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Historial de la Grande Guerre

Le château fort abrite l'Historial.

Parmi les plus terribles moments de la Première Guerre mondiale figure la bataille de la Somme, aussi tragique que la bataille de Verdun : de juillet à novembre 1916, elle fit, toutes nationalités confondues, plus d’un million de morts, de blessés et de « disparus ». Dès la fin du conflit, la Picardie et la Somme font l’objet d’un véritable « tourisme de guerre » et, au fil des décennies, des dizaines de milliers de familles anglo-saxonnes viennent chaque année se recueillir devant la tombe d’un aïeul et visiter les lieux commémoratifs.

Réalisé à l’initiative du Conseil Général de la Somme, grâce à des fonds européens, nationaux, régionaux et départementaux, l’Historial de la Grande Guerre est implanté depuis 1992 à Péronne, sur ce que fut la ligne de front, où plus de vingt nations sont venues combattre au cours de la Première Guerre mondiale. Un remarquable bâtiment en béton blanc créé par l'architecte Henri-Edouard Ciriani a été construit pour l'accueillir, au sein du château médiéval où se tint en 1468 l'entrevue entre Louis XI, roi de France, et Charles Le Téméraire, duc de Bourgogne.


Initié et conçu dès 1986 par d’éminents spécialistes internationaux, il privilégie une approche qui met l’homme au centre de toutes les préoccupations, en comparant systématiquement les trois principales sociétés belligérantes - Allemagne, France, Royaume-Uni – dans des domaines touchant à la vie au front et à l’arrière.

Sa muséographie originale met en valeur des objets et documents authentiques. Elle compare les productions culturelles (industrielles, artisanales et artistiques) des sociétés en guerre au travers d’approches croisées entre civils et soldats des trois nations d’origine.

Sommaire

Un musée international d'histoire comparée

Une histoire culturelle comparée

Le musée a été conçu pour être un musée d’histoire culturelle, ce qui se traduit par une scénographie plaçant au centre de la présentation les individus : les soldats comme les civils, les prisonniers, les populations occupées, déplacées… Cette approche anthropologique vise à montrer l’humanité en guerre, dans une guerre totale affectant la société dans son ensemble.

Le mode de présentation muséographique se veut comparatiste, en mettant en parallèle pour chaque thème traité les productions des trois principaux belligérants et celles de leurs alliés. Ce comparatisme constitue la grande originalité du musée qui, par ce biais, montre et explique comment les populations ont réagi face à une conflagration d'une dimension jusqu'alors inconnue, selon leurs origines, leur culture et leur façon particulière d’envisager la guerre. Car pour ces populations immergées dans le conflit, la guerre est inséparable des représentations qui donnent sens aux souffrances endurées. C'est cette "culture de guerre" qui constitue le point commun entre tous les acteurs sociaux de 1914 à 1918 et qui est au centre du propos muséal. C'est à travers les collections réunies pour le musée et constituées d'objets originaux de toute sorte – de la pièce d'artisanat de tranchée à la banale boîte de bonbons ; de l'œuvre d'art à la pièce d'uniforme – que cette "culture de guerre" est présentée au visiteur.

Au-delà des années de guerre proprement dites, l’Historial de la Grande Guerre propose une réflexion sur les origines et les conséquences du premier conflit mondial. Matrice du XXe siècle, la Première guerre mondiale a des répercussions toujours actuelles, sur le plan géopolitique et socioculturel. L’Historial de la Grande Guerre incite donc à la réflexion sur la nature de la violence, mécanismes de celle-ci, et sur sa nature protéiforme. Présenter la guerre sous tous ses aspects, c’est permettre de commencer une réflexion sur la paix au regard des les épreuves passées et du monde actuel.

L’Historial de la Grande Guerre invite donc chaque visiteur à s’interroger sur la notion de « conflit », à réfléchir sur le monde passé, présent et à venir. La muséographie cherche à expliquer dans un premier temps, pour que la connaissance permette ensuite à l’émotion de s’exprimer. Ainsi, le musée montre la profonde influence aux résonances contemporaines d’une guerre, totale, industrielle et mondiale.

Le centre de recherche historique

Le Centre de Recherche de l’Historial regroupe des spécialistes universitaires de la période venus du monde entier qui ont été, dès l’origine, associés au musée. Ce sont eux qui, notamment, ont élaboré le scénario muséographique de l’Historial. Association de loi 1901, le Centre a pour objet de promouvoir la recherche scientifique sur les causes, le déroulement et les conséquences du conflit. Le Centre de recherche est une entité distincte de l’Historial de la Grande Guerre en tant que tel.


Objets et collections

En restituant les conditions de vie et les mentalités des soldats comme des civils, le musée permet d'appréhender l'impact d'une guerre moderne sur un quotidien totalement bouleversé. Un quotidien perçu dans une dimension nationale et internationale, mais également à l'échelle locale. Il aide ainsi à comprendre l'histoire de la Somme.

Les collections ont été constituées à partir de 1987 par des dons et des achats d’objets originaux. Plus de 50 000 items sont à ce jour recensés.

La série des cinquante eaux-fortes d’Otto Dix (Der Krieg) présentée dans la salle centrale, constitue un témoignage unique de haute valeur sur l’horreur et l’absurdité de la guerre. L’Historial de la Grande Guerre est la seule collection publique de France à conserver cette série rarissime.

Les collections sont accessibles au grand public sur demande. Une partie du fonds photographique sera mis prochainement en ligne sur Internet.

L’Historial de la Grande Guerre a reçu le label « Musée de France » (label créé par la loi du 4 janvier 2002) et a été élu European Museum of the year en 1993.

Muséographie

Architecture

Henri-Edouard Ciriani, lauréat du concours d'architecture lancé en 1987, a voulu pour le bâtiment "un caractère résolument moderne" où le béton blanc domine. Adossé au château médiéval aux murailles de briques, le musée consiste en un niveau posé sur pilotis, ouvert en plusieurs "failles de lumière" sur un parc verdoyant. "Légèrement mais solidement posé entre ciel et terre, c'est une horizontale calme, investie de lumière qui émerge de l'eau comme de la craie pétrifiée".

Le parcours se fait en ellipse, à travers cinq salles, auxquelles la salle audiovisuelle s'ajoute en appendice. Sur 2 200 m², ce parcours suit une chronologie sommaire : avant-guerre / guerre 1914-1916 / guerre 1916-1918 / après-guerre.

L'architecture se fait l'écho et du discours historiographique et du regard sensible de l'architecte sur la région, dans une forme d'hommage et de respect, au travers des matériaux utilisés, des choix audacieux de conception et de la multitude de symboles proposés.

Exposition permanente

En 1990, la société Repérages a été choisie pour élaborer la muséographie, dont le système de présentation des objets et des documents respecte les mêmes principes dans les quatre salles « historiques » (la salle centrale exposant les eaux-fortes d’Otto Dix ne répondant pas aux mêmes critères).

A la périphérie des salles, les vitrines murales présentent la vie civile selon des thèmes systématiquement déclinés pour ces trois pays : Allemagne, France, Royaume-Uni. Journaux, affiches, objets restituent les attitudes et représentations des civils, ainsi comparées dans ce qui peut être qualifié de "mobilisation de l'arrière".

Au centre des salles II et III, le plancher est découpé en "fosses". Celles-ci présentent sur un fond de marbre blanc les uniformes et armes des combattants, entourés d'objets règlementaires propres à la guerre de mouvement puis, de tranchée. Des effets personnels, des objets artisanaux confectionnés par les soldats, révèlent les parcelles d'humanité à travers le maintien de pratiques culturelles héritières de l’avant guerre : le lien avec les civils et l’ensemble de la société a toujours existé pendant le conflit. La scénographie incite le visiteur à établir un va et vient constant entre le front et l'arrière, ainsi qu'une comparaison directe entre les trois belligérants. Chacun est ainsi libre de construire son parcours dans le musée

Des bornes vidéo présentent des films d'époque, illustrant pour les trois pays l'importante médiatisation de la vie sur le front. Elles nous rappellent que la Grande Guerre fut la première guerre de l’image filmée.

Des "tables d'orientation" donnent au visiteur les repères géographiques et historiques nécessaires.

Sur des panneaux articulés, des œuvres réalisées par des artistes-soldats rendent compte des principaux aspects de la vie des soldats (attaque, nourriture, hygiène, permission…).

Destiné au visiteur, un audioguide gratuit conçu et réalisé par le Centre de recherche de l’Historial de la Grande Guerre approfondit l’ensemble des thématiques du musée et permet de comprendre mieux encore le sens de nombreux objets exposés. Les commentaires sont lus par les historiens du Centre de recherche et ils sont disponibles en français, anglais et allemand.

Les salles

Un parcours chrono-thématique offre une approche permettant de voir, comparer et comprendre l'histoire de la Grande Guerre.

Salle centrale

La salle centrale est conçue comme un pivot autour duquel s'articulent les quatre autres salles. Elle offre une représentation de visages anonymes d'avant 1914, tous paisibles, qui doivent "dialoguer" avec la série des cinquante eaux-fortes Der Krieg (La Guerre) réalisées en 1924 par Otto Dix, artiste engagé volontaire et traumatisé par son expérience du feu.

Salle I 
l’avant-guerre, les causes du conflit

Cartes et objets présentent l’Europe et ses tensions précédant août 1914. L’empire britannique de George V, l’Allemagne de Guillaume II, la république de Poincaré sont en concurrence pour les colonies, les débouchés économiques ainsi que pour les sphères d’influence militaires et culturelles. La présentation muséographique dresse un tableau des sociétés d’avant-guerre qui allient une grande modernité économique à des représentations du monde et de la guerre qui sont encore celles du XIXe siècle.

Salle II 
de l’entrée en guerre à la bataille de la Somme (1914-1916)

Uniformes et armes sont présentés dans des fosses découpées dans le parquet symbolisant la vie dans les tranchées. L’arrière est évoqué dans les vitrines où journaux, objets de la vie quotidienne, films d’époque illustrent les grands thèmes des sociétés en guerre. L’ensemble de cette salle rappelle également que la guerre fut immédiatement mondiale de par les troupes du monde entier et notamment des colonies

Salle III 
de la Bataille de la Somme à l’Armistice, la Totalisation de la guerre (1917-1918)

Cette salle illustre la guerre totale : les vitrines révèlent la mobilisation psychologique et économique de la population civile dans l’effort de guerre. La ligne courbe du mobilier traduit la lente progression du temps et l’accélération vers la défaite allemande et l’Armistice. Les fosses montrent la vulnérabilité du soldat face aux efforts considérables pour développer de nouvelles technologies de la guerre,.

Salle IV 
l'après-guerre, les conséquences du conflit

Cette salle traite de la complexité de la sortie de guerre et de ses multiples effet à court et long, ainsi qu’à la commémoration privée et officielle. Les difficultés politiques et économiques de l’Allemagne, les menaces politiques liées à sa défaite, ainsi que la reconstruction locale sont rappelées dans le cadre du difficile retour à la paix, mais aussi les tentatives pour trouver des alternatives à la guerre.

Film En Somme, salle audiovisuelle

La salle audiovisuelle enfin, présente un court-métrage de 30 minutes conçu par l’historien Laurent Veray, et consacré à la bataille de la Somme (1er juillet – novembre 1916) ; sur un grand écran divisé en trois parties. Les films d'archives et les témoignages de soldats alternent en une confrontation de représentations relatives aux trois belligérants.

Action culturelle

La mission de l’Historial de la Grande Guerre ne se borne pas à mettre en valeur son exposition permanente. Elle se prolonge par des actions de sensibilisation à l’histoire culturelle de la Grande Guerre. Ces activités visent à permettre à tous les publics d’accéder à la Culture et à l’Histoire, dans le souci d’une plus grande démocratisation culturelle.

L’Historial de la Grande Guerre a mis en place différents outils de médiation culturelle à destination des différentes typologies de public susceptibles de visiter le musée :

  • le public le plus spécialisé, avec les productions du centre de recherche et la possibilité de consulter les ouvrages de référence au centre de documentation
  • les jeunes, avec les dossiers d’aide à la visite et les ateliers pédagogiques à l’attention des scolaires du primaire AU secondaire
  • le grand public, avec des outils adaptés à la visite individuelle ou en groupe

Expositions temporaires en entrée libre

En accès libre, des expositions temporaires sont réalisées chaque année. Elles permettent aux visiteurs de découvrir des thématiques spécifiques et inédites sur la Grande Guerre, tant historiques, littéraires, qu’artistiques. Elles sont imaginées à partir des recherches scientifiques les plus récentes et des acquisitions/collections du musée, dans le but de dévoiler au public les aspects inédits de la Grande Guerre. Par ailleurs, des expositions réalisées avec des artistes contemporains montrent quel regard artistique peut être porté aujourd’hui sur la guerre, la violence et les souffrances subies dans le cadre de conflits armés. Un audioguide d’aide à la visite, réalisé par le commissaire de l’exposition, est systématiquement proposé gratuitement.

Manifestations culturelles

Toujours en relation avec la Grande Guerre, des concerts, spectacles, conférences et lectures de textes animent régulièrement le musée. En faisant appel à des artistes de réputation locale ou nationale, ces manifestations s’inscrivent pleinement dans la mission culturelle de l’Historial de la Grande Guerre.


Ressources et partenariats scientifiques, pédagogiques et culturels

Centre de recherche

Le Centre de recherche a pour vocation de promouvoir la recherche scientifique sur la Première Guerre mondiale. Le Centre de Recherche intervient notamment sur les champs suivants :

  • partenariats éditoriaux pour la publication d’ouvrages scientifiques
  • organisation de colloques
  • réalisation de cycles de conférence
  • attribution de bourses d’étude annuelles à des doctorants
  • conception, enregistrement, mise en place et développement de l’audioguide du musée
  • participation à la préparation des expositions temporaires du musée
  • conception et réalisation du catalogue du musée

Service éducatif

L’Historial de la Grande Guerre accueille, depuis sa création, un Service éducatif, composé d’enseignants détachés d’écoles primaires, de collèges et de lycées. Le Service éducatif propose aux enseignants et élèves des premier et second degré des dossiers pédagogiques, des ateliers, des formations pour les enseignants et des parcours littéraires d’écrivains combattants. Il assure un rôle de médiateur culturel auprès du monde scolaire.

Centre de documentation

Le Centre de documentation de l’Historial de la Grande Guerre permet à chacun d’accéder aux fonds d’archives, photographies, cartes postales, livres, brochures, volumes de presse reliés, et à la base de données des collections. Les ouvrages en libre-service couvrent l’histoire militaire, politique et culturelle de la période 1900-1930. Soixante-dix heures d’archives filmées peuvent y être visionnées.

Partenaires institutionnels

L’Historial de la Grande Guerre travaille étroitement avec les services de l’Etat, tel que la Direction Régionale des Affaires Culturelles ou la Direction des Musées de France. Par ailleurs, le musée a noué des relations étroites avec des institutions représentatives de la mémoire de la Grande Guerre, tel que la Royal British Legion et la Western Front Association en Grande-Bretagne ou le Musée National de la Première guerre mondiale de Kansas City aux Etats-Unis. Enfin, l’Historial de la Grande Guerre est membre de l’Association Internationale des Sites et Musée de la Première Guerre mondiale.


Services aux publics

Un musée international à vocation locale

L’Historial de la Grande Guerre participe au développement du territoire de l’Est de la Somme en fédérant les acteurs locaux (hébergeurs, musées locaux, guides etc.) sur la thématique de la Grande Guerre et en leur proposant des formations spécifiques Il s’investit dans les projets structurants d’aménagement du territoire dans l’Est de la Somme, en apportant une forte valeur ajoutée culturelle, économique et sociale à ces projets. Cette volonté de s’inscrire sur le plan local lui confère une forte originalité par rapport à d’autres établissements du même type et conforte sa légitimité sur le plan régional.

Dans ce cadre, l’Historial de la Grande Guerre co-anime le label « Somme Battlefields' Partner » avec le Comité Départemental du Tourisme de la Somme et le musée Somme 1916 d’Albert. Cette appellation regroupe des professionnels du tourisme (hébergeurs, restaurateurs, gestionnaires de site ou d’équipements touristiques) souhaitant adapter leurs pratiques et l’accueil des visiteurs d’origine anglo-saxonne dans la Somme.

Services aux visiteurs

Musée trilingue : anglais, français et allemand

Audioguide gratuit : cet audioguide, trilingue, présente les thèmes généraux des différentes périodes de l’histoire de la Grande Guerre et les objets emblématiques de nos collections, en 2h20 de commentaires.

Librairie-boutique : l’Historial de la Grande Guerre propose des ouvrages de référence actualisés.

Label national « Tourisme et handicap » : L’Historial de la Grande Guerre est agréé depuis 2004 pour recevoir les handicaps moteur, mental et auditif. Ainsi, le musée favorise l’accès au tourisme et aux loisirs aux personnes handicapées, en facilitant l’accueil et l’accessibilité du site.

Site Internet : informe l’internaute de l’actualité du musée (Historial.org)

Les champs de bataille de la Somme

Les champs de bataille se visitent à travers un itinéraire formalisé qui relie les deux villes symboliques de la Grande Guerre dans la Somme : Albert où se trouvaient les troupes britanniques et Péronne, alors occupée par les Allemands. Ce « Circuit du souvenir » est balisé par des panneaux arborant le coquelicot, fleur de la Somme devenue l'emblème du souvenir britannique. Il permet de découvrir les sites les plus représentatifs sur le plan historique et mémoriel : musées, mémoriaux, vestiges des combats, cimetières, et autres lieux de mémoire : irlandais, terre-neuviens, australiens, sud-africains, allemands, français…

Un audioguide est téléchargeable gratuitement depuis juillet 2008 sur www.historial.org avec Zevisit et le Comité départemental de tourisme de la Somme.

Centre d’accueil et d’interprétation de Thiepval

Thiepval a été l’un des principaux théâtres de la Bataille de la Somme. En 1932, le Mémorial est inauguré pour commémorer la disparition de plus de 73 000 soldats du Commonwealth sans sépultures. Il représente aujourd’hui le plus important des mémoriaux britanniques au monde, et plus de 160 000 visiteurs viennent s’y recueillir chaque année. En 2004, un Centre d’accueil et d’interprétation, financé par le Conseil Général de la Somme, l’Europe (FEDER) et une fondation britannique fondée à cet effet (Thiepval Trust), a été inauguré à proximité immédiate du Mémorial. Il est destiné à accueillir et informer les visiteurs désireux d’en savoir plus sur la Bataille de la Somme et la Grande Guerre grâce à une exposition permanente trilingue, composée de textes, photos et vidéos, et une boutique proposant de nombreux ouvrages. Depuis cette date, l’Historial de la Grande Guerre gère le Centre pour le compte du Conseil Général de la Somme.

Les sites de Fay, Soyécourt et Pozières

Dans le cadre de l’aménagement du Circuit du Souvenir, le Conseil Général de la Somme a souhaité mettre en valeur trois sites emblématiques de la Bataille de la Somme :

  • Le site de l’ancien village de Fay, détruit durant la bataille et qui fut reconstruit quelques centaines de mètres plus loin sur le plateau
  • Le bois de Wallieux à Soyécourt dans lequel a été installé une sculpture en bronze sur le thème de l’arbre et de ses racines de Ernest Pignon-Ernest qui symbolisent la mémoire en ce lieu.
  • Le site de Gibraltar à Pozières.

Voir aussi

Articles connexes

Lien externe

49°55′45″N 2°55′51″E / 49.92917, 2.93083

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