Le Vésinet


Le Vésinet

48° 53′ 41″ N 2° 07′ 59″ E / 48.894722, 2.133056

Le Vésinet
L'hôtel de ville
L'hôtel de ville
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Le Vésinet (Chef-lieu)
Code commune 78650
Code postal 78110
Maire
Mandat en cours
Robert Varèse[1]
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes de la Boucle de la Seine
Site web http://www.levesinet.fr/index.php
Démographie
Population 16 339 hab. (2008)
Densité 3 268 hab./km²
Gentilé Vésigondins, Vésigondines
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 41″ Nord
       2° 07′ 59″ Est
/ 48.894722, 2.133056
Altitudes mini. 26 m — maxi. 47 m
Superficie 5,00 km2

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Voir la carte administrative

Le Vésinet est une commune française, située dans le département des Yvelines (78) et la région Île-de-France. C'est une commune résidentielle de l'ouest parisien, s'articulant autour de parcs, lacs et rivières artificielles, desservies par des artères vertes aux arbres plus que centenaires (quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris en 2007[2]). Elle présente la particularité d'être née d'un des premiers lotissements créés en région parisienne au XIXe siècle.

Elle fait partie de la Communauté de communes de la Boucle de la Seine avec les communes de Carrières-sur-Seine, Chatou, Croissy-sur-Seine, Houilles, Montesson et Sartrouville.

Les habitants sont appelés les Vésigondins.

Sommaire

Géographie

Position du Vésinet dans les Yvelines.
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Le lac des Ibis.

La commune du Vésinet se trouve au milieu d'un méandre de la Seine, sans accès au fleuve, à 19 kilomètres à l'ouest de Paris et à quatre kilomètres à l'est de Saint-Germain-en-Laye. Les communes limitrophes sont Chatou à l'est, Croissy-sur-Seine au sud, Le Pecq à l'ouest et Montesson au nord.

Le territoire est constitué par une plaine alluviale s'étageant entre 28 mètres (au niveau du rond-point du Pecq) et 45 mètres d'altitude (à l'extrémité est de la route de Montesson), en légère pente du nord-est vers le sud-ouest.

C'est une commune entièrement urbanisée, formée très majoritairement d'habitations individuelles. Les espaces verts représentent 20 % du territoire. Dans ces espaces verts, distribués dans la commune, ont été aménagés des plans d'eau : le lac Supérieur, le lac Inférieur, le lac de la Station, le lac de Croissy et le Grand lac (avec une grande île centrale, l'Île des Ibis) aussi appelé « Lac des Ibis »[3] ou « Grand Lac des Ibis »[4]. Ces plans d'eau sont reliés les uns aux autres (sous la forme de deux réseaux indépendants séparés par la voie de chemin de fer) par près de quatre kilomètres de ruisseaux artificiels appelés « les Petites Rivières ».

Les communications sont assurées par trois grands axes rayonnant à partir de la place de la République (qui est une ancienne étoile forestière) : au nord la route de Montesson (RD 311), au sud la route de Croissy (RD 121), au centre le boulevard Carnot (RD 186). Ce dernier qui relie le pont de Chatou au pont du Pecq constitue l'artère principale de la commune.

Sur le plan ferroviaire, Le Vésinet est desservi par deux stations du RER A : Le Vésinet-Centre et Le Vésinet-Le Pecq.

Héraldique

Armes du Vésinet

Les armes du Vésinet se blasonnent ainsi :

De gueules au cor de chasse d'or, contourné et virolé d'argent, au chef cousu d'azur, chargé d'une marguerite d'argent, boutonnée d'or, tigée et feuillée de sinople, accostée de deux feuilles de chêne d'or en bande et en barre..

  • Les armoiries ont été dessinées par Eugène Bénard, deuxième secrétaire de mairie du Vésinet, et définitivement officialisées en 1898. Il n'y a plus de devise associée aux armoiries[5].
  • Elles font en effet apparaître un cor, rappelant la légende selon laquelle Ganelon avait préparé dans la forêt du Vésinet la défaite du col de RoncevauxRoland avait fait retenir son olifant. Le cor est également associé aux parties de chasse que faisaient les rois dans la forêt du Vésinet.
  • La guirlande de feuille de chêne entourant l'écu symbolise l'ancienne forêt.
  • La marguerite, hommage à sainte Marguerite, patronne du Vésinet, évoque le prénom des deux filles d'Alphonse Pallu, le créateur de la commune, Marie-Marguerite et Marguerite-Marie.
  • Pour finir, la couronne rappelle l'appartenance de la forêt au domaine royal durant de nombreux siècles[6].

Toponymie

Le nom du Vésinet dériverait du latin visiniolum, lieu voisin, dérivé du latin Vicinum, hameau[7].

Histoire

Les origines

La mention du Vésinet apparaît pour la première fois dans une charte de 704 sous l'appellation Visilonium qui pourrait provenir du latin Vicinium, hameau. Dans cette charte, le roi Childeberg III octroyait la terre du Pecq et son annexe Le Vésinet aux moines de l'abbaye de Fontenelle devenue Saint-Wandrille au XIIe siècle.

Le territoire actuel du Vésinet était autrefois recouvert par une forêt, une partie de l'ancienne forêt d'Yveline, qui fut acquise par le roi François Ier au XVIe siècle, et resta longtemps un domaine de chasse de la couronne.

Au Moyen Âge le bois avait une mauvaise réputation qui dura jusqu'à Louis XIV qui néanmoins y chassait au vol.

Le cardinal de Noailles le défricha et y bâtit des maisons et une chapelle pour les cultivateurs.

Sous la Révolution, ce territoire fut partagé entre les nouvelles communes de Croissy, Chatou, Montesson et Le Pecq.

Époque contemporaine

En 1837, la nouvelle ligne de chemin de fer de Paris-Saint-Lazare au Pecq est inaugurée. En 1848, le tracé de la ligne est modifié pour permettre son prolongement jusqu'à Saint-Germain-en-Laye. La gare du Vésinet est ouverte en 1862.

En 1855, Napoléon III décréta qu'il y serait bâti un asile pour les ouvriers convalescents, ou mutilés dans le cours de leurs travaux. Le 29 septembre 1859, l'asile impérial du Vésinet est inauguré.

Le 24 mai 1856 fut fondée la société Pallu et Cie, dont l'objectif était d'urbaniser la forêt du Vésinet afin de créer une ville nouvelle. Le gérant en était Alphonse Pallu qui avait pour associé Charles Auguste de Morny, demi-frère de Napoléon III (Auguste de Morny est aussi a l'origine de l'urbanisation de Deauville et de Biarritz). À cette fin, elle procéda à un échange de terrains avec Napoléon III, troquant 321 ha de terrains situés entre les forêts de Saint-Germain et de Marly, ce qui permettait à l'empereur de réunir ses terrains de chasse en un seul tenant contre 436 ha au Vésinet (et 49 ha dans le forêt de Saint-Germain).

La création du plan de la ville est confié au comte Paul de Choulot suivant un plan de cité-jardin « à l'anglaise » avec un plan en damier pour le centre-ville mais des voies courbes en second réseau de circulation, ainsi que des coulées vertes accompagnées de rivières artificielles. Les travaux de défrichement, de terrassement, de création des réseaux de lacs et rivières, d'installation du réseau d'eau potable ainsi que les ouvrages d'art, sont réalisés par Pierre-Joseph Olive, architecte attitré de la société Pallu. Choulot et Olive cosignent la vue cavalière du Vésinet (mairie du Vésinet) datée de 1858. Le centre-ville comporte comme le veut la tradition une église, l'église Sainte-Marguerite, qui est un des premiers bâtiments publics réalisé en béton en France.

Woodcottage

La société Pallu aménage ce qui va devenir un des tout premiers lotissements de France et le 10 octobre 1858 commence la vente par adjudication des premiers lots.

En 1858, un cahier des charges est établi. Modifié en 1863, il fixe les règles auxquelles doivent se conformer les acquéreurs pour préserver le caractère résidentiel du lotissement. En particulier, sont interdites toutes les activités industrielles, seuls sont autorisés à s'installer les jardiniers et fleuristes. C'est l'un des premiers règlements d'urbanisme établis en France.

Le 31 mai 1875, le Vésinet est érigé en commune autonome[8]. Son premier maire est élu, c'est Alphonse Pallu.

En 1934, le lac des Ibis, les pelouses et coulées publiques ont été classées comme « sites », alors que les autres lacs et rivières étaient inscrits à l'intérieur des sites. En 1983, ils sont devenus à leur tour « sites classés ». Relevant d'un traité de concession conclu entre la Lyonnaise des Eaux et la Ville (en 1949, renouvelé en 1974), ils sont intégrés au domaine public depuis 2005.

Cet ensemble de mesures de protection a permis au Vésinet de demeurer l'exemple unique en France de ville-parc. Depuis 1997, Le Vésinet bénéficie en effet de la distinction suprême des Quatre Fleurs au Concours des villes et villages fleuris.

Démographie

Évolution démographique

En 2008, Le Vésinet comptait 16 339 habitants (soit une augmentation de 3 % par rapport à 1999). La commune occupait le 558e rang au niveau national, alors qu'elle était au 562e en 1999, et le 27e au niveau départemental sur 262 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Le Vésinet depuis 1872.

Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[9], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.

Le maximum de la population a été atteint en 1968 avec 18 459 habitants.

Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Population - - - - - - - - -
Années 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population - - - 2 285 2 465 3 329 4 460 4 342 4 895
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 5 414 5 680 6 353 7 610 9 405 11 222 11 712 13 020 15 665
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
Population 17 964 18 459 17 986 17 272 15 945 15 928 16 419 16 399 16 339
Notes, sources, ... Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[10], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[11],[12]

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,3 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 21,8 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 21,3 %) ;
  • 52,2 % de femmes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 14,6 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 26,7 %).
Pyramide des âges à Le Vésinet en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d'âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,8 
7,7 
75 à 89 ans
10,9 
13,1 
60 à 74 ans
14,0 
19,3 
45 à 59 ans
19,5 
21,8 
30 à 44 ans
20,5 
15,4 
15 à 29 ans
14,6 
22,3 
0 à 14 ans
18,8 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d'âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement

Administration

Les maires du Vésinet

Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
1875 1879 Alphonse Pallu    
1879 1887 Jean Laurent    
1887 1888 Aimé Foucault Républicain radical avoué
1888 1892 Alphonse Ledru Union républicaine (clérical) avocat
1892 1904 Charles Drevet Union républicaine (clérical)  
1904 1908 Gaston de Casteran   avocat
1908 1919 Gaston Rouvier Radical socialiste journaliste, haut fonctionnaire
1919 1929 Camille Saulnier Radical socialiste  
1929 1934 Henri Cloppet   journaliste
1934 1935 Émile Aubrun    
1935 1941 Émile Thiébaut   commerçant
1941 1944 Georges Dessoudeix   journaliste, écrivain
1944 1945 Max Boisville   Membre du Comité de Libération du Vésinet,
1945 1953 Jean-Marie Louvel MRP polytechnicien, ministre, sénateur
1953 1965 Marc Ferlet   ingénieur
1965 1995 Alain Jonemann RPR  
1995 2008 Alain-Marie Foy UMP  
2008   Robert Varèse UMP  

Économie

C'est une ville résidentielle. Selon plusieurs palmarès, Le Vésinet est une des villes regroupant le plus d'expatriés et la plus chère d'Île-de-France avec un prix médian des maisons de 1 000 000 €[16].

Emploi

La commune du Vésinet fait partie de la zone d’emploi de Nanterre[17]

Au recensement de 2006, la commune comptait 4 727 emplois dont 4007 salariés (84,8 %) et 720 non salariés (15,2 %). Ces emplois se répartissaient massivement (4371 soit 92,7 %) dans le secteur tertiaire (administration, enseignement, santé, commerce, services, transports, immobilier).

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture Industrie Construction Tertiaire dont Commerce dont Services
Le Vésinet 0,3 % 3,5 % 3,4 % 92,7 % 7,9 % 31,9 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 74,8 % 13,3 % 20,9 %
Sources des données : INSEE[18]

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles

  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d'entreprise
Cadres, professions
intellectuelles
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Le Vésinet 0,0 % 6,9 % 19,1 % 28,1 % 36,8 % 9,1 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Sources des données : INSEE[18]

La population active comptait 7 130 personnes, soit un taux d'activité de 72,2 %. Parmi celles-ci, 6 549 avaient un emploi, soit un taux d'emploi de 66,3 % et 581 étaient en chômage, soit un taux de chômage de 8,2 %[18] , très proche du taux national (8,3 %) mais un peu plus élevé que la moyenne départementale égale à 6,3 %. Les moins de 24 ans sont les plus touchés, avec un taux de chômage de 16,8 %. Parmi les personnes ayant un emploi, près des deux-tiers (63,6 %) travaillaient dans un autre département francilien et seulement 17,4 % dans la commune et 17,4 % également dans une autre commune des Yvelines[19]. Pour les déplacements domicile-travail, 43,2 % d'entre elles utilisaient des véhicules automobiles et 43 % les transports en commun, ce dernier chiffre s'élevant à 60,7 % pour les personnes travaillant dans un autre département de la Région[20]. Ces chiffres reflètent l'importance de la liaison directe assurée par la ligne A du RER entre Le Vésinet et les zones d'emploi de La Défense et de Paris

Culture

Patrimoine architectural

L'église Sainte-Marguerite
  • L'église Sainte-Marguerite : elle fut le premier bâtiment non industriel réalisé en béton en France. Elle fut construite de 1862 à 1865 sur commande de la société Pallu par l'architecte Louis-Auguste Boileau qui adopta un parti novateur, l'emploi d'une structure métallique accompagnée d'une maçonnerie de remplissage préfabriqué en béton selon le procédé Coignet, imitant la pierre, couvrement par un système de pendentifs à nervures métalliques. En 1866, création de la paroisse du Vésinet par Napoléon III. En 1896, ajout d'une sacristie dans l'axe du chœur et de deux chapelles latérales reliées par un déambulatoire sur les plans de l'architecte Gilbert. De 1901 à 1903, décor des chapelles par Maurice Denis. Cette église fut très critiquée lors de sa réalisation en raison de sa morphologie mais aussi du procédé Coignet qui a provoqué très rapidement des marbrures noires sur les murs.
  • L'église Sainte-Pauline : en 1905, après la séparation de l'Église et de l'État, une Vésigondine, Mme Chardon, offre à l'évêché de Versailles le terrain sur lequel sera bâtie l'église Ste-Pauline. Celle-ci, construite grâce à la générosité de Mme Chardon et d'autres Vésigondins, fut appelée Ste-Pauline, en mémoire de sa fille unique décédée en 1886. L'église fut consacrée le 12 juillet 1913 par Mgr Gibier, évêque de Versailles. D'abord rattachée à Ste-Marguerite, Ste-Pauline est devenue paroisse le 15 janvier 1919.
  • Le Palais Rose du Vésinet. C'est une villa construite sur le modèle du Grand Trianon de Versailles vers 1900 pour l'ingénieur Arthur Schweitzer, celui-ci ne la conserva que deux ans, ruiné, il dut vendre le bâtiment au milliardaire Pârsî Ratanji Jamsetji Tata. À nouveau vendu, il est habité de 1908 à 1921 par le poète et esthète Robert de Montesquiou, qui le laissa à son dernier secrétaire Henri Pinard. Ce dernier le vendit en 1923 à Luisa Amann, marquise Luisa Casati, muse de nombre d'artistes de la première moitié du XXe siècle qui, ruinée, l'abandonna à ses créanciers en 1932. En 1912, Robert de Montesquiou avait acheté un terrain boisé contigu, où il fit dessiner un parc et dresser de nombreux vases et statues. Il y fit surtout construire une rotonde, baptisée Temple de l’Amour, abritant la vasque qui avait été la baignoire de marbre de l’appartement de Madame de Montespan à Versailles[21]. Le Palais Rose est inscrit à l'ISMH depuis 1986.

Jumelages

Personnalités liées à la commune

  • L'écrivain et philosophe Alain, de son vrai nom Émile Chartier, a vécu de 1917 à sa mort en 1951 au Vésinet où il avait acheté une villa. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris.
  • Luisa Casati, muse et mécène d'un grand nombre d'artistes du début du XXe siècle, a vécu de 1924 à 1932, au Palais rose.
  • Guillaume Apollinaire, poète, a vécu son enfance au Vésinet avec sa mère et son frère Albert.
  • Joséphine Baker, a vécu de 1929 à 1947 dans la villa « Le Beau-Chêne », au 52, avenue Georges-Clemenceau.
  • Jean-Louis Barrault, acteur, metteur en scène et directeur de théâtre, né au Vésinet le 8 septembre 1910.
  • André Beaunier, écrivain et critique littéraire, a vécu avenue de la Prise-d'Eau dans les années 1920.
  • Emmanuel Berl, journaliste, est né au Vésinet.
  • Antoine Bourdelle (1861-1929) est un sculpteur français décédé dans la maison de son ami le fondeur Eugène Rudier au Vésinet[27] où il résidait. Ce dernier est enterré dans le cimetière du Vésinet. Sa tombe est décorée de La Grande Ombre de Rodin.
  • Philippe Bouvard, journaliste et animateur de radio. Il y a résidé durant de nombreuses années.
  • Julien Carette, acteur prolifique, vécut au Vésinet.
  • Jean-Louis Costes, un artiste performer et musicien français, y a été élevé, dans la maison de ses grands-parents.
  • Léon Groc, journaliste et écrivain, a vécu au Vésinet.
  • Sylvine Delannoy (1929-1993), actrice française est née au Vésinet.
  • Patrick Font, humoriste et chansonnier français ancien membre de l'équipe de Laurent Ruquier.
  • Fernand Fournier-Aubry, aventurier. Sa famille était originaire du Vésinet.
  • Charles de Gaulle installa son quartier général en mai 1940 à 'la Gouvrière', 34, boulevard Carnot.
  • Gotlib, dessinateur et scénariste de bande dessinée.
  • Jeanne Lanvin, créatrice de mode et de parfums, vécut plusieurs années au Vésinet dans sa villa, « les Vieilles Tuiles », au 8, boulevard de Belgique où elle est morte en 1946. Elle est enterrée dans le cimetière communal.
  • Jean Lattès (1917-1996), photographe, habita Le Vésinet de 1955 à 1996.
  • Auguste Le Breton, écrivain, a vécu ses dernières années au Vésinet, au 12, rue Pasteur. Il est enterré dans le cimetière communal.
  • Francis Lopez, compositeur d'opérettes, habita au Vésinet de 1948 à 1950 dans une villa située dans l'île-du-Rêve (lac Inférieur).
  • Jean-Marie Louvel, industriel, homme politique, maire du Vésinet de 1945 à 1953 ; il résidait au 74 boulevard de Belgique.
  • Brigitte Lozerec'h, écrivain, y a vécu de 1950 à 1960.
  • Georges Mandel, homme politique de l’entre-deux-guerres.
  • Jean Marais, acteur de cinéma, vécut une partie de son enfance au Vésinet, 90, boulevard de Belgique, où il fut élevé par sa mère, sa tante et sa grand-mère. Le cinéma du Vésinet porte son nom.
  • Luis Mariano, chanteur d'opérettes, habita dans la villa « Les Lionceaux », 86 boulevard Carnot.
  • Robert de Montesquiou, écrivain et dandy, fut propriétaire et habita de 1908 à 1921 au Palais Rose.
  • Ruddy Pomarede, acteur, réalisateur et scénariste des web-séries Damned et Flander's Company, est professeur de physique-chimie au collège du Cèdre.
  • Charles Rigoulot, haltérophile et coureur automobile français, né au Vésinet en 1903, décédé d'un cancer le 22 août 1962 à Paris, et inhumé à Saint-Mandé.
  • Denis Sassou-Nguesso, président de la République populaire du Congo, a résidé au Vésinet en 1995.
  • Maurice Utrillo, artiste-peintre, a vécu au Vésinet avec sa femme Lucie Pauwels une vingtaine d'années jusqu'à sa mort en 1955.
  • Maurice de Vlaminck a passé son enfance au Vésinet.

Notes et références

  1. les maires des Yvelines, Préfecture des Yvelines
  2. Palmarès du Concours des villes et villages fleuris dans les Yvelines
  3. Géolocalisation sur Geoloco sur http://geoloco.inovagora.net.
  4. Le Vésinet sur la carte 1/25000 de l'IGN sur Géoportail..
  5. Les armoiries sur le site municipal du Vésinet
  6. www.histoire-vesinet.org
  7. http://www.levesinet.fr/le_vesinet/menu_haut/decouvrir_la_ville/histoire_1
  8. Voir par exemple la page 6 du P.O.S.
  9. Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 2 mai 2011
  11. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 2 mai 2011
  12. Recensement de la population au 1er janvier 2008 sur Insee. Consulté le 2 mai 2011
  13. Évolution et structure de la population à Le Vésinet en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 2 mai 2011
  14. Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 2 mai 2011
  15. Les maires du Vésinet, Société d'Histoire du Vésinet
  16. blog-vesinet.fr, Le prix des maisons anciennes dans L'Express
  17. Zone d'emploi de Nanterre sur Chambre régionale de commerce et d'industrie Paris - Île-de-France. Consulté le 23 septembre 2009
  18. a, b et c INSEE, recensement 2006, Chiffres clés Emploi - Population active
  19. INSEE, recensement 2006, Tableaux détaillés, Déplacements domicile-travail
  20. INSEE, recensement 2006, Tableaux détaillés, Déplacements domicile-travail
  21. Site de la Société d'Histoire du Vésinet : Le Palais Rose
  22. Autrefois zone agricole occupée par quelques fermes, Oakwood est devenu une cité résidentielle d'environ 10 000 habitants, située au sud de la ville universitaire de Dayton (Ohio) et au nord de Cincinnati. Voir Oakwood, Montgomery County, Ohio sur la Wikipédia anglophone ou Site de la ville d'Oakwood.
  23. En 1833, Louis-Tancrède Bouthillier s’installa au pied du Mont Royal près de Montréal, sur l’autre versant de la montagne. C’est donc le nom d’Outre Mont qui fut choisi en 1875, lorsque la cité fut érigée en commune, la même année que Le Vésinet. C’est aujourd’hui un site résidentiel de plus de 20 000 habitants.
  24. En 1533, Unterhaching comptait 57 maisons et seulement 93 en 1880, avec 476 habitants. La physionomie du village changea après la première Guerre mondiale. Actuellement, avec plus de 20 000 habitants, Unterhaching est l’une des trois plus grandes communes de l’arrondissement de Munich.
  25. Ville médiévale de 100 000 habitants au nord-ouest de Londres. Chef-lieu du comté de Worcestershire, c’est une ville campagnarde animée, dotée d’une superbe cathédrale.
  26. Fondée en 1847 par les Français Jules et Didier Joubert, Hunter’s Hill, dans l'État de Nouvelle-Galles du Sud, est actuellement un site très apprécié de ses plus de 12 000 habitants pour sa situation exceptionnelle au cœur de la baie de Sydney. Voir Hunter's Hill, New South Wales sur la Wikipédia anglophone ou Site de la ville d'Hunter's Hill.
  27. Référence : http://mapage.noos.fr/shv2/saga_rudier.htm

Voir aussi

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Articles connexes

Bibliographie

  • Pierre Michet de la Baume, Petites et grandes heures du Pecq et du Vésinet, Diguet-Deny, Saint-Germain-en-Laye, 1966, 120 p. .
  • Geneviève Petit, Le Vésinet en cartes postales anciennes, 2e édition, Bibliothèque européenne - Zaltbommel, 1974, 78 p. (ISBN 90-288-1253-9) 
  • Georges Poisson, La curieuse histoire du Vésinet, Ville du Vésinet, 1975 (réédité en 1986 et 1998), 253 p. (ISBN 2-9513471-0-3) 
  • Le Vésinet, modèle français d'urbanisme paysager 1858-1930, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, coll. « Cahiers de l’Inventaire », 1989, 144 p. (ISBN 2-11-081019-X) 
  • Le Vésinet au fil du temps, Société d'Histoire du Vésinet, 1994, 125 p. (ISBN 2-9508691-0-6) 
  • Michèle Courbis, Le Vésinet, [Sutton Eds], décembre 2010, 128 p. (ISBN 978-2-8138-0264-4) 

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