Anti québécois

Quebec bashing

Le Quebec bashing est une attitude de dénigrement du Québec et, plus particulièrement, des francophones et des nationalistes qui l'habitent. Cette attitude est surtout exprimée dans le monde anglo-saxon, plus spécifiquement dans la presse canadienne d'expression anglaise. Elle est aussi parfois adoptée au sein même du Québec de la part de certains fédéralistes canadiens (principalement anglophones, parfois francophones).

Le Dictionnaire québécois-français propose comme équivalents : « dénigrement systématique du Québec », « critiques anti-Québec », « cassage de Québécois » ou « québécophobie », mais c'est le terme Quebec bashing qui paraît de loin être le plus utilisé. Bien que l'expression suive les règles d'usage de l'anglais, elle est surtout utilisée en français, dans des textes et des déclarations publiques de journalistes, politiciens et intellectuels québécois.

Le Quebec bashing a été dénoncé comme malhonnête[1], faux[1], diffamatoire[2], empreint de préjugés[1],[3], raciste[4],[5],[6] ou comme de la propagande haineuse[7] par un grand nombre de Québécois de différentes origines ethniques[8], toutes tendances politiques confondues[9]. Le phénomène a aussi été dénoncé au Canada anglais[10],[11],[12]>[13].

Sommaire

Contexte

Article détaillé : Histoire du Québec.

Bien que le français soit la langue de la majorité de la population au Québec depuis le XVIIe siècle ainsi que celle du Canada pré-confédérationnaire jusque dans les années 1850, la place réservée à la langue de la majorité dans le domaine de l'emploi, de l'affichage et des affaires est pratiquement inexistante, au profit de l'anglais, langue dominante au Canada depuis la conquête de 1760, graduellement devenue majoritaire après l'Union des deux Canadas imposée en 1840 par Londres après les Rébellions des Patriotes et la Upper Canada Rebellion. L'exclusion que subissaient les Canadiens (français) à l'époque impliquait un problème d'accès aux nouvelles terres ; c'est alors que commença l'exode qui pendant un siècle (1830-1930) fit quitter le pays pour les États-Unis à des centaines de milliers de gens. Les Patriotes réclamaient un gouvernement élu ("responsable"), puis en 1838, l'indépendance. Après l'Union, les Canadiens obtinrent un gouvernement élu mais sans pouvoir réel, le gouverneur du Canada Uni ayant droit de refuser ou d'accepter toute loi et étant d'origine britannique; LaFontaine et Baldwin obtinrent par contre la restitution des droits légaux du français. Ceux-ci devaient être reconnus encore en 1867. Mais dans la pratique, l'anglais dominait nettement au Québec, et son hégémonie était renforcé par une industrialisation axée sur le marché britannique, dominée par des capitaux anglo-saxons et par l'exclusion raciale que subissaient les Canadiens-français dans le monde des affaires. Malgré les efforts d'Honoré Mercier, premier ministre de 1886 à 1893, qui se tourne vers des banques belges et françaises, le problème de l'accès au capital pour les Canadiens-français demeure et les banques locales leur ferment toujours les portes. Les Caisses populaires seront un premier succès, mais c'est vraiment la création de la Caisse de dépôt en 1964 qui affranchira le gouvernement du Québec.

La rue Saint-Jacques de Montréal en 1935. Bien que le français soit la langue majoritaire au Québec depuis le XVIIe siècle, l'affichage unilingue anglais a prédominé dans la plus grande ville québécoise jusque dans les années 1970.

Jusqu'en 1960, l'anglais était la langue d'usage de la promotion sociale et de l'emploi, dans la plupart des secteurs de l'économie industrielle et commerciale, qui étaient entre les mains d'entreprises anglophones. L'anglais fut ainsi la langue d'intégration d'un demi-million de nouveaux arrivants, immigrés de l'Europe du sud et de l'Est au cours de la première moitié du XXe siècle. Cette situation d'infériorité des Canadiens-français se manifestait notamment dans des salaires moyens plus bas, leur absence complète des postes de supervision ou de décision dans les entreprises et l'affichage commercial uniquement en anglais.

La mort du premier ministre Maurice Duplessis en 1959 et le début de ce qui sera appelé la Révolution tranquille marquera l'amorce d'un renversement de tendance. Le mouvement nationaliste québécois revendique le droit à pouvoir utiliser la langue de la majorité au travail et dans sa vie de tous les jours et demande la fin de l'anglicisation des populations nouvellement arrivées.

Ces revendications trouvent écho dans les rapports de la Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme, mise en place en 1963 par le gouvernement fédéral canadien dirigé par Lester B. Pearson. Dans son rapport préliminaire, publié en 1965, la commission, connue sous le nom de Laurendeau-Dunton, note que les francophones vivant au Québec sont victimes de discrimination économique, leur salaire étant de 35 % inférieur à celui des anglophones. Les Canadiens-français se retrouvent en 13e place sur 15 groupes ethno-linguistiques recensés.

L'arrivée au pouvoir du gouvernement du Parti québécois de René Lévesque en 1976 marqua un changement de cap dans la politique linguistique au Québec. L'adoption de la Charte de la langue française ou loi 101, qui impose l'usage du français dans toutes les sphères de la vie publique, y compris en matière de langue de travail et d'affichage commercial, tout en balisant certains droits de la communauté anglophone, est le mesure-phare du premier gouvernement péquiste. La Loi est dénoncée âprement par plusieurs groupes représentant la communauté anglo-québécoise ainsi que par la population et les médias du Canada, qui voient dans cette loi une contrainte inacceptable à leur liberté d'expression.

Thèmes récurrents

De manière générale, un grand nombre de propos relevant du Quebec bashing soutiennent qu'il existe au Québec un fort courant de racisme et de discrimination à l'endroit des Québécois d'origine anglophone, des autochtones et des minorités (par opposition à la population majoritaire, descendante des colons français qui ont peuplé le Québec à compter du XVIIe siècle que certains décrivent comme les « pure laine », appellation par ailleurs rejetée par plusieurs personnalités québécoises)[9],[14].

Pour illustrer leurs propos, ces auteurs déforment véritablement l'histoire. Ils affirment par exemple qu'un fort sentiment antisémite a animé le Québec au cours de la première moitié du XXe siècle. Ces allégations sont souvent fondés sur certains écrits polémiques de l'historien Lionel Groulx et du leader fasciste Adrien Arcand[15]. Il n'y a pas de lien entre les deux - Groulx est un nationaliste québécois et catholique. Le Parti d'Arcand, marginal, est un parti pan-canadien et fait la promotion d'un nationalisme pan-canadien loyalement britannique, incorporant des éléments du racisme « aryen » du régime nazi.

Plusieurs textes qualifiés de Quebec bashing feront un lien entre la société québécoise contemporaine, son gouvernement provincial, le mouvement souverainiste du Québec et l'idéologie fasciste, en particulier avec le national-socialisme[14].

Certains auteurs s'attaquent aussi aux leaders politiques québécois. Durant les années 1990, les anciens premiers ministres du Québec Jacques Parizeau et Lucien Bouchard ont étonnamment été souvent qualifiés de criminels[16],[17], associés à des dictateurs de la trempe de Pol Pot[18] ou même au Diable.[5],[19].

Les textes qualifiés de Quebec bashing dépeignent une vision très défavorable du nationalisme québécois, des partisans de la souveraineté du Québec et de la Charte de la langue française (loi 101). L'organisme public responsable de faire respecter la Charte, l'Office québécois de la langue française sera souvent qualifiée de « police linguistique » et condamnée pour ce que ces auteurs qualifient d'« oppression » des minorités anglophone et allophone. Reprenant le thème du national-socialisme, les fonctionnaires de l'OQLF seront traités dans le même souffle de membres de la Gestapo ou de chemises brunes[20],[21].

Les auteurs de ces textes arguent généralement, subtilement ou non, de la supériorité des Canadiens d'expression anglaise ou des conceptions anglo-saxonnes de la démocratie, de la liberté individuelle ou du multiculturalisme[4] ainsi que de la grande tolérance du Canada anglais face à la dissension ou à la « trahison », ajoutant que seul un pays aussi accueillant que le Canada tolère de tels comportements. En fait, selon ces auteurs, seule l'appartenance du Québec au sein du Canada peut empêcher le Québec de sombrer dans le totalitarisme.[22]

Par motivation anti-indépendantiste ou simplement anti-québécoise, les journalistes, médias, intellectuels ou politiciens qui cèdent au Québec bashing tâchent de dépeindre négativement le Québec généralement dans le but de développer un marché de dénigrement populiste. À la façon jauniste, ils tentent de retourner les minorités du Québec contre la majorité francophone, cette dernière étant en faveur de la souveraineté du Québec dans une proportion de 61 %.[réf. nécessaire]


Exemples

Site Internet du CIC

En 2004, le site officiel[23] de l'organisme fédéral Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) présentait Les artisans de notre patrimoine: la citoyenneté et l'immigration au Canada de 1900 à 1977, une publication de Valerie Knowles destinée, entre autres, à informer les nouveaux immigrants sur l'histoire canadienne[24].

Un extrait de cette publication[25] affirme qu'une certaine attitude antisémite canadienne du début de la Seconde Guerre mondiale, sous le gouvernement de Mackenzie King, était « plus marquée » au Québec, alors que ce climat était entretenu par plusieurs provinces et personnalités canadiennes de l'époque[26].

Bien que la version électronique de la publication ait été retirée en 2004[27], on peut encore observer des traces de son existence sur Internet[28],[29],[24].

Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy (février 2008)

Le 2 février 2009, lors de la remise de la Légion d'honneur au premier ministre du Québec, Jean Charest, le président français Nicolas Sarkozy en a profité pour faire une sortie contre les Québécois souverainistes :

« Cet attachement à notre culture, à notre langue, à nos liens, pourquoi devrait-il se définir comme une opposition à qui que ce soit d'autre? (...) Croyez-vous, mes amis, que le monde, dans la crise sans précédent qu'il traverse, a besoin de division, a besoin de détestation? Est-ce que pour prouver qu'on aime les autres, on a besoin de détester leurs voisins? Quelle étrange idée! (...) Ceux qui ne comprennent pas cela, dit-il, je ne crois pas qu'ils nous aiment plus, je crois qu'ils n'ont pas compris que, dans l'essence de la Francophonie, dans les valeurs universelles que nous portons au Québec comme en France, il y a le refus du sectarisme, le refus de la division, le refus de l'enfermement sur soi-même, le refus de cette obligation de définir son identité par opposition féroce à l'autre. »

— Le Devoir, Sarkozy répudie le « ni-ni » sans ambiguïté, 3 février 2009[30].

Suite à cette intervention, les chefs du Bloc québécois et du Parti québécois Gilles Duceppe et Pauline Marois ont envoyé une lettre de protestation[31] au président français dans laquelle ils écrivent que ce dernier ne semble pas réaliser la réalité québécoise[32]. Ils y affirment que « jamais un chef d'État étranger n'a autant manqué de respect aux plus de deux millions de Québécois qui se sont prononcés pour la souveraineté ».

Dans une réponse envoyée le 9 février 2009[33], Sarkozy précise, entre autres, « Je souhaite que cette nouvelle relation franco-québécoise s'épanouisse en harmonie avec la relation que la France entretient avec le Canada dans son ensemble »[34].

The Gazette

Célébration de la Fête nationale du Québec au parc Maisonneuve à Montréal (24 juin 2006).

Le 20 juin 2009, le journaliste Josh Freed publie l'article Politics ruin the party dans le quotidien provincial The Gazette. Il y commente le refus à deux groupes anglophones de se produire lors de la Fête nationale du Québec[35]. Dans l'article, Freed écrit que les « dinosaures du nationalisme tels ceux de la Société Saint-Jean Baptiste qui ont refusé à deux groupes anglophones de se produire » lui rappellent les vieux jours de l'« Apostrophe SS », un surnom donné à l'Office de la langue française il y a une trentaine d'années[36] lorsque ce dernier a fait retirer les caractères « 's » à la fin des noms de commerces anglophones de la province, tels Eaton's[37].

Freed parle également de « phone-y war »[35], faisant un jeu de mot avec l'expression anglophone Phoney War, désignant la drôle de guerre. Freed y compare aussi des membres de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal à des « ayatollahs » nationalistes, l'empêchant de se sentir à 100 % Québécois pure laine.

En réaction à la publication de la chronique, l'Association des descendants des Patriotes a porté plainte au Conseil de presse du Québec contre le quotidien et le journaliste. Selon Gilles Rhéaume, porte-parole de l'association, les propos tenus dans l'article sont diffamatoires puisqu'ils comparent les organisateurs aux nazis[37].

Josh Freed a, quant à lui, déclaré qu'il avait voulu faire de l'humour absurde et que « comparer ces organisateurs à des SS est une chose horrible qu'il n'a jamais faite. »[36]

Citations

  • « (...) entendre parler de culture québécoise donnerait envie à Hermann Goering de sortir son revolver. »

    — article du journal Toronto Sun, écrit par Peter Stockland, le 30 novembre 1989

  • « Les Québécois possèdent d'immenses richesses mais, génération après génération, ils n'ont pas su exploiter pleinement ces dons à cause de l'aspect rétrograde de leur personnalité culturelle collective. »

    — propos tenus par Pierre Elliott Trudeau, ancien premier ministre canadien, en février 1998 devant les médias.

  • « Le Québec me laisse un mauvais goût dans la bouche, selon moi, prenez ces bâtards et jetez-les dans l'océan. »

    — propos tenus par le député libéral ontarien Jim Karygiannis, cité dans la Montreal Gazette du 16 septembre 1989

  • « Ils se plaignent et gémissent et endommagent notre économie. Ils complotent et combinent et rêvent de créer un État ethnocentrique francophone. Ils réécrivent l'histoire. Ils créent de toutes pièces des revendications pour les injustices récentes. Ils irritent les Canadiens anglais pour aider leur cause. Ils sont, en un mot, méprisables (despicable). »

    — article de l'influent journal d'affaires canadien Financial Post, écrit par sa rédactrice en chef Diane Francis, le 4 juillet 1996

  • « Pour beaucoup de Canadiens, le Québec est une réserve ethnocentrique peuplée de racistes qui bouffent les anglophones ramassés la veille par les SS de la loi 101. Hostiles à l'étranger, fermés sur eux-mêmes, ils vivent aux crochets des autres provinces et n'ont d'économie et d'entreprises que subventionnées par des politiciens fédéraux vendus. Ils maltraitent les aborigènes et volent l'électricité des pauvres Terre-Neuviens... »

    — L'actualité, Jean Paré (dénonçant le phénomène)

  • « La mentalité traditionnelle de la plupart des Canadiens français (se résume à ceci) : superficiels, ils ne s'intéressent qu'à ce qui paraît ; pour eux, la réflexion, le courage, la générosité, la loyauté et autres qualités ne comptent pas, en règle générale. (…) La majorité des Canadiens français ruraux traditionnels ont la mentalité de peuples du tiers monde. Ils sont obnubilés par leur obsession sexuelle alors qu'ils semblent n'avoir aucune soif de connaissance. (…) La plupart d'entre eux sont complètement incapables de réflexion. Ils ne font que répéter slogans ou idées à la mode. (…) Leur ignorance est révoltante ! (…) Québec est un État policier. Il n'y existe ni liberté de presse ni liberté de parole. Les journaux anglais, les stations de radio et de télévision anglaises y appartiennent à des Franco-Canadiens. L'Office de la langue française, cette organisation ridicule, pompeuse et fanatique, y contrôle l'usage du français. Il faut converser, lire, écrire et même penser en français. »

    — propos tenus par Yolanda East, ancienne fonctionnaire fédérale et écrivaine, citée et traduit par Paul Roy dans La Presse du 9 mars 1990

  • « Ce pénible niveau de reproduction, basé, me semble-t-il, sur la notion que les femmes étaient des truies, a été encouragé par le chanoine Groulx, le champion de la revanche des berceaux. »

    — The New Yorker, Mordecai Richler (septembre 1991)

  • « Assez des décennies d'apaisement; il est temps qu'Ottawa adopte une attitude disciplinaire (tough-love) envers le Québec. (...) Une telle approche ne [nous] fera aucun ami au Québec, mais au moins chacun dans le reste du pays cessera de se sentir imbécile (suckers) . »

    — National Post, Editorial: Tell Quebec where to get off, 24 février 2009[38]

L'expression « tough-love » signifie précisément une attitude disciplinaire que l'on adopte envers quelqu'un supposément dans un but d'amour. Cette expression s'apparente donc à une forme de paternalisme.

Ce chant nazi, qui a été composé aux États-Unis expressément pour le film Cabaret, n'a jamais fait partie du répertoire des Jeunesses hitlériennes (contrairement à une croyance populaire auquel Richler adhère) et surtout n'était pas du tout chanté dans les assemblées du Parti québécois. Mais Richler, voulant absolument relier ce parti au nazisme, se confond avec le titre du slogan musical du compositeur québécois Stéphane Venne : À partir d'aujourd'hui, demain nous appartient. Sans même avoir entendu la chanson, il écrit donc aux quelques 400 000 lecteurs américains du Atlantic Monthly que le nazisme est présent dans un parti élu au Québec. Bien que Mordecai Richler ait reconnu son erreur dans Oh Canada! Oh Québec[40], Atlantic Monthly ne tentera pas de corriger l'erreur par la suite.

Les trois citations suivantes sont tirées de ulaval.ca.

  • Regardez ce qui est arrivé au Canada, où les bilingualistes radicaux ont détenu le pouvoir au Québec. C'est maintenant une violation criminelle pour des sociétés de ne pas donner une facturation française égale avec l'anglais. Ils ont doublé la paperasserie, ont renforcé le coût de gestion des affaires et ont contraint les entreprises à sortir de la province.
« Look what happened in Canada, where radical bilingualists have held power in Quebec. It is now criminal offense for companies not to give French equal billing with English. It's doubled the paperwork load, driven up the cost of doing business and forced businesses out of the province. »

— US English/English First''

  • Une majorité française force une minorité anglophone à instruire ses enfants en français.
« A French majority is forcing an English-speaking minority to educate its children in French. »

— International Journal of the Sociology of Language (1986)

  • Je considère personnellement la législation québécoise comme une farce pour les droits linguistiques de l'homme, car elle nie l'accès des immigrants à l'anglais et les force à apprendre le français.
« I personnally find the Quebecois legislation a travesty of linguistic human rights, denying immigrants access to English and forcing them to learn French. »

— International Journal of the Sociology of Language , Christina Bratt Paulston

Voir aussi

Articles connexes

Notes et références

  1. a , b  et c "Controverse autour du livre Oh Canada Oh Québec !" video, Archives, Société Radio-Canada, 31 mars 1992. Page consultée le 22 septembre 2006.
  2. "Un polémiste provocateur" video, Archives, Société Radio-Canada, 20 septembre 1991. Page consultée le 20 septembre 2006.
  3. Alexander Panetta. "Harper takes Wong to task for column". CNEWS, 20 septembre 2006. Page consultée le 20 septembre 2006.
  4. a  et b Normand Lester. Le Livre noir du Canada anglais. Éditions Les Intouchables, 2001, p.9, ISBN 2-89549-045-7
  5. a  et b "Les dérapages racistes à l'égard du Québec au Canada anglais depuis 1995" by Maryse Potvin, Politiques et Sociétés, vol. XVIII, n.2, 1999
  6. Michel Vastel. "Le racisme sournois du Globe & Mail"., Blogue de L'Actualité. 18 septembre 2006. Page consultée le 20 septembre 2006
  7. Brigitte Pellerin. "The ’Quebecistan’ question". in The Ottawa Citizen. 24 août 2006, Page consultée le 20 septembre 2006
  8. Jocelyne Richer. "Charest exige des excuses du Globe and Mail" Presse Canadienne, 19 septembre 2006. Page consultée le 20 septembre 2006
  9. a  et b Canadian Press. "Charest seeks Globe apology over notion culture a factor in school shootings". The Gazette, 19 septembre 2006. Page consultée le 20 septembre 2006
  10. "Harper complains to Globe about Jan Wong column" CTV, 20 septembre 2006, Page consultée 27 septembre 2006
  11. "Des propos anti francophones à l'émission de Conan O'Brien" Radio-Canada, 13 février 2004, Page consultée le 29 septembre 2006
  12. "Wong's comments should have been removed: Globe editor" The Gazette, 23 septembre, 2006, Page consultée le 27 septembre 2006
  13. Lost in translation?, Émission Panorama, TFO, 8 décembre 2008.
  14. a  et b "Les « pures laines » coupables ?" par Antoine Robitaille, La Presse, 19 septembre 2006, page consultée le 21 septembre 2006
  15. Normand Lester, Le Livre noir du Canada anglais, Les Intouchables Éditions, 2001, p.251-265, ISBN 2-89549-045-7
  16. Normand Lester. Le Livre noir du Canada anglais Éditions Les Intouchables, 2001, p.16. ISBN 2-89549-045-7
  17. Diane Francis. "Diane Francis: Books". Site web officiel de Diane Francis. Page consultée le 21 septembre 2006
  18. Normand Lester. Le Livre noir du Canada anglais Les Intouchables Éditions, 2001, p. 21. ISBN 2-89549-045-7
  19. Normand Lester. Le Livre noir du Canada anglais. Éditions Les Intouchables, 2001, p. 17. ISBN 2-89549-045-7
  20. Diane Francis. "Quebec language policy isn't funny", in Financial Post, 11 avril 2000. Page consultée le 21 septembre 2006
  21. Michel David. "Bashing Quebec fashionable in anglo media", in The Gazette. 21 avril 2000. Page consultée le 20 septembre 2006
  22. Barbara Kay. "The rise of Quebecistan". in The National Post. 9 août 2006. Page consultée le 20 septembre 2006.
  23. Gouvernement du Canada, « Citoyenneté et Immigration Canada », 2009, Citoyenneté et Immigration Canada. Consulté le 10 septembre 2009.
  24. a  et b Valerie Knowles, Les artisans de notre patrimoine: la citoyenneté et l'immigration au Canada de 1900 à 1977, Citoyenneté et Immigration Canada (Ottawa), 2000, 103 p. (ISBN 0-662-84723-7) [présentation en ligne] 
  25. « Plusieurs réalités politiques le (MacKenzie King) retinrent lorsque vint le temps de réviser le règlement de l'immigration du Canada (sic). Mentionnons, entre autres, la perception générale que l'immigration menaçait l'emploi, et l'attitude du Québec à l'égard des réfugiés en général et des Juifs en particulier. L'antisémitisme était répandu partout au Canada et, à certains endroits, les Juifs ne pouvaient pas occuper certains emplois, posséder de biens ou demeurer dans certains hôtels. Cette attitude était plus marquée au Québec où des journaux de langue française, à la fois nationalistes et de droite, fustigeaient les Juifs et où des politiciens canadiens-français, ainsi que diverses organisations, dénoncèrent l'idée d'admettre des Juifs qui demandaient asile au Canada. Face à un sentiment xénophobe aussi fort, le gouvernement de Mackenzie King maintint sa politique qui consistait à refuser d'admettre en nombre important des opprimés venant d'Europe. »
  26. Raymond Ouimet, « Quebec bashing », 27 juin 2004, Impératif français. Consulté le 10 septembre 2009.
  27. L'adresse complète était : http://www.cic.gc.ca/francais/ministere/patrimoine/chap-4b.html#chap4-9
  28. Gouvernement du Canada, « Centre canadien de généalogie », 21 juin 2005, Bibliothèque et Archives Canada. Consulté le 10 septembre 2009.
  29. Alfred Hecht, « Unité 7: Le Canada, pays d'immigration », 2009, Virtuelle Geographische (Allemagne). Consulté le 10 septembre 2009.
  30. Quand indépendantisme rime avec sectarisme sur Radio-Canada.ca, 2 février 2009. Consulté le 28 février 2009.
  31. Lettre à Nicolas Sarkozy sur le site du Parti québécois.
  32. Marois et Duceppe en colère sur Radio-Canada.ca, 5 février 2009. Consulté le 28 février 2009.
  33. Lettre de Nicolas Sarkozy à Pauline Marois et Gilles Duceppe sur le site de Cyberpresse.ca.
  34. Denis Lessard et Malorie Beauchemin, « Sarkozy répond à Marois et Duceppe », dans La Presse, 13 février 2009 [texte intégral (page consultée le 28 février 2009.)] 
  35. a  et b (en) Josh Freed, « Politics ruin the party », dans The Gazette, 20 juin 2009 [texte intégral (page consultée le 2 août 2009.)] 
  36. a  et b « Allusion aux SS: le journaliste de The Gazette se défend », dans La Presse canadienne, 21 juin 2009 [texte intégral (page consultée le 2 août 2009.)] 
  37. a  et b Équipe de rédaction de Radio-Canada.ca et La Presse Canadienne, « Gilles Rhéaume dénonce The Gazette » sur www.cyberpresse.ca, 21 juin 2009. Consulté le 2 août 2009.
  38. National Post, Editorial: Tell Quebec where to get off, 24 février 2009 [1]
  39. Pierre Foglia, « Faut arrêter de freaker », dans La Presse, 16 décembre 2000 
  40. Mordecai Richler. Oh Canada!, Oh Québec. Penguin Books, 1992, p. 129, ISBN 0-14-016817-6
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