Langage Sexiste


Langage Sexiste

Langage sexiste

Le langage sexiste est une façon de s'exprimer, par l'emploi de mots et de phrases, qui sera perçue par d'autres comme porteuse de préjugés et de stéréotypes valorisants ou dévalorisants, vis-à-vis des hommes ou des femmes[réf. nécessaire]. Le sexisme dépend essentiellement des époques, des cultures mais aussi des situations sociologiques voire des caractères. Le sexisme apparaît quand on manifeste une différenciation envers quelqu'un, sur le critère de son sexe, de façon notoirement déplacée pour une situation donnée.

Sommaire

Sexisme et langue française

Sexisme et langage en Belgique

Bien que fortement influencés par les usages formels de la langue française telle que parlée en France, les francophones de Belgique pratiquent ces usages avec généralement moins de rigidité. On le remarquera notamment dans l'utilisation moins stricte du vouvoiement, ou du patronyme de l'époux pour l'épouse.[réf. nécessaire] Ces faits de langue, du moins pour ceux présents dans le français de Belgique, ne sont pas sans lien avec le néerlandais (qui côtoie le français surtout à Bruxelles) dans lequel la féminisation, aussi bien que le tutoiement, sont socialement plus répandus ou linguistiquement plus aisés. D'ailleurs, c'est en général dans les milieux plus baignés dans ou proches de la culture livresque ou littéraire française, et socialement plus conservateurs, que la rigidité d'un langage réputé phallocrate aura tendance à être maintenue, alors que dans les milieux populaires les féminisations « instinctives » n'ont jamais été rares (cf. l'ancienneté des termes « policière », « avocate » ou « présidente »).

C'est ainsi que les francophones de Belgique se sont révélés sensibles aux débats sur la féminisation qui avaient lieu surtout dans les classes politiques et de l'administration françaises dans les années 1980. L'issue, pourtant, aura été différente de l'Hexagone, où le débat s'est heurté à une plus vive résistance (voir plus bas). Le jour de l'été 1993 (21 juin), le Gouvernement de la Communauté française adopte le Décret « relatif à la féminisation des noms de métier, fonction, grade ou titre », en optant pour une application très large des dispositions de ce décret dans les limites des attributions de la Communauté française. La féminisation sera de mise dans les administrations de la Communauté ou dans celles situées en région de langue française, ainsi que dans les ouvrages d'enseignement ou de recherche utilisés dans les établissements relevant de la Communauté française, et même de ceux n'étant que partiellement financés par elle. Cet acte est relayé dès décembre de la même année par un arrêté d'application du Gouvernement de la Communauté (entérinant un avis du Conseil supérieur de la langue française, Conseil alors présidé par le linguiste Jean-Marie Klinkenberg). Ce rapport établit les règles de féminisation, règles dont devront tenir compte les intéressés au sens du Décret de juin 1993. Le Service de la langue française de la Communauté française de Belgique publia à cette occasion, sous le titre Mettre au féminin un manuel informatif de règles et de conseils d'usage à l'attention des administrations, éditeurs et établissements d'enseignement francophones de Belgique, comportant une riche liste de termes.

Aujourd'hui, même si la féminisation est assez largement répandue parmi les Francophones de Belgique, fait qui démontre l'assise sociétale qu'avait cette pratique, le découpage administratif très complexe de la Belgique fait que la féminisation n'est pas uniformément pratiquée dans tous les domaines administratifs ou publics de langue française (puisque tous ne relèvent pas de l'autorité de la Communauté française, comme les autorités fédérales et régionales bruxelloises), y compris dans des lieux où l'on s'eût attendu à ce qu'elle le soit comme dans les universités (où certaines puristes ne semblent pas hésiter à se dénommer elles-mêmes directeur de recherche ou promoteur de mémoire, p.ex.), ce qui confirme l'esprit de liberté d'usage qu'a voulu conserver le Décret en dehors du champ administratif. Un exemple de plus du fameux « compromis à la belge » !

La logique de ces nouvelles règles est en effet de nature pragmatique plutôt que revendicatrice. Il est plus question d'« assurer au mieux la visibilité des femmes » que de vouloir remédier à une phallocratie dénoncée. Bien que l'on parle toujours de formulations « sexistes », l'usage générique de termes masculins n'est officiellement pas perçu comme privilégiant les hommes (mais, sous-entend-on, comme occultant les femmes). Ainsi, les nouvelles règles d'usage privilégient l'intelligibilité du texte et sa lisibilité sur le souci de féminisation ; il est donc conseillé de ne pas abuser des « formulations écrites qui n'ont pas de correspondant oral », comme « employé-e-s », « restaurateur/trice » ou même « étudiant(e) ». Les nouvelles règles limitent aussi l'imposition de néologismes et innovations linguistiques en considérant par exemple qu'une féminisation du seul déterminant peut suffire à des mots tels ceux se déclinant en « une professeur » ou « une docteur », tout en laissant un nombre d'entre eux au libre choix des usagers quant au cas des formes en –eure qui sont par ailleurs imposées au Québec et en Suisse.

Sexisme et langage en France

Champs de manifestation du langage sexiste

Le sexisme peut se manifester dans un certain nombre d'usages :

  • les titres et les noms de professions n'ayant pas d'équivalent féminin : une impossibilité du langage qui n'a généralement pas de raison d'être comme le montrent les extensions possibles du langage dans d'autres pays francophones ;
  • l'utilisation de vocabulaire plus péjoratif et plus explicitement sexuel vis-à-vis des femmes ;
  • l'emploi du neutre, identique au masculin en français, lorsque le sexe n'est pas spécifié, ou pour désigner des groupes comprenant à la fois des hommes et des femmes (ce dernier est particulièrement sujet à débats).
Les mots pour désigner les personnes

Il y a une utilisation ambiguë des mots désignant les êtres humains masculins et féminins de différents âges. Par exemple, le mot "homme" désigne tantôt l'être humain (homo sapiens) tantôt un être humain de sexe masculin.

D'un point de vue étymologique, "homme" vient du latin homo qui signifie humain. Le mot latin pour parler des êtres humains de sexe masculin est vir, qui apparait dans l'adjectif "viril". On a donc les vocables suivants :

Êtres humains Nom commun Adjectif Nom d'essence
Tous Hommes/êtres humains Humain Humanité
Masculins Hommes Masculin/viril Masculinité/Virilité
Féminins Femmes Féminin Féminité


Les mots pour désigner les femmes sont aussi ambivalents :

Êtres humains Jeunesse/généralité Filiation Adulte/généralité Alliance
Féminins Fille Fille Femme Femme/Épouse
Masculins Garçon Fils Homme Mari/Époux

D'un côté, le mot pour désigner une jeune fille, c'est-à-dire un jeune personne de sexe féminin, est le même que celui pour mettre en avant la filiation et l'appartenance aux parents. De l'autre, le mot "garçon" désigne sans ambiguïté un jeune être humain masculin, et celui de "fils" met en avant la filiation. En d'autres termes, il n'y a pas de mot commun pour parler d'une jeune personne féminine hors du champ de la filiation (fille/fils).

D'un côté, le mot désignant une femme adulte est le même que celui désignant une femme mariée, c'est-à-dire liée à son mari. De l'autre, le mot "homme" ne met pas trop en avant l'alliance avec une femme, tandis que le mot "mari", qui n'a d'ailleurs pas d'équivalent féminin, est sans équivoque. Il n'y a donc pas non plus de mot commun pour parler d'une personne adulte féminine hors du champ de l'alliance entre époux.

Historique récent

En 1984 est créée, à l'initiative d'Yvette Roudy (membre du Parti socialiste), la première commission de terminologie chargée d'étudier l'emploi du féminin pour les noms de métiers, les fonctions, les grades et les titres. Cette initiative fut reçue par des commentaires critiques, tels que celui du Figaro Magazine (enjuponnement du vocabulaire) ou celui de France Soir (clitocratie).

En 1986, la circulaire de Laurent Fabius affirme qu'il est discriminatoire de n'employer que le masculin.

En 1990, le Comité des ministres du Conseil de l'Europe recommande une élimination du sexisme dans le langage.

La lutte pour l'élimination du langage « sexiste » n'est pas forcément une lutte intestine entre hommes et femmes ; de nombreuses femmes ne voient pas d'inconvénient à son utilisation, alors que certains hommes protestent contre son utilisation.

Sexisme et langage au Québec

L'utilisation de titres équivalents au féminin est vastement répandue, très acceptée et souvent obligatoire dans la vie professionnelle québécoise, y compris bien d'usages qui n'apparaissent que rarement en France, par exemple la docteure (bien que le féminin de docteur existe déjà: doctoresse), la médecin, la gouverneure, la ministre, la première ministre, la mairesse (ou la maire), etc.

Dans l'écriture formelle, on retient grosso modo l'inclusion du féminin dans le masculin, souvent avec une remarque que c'est « dans le seul but d'alléger le texte ». Or, dans les discours polémiques, il est très commun d'entendre des doublures qui incluent explicitement les femmes, comme Québécoises et Québécois, tous et toutes, Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, etc.

Un exemple notable du néologisme dans le but d'inclure les femmes s'est produit au Québec, où un syndicat a décidé de promulguer un néologisme épicène pour « professionnel ou professionnelle » sur le modèle de « fidèle » ; il est devenu la Fédération des professionnèles. Or, cette solution, qui a reçu des réactions mixtes, se classe parmi les options très radicales, voire insolites, pour contrer le sexisme.

Le langage non sexiste

La mise en place d'un langage « non sexiste » est très importante aux yeux de nombreuses personnes, en particulier les féministes, qui justifient leur point de vue par de nombreuses raisons. La principale est qu'un langage « sexiste » marginalise les femmes en mettant en avant les hommes par défaut. Cela est particulièrement important quand il s'agit d'utiliser un terme tel que président, dont le genre masculin peut amener à faire penser qu'il est naturel que la position de président soit tenue par un homme. D'autres utilisations de type non parallèle peuvent également avoir une connotation dépréciative.

Plusieurs pratiques de langage « non sexiste » existent en langue française :
Un certain nombre de pratiques (non officielles) vise le langage sexiste en France. Il s'agit d'introduire des apports linguistiques novateurs, essentiellement (pour l'instant) lorsqu'on parle d'un groupe de personnes composé d'individus indifférenciés ou des deux sexes :

  • l'emploi de parenthèses : « musicien(ne) ». Les parenthèses peuvent être également utilisées pour noter un pluriel facultatif : « le(s) musicien(ne)(s) ». Mais cette idée de mettre le féminin entre parenthèse ne serait-elle pas elle-même sexiste ?
  • l'emploi du trait d'union et de sa forte symbolique unioniste : « musicien-ne-s », « motivé-e-s », et même l'article « un-e »...
  • l'emploi du E majuscule : « motivéEs »... Peut-être moins égalitaire, car la majuscule met davantage l'accent sur la féminité. C'est la méthode employée en allemand.
  • la création de mots trans-sexes : « Illes » ou « els » pour « Ils et elles », « celleux » ou « ceulles » pour « celles et ceux », « chanteureuses » ou « chanteuseurs » pour chanteurs et chanteuses.
  • la terminaison bi-genrée : « acteurs/trices » ou « acteurs-trices »
  • l'emploi de terme épicène, c'est-à-dire neutre du point de vue du genre : parler de « personnes » plutôt que d'« individus » (ou d'« individu-e-s ») au risque du changement de sens ; ainsi politiquement la personne n’est pas équivalente à l’individu. On notera toutefois que personne, bien que féminin, peut être employé pour des personnes masculines tandis que le substantif individu est masculin (le substantif individue n'est pas correct) et, d'après le Trésor de la Langue Française informatisé, ne peut pas être utilisé pour désigner une personne féminine : «Sauf possibilité au pluriel (individus des deux sexes) et sans nuance péjorative, on ne relève pas, dans notre documentation, d'emploi de individu pour désigner une femme.»

Le contre-argument est que l'usage du genre non marqué, s'il est accepté socialement comme neutre, produit des textes plus lisibles d'un strict point de vue typographique, du moins lorsque l'on n'a pas l'habitude. De plus, ces méthodes sont exclusivement écrites et ne possèdent pas d'équivalent oral.

Autres langues

Allemand

Le débat sur la féminisation de la langue est assez fort dans les pays germanophones, en particulier dans les milieux de gauche. Ainsi, bien qu'on puisse en allemand obtenir le féminin d'un nom en y ajoutant le suffixe -in, il existe des mots qui font exception et pour lesquels le féminin est peu usité, ou assez récent. Par ailleurs, comme en français, le masculin peut servir de forme générique au pluriel. C'est notamment l'aspect le plus critiqué par les partisans d'un langage féministe. Il est ainsi devenu relativement fréquent d'utiliser un pluriel en -Innen (Binnen-I), c'est-à-dire le pluriel féminin, mais avec une majuscule afin d'indiquer qu'il s'agit d'un pluriel mixte (die StudentInnen, die KollegInnen, etc.). Cet usage est particulièrement répandu en Autriche. En Allemagne, on lui préfère parfois la forme /innen (die Student/innen, die Kolleg/innen, etc.). De façon extrêmement marginale, on remplace parfois "man" (on) par "mensch" ou "frau", formés à partir de "Mensch" (humain) et "Frau" (femme), à cause de la similitude entre "man" (on) et "Mann" (homme masculin)[1].

Anglais

L'anglais apparaît être relativement neutre du point de vue de l'usage grammatical des genres. Il y a une exception notable, pour les bateaux et autres navires (en anglais ship) qui prennent toujours un pronom personnel féminin, she, comme pour une personne . Sinon, la langue comprend 3 genres, féminin, masculin et neutre, les deux premiers étant en principe utilisés pour désigner uniquement des personnes (éventuellement des animaux familiers) du sexe correspondant, le dernier est utilisé pour les choses. Les pronoms personnels correspondants pour la troisième personne du singulier sont he pour le masculin, she pour le féminin, it pour le neutre. Cependant on voit apparaître un they singulier dont la fonction est de désigner une personne dont on ignore le sexe.

Article détaillé : they singulier.

Le mot man, signifiant de "homme masculin", est le mot à la base de mankind signifiant "humanité". Cette relation particulière est confirmée par l'emploi de man pour signifier l'humanité tout entière. Il y a donc la même ambivalence qu'en français avec le mot homme, un terme signifiant aussi tantôt un être humain masculin, tantôt l'humanité dans son ensemble. Voir plus haut.

Espéranto

Certaines personnes accusent l'espéranto d'être fondamentalement sexiste, parce que la forme radicale des mots est la même que la forme masculine et différente de la forme féminine : doktoro = « docteur », doktorino = « doctoresse » ; de même doktoroj = « docteurs » (hommes, femmes ou de sexe inconnu), doktorinoj = « doctoresses ». Ce traitement asymétrique n'est pas une caractéristique de l'espéranto, mais plutôt une caractéristique de la plupart des langues européennes. Dans chaque langue romane, par exemple, un genre grammatical est assigné à chaque nom - même à des objets sans sexe, voire en opposition avec le sexe biologique - (comme guardia = « policier » en italien ou virilité en français, de genre féminin). En fait, avec ces assignements arbitraires de genre grammatical, les personnes qui parlent des langues romanes ou germaniques n'ont généralement pas les a priori sexistes affirmés par les critiques.

Tchèque

Le nom de famille d'une femme se met au féminin, Jana Tichá porte le même patronyme que Miloš Tichý. Dans le cas présent, tichý est un adjectif et la forme féminine de cet adjectif est tichá. Quand le nom de famille est un substantif, il est le plus souvent dérivé du masculin par l'ajout de « —ová » : Eva Romanová est la sœur de Pavel Roman. La forme « —ová » est grammaticalement un génitif et implique, au grand dam des féministes, l'idée de possession (Madame Nováková est littéralement l'épouse ou la fille de Monsieur Novák).

Jusqu'à il y a peu cette forme était obligatoire, imposée par la loi tchécoslovaque puis tchèque. Plus que sexiste, on peut voir dans cette obligation, une mesure vexatoire envers les minorités linguistiques, forcées d'adopter les usages slaves. Désormais, l'épouse tchèque d'un ressortissant étranger ou d'un membre d'une minorité linguistique de la République tchèque peut choisir entre :

  • garder son nom de naissance
  • accoler son nom de naissance avec celui (inchangé) de son époux
  • accoler son nom de naissance avec le nom slavisé de son mari (ce qui était déjà possible)
  • adopter le nom, slavisé ou non, de son époux

La loi tchécoslovaque, novatrice en la matière, permettait au mari d'accoler le nom de son épouse au sien et que le premier président, Tomáš Garrigue Masaryk a été l'un des premiers a montrer l'exemple.

En 2006, l'entrée en vigueur de l'équivalent tchèque du Pacte civil de solidarité, puisqu'il permet à la partenaire tchèque d'une ressortissante étrangère d'adopter son nom de famille (comme pour les épouses dans un mariage classique) qui, pour une oreille tchèque sera forcément « masculin », a provoqué une réaction homophobe ou misogyne. Certains législateurs réactionnaires ont tenté de s'opposer à cette liberté patronymique accordée aux lesbiennes — en vain.[réf. nécessaire]

Espagnol

Quand ils cherchaient à s'exprimer en langage non-sexiste, les Espagnols devaient employer des expressions répétées du type « queridos amigos, queridas amigas » (chers amis, chères amies). Comme souvent on passe du masculin au féminin en remplaçant le « o » par un « a », les Espagnols ont eu l'idée de remplacer la répétition par un mot avec un « @ » (car ressemblant visuellement à un « a » dans un « o »), ce qui donne « querid@s amig@s »[2].

Notes et références

Voir aussi

Liens internes

Bibliographie

Articles et publications de Françoise Marois, féminolinguiste

Vers l'égalité linguistique, mémoire de recherche. Albanel, Québec : Éditions Françoise Marois, 1997. (Collection Féminisation.) vol. 1. La féminisation comme instrument d’analyse sociolinguistique, vol. 2. La féminisation comme outil d'application pédagogique, vol. 3. La féminisation, une réalité sociolinguistique.

La féminolinguistique, actes du colloque international sur La recherche féministe en francophonie, Groupe de recherche multidisciplinaire féministe (GREMF), Université Laval, cahier 13, Québec, 1996, p. 79.

La féminisation comme phénomène sociolinguistique, actes du colloque international sur La problématique de l’aménagement linguistique : Enjeux théoriques et pratiques, Office de la langue française et Université du Québec à Chicoutimi, collection «Langues et sociétés», Tome I, Chicoutimi, 1994, p. 279 à 309.

Féminisme/humanisme, revue Femmes d’ici, Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFÉAS), vol. 25, no 4, mars-avril 1991, Montréal, p. 23.

De Grevisse à Marois, essai, revue Rauque, no 4, Éditions Prise de Parole, Sudbury, 1987. Le féminin générique, Les Propos, Association des femmes d’affaires du Québec, Montréal, 1986.

  • Pour une langue française non sexiste, Céline Labrosse, Les Intouchables, ISBN 2895490872.

LARIVIÈRE, Louise-L. Pourquoi en finir avec la féminisation linguistique ou À la recherche des mots perdus. Montréal : Éditions du Boréal, 2000. 149 p.

LARIVIÈRE, Louise-L. Comment en finir avec la féminisation linguistique ou Les mots pour LA dire. [en ligne]. Paris : Zéro Heure, 2000. <www.00h00.com>.

LARIVIÈRE, Louise-Laurence. Guide de féminisation des noms communs de personnes. Montréal : Fides, 2005. 217 p.

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