Just friends (film, 1994)


Just friends (film, 1994)

Just Friends (film, 1994)

Just Friends est un film belge réalisé par Marc-Henri Wajnberg, sorti en 1994.

Sommaire

Synopsis

1959. Jack est un saxophoniste qui rêve de partir à New York. Cette vie ne lui plaît pas : jouer dans des tea-rooms débilitants, décharger des bananes sur les docks d’Anvers et supporter la décadence de ses amis : arrivisme, drogues, suicides, mort. Décidé, il attrapera une providentielle mygale pour partir à New York, abandonnant ses amis belges.

Résumé

Anvers, 1959. Jack est saxophoniste. Ça ne suffit pas pour vivre. Il décharge donc des bananes sur les docks. Mais c’est décidé, il partira en Amérique, le pays du Jazz. Qui veut peut, mon vieux, lui fait remarquer André, son meilleur ami. Pour l’heure, c’est son saxophone qui est parti sans lui : Jack l’a oublié dans le tram&nbsp! Direction le dépôt, au pas de course. Sur le chemin, ils rencontrent Lucy. Elle se dispute violemment avec Dirk, son copain. Hésitant à aller la secourir, ils volent la Vespa de Dirk et emmènent Lucy au dépôt. Le saxophone les attend.

Dans l’atelier d’André, c’est l’effervescence. Sculpteur, il fignole une main, de la taille d’un homme, composée d’objets métalliques divers. Jetée à travers la fenêtre, elle surprend la concierge, horrifiée, mais fait rire Jack qui habite en face. Il ne peut éviter la chute de Rudy qui suit la main, par la fenêtre, d’un geste suicidaire. Il est bon pour l’hôpital.

André demande à Jack d’être témoin de sa déclaration d’amour. Paré d’une armure, il fait une entrée fracassante dans la salle de cours de dessin où Lucy pose nue. Elle accepte le gant que lui donne le chevalier. Mais le professeur le reconnaît : coincé dans son armure, il est expédié hors de la classe, dévalant les escaliers à toute hâte.

C’est l’heure du concours radiophonique. Le docteur Goosens est invité à répondre à des questions dans les studios de l’INR. S’il gagne, il partira avec Jack à New York. Mais il perd. C’est un coup dur pour Jack, doublement déçu : lui, connaissait la réponse. Dans son appartement, André raconte à Lucy qu’Antwerpen viendrait de hand werpen, ce qui signifie la main jetée. Il vient d'une légende bien connue dans la ville selon laquelle le neveu de Jules César, Brabo, aurait coupé la main d'un géant qui terrorisait les bateliers en leur faisant payer une taxe de passage. Elle apprend à faire la cuisine : pour des œufs Night in Tunisia, de Dizzy Gillespie. Ils affirment qu’il faut avoir souffert comme les noirs pour bien jouer.

Le groupe de Jack, les Bop Friends, se produit dans un tea-room où les cliquetis des dentiers couvrent la voix feutrée de la chanteuse. Jack préfère décharger des bananes que décharger de la merde : il accélère le rythme. Les gens fuient. Ils perdent leur contrat. New York, ce sera plus difficile, c’est pour ça qu’il faut y aller argumente Jack. De son côté, André explique à Lucy —ils sont ensemble, mais elle pas encore— qu’une sculpture si ça ne bouge pas, c’est pas la peine. Ils font démarrer la Vespa de Dirk qui a servi de base à une fumeuse sculpture.

Jeff n’est pas là. Engagé dans le Big Band de Mickey Bunner, le mari d’Anita, il leur faut trouver un bassiste pour partir à Oostende. La répétition commence, mais on s’aperçoit vite que Bunner n’a pas cherché sérieusement : c’est un orchestre symphonique que le Casino d’Oostende cherchait, pas un groupe de Jazz. Anita lui dit tout le mal qu’elle pense de lui.

Revenu d’Oostende, Jack vient déranger les deux tourtereaux André et Lucy. Tapage nocturne : les policiers emmènent André. Jack reste seul avec Lucy. Le Lendemain, André les découvre dans le même lit. Son effroi est masqué par une terrible nouvelle : Bunner a trouvé Jeff dans sa villa, nu et couché dans sa merde. Coma, hôpital. André râle : Lucy est avec Jack et cette fois-ci ils couchent pour de bon.

Aux docks, André accepte d’attraper une dangereuse mygale. Attendre les pompiers ralentirait le déchargement. Non sans peur, il réussit l’exploit. En échange, on lui a promis une place dans le navire, vers New York. Anita apprend la nouvelle : elle aussi part, mais à Paris. Un concert d’adieu est organisé, Anita, revenue de France, chante Just Friends. Jack s’arrête : Jeff est mort. Enterrement. Revenant chez lui, Jack se fait tabasser par Dirk qui le reconnaît. Lucy le retrouve chez lui. Jack hésite entre Lucy et son saxophone : il les embrasse tous les deux. La fin reste ouverte.

Commentaire

Scène du tea-room

La scène du tea-room tient sa particularité de ses excès : la musique influence directement la réaction des gens. On y retrouve, comme dans la scène où André jette sa main géante par la fenêtre, une transition entre deux état émotionnels. C’était drôle… Jusqu’à ce que survienne la tentative de suicide de Dirk. Ici, le jazz montre deux de ses multiples personnalités : en changeant, c’est toute la scène qui se modifie. Partant d’une scène sérieuse et calme, au montage classique, le réalisateur change subitement sa manière de filmer.

Cette scène est introduite en fond sonore dès la séquence précédente. Elle commence par un plan rapproché d’Anita, habillée de bleu —le décor est à dominantes jaunes—. Elle chante Besame Mucho de Consuelo Velasquez sur une terrasse à l’extérieur. Un léger travelling recadré, vers la gauche et au rythme —lent— de la musique, laisse découvrir Jeff à la basse. Le montage alterne les plans du groupe de Jack avec des plans du tea-room. Un premier suit vers la droite une pâtisserie, en gros plan, jusqu’à une table. Le plan d’Anita revient, puis Jeff, masqué par une coiffure blanche au premier plan, toujours dans un léger mouvement de travelling. Lucy entre dans le cadre par la gauche dans un plan rapproché. Elle se déplace vers la droite. Courts plans du batteur, d’Anita, puis de Jack. En bas du cadre, des chapeaux ou des coiffures, flous, gênent discrètement. Les gens passent devant la caméra. Plan d’ensemble en contre-plongée des tables. Lucy s’y glisse nonchalamment. Contrechamp du groupe : Lucy s’assied en face du groupe, pour nous à l’arrière-plan. Jack puis Anita, toujours cachés par des têtes au premier plan. Raccord de regard entre Anita et Lucy, en légère contre-plongée. Anita. Le pianiste. Jeff, mouvement vers sa main.

Anita, cette fois-ci dans un plan fixe : elle est décadrée sur la gauche. Rien à droite, si ce n’est un buste de personnage à l’arrière-plan. Suite rapide de plans rapprochés : deux vieilles femmes trinquant à une table ; deux autres ; une femme parlant devant une tasse de thé. Elles n’ont que faire de la musique. Anita. Lucy demande le silence : sans effet. Le bruit des tasses couvre tout doucement la musique. Anita : Jeff sort du hors-champ et occupe le vide à côté d’elle. Solo. Lucy redemande le silence : Mais, chuut ! Anita et Jack, plan rapproché toujours : ils regardent devant eux. Jack s’arrête de jouer, se retourne et fait un geste d’arrêt. Hésitant, il se désole de la situation. Lucy sourit malicieusement.

Les gens assis se foutent de la musique. Une musique de fosse leur aurait suffi. Jack ne peut plus supporter que le Jazz soit ainsi nié, qu’il ne serve que de musique de fond. En gros plan, il nous interpelle : Cherokee ! Jeff, répondant d’un sourire. C’est à ce moment que la scène va prendre un tournant inattendu. Le montage devient beaucoup plus rapide et les axes de caméra se penchent. Anita et Jack : lui se prépare. Nous n’allons pas détailler l’ensemble des plans de cette scène : basse, salle qui se vide, piano, chien qui aboie, saxophone, etc. Les gros plans sont nombreux. Jack se déchaîne : il en vient à s’extraire du contexte. Le Jazz se rebelle : il fait partir les gens qui le niaient et rapproche Jack de son rêve. Cela se traduit visuellement par un changement d’arrière-plan —les arbres font place à la mer— puis par un plan iconoclaste : Jack jouant sur la proue d’un navire. Vers New York, sans doute. Se suivent un plan de vagues puis, de retour dans le tea-room, un rapide travelling avant vers Jack. Les mouvements de caméra le situe encore sur le bateau.

Jack sur la proue d’un navire : plan étonnant, à première vue insensé. Il répond toutefois à une logique de répétition. Jack se destine à partir en Amérique. Qui veut peut lui avait dit André. Il ajoutait : T’as pas d’argent pour l’avion, prends le bateau. Tu rates le bateau, prends un pédalo ! Le plan de Jack dans un avion précédait ce dialogue. Jack sur le bateau était le deuxième plan qui répondait à ce que disait André. Un troisième plan, tout logiquement Jack sur un pédalo, viendra s’intercaler plus tard, dans un moment de déprime. Plus les problèmes de Jack sont importants, plus le trajet jusqu’à New York sera long : de l’avion au pédalo.

Le directeur du tea-room les engueule et les fait déguerpir sur le champ. Jack souffle quelques notes : le cadre, redevenu horizontal, annonce la fin du jeu de la musique. Elle n’est déjà plus là. La première partie de cette scène était filmée très classiquement, sur un axe horizontal en plan rapproché. La seconde a un montage rapide, des gros plans à profusion et un axe oblique. Le rythme musical est plus rapide, tout comme celui des images.

Le jazzman exprime tout son talent, quitte à bouleverser les tabous et à ne pas plaire. Manifestement, c’est réussi ! Le Jazz, pour sa part, y acquiert un rôle principal, bousculant la scène et le cadre. Ce n’est pourtant qu’une musique. Mais quelle musique !

Fiche technique

  • Collaboration de création (Acteurs) : Josse De Pauw, Ann-Gisel Glass, Sylvie Milhaud, Charles Berling
  • Directeur de production : Jacqueline Louis
  • Directeur de la photographie : Remon Fromont
  • Ingénieur du son : Jean-Bernard Thomasson
  • Chef monteur : Ludo Troch
  • Chef décorateur : Emmanuelle Batz
  • Chef Costumier : Tamara Jongsma
  • Co-production : Wajnbrosse Productions, Panic Productions, Praxino Pictures, RTBF (TV belge)et NOS (Pays-Bas)
  • Participation ou soutien : Communauté française de Belgique, Vlaamse Gemeenschap van België, Centre National de la Cinématographie (Paris), Stichting Productiefonds voor Nederlandse Films, Stichting Co-productiefonds, Binnenlandse Omroep (Pays-Bas), BRTN (TV belge), Canal+, Image Video, Loterie Nationale et Eurimages.
  • Distribution Internationale : Wajnbrosse Productions
  • Pays d'origine : Belgique
  • Format : Couleurs - son Dolby stéréo - 35 mm (Pellicule Fuji)
  • Langues : Français, néerlandais
  • Durée : 96 minutes (1h36), 2 700 m.
  • Date de sortie : 2 février 1994 (France)

Autres données techniques :

  • Costumes : TV Costume BV (Pays-Bas), Angels (Angleterre), BRTN
  • Matériel caméra : Monev
  • Matériel machinique : Key Grip Systems
  • Matériel d’éclairage : Bulterijs
  • Matériel régie : Kaplan
  • Laboratoire et montage négatif : Cineco (Pays-Bas)
  • Pellicule son : BASF
  • Montage : Top Shape (Pays-Bas)
  • Repiquage : Daisy Belle
  • Studio enregistrement musique : Studio Jet
  • Studio post-synchronisation : Studio L’Équipe (Belgique)
  • Post-synchronisation : Jo Masset - Guess Film
  • Générique : Image Creation (Belgique)
  • Affiche : Pascal Lebrun
  • Assurance : SGAC

Distribution

  • Josse De Pauw : Jack
  • Charles Berling : André
  • Ann-Gisel Glass : Lucy
  • Sylvie Milhaud : Anita
  • Jean-François Jacob : François
  • Geert Kliphuis : Johnny
  • Franck Vercruyssen : Jeff
  • Claude Koener : Mickey Bunner
  • Tjerk Risselada : Rudy
  • Eric Corton : Dirk
  • Bella Wajnberg : Mme. Robrechts
  • Louis Devos : Dr. Goosens
  • Philippe Aerts : Freddy
  • Alexandre Von Sivers : Professeur Académie
  • Alexandre Wajnberg : Speaker radio
  • Arnold Willems : Policier A
  • Pierre Fox : Administrateur casino
  • Jaak Van Assche : Gardien dépôt
  • Dirk Roothooft : Policier B
  • Luk D’Heu : Contremaître
  • Jenny Dray : Prostituée
  • Walter Gielen : Petit Vieux
  • Tom Janssen : Patron café
  • Jan Steen : Garçon de café
  • Raymond Lescot : Directeur Middelheim
  • Nelly Frijda : Cliente Middelheim
  • Stéphane Auberghen : Infirmière
  • Christian Vermeulen : Portier Mustang
  • José Besprosvany : Chorégraphe casino
  • Henri Wajnberg : Capitaine
  • Reinhilde Decleir : Jeanine
  • Dominique Licoppe : Femme de Johnny
  • José Verheire : Docker
  • Jacques Docquier : Camionneur
  • Séverine Danze : Ginette
  • Denis Mertens : Petit garçon plage
  • Niles Osselaer : Petit garçon plage
  • Nathalie Uffner : Infirmière
  • Peter Van Asbroek : Ambulancier
  • Stéphane Clarteaux : Unijambiste
  • Stephan Joris : Jongleur
  • Eric Hamel : Jongleur
  • François Vaiana : Frère de Jeff
  • Romaine Friess : Amanda
  • Jasper Faber : Rocker teigneux
  • Tim Gunther : Rocker teigneux
  • Jean-François Prins : Guitariste
  • Bart Beffoort : Sax tenor
  • Jonathan Fox : Sax alto A
  • Hugo Boogaerts : Sax alto B
  • Bo Vanderwerf : Sax baryton
  • Michel Massot : Tuba
  • Jan De Backer : Trombone A
  • Claude Remacle : Trombone B
  • Phil Abraham : Trombone C
  • Edmond Harnie : Trompette A
  • Nicolas Fissette : Trompette B
  • Eric Verhaeghe : Trompette C
  • Laurent Blondiau : Trompette D
  • Antoine Prawerman : Clarinette
  • Fanchon Nuyens : Grosse-caisse
  • Pierre Vaiana : Sax tenor
  • Roger Van Haverbeke : Contrebassiste
  • Dirk Van Gorp : Contrebassiste
  • Koen Hofman : Contrebassiste
  • Marc Saye : Contrebassiste
  • Jan Bercu : Contrebassiste
  • Marc Tempels : Contrebassiste
  • Arne Van Dongen : Contrebassiste
  • Gert Terny : Contrebassiste
  • Geert Lavrijsen : Contrebassiste
  • Bart Zegers : Contrebassiste
  • Janos Czikos : Contrebassiste
  • Kris Mentens : Contrebassiste
  • Luk Michiels : Contrebassiste
  • Patrick De Neef : Contrebassiste
  • Eric Demesmaecker : Contrebassiste
  • Paul Dubois : Contrebassiste
  • Guy Lorenzo : Contrebassiste
  • Alain Dhamen : Contrebassiste
  • Alexandre Furnelle : Contrebassiste

Techniciens

  • Nicole Labouverie : Productrice exécutive
  • Jacqueline Pierreux : Productrice associée
  • Jacqueline Louis : Directrice production
  • Axel du Bus de Warnaffe : Assistant production
  • Anne Hollander : Secrétaire production
  • Dany Ducoulombier : Secrétaire production
  • Alexandre Pletser : Assistant production RTBF
  • Conny Brak : Assistant production NOS
  • René Solleveld : Co-producteur
  • Peter Weijdeveld : Co-producteur
  • Wim Ode : Producteur associé
  • Frédéric Roullier Gall : 1er Assistant réalisateur
  • Johan Knudsen : 2e Assistant réalisateur
  • Laurence Bregentzer : 3e Assistant réalisateur
  • Bernard Garant : 4e Assistant réalisateur
  • Berto : Caméraman
  • François Hernandez : 1er Assistant caméra
  • Joëlle Keyser : Scripte
  • Gerda Diddens : Casting
  • Vincent Canart : Régisseur général
  • Benoît Van Wambeke : Régisseur adjoint
  • Gilles Neuray : Assistant régie
  • Catherine De Preter : Assistante régie
  • Pana Mylonas : Assistant régie
  • Rémont Fromont : Directeur photo
  • Zoé Salmon : 2e Assistante image
  • Barbara Motte : Repérage
  • Danièle Pierre : Photo plateau
  • Jean-Bernard Thomasson : Ingénieur du son
  • Étienne Curchod : Perchman
  • Henri Morelle : Finition sonore
  • Henri Schumacher : Sonorisateur
  • Michel Andina : Ingénieur du son - musique
  • Eric Henrion : Asst. ingénieur du son - musique
  • Michel Herr : Musique originale
  • Luc Vanden Bosch : Copiste
  • Nicole Mora : Maquilleuse
  • Emmanuelle Velghe : Assistante maquilleuse
  • Sophie De Bruyn : Assistante maquilleuse
  • Dirk Naastepad : Coiffeur
  • Antonina Prestigiacomo : Assistante coiffeur
  • Luk Van Cleemput : Assistant coiffeur
  • Tamara Jongsma : Chef costumière
  • Wil Ruwe : Costumière
  • Nathalie Meys : Costumière
  • Nathalie Wartel : Habilleuse
  • Marcel Bulterijs : Chef électro
  • Bruno Verstraete : Électro
  • Olivier Godaert : Électro
  • Cyran Van Den Hove : Électro
  • Alain Peters : Électro
  • Michel Mesmaeker : Électro
  • Philippe Deprez : Électro
  • Georges Bulterijs : Électro
  • Bruno Garny : Électro
  • Marc Stolz : Électro
  • Philippe Van Laere : Électro
  • Benoît Theunissen : Chef machino
  • Thierry Van Laere : Machino
  • Dominique Prisa : Machino
  • Philippe Vizy : Machino
  • Bob Levy : Machino
  • Jean-Louis Melchior : Machino
  • Emmanuelle Batz : Chef décorateur
  • Marc-Philippe Guerig : Assistant décorateur
  • Pierre Mativa : Assistant décorateur
  • André Fonsny : Ensemblier
  • Luc Vrijdaghs : Régisseur extérieurs
  • Yvan Lippens : Accessoiriste
  • Stephan Rubens : Chef constructeur
  • Bart Van Lint : Constructeur
  • Didier Smidt : Constructeur
  • Stefan Busshots : Constructeur
  • Thierry Verstraeten : Constructeur
  • Misjel Vermeiren : Art director
  • Philippe Lambrechts : Peintre
  • Claire Pierlot : Peintre
  • Laurence Demoulin : Peintre
  • Antoine C. De Grammont : Peintre
  • Javier Po Varo : Peintre
  • Christian Pinchart : Sculpteur
  • Virgil : Sculpteur
  • Michel François : Sculpteur
  • Jo Desmedt : Sculpteur métal
  • Anne Bregentzer : Sculpteur métal
  • André Demet : Chauffeur déco
  • Erwin Verstappen : Chauffeur déco
  • Hans Mortemans : Chauffeur déco
  • Eric Verheiden : Assistant déco
  • Jean-Louis Airola : Cascades
  • Jojo Vandenbemden : Projectionniste
  • Thierry De Brouckere : Effets spéciaux
  • Marie-Jeanne Wijckmans : Bruitages
  • Philippe Baudhuin : Enregistrement studio
  • Vincent Mahieu : Véhicules
  • Eric Steinberg : Véhicules
  • Tillie : Catering
  • Laurent Taquin : Catering
  • Ludo Troch : Monteur
  • Philippe Ravoet : Montage son
  • Ewin Rijckaert : Montage son
  • Pierre Marino-Smette : Synchro rushes
  • Marilyn Lefort : Assistante monteuse
  • Matthias Veress : Assistant montage son
  • Dima Al-Joundi : Assistante montage son
  • Frank Struys : Repiquage
  • Dirk Bombey : Repiquage
  • Eric Sleichim : Coach saxo
  • Gaëtan Doppagne : Mygales, serpents, grenouilles
  • Joseph De Krem : Dresseur de chien
  • Christian Vermeulen : Surveillance
  • Karin Kurthy : Surveillance
  • Louis Canart : Surveillance
  • Frank Thoraval : Surveillance
  • Yannick Dubrulle : Renfort régie
  • Erwin Vangasse : Renfort régie
  • Frédéric Vercheval : Renfort régie
  • Didier Lechien : Renfort régie
  • Walter Gillet : Renfort régie
  • Olivier Magritte : Renfort régie
  • Jürgen Vandeputte : Renfort régie
  • Serge Timmerman : Renfort régie
  • Jean-Louis Silverberg : Comptable
  • Chantal Hymans : Montage son
  • Dominique Dalmasso : Mixage
  • Petro Van Leeuwen : Étalonnage
  • Milo Rietvelt : Runner
  • Jean-Louis Tersiguel : Comptable

Équipe anvers

  • Jan Hintjens : Régisseur
  • Linda Wouters : Assistante régie
  • Mark Wouters : Assistante régie
  • Jan Van Santvliet : Assistante régie
  • Ludo Voders : Ensemblier
  • Will Dellaert : Repérages
  • Ad Van Mierlo : Coiffure
  • Dirk Desmet : Coiffure

Personnel additionnel

  • Marie Spencer : 2e caméra
  • Yorgos Giannelis : 2e caméra
  • Ella Van Den Hove : Assistante caméra
  • Paul Vercheval : Photo plateau

Musique studio

  • Michel Herr : Piano
  • Jan De Haas : Batterie
  • Michel Massot : Tuba
  • Jan De Backer : Trombone
  • Claude Remacle : Trombone
  • Phil Abraham : Trombone
  • Marc Godfroid : Trombone, trompette
  • Edmond Harnie : Trompette
  • Nicolas Fissette : Trompette
  • Eric Verhaeghe : Trompette
  • Richard Rousselet : Trompette
  • Jeanfrançois Prins : Guitariste
  • Peter Vandendriessche : Saxophone
  • Johan Vandendriessche : Saxophone
  • Franck Vaganee : Saxophone
  • Kurt Van Herck : Saxophone
  • Pierre Vaiana : Saxophone
  • Archie Shepp : Saxophone
  • Philippe Aerts : Contrebasse
  • Jean-Louis Rassinfosse : Contrebasse
  • Ricardo Del Fra : Contrebasse, batterie
  • Igor Semenoff : 1er violon
  • Françoise Vervoort : 2e violon
  • Julia Eckhardt : Alto
  • Xue Wen Gao : Violoncelle
  • Ann Engels : Violoncelle
  • Silvia Droste : Chant

Autour du film

Tournage

Le projet Just Friends date déjà de 1982, sous le titre d’Antwerp-saxo. Il ne s’est pas concrétisé faute de moyens . Le personnage Jack est inspiré de la vie de Jack Sels, un saxophoniste anversois qui travaillait sur les docks et rêvait de partir à New York. Parallèlement, les auteurs ont rencontré beaucoup de musiciens ayant connu cette époque, mais aussi des sculpteurs, des médecins et des employés du port. Petit à petit, ils se sont séparés du personnage : la vie de Jack est un agrégats de la vie de toutes les personnes rencontrées.

L’équipe de base est composée d’amis, de gens très proches. Rémont Fomont, le chef opérateur, habite l’appartement au-dessus du mien, indique le réalisateur lors d’un entretien pour La Libre Belgique . Il ajoute : Nicole Mora, la maquilleuse est mon amie. (…) L’amitié m’est nécessaire pour vivre. Si je ne me sens pas bien avec les gens, je ne peux pas fonctionner. Étant son propre producteur, il peut se permettre de constituer soi-même son équipe.

C’est la première fois qu’il est réellement confronté à des comédiens. Le réalisateur a donc emmené les comédiens à la mer pour quelques jours de répétition avant le tournage. Ils y vivaient ensemble dans une grande maison où ils improvisaient et faisaient connaissance . Là, ils ont travaillé toutes les scènes. On les a même filmées en vidéo. J’ai parlé du rôle avec chacun. On a cherché des choses ensemble. Une confiance et une amitié se sont construites avant et pendant le tournage.

Le récit se devait d’être sombre du début à la fin, mais, au fur et à mesure du tournage, l’histoire s’est pervertie au point de finir sur une note positive, indique le réalisateur . Habitué à réaliser des sketches comiques, il n’a pu s’en défaire totalement.

Doublage

C’est le jazzman américain Archie Shepp qui double au saxophone Josse De Pauw.

Récompenses

  • Film représentant la Belgique aux Oscars du meilleur film de langue étrangère – Usa – 1994
  • Meilleur Premier Film Festival de Montevideo – Uruguay – 1994
  • Grand Prix Festival du Val D’Aoste – Italie– 1994
  • Prix Femina du Cinema Bruxelles – Belgique – 1994
  • Prix Joseph Plateau Meilleur Film Belge – Belgique – 1994
  • Prix Joseph Plateau Meilleur Acteur (Josse De Pauw) – Belgique – 1994
  • Prix Joseph Plateau Meilleur Réalisateur – Belgique – 1994
  • Gran Premio Incontri International Del Cinema Di Sorrento – Italy – 1994
  • Prix Ucc Prix de la Critique pour le meilleur film belge – 1993
  • Prix Cavens Belgique – 1993
  • Prix De La Jeunesse Meilleur Film Belge – Belgique – 1993
  • Prix Philip Morris Movie Club Meilleur Scénario – Belgique – 1993
  • Prix Du Meilleur Acteur (Josse De Pauw) Festival de La Baule – France – 1993
  • Prix Du Jury Festival de La Baule – France – 1993
  • Cd élu Disque du Mois dans le magazine Jazz In Time (12/93)

Voir aussi

Bibliographie

Livres
  • Philippe Dubois et Edouard Arnoldy (direction), Ça tourne depuis cent ans – Une histoire du cinéma francophone de Belgique, Éditions de la Communauté Française de Belgique Wallonie-Bruxelles, s.d., pp. 124-125
  • Belgian Cinema / Le Cinéma Belge / de Belgische film, Cinémathèque Royale de Belgique – Ludion/ Flammarion, Bruxelles, 1999, p. 847.
Articles
  • Richard Bégault, « Just Friends », Première Édition Belge, numéro 200, novembre 1993, p. 3.
  • Stéphane Bouquet, « Just Friends », Cahiers du cinéma, numéro 476, février 1994, p. 85.
  • Fabienne Bradfer, « Wajnberg fait "Ami" avec le long-métrage », Mad, (Le Soir), mercredi 3 novembre 1993, p. *29.
  • Fabienne Bradfer, « Valse Gantoise pour Anouk Aimée », Le Soir, samedi 23 octobre 1993, p.10.
  • Jacques Cordy, « L’émotion Wajnberg », Le Soir, mardi 19 octobre 1993, p. 9.
  • Louis Danvers, « Saxophone et bananes », Le Vif/ L’Express, 5 novembre 1993, p. 91.
  • Fernand Denis, « Spécialiste du court, M.-H. Wajnberg vient de passer au long », La Libre Belgique, n° 209, 10 novembre 1993.
  • Fernand Denis, « A fleur de Pauw », La Libre Belgique, 3 novembre 1993.
  • Philippe Elhem, « Une Ode au jazz et à l’amitié– Entretien avec M-H Wajnberg », Ciné-Journal, n° 32, septembre 1993, p. 7.
  • Philippe Elhem, Just Friends, Brochure de présentation, Wajnbrosse Productions.
  • Derek Elley, « Just Friends », Variety, 29 novembre 1993.
  • Thierry Horguelin, « Just Friends – Entretien avec Marc-Henri Wajnberg», Cinergie, numéro 87, Bruxelles, mai 1993, p. 11
  • Christian Jauberty, « Just Friends », Première, numéro 203, février 1994, p. 50.
  • T. S., « Just Friends », Le Monde, 3 février 1994.
  • Daniel Sauvaget, « Just Friends », Le Mensuel du cinéma, numéro 14H, février 1994, p. 49.
  • Maggy et Pierre Thonon, « La saga du Hollandais volant volé », L’Écho, mercredi 3 novembre 1993, p. 11.
  • Jean Michel Vlaeminckx, « Jam Sessions », Cinergie, numéro 87, Bruxelles, janvier 1993, p. 12
  • « Just Friends », Le Moniteur du film en Belgique, numéro 119, mai 1993, p. 6-7
  • Travellignes, numéro 4, quatrième trimestre 1993.
  • « Just Friends », Arte Magazine, semaine 32, du 2 au 8 août 1997, p. 9.

Liens externes

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