Jeanne De Constantinople


Jeanne De Constantinople

Jeanne de Constantinople

Jeanne de Constantinople. Statue placée dans le jardin du béguinage de Courtrai

Jeanne de Constantinople[1], née en 1199 ou 1200[2] et morte le 5 décembre 1244, comtesse de Flandre et de Hainaut de 1205 à 1244 est une personnalité politique du Moyen Âge qui gouverna la Flandre et le Hainaut dans la première moitié du XIIIe siècle. Elle était la fille aînée de Baudouin VI de Hainaut et de Marie de Champagne.

Sommaire

Biographie

L'enfance

En 1202, le père de Jeanne, Baudouin, comte de Flandre et de Hainaut, quitte ses terres pour participer à la quatrième croisade. Après la prise de Constantinople, il est proclamé empereur par les croisés, le 9 mai 1204[3]. Son épouse Marie de Champagne décide de faire un pèlerinage en Terre sainte avant de le rejoindre. Elle meurt en arrivant à Acre. Puis Baudouin lui même disparaît au cours de la bataille d'Andrinople face aux Bulgares de Jean Kalojan, le 14 avril 1205. Son sort exact, mort ou prisonnier, est inconnu, mais son corps n'est pas retrouvé[3].

Après la disparition du comte et de son épouse, les comtés de Flandre et de Hainaut sont administrés par un conseil composé du chancelier de Flandre, du prévôt de Lille et des châtelains de Lille et Saint-Omer. L'éducation de Jeanne et de sa sœur cadette Marguerite est assumée par leur oncle paternel Philippe Ier, comte de Namur[3]. Mais, dès 1208, ce dernier délègue cette charge au roi de France Philippe-Auguste[4]. Elles sont élevées à Paris, en compagnie du jeune Thibaud de Champagne[3].

Dès 1206, Philippe Auguste impose à Philippe de Namur de ne pas marier ses nièces sans son consentement. Deux ans plus tard, un accord est conclu aux termes duquel le roi de France s'engage à ne pas les marier avant leur majorité sans le consentement du comte de Namur, mais que ce dernier ne s'opposera pas au choix royal après leur majorité. Enfin, au cas où l'une ou l'autre des deux sœurs refuserait le candidat de Philippe Auguste, l'accord prévoit qu'elle serait remise au comte de Namur, et s'engagerait à servir le roi et à lui verser une compensation financière[3].

En 1211, Enguerrand de Coucy propose à Philippe Auguste la somme de cinquante mille livres pour épouser Jeanne, tandis que son frère Thomas épouserait Marguerite. La noblesse flamande est hostile à ce projet. Mathilde de Portugal, comtesse douairière et veuve de Philippe d'Alsace, propose alors de marier Jeanne à son neveu Ferdinand de Portugal, (1188-1233) dit Ferrand de Portugal, pour la même somme. Le mariage est célébré à Paris le 12 janvier 1212[réf. insuffisante][3], alors que Jeanne est à peine âgée de douze ans. Après cette date Ferrand de Portugal est connu sous le nom de Ferrand de Flandre.

La jeunesse

Sceau de Jeanne de Constantinople. Elle a choisi un sceau rond, comme les hommes, et se fait représenter à cheval, un faucon à la main, dans une attitude aristocratique.

Lors de leur voyage de retour en Flandre, les nouveaux époux sont capturés par le cousin de Jeanne, le prince Louis (le futur Louis VIII de France), fils aîné de Philippe-Auguste. Le but de Louis est de récuperer un grand morceau de territoire comprenant l'Artois qu'Élisabeth de Vermandois avait apporté en dot à la Flandre par son mariage avec Philippe d'Alsace, comte de Flandre.

Après avoir cédé les villes d'Aire-sur-la-Lys et de Saint-Omer (par le traité du Pont-à-Vendin, le 24 février 1211), Jeanne et Ferrand de Flandre rejoignent les anciens alliés de Baudouin, le roi Jean d'Angleterre et l'empereur Otton IV, dans une alliance contre la France. Ils se concilient la puissante bourgeoisie gantoise, qui avait pourtant initialement refusé de reconnaître Ferrand pour comte, en octoyant l'élection annuelle des quatre prudhommes, qui choisissaient avec la comtesse les échevins de la cité. Puis, ils autorisent les habitants de Gand et d'Ypres à fortifier leurs villes, et Ferrand démet de leurs fonctions les châtelains de Bruges et de Gand, réputés profrançais[5].

Philippe Auguste réagit en attaquant Lille, qu'il incendie (à l'exception du castrum fortifié et des églises) en 1213[3]. À Damme, la flotte française est détruite par les Anglais. À la bataille de la Roche-aux-Moines, le 2 juillet 1214, le prince Louis bat l’armée anglaise. Puis Philippe Auguste inflige à ses adversaires une défaite décisive à Bouvines le 27 juillet 1214, où Ferrand est fait prisonnier[6]. Pendant les douze ans que Ferrand de Flandre reste prisonnier des Français, Jeanne gouverne seule.

Seule au pouvoir, Jeanne commence par ordonner la reconstruction des remparts de Lille, mais craignant une nouvelle offensive française, elle finit par se soumettre au roi de France. Elle tente alors de faire annuler son mariage par le pape, puisqu'il n'a pas été consommé. En 1221, elle va notamment chercher à épouser Pierre Mauclerc, baillistre de Bretagne, veuf d'Alix de Thouars. Mais Philippe Auguste s'y oppose[3].

Le conflit avec Marguerite

En 1213, Marguerite, sœur cadette de Jeanne, a épousé Bouchard d’Avesnes, Philippe Auguste, qui voit cette union d'un mauvais œil, fait savoir au pape, Innocent III, que Bouchard aurait reçu les ordres majeurs comme sous-diacre. En 1215, lors du quatrième concile du Latran, le souverain pontife accepte d'annuler le mariage pour ce motif. Mais Marguerite et Bouchard n'en tiennent aucun compte : ils se réfugient chez le duc de Luxembourg, au château d'Houffalize dans les Ardennes. C'est là que naissent leurs fils, Jean et Baudouin. En 1219, lors d'une chevauchée en Flandre contre Jeanne, Bouchard est capturé. Deux ans plus tard, acceptant de renoncer au mariage et de se séparer de son épouse, il est libéré. Vers la fin de l'année 1223, Marguerite épouse alors Guillaume de Dampierre[3].

Un autre conflit va agiter le règne de Jeanne. En 1224, elle cherche à acquérir, pour son conseiller Arnoul d'Audernarde, la châtellenie de Bruges, que Philippe Auguste avait confié à Jean de Nesle, bailli de Flandre, après la bataille de Bouvines. Elle conteste la somme trop élevée qui en est demandée. Sa cause est jugée par deux chevaliers, ce dont elle fait appel au roi, lors d'une réunion de sa cour à Melun, considérant qu'elle ne peut être jugée que par ses pairs. Le roi finit par donner raison à Jean de Nesle, ce qui est un désaveu pour Jeanne[3].

Le retour de Baudouin

En 1225, un ermite vivant dans la forêt entre Valenciennes et Tournai, proclame être le comte Baudouin, père de Jeanne, échappé après vingt ans de captivité[7]. Ce personnage revendique la restitution par Jeanne de ses droits de souveraineté sur les comtés de Flandre et de Hainaut. Rapidement, il est soutenu par les nobles hennuyers, notamment Jean de Nesle et Robert de Dreux. Puis il reçoit le soutien de la majorité des villes de Flandre et de Hainaut, dont Lille et Valenciennes. Jeanne est contrainte de se réfugier à Mons, seule ville qui lui reste fidèle. Contre la promesse de vingt mille livres et la mise en caution de Douai et de L'Ecluse, le roi Louis VIII accepte d'intervenir avec son armée pour rétablir Jeanne dans ses droits[3].

Avant de lancer les opérations militaires, Louis VIII envoie sa tante Sybille de Beaujeu, sœur de Baudouin, rencontrer l'ermite. Celle-ci conçoit des doutes sur son identité. Le roi rencontre alors le prétendu Baudoin à Arras et l'interroge sur des détails de sa vie : il est incapable de se souvenir quand et où il a été fait chevalier, pas plus qu'il ne se souvient de sa nuit de noces. Convaincu qu'il s'agit d'un imposteur, Louis VIII lui donne trois jours pour fuir. Le faux Baudouin se réfugie chez ses partisans à Valenciennes, mais la ville est rapidement reprise par les Français. Malgré la promesse de ne pas le mettre à mort, Jeanne le fait exposer au pilori entre deux chiens, puis pendre aux portes de Lille[3].

La libération de Ferrand

Les énormes amendes que Jeanne impose aux villes rebelles qui avaient soutenu le faux Baudouin lui permettent de payer rapidement les vingt mille livres prévues pour la reprise des deux comtés par les troupes françaises[3].

En 1226, par le traité de Melun signé entre Jeanne et le roi Louis VIII, la rançon de Ferrand est fixée à cinquante mille livres payables en deux versements. Le traité prévoit que les villes de Lille, Douai et L’Écluse serviront de caution en attendant le payement complet de cette somme considérable. Jeanne est contrainte par cet accord de conserver Ferrand pour époux. Tous deux encourent l'excommunication s'ils sont infidèles au roi - ce qui constitue un parjure en droit féodal. Enfin, ses chevaliers et les représentants des villes doivent eux aussi prêter serment de fidélité au roi de France : vingt-sept villes et trois-cent cinquante nobles prêtent ce serment[5]. Après la mort de Louis VIII survenue le 8 novembre, sa veuve Blanche de Castille et son fils et successeur Louis IX autorisent effectivement, en janvier 1227, la libération de Ferrand après avoir accordé à Jeanne un rabais de moitié de la rançon, réduite à vingt-cinq mille livres[3].

Vers 1227 (ou 1228), Jeanne met au monde une fille, Marie. Celle-ci, qui sera leur unique enfant, est promise à Robert d'Artois, frère du roi de France Louis IX. Mais cette fille unique mourra en 1236. Ferrand de Portugal meurt le 27 juillet 1233[réf. nécessaire] à Noyon de la maladie de la pierre dont il souffrait depuis sa détention[3]. Son cœur est inhumé en la cathédrale, tandis que son corps est ramené à l'abbaye de Marquette, en Flandre. Après le décès de son mari, Jeanne souhaite épouser Simon de Montfort, comte de Leicester, mais le roi de France refuse cette alliance. C'est au cours de cette même année 1233 que Bouchard d'Avesnes, emprisonné depuis son intrigue du faux Baudouin, est libéré[3].

Le mariage avec Thomas de Savoie

En 1237, Jeanne épouse en secondes noces Thomas II de Savoie (v. 1199-1259), fils du comte de Savoie Thomas Ier (1178-1233) et de Béatrice Marguerite de Genève (†1257), et surtout oncle de la reine Marguerite de Provence, épouse de Louis IX[3]. Il est comte de Maurienne (sous le nom de Thomas II), (1233-1259), et seigneur (1233) puis comte (1245-1259) de Piémont. Pour ce mariage, Jeanne est contrainte de payer trente mille livres au roi de France et de lui renouveler ses serments de fidélité. Avec son époux, ils vont notamment le soutenir contre la révolte menée par Hugues de Lusignan[3].

À la mort de Jeanne le 5 décembre 1244, à l'abbaye de Marquette, sa sœur Marguerite lui succède, tandis que Thomas retourne en Savoie[3]. Le tombeau de Jeanne a été redécouvert en 2005 sur le site de l'ancienne abbaye de Marquette-lez-Lille[8]. Les fouilles menées en 2007 ont néanmoins permis de découvrir que le corps de la comtesse ne se trouvait pas dans ce tombeau.

Le rôle politique de la comtesse Jeanne

Économie

La comtesse Jeanne, dès les premières années de son règne personnel (1214-1226), a mené une politique favorable au développement des cités flamandes. Elle accorde des privilèges judiciaires et fiscaux à Dunkerque, Gand, Lille, Mardyck, Seclin (1216), puis Biervliet et Ypres (1225)[5]. À Courtrai, en 1217, elle favorise l'arrivée d'ouvriers pour l'industrie lainière en exemptant de taille les personnes qui viendraient s'installer dans cette ville[5]. Après le retour de son époux Ferrand, elle confirme cette orientation politique, en octroyant à Douai, Gand et Ypres, ainsi que les Métiers de Bruges et de Lederzeele de nouveaux privilèges, qui leur confèrent une plus grande autonomie vis-à-vis du pouvoir comtal. Après la mort de Ferrand (1233), elle promulgue encore la charte de Lille et autorise la construction d'un beffroi à Valenciennes.

Puis, après son mariage avec Thomas de Savoie (1237-1244), elle complète cette politique par des exemptions fiscales, une réorganisation du système judiciaire, des mesures destinées à favoriser le commerce fluvial et les ports de mer, qui concernent les villes de Bergues, Bourbourg, Bruges, Damme, Furnes, Mude et Kaprijke[5]. Dans les régions moins urbanisées, notamment en Hainaut, le pouvoir comtal reste fort. Sous la pression constante de la bourgeoisie flamande, consciente de la nécessité de son soutien pour la comtesse face au roi de France, Jeanne a mené une politique qui a favorisé le développement économique et l'autonomie urbaine, non sans contreparties fiscales[5].

Religion

Une religieuse cistercienne en prière au pied de la Croix. Manuscrit du XIIIe siècle ayant appartenu à l'abbaye cistercienne de Marquette-lez-Lille, Bibliothèque municipale de Cambrai, ms. 99

En bonnes relations avec les Cisterciens, Jeanne a fondé l'abbaye féminine de Marquette-lez-Lille, et confirmé, soutenu ou aidé la fondation de plusieurs autres abbayes de moniales cisterciennes. Alors que jusqu'au XIIe siècle, les abbayes des deux comtés étaient exclusivement masculines, vingt monastères féminins sont fondés en Flandre et cinq en Hainaut au cours du XIIIe siècle, soutenus par Jeanne, puis par sa sœur Marguerite - pour certains d'entre eux, le rôle de créatrices leur fut attribué a posteriori, durant la période moderne[9].

Jeanne soutient également l'installation des ordres mendiants dans ses comtés. À Valenciennes, alors qu'une petite communauté franciscaine s'est installée vers 1217, elle leur donne, en 1226, l'ancien donjon de la ville pour en faire un couvent ; elle se heurte au refus des « spirituels », dont elle vainc la résistance en écrivant au général de l'ordre, qui envoie des « conventuels » s'y installer. Les deux communautés fusionnent avant 1241[10].

La comtesse joue également un rôle dans la création des « cours de béguines », c'est-à-dire un terrain clos, construit de maisons et parfois équipé d'une église ou d'un hôpital, qui deviendront les « béguinages » classiques : Mons et Valenciennes pour le Hainaut, Bruges, Gand, et Ypres pour la Flandre, tous fondés entre 1236 et 1244, auxquels il faut ajouter Douai et Lille, créés en 1245 par Marguerite en exécution du testament de sa sœur aînée Jeanne. Il est possible que l'influence des Dominicains ait joué un rôle dans ces fondations, dont certaines sont placées sous leur directions spirituelle[11].

Jeanne a soutenu les hôpitaux, notamment les hospices Saint-Sauveur et Saint-Nicolas à Lille. En février 1237, elle fonde l'Hospice Comtesse, pour lequel elle donne les jardins de sa résidence, au sein du castrum de Lille, à l'emplacement de l'ancien donjon qui avait été rasé par les Français en 1213[3].

L'image posthume de Jeanne de Constantinople

La statue de la comtesse Jeanne orne les jardins du béguinage de Courtrai.

Bibliographie

  • Edward Le Glay, Histoire de Jeanne de Constantinople, comtesse de Flandre et de Hainaut, Lille, Vanackere, 1841.
  • Edward Le Glay, Histoire des comtes de Flandre jusqu'à l'avènement de la maison de Bourgogne, Paris, Comptoir des imprimeurs-unis, 1843, 2 vol.
  • Theo Luykx, Johanna van Constantinopel, gravin van Vlaanderen en Henegouwen, Leuven, 1947.
  • Geneviève De Cant, Jeanne et Marguerite de Constantinople, Éditions Racine, Bruxelles, 1995.
  • Nicolas Dessaux (ed.), Jeanne de Constantinople, comtesse de Flandre et de Hainaut, Somogy, 2009.

Notes et références

  1. Généalogie de Jeanne de Flandre sur le site FMG
  2. La date de naissance exacte de Jeanne de Constantinople est inconnue.
  3. a , b , c , d , e , f , g , h , i , j , k , l , m , n , o , p , q , r , s  et t Gérard Sivéry, « Jeanne et Marguerite de Constantinople, comtesses de Flandre et de Hainaut au XIIIe siècle », dans Nicolas Dessaux (ed.), Jeanne de Constantinople, comtesse de Flandre et de Hainaut, Somogy, 2009, pp. 15-30.
  4. Philippe Auguste était également leur oncle par alliance, Baudouin de Flandre étant le frère d'Isabelle de Hainaut, épouse de Philippe Auguste.
  5. a , b , c , d , e  et f Els de Paermentier, « La politique de Jeanne de Constantinople à l'égard des villes (1212-1244). Une situation gagnant-gagnant ? », dans Nicolas Dessaux (ed.), Jeanne de Constantinople, comtesse de Flandre et de Hainaut, Somogy, 2009, pp. 55-63
  6. Georges Duby, Le dimanche de Bouvines, éditions Gallimard, Collection Folio histoire, 1985.
  7. Henri Platelle, Présence de l'au-delà: une vision médiévale du monde, 2004, p. 30
  8. Benoit Chauvin et Guillaume Delepierre, « Le mausolée de la comtesse Jeanne à l'abbaye de Marquette : essai de restitution », Archéologie de la Picardie et du Nord de la France, Revue du Nord, 2006, Tome 88, n° 368, p. 109-125.
  9. Bernard Delmaire, Le monde des moines et des chanoines, sa féminisation au XIIIe siècle, dans Nicolas Dessaux (ed.), Jeanne de Constantinople, comtesse de Flandre et de Hainaut, Somogy, 2009, pp. 81-92.
  10. Bernard Delmaire, Un nouveau mode de vie consacrée : les ordres mendiants, leur diffusion en Flandre et en Hainaut au XIIIe siècle, dans Nicolas Dessaux (ed.), Jeanne de Constantinople, comtesse de Flandre et de Hainaut, Somogy, 2009, pp. 95-104.
  11. Bernard Delmaire, Béguines et béguinages en Flandre et en Hainaut au XIIIe siècle, dans Nicolas Dessaux (ed.), Jeanne de Constantinople, comtesse de Flandre et de Hainaut, Somogy, 2009, pp. 95-104.
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