupe Bouygues SA, à 1,4 % à la Société générale, à 2,6 % à des salariés, à 54,8 % du public dont 0,6 % en autocontrôle et autodétention.

Siège

Le premier siège de la chaîne de 1935 à 1939 se situait au ministère des PTT au 103 rue de Grenelle à Paris.

En 1942, l’administration française achète le music-hall Magic City au 188 rue de l’Université, la Familiale de l’Alma au 13-15 rue Cognacq-Jay et le garage qui les sépare pour y installer Fernsehsender Paris (Paris-Télévision).

Le 13-15 rue Cognacq-Jay dans le VIIe arrondissement de Paris reste le berceau historique de la télévision française de 1946 à 1974 dans lequel restera TF1 après sa création en 1975.

Ensuite TF1 s'installe dans des locaux plus spacieux et plus modernes au pied de la Tour Montparnasse au 17, rue de l'Arrivée dans le XVe arrondissement .

Le siège actuel de la chaîne privée est situé depuis le 1er juin 1992 dans la tour TF1 (appelée IGH), immeuble de 45 000 m² construit par Bouygues au 1 quai du Point du jour à Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine.

Identité

Logos

Slogans

  • 1986 : « Vous aimez la Une, la Une vous aime ! »
  • Eté 1986 : « Prenez des couleurs, sur la Une ! »
  • 1987 : « Pour mieux vous informer et vous distraire, il n'y en a qu'une, c'est la Une ! »
  • 1990 : « TF1 et mon cœur fait boom ! »
  • 1990 : « TF1, c'est tout un programme. »
  • 1992 : « La vie bat son plein sur TF1. »
  • 1997 : « Ça va mieux, vous êtes sur TF1. »
  • 2007 : « On a tous TF1 en commun. »
  • 2009 : « On se retrouve sur TF1. »

Programmes

TF1 se définit comme la « 1re chaîne généraliste grand public et familiale »[4].

Grille de programmes

Les séries étrangères sont en vert ; les téléfilms en rouge ; les séries françaises en rose ; les journaux télévisés en bleu ; le sport en jaune ; les émissions ou magazines d'actualité en marron doré ; les jeux et divertissements en beige et les films en marron. Bonne soirée sur TF1.

12h00 13h00 13h50 14h50 15h35 16h45 17h30 18h25 19h10 20h00 20h45 23h00
Lundi Attention à la marche ! Journal Les Feux de l'amour Téléfilm Las Vegas Ghost Whisperer Tournez manège ! La Roue de la fortune Journal Téléfilm ou Série Dr House
Mardi Les Experts Miami Magazine société
Mercredi Julie Lescaut Les Cordier, juge et flic Grey's anatomy Lost les disparus
Jeudi Les Feux de l'amour Téléfilm Las Vegas Téléfilm ou Série Film
Vendredi Koh Lanta
Samedi Reportages Les frères Scott Magazines : Tous ensemble
et 50 minutes inside
Jeu ou Émission New York Unité Spéciale
Dimanche Walker Texas Ranger, Chuck, Monk
Formule 1
New York Unité Spéciale Les Experts Manhattan Combien ça coûte ? Sept à Huit Film ou Série Les Experts

Émissions

  • Émissions diffusées sur la première chaîne de la RTF de 1945 à 1964.
  • Émissions diffusées sur la première chaîne de l'ORTF de 1964 à 1975.
  • Émissions diffusées sur TF1

Information

Le journal de 13 heures

À partir de 1975, la présentation du journal de 13 heures est confiée à Yves Mourousi, qui y restera pendant 18 ans. À ses côtés se succèdent divers présentateurs : Claude Pierrard, Michel Denisot puis Jean-Pierre Pernaut. Enfin, dès 1981, la présentation en couple est instituée, et c’est Marie-Laure Augry qui rejoint Yves Mourousi jusqu’en 1988. Suite à la privatisation de TF1, Jean-Pierre Pernaut présente en solo le journal de 13 heures, et c’est lui qui réalise les meilleures audiences à cet horaire, avec son journal-magazine orienté vers l’actualité locale et les traditions catholiques.

Jean-Pierre Pernaut présente le journal de 13 heures du lundi au vendredi, remplacé pendant ses absences par Jacques Legros.
Claire Chazal présente le journal de 13 heures le samedi et le dimanche, remplacée pendant ses absences par Julien Arnaud.

Le journal de 20 heures

Le 2 octobre 1949 marque le démarrage officiel du journal télévisé quotidien, puis biquotidien dès novembre 1949. Le journal télévisé est rattaché à la direction de l'information en juin 1956 et Pierre Sabbagh en prend la direction en novembre 1959. Les présentateurs vedettes sont alors Georges de Caunes et Léon Zitrone. Le 20 avril 1963, Édouard Sablier met en place une nouvelle formule du journal télévisé dans laquelle le présentateur ne commente plus toute l’actualité mais laisse des journalistes spécialisés traiter de leur domaine respectif. Le journal télévisé y gagne en objectivité et en précision. Cette formule est à l’antenne jusqu’en juin 1968 où réapparaît le présentateur unique. Suite à la création de deux unités autonomes d'information, Pierre Desgraupes lance Information Première le 3 novembre 1969.

À partir de janvier 1975, c’est Roger Gicquel qui présente en semaine à 20 heures TF1 Actualité, tandis que Jean-Claude Bourret le remplace le week-end. Jean-Claude Narcy succède à Roger Gicquel en décembre 1981, puis le rejoignent Jean-Pierre Berthet, Françoise Kramer et Francine Buchi en février 1983, avec l’institution de la présentation en couple. Cette dernière ne rencontre pas le succès voulu, et c’est Jean Offredo en novembre 1983, puis Claude Sérillon en mai 1984 et enfin Marie-France Cubadda en janvier 1986 qui, successivement, remplacent les deux duos. Un nouveau générique et un nouveau décor accompagnent l’arrivée de Marie-France Cubadda. Après le départ de cette dernière en mai 1987, Patrick Poivre d’Arvor prend les rennes du 20 heures, après quatre ans d’absence à la télévision et sept ans aux commandes du journal d’Antenne 2. Claire Chazal est engagée en 1991 pour présenter les journaux du week-end. Étienne Mougeotte n’aura pas à regretter ses choix car les journaux télévisés de TF1 sont les plus regardés en France et en Europe depuis quinze ans. Cependant, Patrick Poivre d’Arvor est renvoyé de TF1 en juin 2008, pour être remplacé par Laurence Ferrari dès le 25 août 2008. Les bulletins météorologiques de la chaîne sont aussi très plébiscités par les téléspectateurs, présentés par Alain Gillot-Pétré, François Fandeux, Michel Cardoze, Sébastien Folin (de janvier 2001 à août 2009) ; puis aujourd’hui Évelyne Dhéliat et Catherine Laborde.

Laurence Ferrari présente le journal de 20 heures du lundi au jeudi, remplacée pendant ses absences par Harry Roselmack.
Claire Chazal présente le journal de 20 heures du vendredi au dimanche, remplacée pendant ses absences par Julien Arnaud.

Le journal de la nuit

Cette édition à l'horaire variable (entre 22h et 1h du matin selon les époques) fut d'abord présentée par Jean Offredo de 1975 à 1980, puis sera longtemps le fief d'un homme : Joseph Poli. Ce « vieux » présentateur « bonhomme » de Une dernière était devenu le souffre douleur et le complice de Bruno Masure, qui ne manquait pas chaque soir en fin de journal de 20 heures de lancer un calembour à son propos, comme un appel au téléspectateur à ne pas manquer Une dernière dans laquelle l'intéressé renvoyait la pareille au petit plaisantin.
Suite à la privatisation en 1987, Jean-Claude Narcy lui succède pour le journal de la nuit à un horaire de plus en plus tardif. Enfin, en 1995, suite à la création de LCI, TF1 remplace cette édition par la diffusion d'un flash de la chaîne d'information plusieurs fois dans la nuit.

Magazines

Comme pour toute chaîne généraliste, les magazines de TF1 sont assez variés :

Magazines d'information
Magazines de société
  • Confessions intimes  : Magazine de témoignages, proposant de suivre le parcours de personnes vivant un moment crucial de leur existence, avec les réactions des intéréssés, suivis par un psychologue. Ce magazine fut présenté par Isabelle Brès, puis Marion Jollès à partir de septembre 2009.
  • C'est quoi l'amour ?  : Magazine de société présenté par Carole Rousseau, dans lequel celle-ci présente des reportages et des témoignages évoquant la manière de gérer l'affectif au sein d'un couple, d'une famille, etc.
  • Appels d'urgence  : Magazine de reportages où Carole Rousseau propose de suivre sur le terrain des professionnels des urgences (police, pompiers, etc.) durant leurs interventions au quotidien.
  • Au coeur du crime  : Magazine d'investigation où un fait divers ayant eu lieu est décrypté, en passant par la scène de crime. Il est présenté par Carole Rousseau.
  • Pascal le grand frère  : Magazine de société dans lequel "Pascal le grand frère" est plongé dans le quotidien d'une famille pour arranger les échanges entre parents et adolescents en crise.
  • Zita dans tous ses états  : Magazine de société, présenté par Zita Lotis-Faure, dans lequel celle-ci doit s'immerger pendant plusieurs jours dans des milieux extrêmes (camp de naturistes, etc.), pour découvrir des nouvelles tranches de vie.
Magazines littéraires
Magazines de sport
  • Téléfoot  : Magazine hebdomadaire, diffusé le dimanche matin, consacré au football, proposant des reportages sur l'actualité sportive et les résultats sportifs du moment, créé en 1977 et présenté par Christian Jeanpierre. Il a été présenté par Thierry Gilardi jusqu'à sa mort le 25 mars 2008.
  • Automoto  : Magazine hebdomadaire, diffusé le dimanche matin, consacré à l'automobile et à la moto, créé en 1975 et présenté par Marion Jollès.
Magazines de découverte
Magazines de service
  • Téléshopping  : Précédemment Le magazine de l'objet, ce magazine de télé-achat fut présenté par Pierre Bellemare à sa création en 1987. Depuis avril 2008, il est présenté par Marie-Ange Nardi.
  • Sans aucun doute  : Émission de médiation traitant de problèmes importants de consommation et de voisinage, elle aide des personnes à faire face à ces problèmes dont ils sont victimes, avec une équipe d'avocats et de médiateurs. Créée en 1994, elle est présentée par Julien Courbet jusqu'en mai 2008 puis par Christophe Moulin.
  • 1 € pour tout changer  : Émission de solidarité dans laquelle des personnes présentent un projet personnel, artistique ou humanitaire qu'elles aimeraient réaliser. Les téléspectateurs peuvent aider à la réalisation du projet en envoyant des SMS, ou en téléphonant, chaque contribution valant 1 €. L'émission est présentée par Nikos Aliagas et Carole Rousseau.

Divertissement

Les émissions de variété
Les jeux

Le jeu est très présent dans les programmes de TF1. Généralement programmé le midi et avant le journal de 20 heures (habituellement deux jeux, l'un à 18h00, l'autre à 19h00), et avec de grosses sommes d'argent à gagner, TF1 l'a rendu populaire et s'assure de bonnes audiences. Souvent inspirés de concepts ayant du succès et créés en Amérique, TF1 a actuellement tendance à ressuciter des jeux disparus de l'antenne.

Parmi les principaux jeux diffusés sur TF1 :

Les émissions pour la jeunesse

Du côté des émissions pour la jeunesse, TF1 y a longtemps consacré une part importante de son antenne à commencer par les émissions de Christophe Izard, telles l'Île aux enfants avec Casimir tous les soirs à 18 h de 1975 à 1982, puis le Village dans les nuages de 1982 à 1985 ainsi que La vie des Botes de 1986 à 1987 en collaboration avec Jean Chalopin, les visiteurs du mercredi et les visiteurs de Noël chaque mercredi après-midi. Mais aussi l'émission emblématique de Claude Pierrard, Croque-Vacances, qu'il présentait avec deux marionnettes Isidore et Clémentine. Dans toutes ces émissions, outre les nombreux dessins animés américains (Hanna Barbera) ou japonais, la place laissée aux marionnettes et aux séquences éducatives (bricolage, découverte, jardinage) était prépondérante. TF1 adapta même en 1978 la célèbre émission américaine pour enfants Sésame Street qui devint chez nous 1 rue Sésame et dans laquelle marionnettes et acteurs se partageaient la vedette. Mais dès 1979, le succès de Récré A2 sur la chaîne concurrente met à mal l'audience de ces émissions qui ne cessera de s'éroder. TF1 tente une dernière riposte sans trop de succès avec Vitamine (l'émission qui donne bonne mine) entre 1984 et 1987.

Il faut attendre la privatisation en 1987 et l'arrivée de Dorothée, nommée responsable de l’Unité Jeunesse de TF1, pour que la chaîne domine sans partage pendant dix ans le créneau de l'émission pour la jeunesse avec le Club Dorothée, qui reprend une partie des formules et de l'équipe ayant fonctionné sur Récré A2. Cette émission a lancé véritablement l'implantation des mangas en France en diffusant de nombreuses séries animées (Dragon Ball, Les Chevaliers du Zodiaque, etc.); parallèlement, TF1 diffuse des dessins animés des studios Disney dans Disney Parade et dans le Disney Club. Suite à de nombreuses critiques virulentes dans la presse contre le Club Dorothée, TF1 finit par destituer Dorothée de son titre de directrice des Programmes Jeunesse et Familiaux en 1996, pour la remplacer par son adjointe qui vient de la direction de la production ; toutefois, Dorothée continue de présenter son émission jusqu'à sa suppression, en août 1997. Le Club Dorothée est alors remplacé par de brèves émissions animées par des personnages de synthèse. La chaîne a conservé quelques dessins animés japonais (Pokémon), mais a aussi su se fournir aux États-Unis (Power Rangers).

Les émissions de télé réalité

En 2001, un nouveau genre, la télé réalité, apparaît pour la première fois en France sur M6, avec l'émission très controversée Loft Story. Le président de TF1, Patrick Le Lay, affirme dans le journal Le Monde du 11 mai 2001 vouloir "faire obstacle à l'irruption de la télé-poubelle" par "choix éthique". Cependant, face aux audiences époustouflantes réalisées par le jeu de M6, TF1 s'allie avec la société de production Endemol pour réaliser une série d'émissions de télé réalité. Depuis, le genre s'est beaucoup développé sur TF1, et il est aujourd'hui sa première source d'audience. La chaîne propose au moins deux émissions de ce genre au cours de l'année.

Les émissions de télé réalité phares de la chaîne :

Audience

  • D'après Médiamétrie, TF1 est la chaîne de télévision française la plus regardée en France.

Sur les 100 meilleures audiences de l'année, elle en réalise en moyenne plus de 90 :

94 en 2000
92 en 2001
95 en 2002

95 en 2003[5]
89 en 2004[6]
97 en 2005

98 en 2006
100 en 2007
96 en 2008

En 2006, TF1 enregistre la meilleure audience de l'histoire de la télévision française, avec 22 199 760 téléspectateurs pour la retransmission en direct du match de football France-Portugal[7], lors de la Coupe du monde.

Lors de l'année 2007, TF1 parvient à réaliser l'intégralité des 100 meilleures audiences. C'est une première depuis la création de Médiamétrie.

En 2008, TF1 réalise 96 des 100 meilleures audiences, mais pour la première fois elle ne réalise pas la meilleure audience de l'année[8]. C'est M6 qui la détient, avec la retransmission en direct du match de football France-Italie de l'Euro 2008.

En 2005, sa part d'audience était de 32,3 % (41 % en 1989[9]) pour une part de marché publicitaire de 54 %, loin devant les chaînes hertziennes concurrentes privées (M6 et Canal+) ou publiques (France 2, France 3 et France 5).



  • Au niveau international, TF1 est la chaîne française la plus regardée, devançant même TV5 Monde en part d'audience.

Image de la chaîne

TF1 a conquis une place particulière dans le paysage audiovisuel français, notamment grâce aux personnalités, journalistes et animateurs, qui ont fait la « Une » :Benjamin Castaldi, Léon Zitrone, Yves Mourousi, Roger Gicquel, Guy Lux, Denise Fabre, Michel Polac, Patrick Poivre d'Arvor, Bruno Masure, Anne Sinclair, Igor Barrère, Stéphane Collaro, Jean-Pierre Foucault, Patrick Sabatier, Patrick Sébastien, Christophe Dechavanne, Dorothée, et bien d'autres encore. Les journaux de TF1 restent plébiscités par les français (50 % d'entre eux les considèrent comme les meilleurs contre 25 % pour le deuxième France 2). Selon un sondage Ipsos, la chaîne a pourtant enregistré un recul du niveau de satisfaction des téléspectateurs à 49 %, la plaçant en cinquième position des chaînes hertziennes françaises.[10] Les programmes de divertissement sont avec le cinéma et les fictions françaises, le fer de lance de la chaîne au détriment des émissions culturelles. En 2002, TF1 était la chaîne française diffusant le moins de programmes culturels[11]. Pourtant, l'un de ses plus gros budgets consacrés à une émission, est destiné au magazine-documentaire Ushuaïa Nature diffusé chaque trimestre en première partie de soirée, et TF1 coproduit, à de rares occasions, de grands documentaires historiques comme Hiroshima diffusé en août 2005 également en première partie de soirée et sans coupure publicitaire.

Controverses

TF1 est une chaine qui est l’objet de nombreuses critiques :

Le fonctionnement de TF1

Une question récurrente concerne le fonctionnement interne de TF1. Au-delà de la vocation populaire de la chaîne qui lui impose des choix en matière de contenu, et bien qu’il soit difficile d’expliquer les mécanismes du show-business, de nombreux observateurs[réf. nécessaire] voient à la base une tradition de clanisme chez TF1 qui interviendrait dans l’organisation des émissions. Ceci engendrerait un ostracisme de fait vis-à-vis de tel ou tel personnage public voire politique, faisant par exemple qu’une célébrité comme Élie Semoun ou Véronique Genest sera forcément invitée au détriment d’autres intervenants connus de la vie publique.

Si les relations de TF1 par rapport au monde économique ne font pas de doute au vu du poids de la publicité, ses manifestations dans le fonctionnement de la société restent difficiles à percevoir. L’émission Sans aucun doute dans son souci de ne pas écorner les grandes entreprises témoigne du dilemme que pose le financement de la chaîne par la publicité.

Plus tangibles, les relations de la chaîne par rapport aux hommes du pouvoir politique sont inévitablement regardées à la loupe. Certains voient un système d'échange de bons procédés qui permettrait à TF1 d'asseoir son pouvoir d’influence vis-à-vis des coulisses de l’État[réf. nécessaire] ; en échange d'une « publicité » – invitations aux journaux et reportages – pour certains responsables en vue, TF1 s'assurerait que ces derniers favoriseront une législation plus libérale sur l'audiovisuel, ou qu'ils choisiront Bouygues lors de l'attribution de marchés publics. D’autres[réf. nécessaire] voient en TF1 une chaîne plus indépendante qu’elle ne l’a été par le passé, et plus détachée de l’État français que ne l’est la nébuleuse France Télévisions.

Cependant, la réforme sur la suppression de la publicité dans le service public audiovisuel français semble avoir été réalisée dans le but de favoriser les chaînes privées, notamment TF1 et M6, suite à leur baisse d'audience après l'apparition de la TNT. Ces chaînes ont d'ailleurs connues de larges progressions en bourse à l'annonce de cette réforme et pourraient voir leurs bénéfices publicitaires augmenter fortement si le service public se voyait retirer toute publicité.

En outre, depuis que Nonce Paolini a pris les commandes de TF1, il mène un changement radical, notamment à propos des animateurs jugés « trop âgés ». Ainsi on a pu constater le renvoi de Laurent Cabrol (animateur vedette du Téléshopping) et de Charles Villeneuve. L'année 2008 marque un véritable tournant pour TF1 et la mise en place de la "méthode Paolini". Celui-ci n'hésite pas à se séparer de Patrick Poivre d'Arvor installé au 20 Heures de la chaine depuis plus de vingt ans pour le remplacer par Laurence Ferrari. Cette décision est intervenue alors que Paolini réorganise complètement la direction de l'information de la chaine. D'après Le Canard enchaîné du 11 juin 2008, cette décision ne serait pas uniquement due à une volonté de renouvellement des équipes mais plutôt suite à une décision de Nicolas Sarkozy, ce qui remet en cause la neutralité politique de la chaîne.

Le contenu des émissions

La nature de multiples programmes suscite de nombreux commentaires[réf. nécessaire] qui révèlent la réprobation autour de TF1. Les jeux, la télé-réalité et les très nombreuses séries, le plus souvent d'origine américaine, sont souvent en ligne de mire dans ces critiques, la chaîne privée faisant le choix de délaisser les émissions à caractère culturel qui font statistiquement moins d’audience : évidemment, Secret Story est bien plus populaire que Questions pour un champion de France 3 par exemple. Des programmes de divertissement font régulièrement l'objet de polémiques comme Y'a que la vérité qui compte (aujourd'hui arrêté) ou Confessions Intimes pour leur caractère racoleur et la mise en scène qu'elles font de la vie privée des personnes y participant.

Les programmes pour la jeunesse sont montrés du doigt pour la part trop faible faite à la dimension éducative au profit de dessins animés souvent considérés comme violents voire ambigus (en particulier de nombreux animés qui étaient en effet à l'origine destinés à un public adolescent ou adulte et qui sont simplement épurés des passages les plus explicites lors de leur diffusion). L’animatrice Dorothée par le passé a notamment été décriée pour le caractère "bêtifiant" de certaines de ses productions[12].

Le traitement de l’actualité par TF1

TF1 cherche à couvrir toute l’actualité, y compris en reprenant des aspects locaux qui sortent de l’évènementiel. Il a fréquemment été reproché à la chaîne son traitement superficiel de l'information, qui privilégierait l'actualité de proximité et le sensationnalisme à l'ouverture internationale et au traitement de fond[13]. On pourra néanmoins noter qu’elle est plus rarement accusée de parisianisme que ses consoeurs, une situation qui reste l’une des tendances lourdes de l’audiovisuel français. En revanche, certains de ses animateurs, notamment Jean-Pierre Pernaut se sont vu reprocher leur poujadisme. Ce tempérament a d'ailleurs valu à l'animateur ainsi qu'à Patrick Le Lay, le 28 novembre 2008, une condamnation par la 17e chambre correctionnelle de Paris pour diffamation lors d'un reportage construit - selon la cour - sur la base d'une enquête incomplète et non objective.

Dans la course au sensationnel, on notera également l'empressement de la journaliste Florence Schaal à annoncer abruptement le 8 août 2008 en direct lors du journal de 20 heures et sans vérification préalable le décès d'un enfant de deux ans et demi, qui venait en réalité d'être retrouvé sain et sauf. Mise à pied par la chaîne, elle fut licenciée pour faute grave le mois suivant. De même, un reportage réalisé sur le monde de l'immobilier a soulevé une controverse, dont l'affaire a été saisie par le CSA[14].

Plus troublant est cette constante sensation de toujours retrouver « les mêmes têtes » – ce problème n’est pas propre à TF1 - quand un débat de type intellectuel ou politique est organisé de façon formelle, ce qui pose les questions de la représentation des idées sur les chaînes populaires et de la mainmise de certaines célébrités politiques sur le débat public.[réf. nécessaire]

Sur un aspect déontologique, la chaîne fait montre d'une politique éditoriale visant à faire du journal télévisé un vecteur d’autopromotion de programmes dont elle a l’exclusivité (football, télé-réalité, formule1) afin d’en garantir l’audience, la preuve est est les veilles et lendemains de finales de Star Academy ou de Miss France, quand l'animateur Jean-Pierre Pernaut n'hésite pas à ouvrir son journal avec ces "informations".

Il est reproché à la chaine de faire des faux reportages. Par exemple, le 27 juillet 2009, TF1 montre un reportage sur la façon dont enquêtent les gendarmes de Corse. Or, il s'avère que cela était une reconstitution, et que la chaine ne l'a nullement précisé. [15]

Une chaîne orientée à droite

D’après de nombreux commentateurs, la chaîne a tendance à soutenir la droite. Lors de la campagne pour les présidentielles de 1995, elle a été accusée[16] de soutenir le candidat Édouard Balladur, alors premier ministre. Elle est aussi accusée de stigmatiser l'immigration par des reportages orientés dans lesquels celle-ci est amalgamée à l'insécurité. Didier Mathus, dans Le Monde, a accusé TF1 d'avoir réalisé des sujets quasi quotidiens sur l'insécurité en France pendant la campagne présidentielle de 2002, et d'avoir ainsi contribué aux résultats du premier tour favorables à la droite et à l'extrême droite[11].

En novembre 2006, un sondage TNS-Sofres indique que 37 % des personnes interrogées considérent TF1 comme une chaîne orientée à droite[17] mais également comme la chaîne répondant le mieux aux besoins des téléspectateurs et incarnant le mieux le service public. En janvier 2008, un nouveau sondage TNS-Sofres[18] indique que 32% des français pensent que TF1 est une chaîne publique. Lors de la campagne présidentielle de 2007, le candidat centriste François Bayrou accuse TF1 et sa présentatrice Claire Chazal de favoriser un second tour entre Nicolas Sarkozy (dont Martin Bouygues a été témoin de mariage[19]) et Ségolène Royal[20]. En mai 2007, Laurent Solly, directeur adjoint de la campagne victorieuse de Nicolas Sarkozy, est nommé directeur général adjoint de TF1[21].

En avril 2009, TF1 licencie Jérôme Bourreau-Guggenheim, responsable de son pôle innovation Web, en raison des critiques que ce dernier avait émises contre le projet de loi HADOPI dans un courriel privé adressé à sa députée Françoise de Panafieu (UMP) et portées à la connaissance de TF1 par le gouvernement en place, gouvernement de droite[22][23]. Le cas fait un certain bruit[24], au point d'être discuté à l'Assemblée nationale[25].

La philosophie de TF1 en question

Pour couronner ce tableau de critiques, qui sont aussi le révélateur de la notoriété de la chaîne, la phrase du PDG de TF1, Patrick Le Lay, reprise dans le livre Les Dirigeants face au changement et que d’aucuns affirment sortie de son contexte « Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible » a été de multiples fois reprise en chœur par les chroniqueurs. Cette phrase aurait été prononcée lors d'une conversation téléphonique privée, ou tout du moins non destinée à la publication. Voilà la phrase exacte dans son contexte :

« Pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible (…). »[26]

Diffusion

TF1 est diffusée sur le réseau hertzien analogique UHF SECAM couleur depuis le 1er janvier 1976 par 112 émetteurs et 3161 réémetteurs. A noter que ce mode de diffusion va s'arrêter d'ici la fin de l'année 2011, la TNT remplaçant la diffusion analogique. La chaîne est aussi diffusée en numérique sur le multiplex R6 de la TNT depuis le 31 mars 2005.

Suite à la fusion de son bouquet satellite TPS avec son concurrent, TF1 est maintenant inclus dans l'offre de base du bouquet Nouveau Canalsat depuis le 19 décembre 2006.

Depuis le 5 janvier 2007, la chaîne est également disponible sur les bouquets de télévision par ADSL (Free, Orange, SFR, Bouygues Télécom, Darty,...) [27], et câblés.

TF1 fait aussi partie des bouquets satellites gratuits diffusant les chaînes de la TNT par satellite TNTSAT (par le satellite Astra) et Fransat (par le satellite Atlantic Bird). TF1 est aussi diffusée sur d'autres bouquets payants tels que Bis Télévisions ou le bouquet Orange TV par satellite.

La chaîne est diffusée en 16/9 depuis le 2 avril 2008.

La chaîne est diffusée en HD sur la TNT, le câble, le satellite, l'ADSL depuis le 30 octobre 2008.

Personnalités de la chaîne

Dirigeants

Directeurs de la télévision

  • Wladimir Porché : 4 janvier 1937 - 1939
  • Kurt Hinzmann : 7 mai 1943 – 17 août 1944
  • Jean Luc : avril 1949 – février 1951
  • Jean Arnaud : février 1951 - juin 1952
  • Jean d'Arcy : juin 1952 - octobre 1959
  • Albert Olivier : octobre 1959 - 23 juillet 1964
  • Claude Contamine : 23 juillet 1964 - septembre 1967
  • Émile Biasini : septembre 1967 - 1er juin 1968
  • André François : 1er juin 1968 - septembre 1971

Directeurs de la première chaîne

  • Roland Dhordain : septembre 1971 - 3 juillet 1972
  • Jacqueline Baudrier : 03 juillet 1972 - 31 décembre 1974

Présidents-directeurs généraux de TF1

Vice-présidents-directeurs généraux

Directeurs généraux, chargés des programmes

Directeur général adjoint

Directeurs de l'antenne

  • Jean-François Lancelier (directeur - adjoint) : - 6 août 2007
  • Laurent Storch : depuis le 4 mars 2008

Directeur de la programmation

  • Jean-François Lancelier
  • Élisabeth Durand

Directeurs de l'information

Directeurs des sports

Directeurs des programmes jeunesse

  • Christophe Izard : 6 janvier 1975 - fin mai 1987
  • Frédérique Hoschédé (Dorothée) : fin mai 1987 - 1997
  • Dominique Poussier : depuis 1997

Actuels présentateurs et présentatrices

Présentateurs et présentatrices Émission(s)
Nikos Aliagas 50 minutes inside
Star Academy
1 euro pour tout changer
Julien Arnaud Journaux de 13h et de 20h du week-end (remplaçant)
10h le mag
Arthur À prendre ou à laisser
Les enfants de la télé
Denis Brogniart Koh-Lanta
F1 à la une
Patrice Carmouze La soirée de l'étrange
Benjamin Castaldi Secret Story
Le grand quiz du cerveau
Sébastien Cauet Tournez manège
Ça va secouer
Emmanuel Chain intitulé non déterminé
Claire Chazal Journaux de 13h et de 20h du week-end (titulaire)
Christelle Chiroux Reportages
Virginie de Clausade Les enfants de la télé
Christophe Dechavanne La roue de la fortune
Une famille en or
Les 100 plus grands...
La soirée de l'étrange
Évelyne Dhéliat Bulletins météo
Marc-Emmanuel Dufour Tous ensemble
Laurence Ferrari Journal de 20h de la semaine (titulaire)
Michel Field Au Field de la nuit
Flavie Flament Love and Bluff : Qui de nous 3 ?
Émissions de variétés (Les disques d'or, etc.)
Jean-Pierre Foucault Qui veut gagner des millions ?
Élection de Miss France
Justine Fraioli Combien ça coûte ?
Nicolas Hulot Ushuaïa Nature
Christian Jeanpierre Téléfoot
Marion Jollès Automoto
F1 à la une
Confessions intimes
Catherine Laborde Bulletins météo
Télévitrine
Vincent Lagaf' Le juste prix
Jacques Legros Journal de 13h de la semaine (remplaçant)
Les 30 histoires les plus mystérieuses
Les 30 histoires les plus spectaculaires
Magali Lunel Enquêtes et révélations
Christophe Malbranque Commentateur des grands prix de formule 1
Christophe Moulin Sans aucun doute
Jean-Claude Narcy Défilé du 14 juillet
Émissions événementielles (hommage à Michael Jackson, etc.
Marie-Ange Nardi Téléshopping
Jean-Pierre Pernaut Journal de 13h de la semaine (titulaire)
Combien ça coûte ?
Sandrine Quétier 50 minutes inside
10h le mag
Les 100 plus grands...
Jean-Luc Reichmann Attention à la marche !
Identity
Harry Roselmack Journal de 20h de la semaine (remplaçant)
Sept à huit
Harry Roselmack en immersion
Carole Rousseau C'est quoi l'amour ?
Appels d'urgence
Les 30 histoires les plus mystérieuses
Les 30 histoires les plus spectaculaires
Le grand concours
1 euro pour tout changer
Au coeur du crime
Victoria Silvstedt La roue de la fortune

Séries et feuilletons

Séries

Voici une liste de séries emblématiques qui sont ou ont été diffusées sur la première chaîne de l'ORTF et sur TF1 :

  • Les séries japonaises :

Fictions

Les sagas :

Activités sur l'Internet

Le groupe TF1 est doté du site Web TF1.fr, auquel est subordonné TF1-VOD[29] qui permet aux internautes de voir des programmes en streaming, à titre payant. Il est propriétaire du site web Wat TV, une plateforme de partage de vidéos. Il est actionnaire de l'hébergeur de blogs Over-Blog.

Notes et références

  1. Vidéo du Premier 20h avec le logo "Bleu Blanc Rouge"
  2. Une demande récurrente : la suppression de la pub sur France Télévisions, Les Échos, 7 mars 2008
  3. WAT et TF1 adoptent le système anti-piratage de vidéos de l'INA sur zdnet.fr
  4. TF1 Publicité
  5. Toute La Tele
  6. Toute La Tele
  7. http://www.toutelatele.com/article.php3?id_article=6335
  8. http://www.toutelatele.com/article.php3?id_article=14795
  9. Dépêche AFP du 29 mars 2007
  10. Ipsos
  11. a  et b Académie de Versailles
  12. Site consacré à l'histoire du Club Dorothée
  13. Acrimed
  14. Article « CSA: TF1 doit encore s'expliquer » de Maud Pierron sur le site www.lejdd.fr datant du 17 octobre 2008
  15. http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Societe/Corse-TF1-et-France-2-devront-s-expliquer-devant-le-CSA/%28gid%29/236182
  16. Cf. le témoignage de Gérard Carreyrou, directeur de l'information de TF1, dans l'émission Droit d'Inventaire du 22 octobre 2008.
  17. TNS-Sofres
  18. Sofres 17/03/2008: Les Français et le service public de la télévision
  19. Nouvel Obs 17/05/2007
  20. TF1: Journal télévisé de 20h du 02/12/2006
  21. Marianne 23/05/2007 : Avec Laurent Solly, un proche de Sarkozy arrive à la direction de TF1
  22. L'affaire est révélée par Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts sur le site écrans.fr.
  23. le journal le Monde détaille le calendrier des évènement dans l'article Etre anti-Hadopi lui coûte son poste à TF1 du jeudi 7 mai 2009
  24. Nouvel Obs 07/05/2009: Syndicats et opposition ont vivement réagi au licenciement d'un cadre de TF1
  25. Le Monde 08/05/2009 La polémique enfle sur le Web autour du licenciement de l'employé de TF1
  26. Patrick Le Lay, in Les Dirigeants français et le changement, 2004, ISBN 2-914119-33-X. French quote: « Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision, mais dans une perspective business, soyons réalistes : à la base, le métier de TF1, c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible. Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilité. C’est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l’information s’accélère, se multiplie et se banalise. »
  27. TF1 et M6 disponibles sur les bouquets ADSL
  28. (fr) Julien Mielcarek, « Axel Duroux quitte RTL pour seconder Nonce Paolini à TF1 » sur Ozap.com, 15 juin 2009
  29. « VOD » est l'abréviation de « Video On Demand », expression anglaise qui signifie « Vidéo à la demande ».

Bibliographie

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