Betor-Pub

Betor-Pub
Betor-Pub
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Contexte général
Champs d’action Organiser les travailleurs des champs de l'Informatique, du Conseil, de l'Ingénierie, des Bureaux d'Etudes, de la Publicité, des Activités Comptables, du Sondage, des Foires et Salons
Zone d’influence Île-de-France
Fiche d’identité
Forme juridique Syndicat
Fondation 1963, Paris, France
Siège central Paris
Origine Créé par la fédération des cadres et celle des employées de la CFTC
Secrétaire
général(e)
Laurent Quintreau
Trésorier/ière Carole Coqué
Affiliation F3C CFDT
Méthode Rapport de Force, Négociation, Mobilisation, Grève, Manifestation, Elections
Financement Cotisation
Membres 3 000
Slogan Le syndicat CFDT de la Nouvelle Economie
Site web http://www.betor-pub.org/

Le Betor-Pub est un syndicat affilié à la CFDT. Il regroupe les salariés, cadres et non cadres, des entreprises basées en Île de France et couvertes par cinq conventions collectives différentes :

  • la convention dite Syntec : services informatiques, bureaux d'études, ingénierie, conseil, instituts de sondage, foires et salons ;
  • la publicité, routage ;
  • l’activité complable : experts comptables, associations de gestion agréées.

Fondé en octobre 1963 au sein de la CFTC pour organiser les nouvelles professions de l'ingénierie et du conseil[1], le Betor (acronyme pour "bureaux d'études et organismes de réalisation") a suivi la majorité lors du congrès de 1964 créant la CFDT. Le syndicat s'est appelé Betor-Pub après sa fusion avec le syndicat national de la publicité CFDT. Il est rattaché à la Fédération communication conseil culture CFDT.

Sommaire

Histoire du Betor puis Betor Pub

Le 12 octobre 1963 : Quelques collègues des Bureaux d’Etudes socio-économiques fondent le syndicat national des Bureaux d’Etudes et d’Organismes de Réalisation : Le Betor. Les participants de l’Assemblée Générale Constitutive sont :

  • Les sections fondatrices : AUROC, BETUR, BIPE, CINAM, CREDOC, LAURP, OTU, SCET, SCIC, SEDES, SEMA, SEMBASO.
  • Le représentant de la Fédération Employés, Monsieur Guy Sulter, et celui de la Fédération des Cadres, Monsieur François Lagandré.
  • Enfin, Messieurs André Baupaume, Henri Cholet et Jean-Claude Lehnert étaient invités à cette Assemblée.

Voici comment était présentée la création de ce nouveau syndicat dans le rapport d’activité de la première AG en 1964 : « La solution ainsi adoptée n’était pas très traditionnelle dans le syndicalisme. Traditionnellement, les problèmes relatifs aux bureaux d’études « indépendants » étaient rapprochés de ceux relatifs aux bureaux d’études « intégrés » et organisés par les Fédérations ouvrières, généralement celles des métaux et du bâtiment. C’était sans doute négliger l’originalité croissante des entreprises de « matières grises ». Pour avoir, la première, créée une organisation propre aux bureaux d’études comme Entreprises, la CFTC jouira vraisemblablement d’un privilège dans ce milieu… Ceci implique que nous considérons la Fédération des Employés comme une Fédération de rattachement d’activités économiques : La Fédération du secteur tertiaire. C’est bien à la croissance d’une nouvelle activité économique que nous assistons. »

La création du Betor se produit à un moment charnière dans la vie de la Confédération, puisqu’il s’agit de la mise en œuvre de la décision de fonctionner sur un modèle de Fédération d’Industrie et non pas sur un modèle de statut. Le Betor s’affilie donc à la fédération des employés non pas parce qu’il regroupe des employés, mais parce qu’il considère les « services » comme une « activité économique » à part entière. L’affiliation à la Fédération des Cadres (pour les adhérents « cadres ») l’étant au titre de la « spécificité » de cette population. En conséquence, le Betor organise les salariés des Bureaux d’Etudes quel que soit leur statut, à un moment où les fédérations ouvrières ne structurent que les ouvriers de leur secteur, les employés et les cadres de ces industries étant rattachés les uns à la fédération des employés, les seconds à celle des cadres.

De 1963 à 1967, les effectifs oscilleront entre 360 et 480 adhérents.

En 1965, le Betor est l’un des syndicats fondateur de la Fédération des Services, Jean-Louis Palierne entre au Bureau Fédéral[2].

Mai 1968 – le Betor passe de 430 à 1000 adhérents.

17 Mai 1968 : Dans les Bureaux d’Etudes où la formation est nécessitée par la nature du travail, l’inadaptation de l’université à sa tâche formatrice est patente. La grève générale et la manifestation massive du 13 mai 1968 résultent de l’indignation soulevée par la répression policière.

L’effervescence est indéniable dans les Bureaux d’Etudes : des réunions générales ont lieu dans presque toutes les entreprises. Les thèmes s’organisent autour :

  • Du pouvoir et de la démocratie dans l’entreprise ;
  • De la formation permanente.

Mais aussi :

  • Les critères de qualification sont-ils fondés sur les diplômes ou sur la valeur réelle et le travail fourni ?
  • Quelle est la justification du secret auquel sont actuellement tenus de nombreux travailleurs de Bureaux d’Etudes ?
  • Mise en cause de la nature du travail et de l’utilisation politique par le capitalisme d’études techniques (études économiques et plan d’aménagement urbain en particulier).


19 Mai : Dans la plupart des Bureaux d’études se tiennent des assemblées de discussion.

24 Mai : La bataille engagée pour la démocratie est inséparable de celle qui s’engage pour la démocratie dans l’entreprise.

27 Mai : (Négociation de Grenelle), le BETOR transmet à la Fédération des Services les positions suivantes :

  • Le relèvement du SMIG ne nous concerne guère, mais semble la seule mesure positive ;
  • L’augmentation générale des salaires est une fausse solution (risque d’inflation) ;
  • L’approbation des ordonnances de la sécurité sociale n’est pas une fin en elle-même ;
  • L’abaissement de l’âge de la retraite est jugé démagogique (on aurait préféré le travail à temps partiel ou des mesures progressives permettant de passer de l’activité à l’inactivité) ;
  • La demande d’élargissement des droits des CE et extension des CE aux administrations et établissements publics.

3 Juin : Les accords conclus ne doivent pas faire illusion. Le BETOR estime que la solution, aux graves difficultés à venir, ne peut s’envisager sans transformation très profonde de l’organisation sociale et en particulier de l’appareil productif. Il faut que les idées s’organisent, se codifient :

  • Contestation du pouvoir :
Mise en place d’organismes d’élus pour avoir connaissance de la gestion telle qu’elle est effectivement pratiquée.
  • Formation permanente pour tous :
Cette revendication n’est pas celle d’une formation interne, il s’agit de permettre à tous de rattraper ce qui n’a pu être acquis sur les bancs de l’école. Pour cela il faut des moyens matériels, mais surtout un crédit d’heures.
  • Publicité des salaires : Cette mesure vise à clarifier la situation actuelle et future des salaires. Ainsi, cela permet de supprimer une certaine méfiance entre salariés, mais aussi de pouvoir négocier les salaires dans de bonnes conditions.
  • Les salaires minima : La CFDT a toujours tenté de réduire les écarts entre les différentes catégories de salaires. C’est pour cela qu’elle insiste sur :
  • La fixation d’un salaire minimum,
  • Une hausse différenciée des salaires : plus forte pour les bas salaires et nulle pour les salaires élevés.

6 Juin : La chambre patronale n’a manifestement pas senti l’importance des actions qui ont eu lieu dans les Bureaux d’Etudes. Dans beaucoup de Bureaux d’Etudes, les événements de Mai 68 ont entraîné un développement considérable de l’action collective. La reprise de l’activité économique fait que les Bureaux d’Etudes seront particulièrement vulnérables à des actions de leur personnel. L’organisation interne des bureaux a été remise en question.

L’impact de Mai 68 sur le BETOR

Premier impact : nette augmentation des timbres (cotisations mensuelles payées).

Autre impact : la sociologie du syndicat change, la majorité des adhérents relève dorénavant du secteur privé.

L’un des aspects les plus étonnants est que le changement interne le plus fort passe inaperçu, le gain historique de 1968, c’est bien la reconnaissance du fait syndical dans l’entreprise.

En juin 1968, le BETOR est incapable de peser sur la chambre patronale Syntec. Lors de la mise en place de la CCN en 1969, le BETOR n’est pas signataire.

En ce qui concerne le revendicatif, l’AG de juin 1968 se centre sur :

  • Les revendications du pouvoir dans et hors entreprise ;
  • La réduction de l’éventail des salaires ;
  • La publicité des salaires.

Les deux points suivants sont moins centraux et ne sont abordés que par le biais de la CCN Syntec :

  • La formation permanente ;
  • Le droit syndical.

Fédération : Jacques Magaud devient président de la Fédération.

De 1969 à 1976, le BETOR progresse jusqu’à 1 600 adhérents. Pourtant les crises et les changements organisationnels se multiplient.

1970 : première crise du Betor

Au cours de cette année, deux événements sont à retenir :

  • La démission du bureau de Jean-Louis Palierne, membre fondateur du syndicat et premier Secrétaire Général : le 12 mars 1970 :

De sa longue lettre, expliquant les motifs de sa démission, nous retiendrons ceci : « … Quand le bureau refuse de présenter un projet de rapport devant le Conseil pour l’AG, cela ne veut pas dire comme il le croit qu’il refuse d’imposer ses directives à lui, cela veut dire qu’il n’a pas conscience de la politique que fait le BETOR. Si le Conseil refusait également, cela voudrait dire qu’il accepte de réduire l’orientation du BETOR à une juxtaposition de situations de fait. Ce serait imposer une orientation – d’ailleurs incohérente – dont personne ne veut prendre la responsabilité. » « …Croire qu’une discussion non préparée ouvrira des orientations, sans contraindre les responsables syndicaux à « se mouiller », c’est ouvrir la voie à la puissance des appareils, tentation permanente du syndicalisme. »

Cette démission préfigure déjà la longue crise que traversera le BETOR et qui voit s’affronter deux conceptions de l’action syndicale :

  • Le syndicat comme force collective d’action et de décision ;
  • Le syndicat comme organisme de coordination des luttes sans doctrine syndicale propre.

Elle traduit également un changement générationnel fort, la génération issue de 68 remplace les militants historiques du syndicat. La mutation sociologique de 1968 se traduit par une prise de pouvoir politique.

Il est à noter que le « basisme » du BETOR est alors en phase avec celui de la Fédération des Services.

La modification des structures du syndicat : Assemblée Générale du 13 juin 1970

Le point central de cette Assemblée Générale était la modification des structures de fonctionnement du BETOR. Les structures retenues furent les suivantes :

  • Une Assemblée Générale statutaire annuelle et plusieurs Assemblées Générales de militants ;
  • Un comité de coordination de 15 membres, dont 7 permanents chargés de tâches bien définies et élus par l’Assemblée Générale.

Cette nouvelle structure remplace la précédente, c’est-à-dire un Conseil élu de 20 membres et un bureau de 6 à 8 membres.

1972 : C’est le début de la période noire du BETOR où les A.G. succèdent aux A.G. ainsi que les membres du Comité de Coordination. Cette période durera deux ans et se terminera par la dénationalisation.

Assemblée Générale du 10 juin 1972 :

La motion suivante est présentée au vote :

« L’Assemblée Générale du BETOR du 10 juin 1972 :

  • Constate le manque de préparation de l’AG par les sections ;
  • Approuve le rapport critique de l’activité des différentes commissions du BETOR au cours de l’année 1971 / 1972 ;
  • Demande une clarification de la ligne politique poursuivie par le BETOR.

En conséquence, elle élit un Comité de Coordination provisoire chargé de définir des objectifs précis sur :

  • L’emploi (et en particulier les problèmes posés par la restructuration du BETOR) ;
  • Les salaires ;
  • Les moyens d’action et de lutte ;
  • Le fonctionnement et la ligne politique du BETOR.

Elle charge le Comité de Coordination d’organiser une nouvelle AG, qui se tiendra au plus tard le 31 Octobre pour discuter de ces objectifs. »

La motion est approuvée à l’unanimité.

Assemblée Générale des 27 et 28 Octobre 1972 : Au cours de cette Assemblée Générale, les sections de province manifestèrent le désir de se retirer du Syndicat national.


Assemblée Générale du 23 Juin 1973 : Dénationalisation du BETOR.

A cette AG, un rapport est présenté sur cette question de la dénationalisation. Il se termine par l’adoption de la résolution suivante :

« Le BETOR, en son Assemblée Générale du 23 Juin 1973 :

  • Décide de la restructuration du Syndicat dans le sens d’une décentralisation et d’une plus grande intégration à la Fédération des Services ;
  • Elit un Comité de Coordination, qu’elle mandate pour étudier et mettre en œuvre le processus de transformation, qui devra prendre effet à compter du 1er Janvier 1974. »

AG des 14 et 15 Décembre 1973 :

C’est à cette AG que la dénationalisation du Betor devient effective. Voici le passage essentiel de cette motion de dissolution :

« L’Assemblée Générale dissolutive décide d’approuver la dissolution du SYNDICAT NATIONAL DU PERSONNEL DES BUREAUX D’ETUDES ET ORGANISMES DE REALISATION par 370 mandats pour, 4 mandats contre et 1 abstention. Douze mandats n’ont pas pris part au vote. Les adhérents du Syndicat National du Personnel des Bureaux d’Etudes et Organismes de Réalisation (Betor) formeront des Syndicats locaux des bureaux d’études ou intègreront les syndicats locaux des Services. »

L’avoir du syndicat :

« L’Assemblée Générale dissolutive du Syndicat National du Betor des 14 et 15 Décembre 1973 a adopté les décisions suivantes, en ce qui concerne l’avoir du Syndicat qui sera réparti ainsi :

  • 20 % sera affecté à un fonds national de développement des Bureaux d’Etudes dont la gestion sera assurée par les membres de la Branche Fédérale des Bureaux d’Etudes ;
  • 80 % sera réparti au prorata des adhérents et versé aux organismes nouveaux : Syndicats locaux ou groupements de sections Bureaux d’Etudes. Pour les sections isolées, leur avoir sera bloqué au fond de développement jusqu’à constitution au plan local, départemental ou régional, d’un syndicat ou d’un groupement de sections B. E. ;
  • Au premier janvier 1975, le reliquat des 80 % restant en solde sera automatiquement versé au fond de développement. »

André Chauchard est chargé de la gestion des fonds revenant aux syndicats locaux.

Sylvestre Gilloire est chargé des fonds revenant à la branche.

1974 du Betor RP au refus de l'opération des Assises pour le socialisme

Assemblée Générale du 12 janvier 1974 :

C’est au cours de cette Assemblée Générale que s’est constitué le syndicat du Betor Région Parisienne. Indiquons que ses statuts avaient été adoptés lors de l’Assemblée Générale des 14 et 15 décembre 1973.

La direction du Betor s’oppose à l’opération des Assises pour le socialisme qui vise à faire rentrer simultanément les rocardiens du PSU et les cadres syndicaux de la CFDT au Parti Socialiste. C’est la première véritable expression d’un divorce politique avec la Confédération.

Congrès de la Fédération Services-Livres : Yves Lichtenberger et Sylvestre Gilloire sont élus à la CE de la fédération.

1975 : intégration du Syndicat National de la Publicité CFDT

Le Betor devient le Betor Pub par intégration du Syndicat National de la Publicité CFDT

Assemblée Générale statutaire de janvier 1975 : Cette Assemblée Générale a été la première depuis la dénationalisation du Betor. Les conclusions du rapport sont assez positives et optimistes sur les progrès que le BETOR avait fait pendant l’année 1974. Les thèmes abordés furent :

  • La dénationalisation ;
  • Le fonctionnement des structures ;
  • Le Conseil Syndical ;
  • Le suivi des sections.

L’intégration du Syndicat National de la Publicité fait l’objet d’une véritable réflexion sur la syndicalisation :

  • Campagne d’explication vers les adhérents sur les raisons de l’intégration ;
  • Campagne de syndicalisation en profondeur vers les sympathisants (tracts, affiches, AG d’étages).

Travail vers les isolés :

  • Travail d’enquête pour comprendre pourquoi la syndicalisation est difficile dans leur société ;
  • Regroupement des isolés en mini-AG, puis prise en charge de chaque isolé par une section proche géographiquement.

Participation du SNP aux instances du BETOR :

  • 2 ou 3 élus à la CE ;
  • Participation au conseil de branche, aux sessions de formation ;
  • Ouverture du journal aux adhérents de la publicité ;
  • Participation aux commissions paritaires, au nom et sous le contrôle de la CE du Betor.

C’est sur ces positions que le SNP vote sa dissolution puis son intégration au Betor. Le rapporteur de conclure « Elles ne sont ni utopistes, ni irréalistes, nous pourrons les réaliser ensemble par le renforcement de nos sections et de nos moyens de lutte pour accéder à l’autogestion socialiste proposée par la CFDT ».

Les 100 adhérents intégrés (source bugétaire du Betor) représenteront la totalité de la progression de 1975. La désyndicalisation qui frappera le Betor Pub dès 1977 aura raison de ce programme.

1976 : Le Betor Pub atteint 1 600 adhérents.

Préparation du 37ème Congrès de la CFDT en 1976 :

Un des objectifs du Syndicat était la préparation de ce Congrès. Un gros travail avait donc été fait : analyse des rapports, envoi de propositions aux sections.

1977 : échec de la réforme statutaire

21 avril 1977 :

Discussions dans le syndicat afin de réviser les statuts. Il s’agira de préciser certains points.

Dans le modèle des statuts alors en place, le Conseil est composé de représentants des sections syndicales. Or le syndicat comprend 130 sections syndicales, variant de 3 à 80 adhérents. Cela implique quelques difficultés :

  • Comment faire fonctionner un Conseil de 130 membres ?
  • La nécessité d’avoir le quorum pour délibérer valablement, c’est-à-dire la présence d’au moins 66 représentants (ce qui n’est presque jamais le cas), entraîne soit la paralysie du Conseil, soit l’illégitimité du vote ;
  • Eventualité de vote par mandats au niveau du Conseil, ce qui transforme celui-ci en mini-congrès permanent ;
  • Différence de situation entre les petites et les grosses sections (le représentant d’une SSE de 3 adhérents a autant de poids qu’un représentant d’une SSE de 80 adhérents) ;
  • Possibilité laissée à certains isolés de prendre part aux délibérations et votes du Conseil ;
  • Du fait qu’il s’agit de représentants de sections, certains camarades estiment qu’ils doivent être systématiquement mandatés par leur section pour pouvoir délibérer ;
  • Par ailleurs, le Conseil Syndical est l’instance dirigeante du syndicat. Il se doit de prendre des positions au nom du syndicat et pas seulement au nom des sections composant le syndicat. Or du fait que les membres du Conseil sont les représentants des sections, ils sont uniquement responsables devant leur section et non devant l’ensemble du syndicat. Cela peut-être une cause de conflit interne.

Congrès de la Fédération Services-Livres : Yves Lichtenberger devient Secrétaire Général de la Fédération, Jean-Pierre Anselme est élu à la CE ainsi que Sylvestre Gilloire, qui est passé à la Branche Livres. 3 militants du Bétor Pub sont donc à la direction fédérale.

1977-1986 : la désyndicalisation

1977 – 1981 : 63 % des adhérents votent avec leur pied et quittent le Betor Pub.

1982 – 1983 : Stabilisation de la baisse. La direction du Betor Pub en opposition avec la confédération et la fédération Services-Livres fonde Alternative Syndicale

Au Congrès Confédéral : Yves Lichtenberger est battu à l’élection au Bureau National Confédéral.

1984 – 1986 : 54 % des adhérents quittent le Betor Pub.

La desyndicalisation lessive le syndicat, puisque c’est au total 84 % des effectifs qui ont fondu. Le Betor Pub aborde la période exsangue, il a dû licencier ses permanents ; le secteur de la formation a été rapté. La direction oppositionnelle quitte le navire, les dettes se monte à 1 million de Francs de l'époque.

1987-1990 : Lente inversion de la désyndicalisation

La progression cumulée sur 3 ans est de 18 %, mais la reconstruction du Betor Pub se lance.

La barre des 300 adhérents est franchie dès 1990.

1991-1993 : Premier plan de syndicalisation

Au Congrès fédéral de 1991, Jean-Pierre Billard est élu à la CE fédérale et Jean Michel-Rousseau est élu au BF. Pour la première fois depuis 10 ans, un militant du syndicat revient dans la direction fédérale.

Les relations avec la Fédération des Services se normalisent.

La progression cumulée sur 3 ans atteint 92 %. La barre des 500 adhérents est franchie en 1993.

1993 : L’AG du 16 décembre 1993 vote une motion pour expérimenter un regroupement national commun des militants des Bureaux d'Etudes

1994-1996 : Plan de syndicalisation sur le site de La Défense

La progression cumulée sur 3 ans atteint 77 %. La sectorielle informatique est relancée à partir des implantations sur les Hauts de Seine. La barre des 1 000 adhérents est franchie en 1996.

1995 : Le Bureau National Confédéral donne raison au Betor Pub dans son conflit avec la Fédération de la Chimie concernant la section syndicale Technip. Pour la première fois depuis le début de la syndicalisation, le Betor Pub obtient gain de cause sur la question des frontières de son champ de syndicalisation.

Congrès de Villeneuve d'Ascq de la Fédération des Services : Line Aldebert est élue au Bureau Fédéral, Jean Rueullo est battu.

Le Conseil Syndical vote en faveur de l’adhésion de la CFDT à la Convention Collective Syntec.

1996 : Embauche par le Betor Pub d’une permanente administrative, informatisation du syndicat.

Le Conseil Syndical se positionne à une voix de majorité contre un Congrès Extraordinaire de la Confédération.

La Commission Exécutive confirme l’adhésion du Betor Pub à la Coordination des Syndicats Services d’Ile de France : CORRSIF.

Le Congrès du Betor Pub de 1996 adopte les statuts actuels (CE élue pour 4 ans, intégration dans les statuts d’une Cellule d’Action permanente pour animer le syndicat, un Congrès décisionnaire tous les 4 ans, une AG de réflexion annuelle). L’intérim est intégré au Betor Pub.

Ivan Béraud intègre le Bureau National de la CFDT Cadres.

1997-1999 Premier plan de syndicalisation de la CORSSIF

La progression cumulée sur 3 ans atteint 110 %. La barre de 2 000 adhérents est franchie dès 1999.

1999 : Congrès de Toulouse de la Fédération des Services : Annick Roy est élue au Bureau Fédéral, Jean Marie Scavennec est battu. Jean Rueullo qui n'a pas été présenté par le syndicat au BF quitte ses fonctions de Secrétaire Général Adjoint.

2000 – 2002 Deuxième plan de Syndicalisation de la CORSSIF

La progression cumulée sur 3 ans atteint 67 %. La barre des 3 000 adhérents est franchie en 2001.

Septembre 2001 : lors du Bureau National Confédéral, la Confédération décide la mise en place d’une Fédération regroupant les Postes et Télécommunications, la Culture et le champ du Betor Pub.

Gilles Desbordes est élu à la CE fédérale, puis comme trésorier de la Fédération.

2003 – Premier plan de développement de l’Interfédérale Poste & Télécom – Culture - Services

2003 Congrès de Caen de la Fédération des Services : Jean Michel Rousseau est élu au Bureau Fédéral. Le syndicat échaudé par les précédents échecs d'une double candidature ne présente qu'un candidat.

Intégration de l’Immobilier, franchissement de la barre des 4000 adhérents

décembre 2004 - Le congrès vote à l’unanimité l'intégration dans la future F3C.

Octobre 2005 Congrès de fondation de la F3C CFDT (Dijon)

Ivan Béraud, Jean Michel Rousseau et Annick Roy sont élus à Commission Exécutive Fédérale, Romain Michelon et Thérèse Delaplanche au Bureau Fédéral.

Décembre 2005 - après le congrès fondateur de la F3C CFDT d'octobre 2005, l'équipe dirigeante passe la main.

Janvier 2006 - 1000 adhérents sont ventilés dans les syndicats de provinces, vers le syndicat des Prestataires en Ile de France, et vers le Syndicat ICI CFDT pour les champs qui restent rattachés à la fédération des services.

Les changements sociologiques du Betor Pub

1963 / 68 : Secteur public et parapublic dominant.

1968 : Le secteur privé devient majoritaire.

1985 : Betor au plus bas.

1976 / 1997 / 2002 / avril 2005 :

1976 : Les secteurs les plus importants sont les suivants :

  • Les Bureaux d’Etudes, secteur historique du Betor, qui représentent 24% des adhérents,
  • L’urbanisme avec 18% des adhérents,
  • L’informatique avec 13% des adhérents.


En 1997, le Betor retrouve son niveau d’adhésions de 1976.

Les adhésions des Bureaux d’Etudes sont toujours importantes mais elles sont dépassées par l’informatique. Les Bureaux d’Etudes totalisent 24% des cotisations contre 39% pour l’informatique. D’autres secteurs se font remarquer même si alors la part de cotisations n’est pas très importante. Leur progression est tout de même remarquable :

  • La Publicité devient le troisième secteur.

La diversification du champ du Betor Pub vers de nouveaux secteurs dilue l’influence des secteurs traditionnels au profit des activités émergentes.

Le recul des secteurs traditionnels.

Urbanisme – Coopération – Formation : Il représente 42 % du syndicat en 1976, 8 % en 1997, 2 % en 2002. Le secteur de la formation se structure dans les années 70 et rejoint le Synafor (FEP). On a la naissance d’un secteur économique par différenciation avec le Conseil.

L’urbanisme et la Coopération sont victimes de l’abandon de la politique volontariste de l’Etat dans ce secteur et on assiste donc à la disparition programmée de cette activité (fermeture des villes nouvelles, quasi disparition du financement public de la coopération). On notera cependant que si les deux secteurs ne retrouvent pas leur niveau historique en valeur absolue, ils connaissent une progression du nombre d’adhérents (le recul en pourcentage marquant un développement moindre que celui du reste du syndicat).

Urbanisme : Les adhérents du Betor : Entre 1976 et 1997, le Betor enregistre une baisse de 82 % des adhésions. De 60 % en 1976, la parité s’intalle en 1997, les femmes étant nettement majoritaires en 2002 (64 %). Les cadres représentant les 2/3 des adhérents.

Les Délégués Syndicaux Cadres sont devenus largement majoritaires : 88% de DS cadres en 1997 (contre 61 % en 1976). Les femmes atteignent la parité en 1997 (39 % en 1976 et 46 % en 2002)


Les secteurs traditionnels qui résistent.

Les Bureaux d’Etudes : En 1997, ils ne retrouvent pas leur niveau historique, il sera retrouvé en 2002. Le recul relatif traduit simplement un développement moindre que celui du syndicat.

L’image du secteur a peu bougé en ce qui concerne les genres : les homme passent de 71% des adhérents en 1976 à 53 % en 1997 et remontent à 60 % en 2002.

Par contre, la part des cadres a fléchi fortement de 1976 (51%) à 1997 (42%).

Les délégués syndicaux sont un peu moins des hommes (67 % en 2002, mais 75 % en 1997 et 83 % en 1976 !), mais ils sont plus souvent des cadres (61 % en 1997 contre 52% en 2002).

Le Conseil : En 1997, le conseil reste très en deçà de son niveau historique, c’est sur la période 1998-2002 que la progression s’affirme et redonne à ce secteur son poid interne de 1976. Ce développement s’opère à un moment où les majors du secteur sont soit absorbés par les SSII (et disparaissent donc en tant que secteur) soit éclatés. Le développement s’opère pour l’essentiel dans des entreprises de petite ou de moyenne taille.

Il s’agit désormais d’un secteur où la parité est de mise (50 % d’adhérente en 2002, 44 % en 1997, 35 % en 1976). Le pourcentage de cadres passe de 63 à 50 % (ceci expliquant cela…). En ce qui concerne les DS se sont des femmes à 54 % en 2002 contre 14 % en 1976.

Sondage : Les adhérents du Betor : Il s’agit d’un secteur encore relativement restreint qui a connu de profondes (et rapides) modifications sociologiques. En 1976 le secteur est à dominante féminine (73% des adhésions sont faites par des femmes), alors qu’en 1997 la tendance semble s’être inversée (61% des adhésions sont faites par des hommes), les femmes redevenant majoritaires en 2002 (58 %) La répartition par collège est intéressante puisque entre 1976 et 1997 le nombre de Cadres est divisé par 4 alors que le nombre d'ETAM est multiplié par 2.


En ce qui concerne les Délégués Syndicaux : L’équilibre entre hommes et femmes est parfait en 1976 et avantage légèrement les hommes en 1997 avec 60% des DS, en 2002 ils sont les 2/3 des DS. Les Cadres n’ont plus de Délégués Syndicaux en 1997 alors qu’en 1976 ils représentaient la moitié des DS.

Les secteurs émergents.

Centre d’Appels, Intérim, Foires et Salons, Tertiaires (3% en 1997, 14 % en 2002) : Ces 4 secteurs sont progressivement structurés par le Betor Pub. Ils ont vocation à être un relais de croissance du syndicat.

Les centres d’appel sont un secteur avec une parité des genres pour les adhérents, et une majorité de délégués syndicaux hommes (54 %).

Les foires et salons sont un secteur majoritairement masculin (à 85 %).

L’Intérim est majoritairement masculin (à 55%), il y a parité chez les DS.

Le Tertiaire est majoritairement féminin (74 %).

Lors de la fondation de la F3C, les centres d'appels seront transféré à d'autre syndicat affilié à cette fédération (TPIF en Ile de France et S3C en régions), l'intérim qui reste rattaché à la fédération des services rejoint le syndicat ICI CFDT.

2 réussites : l’informatique et la publicité.

Au total ces deux secteurs regroupent 21 % des adhérents en 1976, 50 % en 1997 et 49 % en 2002.

C’est autour d’eux que le syndicat se reconstruira à partir de 1985. En 1997, le niveau historique est dépassé pour l’informatique et atteint pour la publicité. En 2002 ces deux secteurs sont 5 fois au-dessus du niveau de 1976.

Informatique

L’évolution sociologique dans l’informatique est au final peu importante, même si l’on doit noter une accentuation des caractéristiques de 1976.

  • 56% des adhérents en 1976 sont des hommes,
  • 68% des adhérents en 1997 sont des hommes.
  • 70 % des adhérents en 2002 sont des hommes.

On note une augmentation du nombre de cadres, qui restent moins nombreux que les ETAM.

En ce qui concerne les Délégués Syndicaux : Les hommes sont très présents avec 69% des DS en 1976 et 80% en 1997 et en 2002. Les Délégués Syndicaux faisant partie des cadres sont les plus importants (65 % en 1976 comme en 1997)

Publicité

Dans la publicité, il y a en revanche une profonde mutation. Le Betor passe d’une implantation essentiellement dans les agences et le conseil à une implantation essentiellement dans l’affichage. Le secteur devient masculin et pour l’essentiel composé d’ETAM.


Les adhérents du Betor dans la publicité : Les hommes deviennent largement majoritaires :

  • 1976 : 36% des adhérents,
  • 1997 : 74% des adhérents.
  • 2003 : 70 % des adhérents.

Les Etam sont les plus représentés et en hausse :

  • 1976 : 63% des adhésions,
  • 1997 : 83% des adhésions.


En ce qui concerne les Délégués Syndicaux dans la publicité: L’évolution de la population des Délégués Syndicaux est identique à celle des adhérents.

  • 46% des DS sont des hommes en 1976,
  • 64% des DS sont des hommes en 1997.
  • 60 % des DS sont des hommes en 2002.

Le pourcentage de DS cadres dans la publicité passe de 38 à 21 % de 1976 à 1997.

Les adhérents du Betor

Globalement le Betor reste sur un équilibre 60 % d’homme / 40 % de femme parmi ses adhérents.

Le poids des cadres faiblit (53 % en 1976, 37 % en 2002)

Chez les Délégués Syndicaux, le pourcentage d’homme reste à 73 % en 1976 comme en 1997, et faibli à 69 % en 2002. La part des cadres chez les DS passe de 60 (en 1976) à 55 % (en 2002).

En ce qui concerne la couverture conventionnelle, celle-ci progresse. La création de la Convention Collectiven Nationale des prestataires du tertiaire servant de voiture balai avant son transfert dans d'autres syndicats de la fédération fin 2005.

Liste des Bureaux du Betor puis Betor Pub

Décembre 2008

Secrétaire Général : Laurent Quintreau,

Secrétaire Général-Adjoint : Pascal Pradot,

Trésorier : Carole Coqué,

Trésorier-Adjoint : Evelyne ???.


Décembre 2005

Secrétaire Général : Laurent Quintreau remplace Ivan Béraud qui a été élu à CE fédérale,

Secrétaire Général-Adjoint : Thérèse Delaplanche,

Trésorier : Carole Coqué remplace Jean-Michel Rousseau qui a été élu à CE fédérale,

Trésorier-Adjoint : ??? remplace Lydie Broc qui rejoint la direction du syndicat ICI CFDT.


Décembre 2004 Secrétaire Général : Ivan Béraud,

Secrétaire Général-Adjoint : Thérèse Delaplanche,

Trésorier : Jean-Michel Rousseau,

Trésorier-Adjoint : Lydie Broc.


12 Décembre 2000

Secrétaire Général : Ivan Béraud,

Secrétaire Général-Adjoint : Annick Roy,

Trésorier : Jean-Michel Rousseau,

Trésorier-Adjoint : Marianne Milosevic.


4 Mai 1999 : Secrétaire Général : Ivan Béraud,

Secrétaire Général-Adjoint : Annick Roy remplace Jean Rueullo,

Trésorier : Jean-Yves Desbonnet,

Trésorier-Adjoint : Jean-Michel Rousseau.


6 Octobre 1998 :

Secrétaire Général : Ivan Béraud remplace Gilles Desbordes qui devient Secrétaire Fédéral,

Secrétaire Général-Adjoint : Jean Rueullo,

Trésorier : Jean-Yves Desbonnet,

Trésorier-Adjoint : Jean-Michel Rousseau.


17 Décember 1996 :

Secrétaire Général : Gilles Desbordes,

Secrétaire Général-Adjoint : Jean Rueullo,

Tésorier : Jean-Yves Desbonnet,

Trésorier-Adjoint : Jean-Michel Rousseau.


12 Décembre 1995 :

Secrétaire Général : Gilles Desbordes,

Secrétaire Général-Adjoint : Jean Rueullo,

Trésorier : Jean-Yves Desbonnet,

Trésorier-Adjoint : Jean-Michel Rousseau.


16 Décembre 1993 :

Secrétaire Général : Jean Cieren,

Secrétaire Général-Adjoint : Gilles Desbordes,

Trésorier : Jean-Yves Desbonnet,

Trésorier-Adjoint : Jean-Michel Rousseau.


20 Mars 1992 :

Secrétaire Général : Jean Cieren,

Secrétaire Général Adjoint : Jean-Michel Rousseau,

Trésorier : André Chauchard,

Trésorier Adjoint : Robert Giroud.


15 Juin 1989 :

Secrétaire Général : Thierry Bogusz,

Secrétaire Général-Adjoint : Robert Giroud,

Trésorier : André Chauchard,

Trésorier-Adjoint : François Rao.


19 Mars 1988 :

Secrétaire Général : Thierry Bogusz,

Secrétaire Général-Adjoint : Rémy Vachez,

Trésorier : André Chauchard,

Trésorier-Adjoint : François Rao.


AG du 4 juin 1977 :

Secrétaire Général : François Garraud,

Trésorier : André Chauchard.

1er Secrétaire Permanent : Jean-Jacques Thouvenin,

2ème Secrétaire Permanent : Elisabeth Esteve,


25 janvier 1974 :

Secrétaire Général : François Garraud,

Trésorier : André Chauchard.

1er Secrétaire Permanent : Jean-Jacques Thouvenin,

2ème Secrétaire Permanent : Elisabeth Esteve,


31 décembre 1973 :

Secrétaire Général : François Garraud,

Trésorier : André Chauchard.

Secrétaire Permanent : Jean-Jacques Thouvenin,


28 mai 1973 :

Secrétaire Général : Maurice Foissac remplace le Secrétaire Général démissionnaire Jean Capdeville,

Trésorier : Robert Giroud.

Secrétaire Permanent : Sylvestre Gilloire,


12 Juin 1971 :

Secrétaire Général : Jean Capdeville,

Trésorier : Robert Giroud.

Secrétaire Permanent : Sylvestre Gilloire,


15 Mars 1969 :

Président : Jean-Louis Palierne,

Secrétaire : Philippe Cressent,

Trésorier : Pierre de Larminat.


13 Juin 1964 :

Président : Jean Mazaud,

Secrétaire : Jean-Louis Palierne,

Secrétaire-Adjoint : Gérard Thery,

Trésorière : Agnès Pitrou.


28 Octobre 1963 :

Président : Jean Pabois,

Vice-Présidents : Agnès Bitrou,

Bernard Pelletier,

Secrétaire : Jean-Louis Palierne,

Secrétaire-Adjoint : Michel Montlivet,

Trésorier : Claude Romec,

Trésorier-Adjoint : José Trouvé.

Voir aussi

Liens externes

Betor-Pub

Intervention du Secrétaire du Betor Pub, à l'occasion des 40 ans du Betor Pub (2003)

Notes et références

  1. Fort comme le collectif, libres comme l'individu, histoire de la Fédération des Services CFDT 1887-1990, Marguerite Bertrand, Rémy Jehan, tiré à part supplément au magazine Inform'Action n°213.
  2. http://books.google.fr/books?id=CRv6M51xrNsC&lpg=PA127&ots=OsSUTFvzmH&dq=Jacques%20Magaud%20cfdt&pg=PA151#v=onepage&q=betor&f=false Le syndicalisme des cols blancs Par Jeanne Siwek-Pouydesseau

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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Betor-Pub de Wikipédia en français (auteurs)

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