Kde


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KDE

KDE
KDE logo.svg
Mandriva Linux.png
Un bureau sous KDE 4.2
Développeur The KDE Team
Dernière version 4.3.2 (le 6 octobre 2009) [+/-]
Version avancée [+/-]
Environnements UNIX (Linux, BSD, Darwin, OpenSolaris…)
Langues Multilingue
Type Environnement de bureau
Licence GNU GPL
Site Web www.kde.org
dot.kde.org

KDE (K Desktop Environment) est un environnement de bureau libre utilisé principalement avec les systèmes d'exploitation Linux et BSD. Il est également théoriquement disponible sous Darwin (Mac OS X), quelques autres UNIX ainsi que Windows par l'intermédiaire de Cygwin/X. Pour sa version 4, l'équipe KDE propose sa version pour Windows via un simple installateur, les applications sont donc des exécutables Windows et plasma devrait pouvoir s'ouvrir sur cette plateforme. L'installateur est officiellement installable sur Windows 2000, XP, 2003 et Vista.

Du fait d'une certaine similitude avec l'interface de Windows dans sa configuration par défaut et du nombre important de logiciels disponibles pour cet environnement, il est installé en standard par de nombreuses distributions. D'origine allemande (mais ses développeurs sont actuellement répartis sur tout le globe), KDE est traduit en plus de 100 langues.

KDE est avec GNOME la principale alternative libre et grand public aux interfaces des systèmes d'exploitation conventionnels (Windows et Mac OS). Ses logiciels sont généralement publiés sous la licence GNU GPL, ses bibliothèques sous la GNU LGPL.

La mascotte du projet est un dragon vert appelé Konqi, qui apparaît dans différentes applications, notamment quand l'utilisateur quitte une session.

Sommaire

Origine du nom

KDE est le sigle de « K Desktop Environment », le K n'ayant pas vraiment de signification. Aux débuts de KDE, le mot « Kool » a été utilisé, mais les développeurs du projet ont renoncé à ce mot. Ils se contentent désormais de remarquer que dans l'alphabet latin, le K est voisin du L de Linux. Ce nom évoque CDE (pour Common Desktop Environment), l'environnement graphique très répandu sur les machines Unix des années 1990.

Histoire

Capture d'écran de KDE 3.5 avec Konqueror, un navigateur Web et gestionnaire de fichiers (en bas à gauche), Amarok, un lecteur de musique (en haut à gauche) et SuperKaramba, un outil qui permet de créer facilement une belle interface (à droite).

Le projet KDE a été lancé en octobre 1996 par Matthias Ettrich, qui souhaitait offrir aux utilisateurs de systèmes Unix une interface unifiée, qui gomme les différences entre les nombreuses boîtes à outils graphiques en usage sous le système X Window. Le choix de la bibliothèque Qt, qui à l'époque n'était pas libre, et dans une moindre mesure l'importance du langage C++ dans le développement de KDE, ont conduit à la création du projet concurrent GNOME en août 1997.

L'année suivante, KDE 1.0 est sorti. Cette version contenait une barre des tâches intégrant un lanceur d'applications, un bureau sur lequel déposer des icônes, le gestionnaire de fichiers Kfm et un grand nombre d'utilitaires. KDE 2.0, sorti en 2000, a été l'occasion d'une réécriture presque complète. Cette version introduisait le shell graphique Konqueror, et plusieurs technologies destinées à intégrer les applications entre elles, à commencer par KParts et DCOP. La barre des tâches a également été remplacé par le tableau de bord, ou kicker, offrant davantage de fonctionnalités.

La version 3.0, publiée en 2002, est une évolution de KDE 2. KDE 3.4, sorti en mars 2005, poursuit le développement en apportant son lot de corrections de bogues et d'améliorations à tous les niveaux, telles qu'une meilleure prise en charge des différentes versions de CSS par KHTML, de l'accessibilité notamment via KTTS pour la synthèse vocale ou encore le début de l'utilisation de HAL (couche d'abstraction matérielle) et DBUS pour suivre les recommandations de freedesktop.org.

La version majeure actuelle de KDE est la 4.3 (sortie en Août 2009[1]) et utilise Qt 4. KDE 4 propose une refonte du système multimédia, de la gestion des périphériques, de l'interface graphique et de plusieurs autres composants majeurs.

Historique des versions

Relation entre versions
KDE Qt
1.0  ?
1.1 1.4
2.0 - 2.2 2.2
3.0 3.0
3.1 3.1
3.2 3.2
3.3 - 3.5 3.3
4.0 4.3
4.1 - 4.2 4.4
4.3 4.5
Konqi, la mascotte de KDE

L’historique détaillé des versions de KDE est disponible sur le site de KDE.

KDE4

Article détaillé : KDE 4.
KDE 4.2 avec le gestionnaire de fichier Dolphin, le logiciel de configuration et le menu Kickoff

KDE 4.0 est sorti le 11 janvier 2008[2]. Cette nouvelle version majeure est l'occasion de changements importants[3], comme :

  • le passage à Qt 4, plus rapide, moins gourmand en mémoire, avec des capacités graphiques largement améliorées grâce à son nouveau moteur de rendu, Arthur ;
  • la refonte de Kicker (le tableau de bord de KDE), KDesktop (l'application qui gère le fond d'écran) et de SuperKaramba (une application permettant d'utiliser le fond d'écran pour afficher des mini-programmes pouvant donner la météo, le nombre de courriels non lus, la liste de contacts connectés, etc.) dans une seule et unique application : Plasma ;
  • création de Tenor, un système permettant de créer et d'indexer des relations entre les objets. Concrètement, ce système permet de savoir qu'une image a été téléchargée de l'article KDE de Wikipédia puis envoyée par courriel à un contact. De plus, Tenor permettra la recherche rapide de fichiers, à l'instar du Spotlight d'Apple ;
  • un nouveau thème d'icônes par défaut nommé Oxygen (des icônes plus « rafraîchissantes » );
  • L'intégration d'une multitude d'effets visuels, regroupés sous le nom de Coolness ;
  • un travail sur l'ergonomie de KDE ;
  • intégration d'une nouvelle interface d'abstraction entre les applications et les moteurs multimédias (GStreamer, aRts, Xine, etc.) avec le projet Phonon ;
  • le projet Solid, pour une meilleure intégration du matériel.

Une grande partie de ces avancées sont rassemblées au sein du projet Appeal. On pouvait trouver d'autres idées pour KDE4 ici. Une version dédiée aux développeurs d'applications pour KDE (Technical Preview) est sortie en octobre 2006. Elle a pour but de permettre à ces derniers de se familiariser avec la nouvelle interface de programmation (API) et porter leurs applications sur cette dernière.

Les versions mineures suivantes ont depuis permis à KDE4 de devenir mature et son utilisation est recommandée par ses développeurs pour tous les utilisateurs finaux depuis la version 4.2 [4].

Applications KDE

Toute application provenant de GNOME (comme GIMP ou Inkscape) ou de tierce partie (comme Mozilla Firefox, OpenOffice.org ou Éclipse) peut être utilisée sous KDE. Mais la richesse de KDE est la profusion d'applications qui ont été écrites spécialement pour lui, et sont donc particulièrement bien intégrées et légères lorsqu'elles sont utilisées sous KDE (respect des conventions et des particularités de cet environnement et réutilisation des bibliothèques et autres composants déjà présents en mémoire).

Parmi les applications spécifiques à KDE, on peut citer :

Gestionnaire d'informations personnelles (PIM)

Kontact : courriel, calendrier, notes…

Le gestionnaire d'informations personnelles, client de courrier électronique, forums de discussion, lecteur RSS…, nommé Kontact, contient :

Autres applications

Le lecteur de musique Amarok affiche l'article de Wikipédia du compositeur du morceau en cours dans la langue de l'utilisateur

Suite KOffice

Article détaillé : KOffice.
Le visualisateur PDF de KDE

KOffice est le sous-projet le plus important de KDE. Il s'agit d'une suite bureautique composée de nombreux composants, parmi lesquels figurent un traitement de texte (KWord), un logiciel de traitement d'image (Krita) et un logiciel gérant des bases de données (Kexi). Chaque composant est utilisable également en tant qu'application indépendante.

Produire et faire utiliser une suite bureautique est une tâche extrêmement difficile, surtout pour un projet comme KOffice disposant de ressources financières et humaines très limitées. Le secteur de la bureautique est principalement occupé par deux poids lourds :

Il est acquis que la version 2 de KOffice ne disposera pas des mêmes fonctionnalités que ces deux suites logicielles. Pour néanmoins trouver sa niche d'utilisation, le projet KOffice a poursuivi à partir de 2005 la stratégie suivante :

  • Mettre en avant l'intégration avec son environnement de prédilection KDE où il ne peut être concurrencé. En tant que vraie application KDE, toute application KOffice apporte à l'utilisateur de KDE les bénéfices suivants : standardisation des comportements, des menus, des icônes, des raccourcis claviers ; transparence réseau grâce à la technologie KIO ; intégration avec d'autres applications notamment Konqueror grâce à la technologie KParts ; légèreté du fait de la réutilisation des bibliothèques de KDE. Toutefois, un projet intègre OpenOffice.org avec KDE[5] ;
  • Parier sur le succès d'OpenDocument. Si Microsoft Office domine le secteur bureautique, c'est aussi du fait de l'omniprésence de ses différents formats de fichier propriétaires de cette suite qui renforce son monopole et réciproquement (voir Externalité positive). KOffice n'a pas comme OpenOffice.org de support quasi-complet des formats Microsoft (.doc, .xls, .ppt, etc.), et utilisait son propre format de fichier ouvert. Pour rompre cet isolement, KOffice a donc adopté le format OpenDocument. En étant la première suite juste avant OpenOffice.org à annoncer un support (variable suivant les composants) de ce format, KOffice lui permet d'être plus que simplement le format d'OpenOffice (tout standard doit faire l'objet d'au moins deux implémentations distinctes) et pourra profiter d'un éventuel succès d'OpenOffice.org notamment sous Microsoft Windows ;
  • Innover en matière d'ergonomie. Peu connu par rapport aux deux mastodontes plus complets et connus, KOffice ne pourra trouver son public que s'il simplifie la vie de ses utilisateurs, notamment pour les tâches simples et pour les grands documents. Le projet KOffice a donc organisé un concours qui s'est terminé début 2006[6], pour donner à KOffice 2.0 une interface singulière et pratique.

Architecture

KDE est un grand projet. Le travail accompli peut se mesurer en quelques chiffres :

  • Le référentiel SVN du code source de KDE contient actuellement environ 4 millions de lignes de code (pour comparaison, le noyau Linux 2.6 contient environ 6 millions de lignes de code) ;
  • Plus de 800 contributeurs aident au développement de KDE ;
  • L'équipe de traduction à elle seule est constituée d'environ 300 personnes ;
  • KDE a plus de 17 miroirs web officiels dans plus de 12 pays ;
  • KDE a plus de 106 miroirs FTP officiels dans plus de 39 pays.

Ces chiffres peuvent sembler impressionnants, mais l'ampleur de la tâche l'est encore plus. Un projet comme OpenOffice.org, équivalent à un simple sous-projet de KDE (KOffice) est à lui tout seul légèrement plus gros en termes de lignes de code. L'explication avancée par le projet KDE est une architecture bien pensée, un aspect rarement remarqué par les utilisateurs, mais qui rend les développeurs productifs. Cette architecture se décompose en plusieurs sous-systèmes :

  • à la base, la bibliothèque libre Qt produite et supportée par l'entreprise commerciale Nokia ;
  • KIO, une technologie d'abstraction des entrées-sorties. Elle permet à Konqueror et aux autres applications KDE d'accéder à des systèmes de fichiers réseaux (par SSH par exemple), aux périphériques Bluetooth, aux fichiers compressés, etc. sans que ces applications aient à remarquer qu'il ne s'agit pas de fichiers normaux. Les utilisations sont nombreuses, soit par les applications de manière interne, soit par l'utilisateur[7] ;
  • KParts : un système permettant de créer et de réutiliser des composants logiciels ;
  • DCOP (pour Desktop Communication Protocol) s'occupe des communications entre programmes KDE. L'utilisateur avancé désirant s'éviter des manipulations répétitives peut aussi s'en servir pour piloter n'importe quelle application[8]. DCOP est remplacé par D-Bus dans KDE 4 ;
  • Kiosk : système utile dans un environnement contrôlé, permettant de désactiver à volonté certaines fonctionnalités de KDE ;
  • KHTML : un moteur de rendu HTML, principalement utilisée par le Navigateur Web Konqueror, mais n'importe quelle application peut s'en servir à l'exemple d'Amarok qui s'en sert pour afficher les notices bibliographiques de Wikipédia. Il est également utilisé par Apple pour son navigateur Safari ;
  • KConfigXT : produit à partir d'un fichier XML le code source s'occupant de gérer les configurations de l'application, notamment son interaction avec sa boîte de configuration ;
  • XMLUI : permet la définition d'éléments de l'interface (menus, boîte de dialogues) dans un fichier XML ;
  • Ktts (text-to-speech) : synthèse vocale ;
  • aRts : plate-forme multimédia et serveur de sons, remplacée par Phonon dans KDE 4.

KDE et GNOME

KDE et GNOME ont une approche différente de ce que doit être une interface graphique :

  • KDE se veut complet dans l'intégration et les possibilités de configuration (collecte de toutes les applications installées au moment du lancement, afin de n'en oublier aucune)[réf. nécessaire].
  • GNOME se veut épuré et met en avant des applications et des fonctionnalités au détriment d'autres[réf. nécessaire].

Il arrive que les partisans de KDE et GNOME se lancent dans de longues discussions stériles ayant pour origine tel ou tel troll opposant les deux environnements, comme le moins gourmand en ressource mémoire ou processeur.

De manière à faire cohabiter différents environnements, Freedesktop.org a été créé avec pour objectif d'être une zone informelle de collaboration entre eux (mais ouverte aux autres) et visant à harmoniser l'infrastructure commune comme les raccourcis claviers, la détection du matériel, l'échange de données entre applications (comme avec le copier-coller, couper-coller et glisser-déposer), etc. C'est ainsi que depuis plusieurs années les applications KDE fonctionnent sous GNOME et inversement. Il reste néanmoins des choix d'ergonomie différents et des fonctionnalités pas toujours correctement intégrées.

Lorsque l'on utilise simultanément des programmes GNOME et KDE, les deux bibliothèques graphiques sont chargées. Cela pose rarement aujourd'hui de problème en ce qui concerne la mémoire vive, mais nuit à l'efficacité du cache sur le microprocesseur.

Certains économiseurs d'écran (screensavers) conçus au départ pour GNOME ne donnent pas accès à la totalité de leur paramétrage sous KDE pour des raisons d'homonymies de méthodes virtuelles.

En 2005, Linus Torvalds fit parler de lui lorsque dans la liste de diffusion de GNOME[9], il encouragea les gens sous GNOME à passer sous KDE. Il écrivit dans un autre message que GNOME semblait être programmé par des « nazis de l'interface »[10],[11]. Ceci faisait suite à une dispute sur l'ajout ou non de fonctions avancées dans le logiciel d'impression de GNOME. Cette attaque ne fut pas du goût des responsables de KDE et Aaron Seigo (un important développeur de KDE) appela au calme en disant qu'il était normal et nécessaire que les deux environnements fassent des choix d'interface différents et que le dénigrement d'un bureau ne contribuait pas à renforcer l'autre, mais au contraire, lui nuisait via la polémique que ce genre d'interventions génère inévitablement, alors même que GNOME et KDE ont à travailler ensemble, notamment pour obtenir le soutien des entreprises de développement indépendantes, de meilleurs pilotes, l'amélioration de X11 et un Freedesktop plus fonctionnel.

Début 2009, peu avant la sortie de KDE 4.2 et sans pour autant revenir sur ses déclarations précédentes, Linus Torvalds a annoncé utiliser GNOME sur sa distribution personnelle (Fedora)[12]. La raison de ce changement, pour cet utilisateur habitué à KDE, a été la sortie de KDE 4 qui est, selon lui, un désastre dans l'état actuel des choses. Il a cependant admis qu'il envisageait de tester à nouveau KDE d'ici quelques mois, afin de voir les progrès réalisés. La rupture entre KDE 3 et 4, bien que peut-être judicieuse, a été menée, toujours selon lui, de manière trop abrupte et maladroite, là où les développeurs de GNOME en auraient discuté plus ouvertement, et auraient probablement revu leur copie.

Distributions

Voici une liste (sous forme de tableau) non-exhaustive de différentes distributions linux utilisant KDE[13].

Nom Distribution de base
Arch Linux KDE Vanilla ou KDEMod
Aurox Fedora
BackTrack Slax
Debian Debian-KDE, depuis la version 4.0
Fedora Fedora-KDE, depuis la version 7.0
Freespire Linspire
Kanotix Knoppix
Knoppix Debian
KGuadalinex Kubuntu
Kubuntu Debian
Kurumin Knoppix
K-DEMar Debian
Linspire Kubuntu
Linux Mint KDE Kubuntu
Mandriva Linux Red Hat Linux
MEPIS Debian
Musix GNU+Linux Knoppix y Debian
openSUSE SuSE
Pardus Aucune
PCLinuxOS Mandriva Linux
Sabayon Linux Gentoo Linux
Sidux Debian
Slackware Slackware
Slax Slackware
SuSE Slackware
Tuquito Debian
URLI Kubuntu
VectorLinux Slackware
Xandros Debian

Notes et références

  1. (en) KDE 4.3 Release Schedule
  2. (en) Publication de KDE 4.0, KDE. Consulté le 11 janvier 2008
  3. (en) La liste détaillée des objectifs de KDE4 est disponible ici
  4. (en) Schedules/Is KDE 4.3 for you? sur KDE TechBase. Consulté le 25 septembre 2009
  5. (en) OpenOffice.org KDE Integration Project sur OpenOffice.org. Consulté le 9 août 2008
  6. (en) GUI and Functionality Design Competition for KOffice 2 - Brainstorming pour le futur de KOffice
  7. (fr) Modules d'entrées-sorties sur KDE.org. Consulté le 9 août 2008
  8. (fr) Présentation de DCOP sur Lea-Linux.org, 29 décembre 2004. Mis en ligne le 29 décembre 2004, consulté le 9 août 2008
  9. (fr) Linus Torvalds, « [Usability Re: [Desktop_architects] Printing dialog and GNOME] », 12 décembre 2005. Consulté le 28 décembre 2007
  10. (fr) Linus Torvalds, « [Usability Re: [Desktop_architects] Printing dialog and GNOME] », 12 décembre 2005. Consulté le 28 décembre 2007
  11. le terme "nazi", est utilisé de manière plus générique aux États-Unis où il n'a pas le même poids qu'en Europe. Il faut donc le considérer dans le cas présent comme le synonyme d'intégriste
  12. (en) Rodney Gedda, « Computerworld - Open source identity: Linux founder Linus Torvalds », 22 janvier 2009. Consulté le 6 février 2009
  13. es:KDE

Voir aussi

Liens externes

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