High Fidelity (film)


High Fidelity (film)

High Fidelity

Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne le film. Pour le roman original de Nick Hornby, voir Haute fidélité. Pour le standard sonore, voir Hi-Fi.
High Fidelity
Réalisation Stephen Frears
Acteurs principaux John Cusack
Iben Hjejle
Jack Black
Lisa Bonet
Scénario D.V. DeVincentis
Steve Pink
Scott Rosenberg
John Cusack
d'après le roman de Nick Hornby
Musique Howard Shore
Photographie Seamus McGarvey
Montage Mick Audsley
Production Tim Bevan
Rudd Simmons
Société de distribution Touchstone Pictures
Budget 20 000 000 $
Format Couleur
Genre Comédie romantique
Durée 113 minutes
Sortie 28 mars 2000
Langue(s) originale(s) Anglais
Pays d’origine Royaume-Uni Royaume-Uni
États-Unis États-Unis

High Fidelity est une comédie romantique britanno-américaine de Stephen Frears sortie en 2000.

C'est une adaptation au cinéma du roman de l'auteur anglais Nick Hornby : Haute fidélité (High Fidelity).

Bien que le film soit loin d'avoir autant de force que les oeuvres précédentes de Frears, comme Prick Up Your Ears , ou The Grifters ( Les Arnaqueurs ) , dans High Fidelity (selon le site « Rotten Tomatoes, qui place le film au 14° rang des 25 meilleures comédies romantiques) «  la « patte » de Stephen Frears et l'excellent jeu de l'ensemble des acteurs se combinent pour raconter une histoire intéressante, associée de plus à une bande sonore « solide comme le rock » [1]

La revue Empire Magazine donne à High Fidelity la 446° place dans son classement des 500 Plus Grands Films de Tous les Temps [2]

Stevie Wonder , dont le célèbre tube J'appelais juste pour dire que je t'aime (1984) est brocardé dans le film

Sommaire

Synopsis

Rob Gordon (John Cusack) , 28 ans, gros fumeur, beau garçon dilettante et velléitaire (genre adolescent attardé), slacker (traînard) passionné de musique pop [3] a abandonné ses études et tient une boutique de disques à Chicago : "Championship Vinyl". Sa clientèle est composée surtout de geeks , fétichistes en recherche obsessionnelle de vintage pop music records (versions rares de disques pop vinyles). Rob est aidé par ses deux moron twins ("jumeaux débiles") , ses vendeurs Dick (Todd Louiso) et Barry (Jack Black) , music nerds ("incollables"), unis par la passion de la pop et de la R&B, mais fort différents : Dick est maigre, pâle et timide, alors que Barry est obèse, extraverti, et même arrogant avec les clients ignorants.

Au domicile de Rob, Laura (Iben Hjejle), avocate, sa compagne depuis plusieurs années, est en pleurs. Elle s'approche de Rob alors qu'il est absorbé par l'écoute de musique au casque, elle arrache le plug des écouteurs, et lui annonce qu'elle le quitte. Quand il arrive à surmonter sa stupéfaction, elle est dans la rue, montant dans sa décapotable Saab; il ouvre la fenêtre, pousse la musique à fond, et lui crie adieu. Resté seul, Rob se demande (à haute voix, face à la caméra, et il utilisera ce procédé tout au long du film...Voir le § 3 du Chapitre "Autour du film" ) pourquoi toutes ses aventures amoureuses se concluent par un échec. Selon son habitude d'établir des listes des top-five dans tous les domaines, il dresse la liste des cinq jeunes femmes qu'il a connues intimement depuis le lycée, et décide de les contacter afin de savoir quelle fut la raison commune de ces échecs. Il se pose aussi la question du rôle de la musique, et de son thème récurrent qu'est l'amour déçu dans cet état de fait : « What came first, the music or the misery? […] Did I listen to pop music because I was miserable? Or was I miserable because I listened to pop music? » (« Qu'est-ce qui est venu avant : la musique ou bien le malheur ? […] Est-ce que j'ai écouté de la musique parce que j'étais malheureux ou bien est-ce que j'étais malheureux parce que j'écoutais de la musique ? »).

La mère de Rob éclate en sanglots quand elle apprend que Laura a quitté son fils ("c'était la meilleure chose qui te soit arrivé depuis longtemps !...") . Et la mère de Laura décide de ne pas apprendre à son mari que le couple s'est défait : ils appréciaient fort Rob, et comme son mari souffre d'une grave angine de poitrine , elle ne veut pas l'alarmer...

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

Rob cherche à revoir les quatre autres femmes qui ont compté dans son passé pour avoir une explication (et cette démarche qui pourrait être quelque peu sordide est l'occasion pour Frears de dresser de beaux portraits de femmes). La première fille, celle du temps de la junior high shool, est mariée, et vit en Australie (selon sa mère, dans un dialogue au téléphone surréaliste avec Rob)... La suivante, celle du temps du college , lui crie avec véhémence qu'elle l'aimait, et que c'est lui, Rob, qui l'avait quittée car elle ne voulait pas coucher, du moins pas si vite, et qu'après avoir été abandonnée elle s'était donnée à un quidam, par dépit, et avait ensuite longtemps souffert de frigidité...La troisième, celle du temps de la high school (superbe et féline Catherine Zeta-Jones )

Charlie , une des anciennes flames de Rob est jouée par Catherine Zeta-Jones

le revoit avec plaisir, et lui avoue qu'elle l'avait trompé sans motif particulier, si ce n'est parce qu'elle est volage... La quatrième, une grande dépressive connue alors qu'ils étaient tous deux solitaires, en manque de partenaire après rupture, est à nouveau seule suite au départ de son dernier ami, et prend un fort traitement neuroleptique , aussi Rob prend-t-il précipitamment congé d'elle. Et après chaque entrevue, Rob esquisse un petit pas de danse allègre: il déduit de son enquête que ces ruptures n'étaient pas de son fait, qu'il n'est pas maudit par le sort, et que en somme ces séparations, passé le pénible sentiment de rejêt, n'étaient pas des événements si malheureux. Cependant il exulte moins quand le souvenir de Laura le fait souffrir, d'autant qu'elle revient souvent chez lui pour "chercher ses affaires". Rob se rend compte alors quelle vit

Tim Robbins joue Ian Raymond

avec le voisin du dessus, un nommé Ian Raymond, ( Tim Robbins , hilarant et inquiétant en Don Juan new age...) ) dont ils riaient ensemble, quand ce gros macho à catogan et à bonnes fortunes faisait grincer spasmodiquement son sommier de lit, juste dans la chambre au-dessus de la leur. Rob se mêt alors à harceler le couple : coups de telephone à répétition, veille devant l'appartement, stations sous la pluie sous les fenêtres de Ian.... Ian vient alors le menacer doucereusement au magasin (et les trois réactions possibles de Rob et de ses acolytes sont filmées à la suite, démontrant bien sa disposition psychologique de velléitaire... ). Rob pleure la nuit seul dans son lit, en imaginant Laura couchée avec Ian dans la chambre au-dessus de lui. Il comprend enfin qu'il s'est mal conduit envers Laura : il a accepté qu'elle lui "prête" $ 4 000 (tout en sachant parfaitement qu'il ne pourrait pas les rembourser), il lui a avoué qu'il avait commis une infidélité "accidentelle" alors qu'elle débutait une grossesse (il l'ignorait...), il l'a incitée ensuite à avorter par son attitude infantile... À cela s'ajoute un refus de s'engager qui l'a déterminée à fuir.

Pendant cette période de détresse Rob entreprend un classement "autobiographique" de sa multitude de disques, et se laisse aller à une aventure passagère et intercurrente avec une belle chanteuse, Marie DeSalle (Lisa Bonet), qui lui dit au matin qu'elle n'a fait que céder au désir charnel : elle aime un autre homme, qui l'a quittté. Rob éprouve aussi une attirance pour une jolie critique musicale, et lui prépare une compil qui devrait la faire fondre ...Et pour compliquer le tout, Liz (Joan Cusack, soeur de John Cusack), une confidente et amie commune quelque peu envahissante, "cherche à aider le couple à se ressouder"...

Finalement, il apparaît à Rob que Laura est la femme de sa vie. Elle a la même révélation de son côté. D'ailleurs, lors d'un de ses passages chez Rob, elle trouve sur la table la liste des top-five désirs existentiels de son ex-concubin, et en est toute attendrie...Le père de Laura meurt sur ces entrefaites, et les jeunes gens se revoient lors de la sépulture...Il s'en va sous la pluie battante, elle le suit en voiture, le fait monter à ses côtés, lui demande de lui faire l'amour dans la voiture, et (en se félicitant de porter une jupe large) se mêt sur lui. Puis elle reprend les rênes du couple en main : elle organise une party à l'occasion de la sortie du premier disque de jazz produit par la toute nouvelle maison d'édition de Rob (de sa propre initiative, elle a dessiné et fait coller les affiches...). Lors de la party, Barry "fait un tabac" en se révêlant excellent chanteur, et le film semble se terminer par un happy end.

Rob sera-t-il détendu et un peu empâté 6 ans après avoir renoué avec Laura ? (photo de John Cusack prise en 2006)

Distribution

Bande originale

'High Fidelity (Music from the Motion Picture)'
Album par différents artistes
Sortie 28 mai 2000
Enregistrement 1999
Durée 65:01
Genre(s) Bande originale
Label Hollywood Records
Critique Allmusic 4/5 étoiles lien
  1. 13th Floor Elevators, You're Gonna Miss Me
  2. The Kinks, Everybody's Gonna Be Happy
  3. John Wesley Harding, I'm Wrong About Everything
  4. The Velvet Underground, Oh! Sweet Nuthin'
  5. Love, Always See Your Face
  6. Bob Dylan, Most of the Time
  7. Sheila Nicholls, Fallen for You
  8. The Beta Band, Dry the Rain
  9. Elvis Costello & The Attractions, Shipbuilding
  10. (Smog), Cold Blooded Old Times
  11. Barry Jive & The Uptown Five, Let's Get It On
  12. Stereolab, Lo Boob Oscillator
  13. Royal Trux, Inside Game
  14. The Velvet Underground, Who Loves the Sun
  15. Stevie Wonder, I Believe (When I Fall In Love It Will Be Forever)

Autres musiques dans le film

Artiste Titre
Bow Wow Wow I Want Candy
Elton John Crocodile Rock
Joan Jett & The Blackhearts Crimson and Clover
Belle and Sebastian Seymour Stein
Écrite par Rush, interprétée par Jack Black Jacob's Ladder
Katrina & The Waves Walking on Sunshine
Liz Phair Baby Got Going
Brother JT3 Little Did I Know
Ann Peebles I Can't Stand the Rain
Bruce Springsteen The River
Écrite par Peter Frampton, interprétée par Lisa Bonet Baby, I Love Your Way
The Vaselines Jesus wants me for a sunbeam
Edith Frost On Hold
Goldie Hyena 1
Barry White I'm Gonna Love You Just a Little More, Babe
Liam Hayes (alias Plush) Soaring & Boring
The Chemical Brothers Leave Home
John Etkin-Bell Four to the Floor
Tony Bricheno & Jan Cryka Loopfest
Illinois Jacquet Robbin's Nest
Aretha Franklin Rock Steady
Stiff Little Fingers Suspect Device
Queen We Are the Champions
Al Green I'm Glad You're Mine
Love Your Friend & Mine
Bob Dylan Tonight I'll Be Staying Here With You
Bob Dylan Most of the Time
Grand Funk Railroad Get It Together
Harbhajhn Singh & Navinder Pal SinghThis India This India
De La Soul Tread Water
Harry Nilsson The Moonbeam Song
Eric B. & Rakim Juice (Know the Ledge)
Apartment 26 Doing It Anyway
Eric B. & Rakim What's On Your Mind
Sy Smith Good & Strong
Sir Douglas Quintet Mendocino
Paper Lace The Night Chicago Died
Dick Walter Chapel of Rest
Jackie Wilson I Get the Sweetest Feeling
[[The Roots]] The Anti-Circle
High Llamas Homespin Rerun
Rupert Gregson-Williams Hit the Street
Love My Little Red Book

Autour du film

  • Le livre de Nick Hornby fut acheté par la compagnie « Disney's Touchstone Pictures » en 1995, et resta en gestation pendant 3 ans [4]. Puis les gestionnaires de la compagnie pensèrent pour le rôle principal à John Cusack, qui venait d'obtenir un franc succès avec son personnage de sicaire dilettante, désabusé et dépressif dans le film Grosse Pointe Blank ( Tueurs à gages ) . L'un des adaptateurs du livre de Hornby, D.V. DeVicentis, est d'ailleurs lui aussi un record-obsessive (« obsédé de disques ») : il posséde 1 000 disques vinyle, et des milliers de DVD et et de bandes...[5]
  • lieu de l'action  : les adaptateurs décidèrent de choisir Chicago au lieu de Londres car ils connaissaient mieux Chicago, qui d'ailleurs est un haut-lieu de la « musique alternative » [6].

John Cusack dit lui-même [7]: « En lisant le livre, j'ai tout de suite pensé à des endroits précis de Chicago. J'ai vu l'école de Rob, et la fac qu'il a abandonnée, et les magasins où il allait écouter des disques. Quand j'étais jeune, je connaissais deux ou trois boutiques où travaillaient des personnages tout à fait identiques à Rob, Dick et Barry... ».

Piétons décontractés, vélos...Ce n'est pas Londres, mais Chicago (photo de Ikcyzrteip)


Et pour expliquer que le choix de Chicago devait l'emporter, Charlotte Tudor (employée chez le distributeur Buena Vista) assura même [8] « Chicago dégage la même ambiance que les quartiers nord de Londres, il y a la même vibration dans la musique, le même climat, et des tas de scènes sont tournés dans des bars enfumés...Chicago exerce un attrait universel... » Cependant seules quelques vues des gratte-ciel typiques, et un monologue de Rob sur le pont métallique enjambant le rivière Chicago rappellent vraiment la mégapole américaine : les petits jardins entourés de grilles devant les maisons de brique, la pluie omniprésente, les cafés enfumés ressemblant aux pubs, la population qui semble composée surtout de "bourgeois-bohèmes", composent en fait un décor vraiment londonien...A ce propos, il est bon de savoir que la construction du fameux building bleu du 30, St-Marie Axe , en forme de fusée (le "Gherkin", le Cornichon), qui a modifié radicalement le paysage de Londres, a commencé en 2001, alors que le livre High Fidelity de Hornby parut en 1995...

  • Cusack fut tout d'abord gêné par la fréquence du procédé dit « breaking of the fourth wall » (« rupture du 4° mur »), qui le faisait monologuer face à la caméra.[9]  : l'acteur craignait, disait-il, de « révèler trop de lui-même » . Cependant, quand Stephen Frears eut accepté de diriger le film, Cusack se laissa convaincre [10] .
  • Cusack et les adaptateurs pensèrent [11] qu'il serait intéressant de mentionner dans le film une scène du livre de Hornby : celle dans laquelle Rob écoute les conseils de Bruce Springsteen (chantant Bobby Jean et Born in the U.S.A. ) pour savoir comment gérer ses liaisons amoureuses. Mais Frears connaissait Sprinsteen, il lui parla de son éventuelle apparition en cameo dans le film, et après réflexion et lecture du script, Sprinsteen accepta de faire une apparition [12]
  • Frears était à la recherche de son héroïne, lorsque, au Festival du film de Berlin , il visionna Mifune , dont la star était la Danoise Iben Hjejle. Il sut alors que c'était l'actrice qu'il cherchait pour le rôle de Laura, et elle accomplit d'ailleurs a yeoman's job (un travail trés solide), en particulier en améliorant son anglais
  • Frears avait apprécié le livre de Hornby, sans cependant être enthousiasmé [13] . Mais il accepta de le porter à l'écran, car il voulait travailler avec Cusack : il avait beaucoup aimé tourner The Grifters ( Les Arnaqueurs ) en 1990 avec lui. Il insista aussi pour avoir Jack Black dans le rôle de Barry [14]. Jack Black dont la vitalité fait mouche, au point que dans certaines scènes il shoplifts (vole la vedette) à John Cusack.
  • Pour selectionner les titres devant composer la musique, Cusack et les adaptateurs écoutèrent 2 000 chansons, et en choisirent 70. [15]
  • La première du film eut lieu le 31 mars 2000 au theater (grand cinéma) El Capitàn de Hollywood, et la post-party (« arrosage ») eut lieu ensuite au Sunset Room , et fut animée par le groupe Tenacious D. La recette de la première semaine fut de $ 6,4 millions, et la recette mondiale de $ 47 millions [16]
  • La manie des top-five vient de Barry, ultra-connaisseur de musique pop (comme Dick) et qui fait preuve du plus grand snobisme dans ce domaine : il n'hésite ni à refuser de vendre des disques à des clients qui n'en valent pas la peine à ses yeux, ni à déprécier sa marchandise. Ainsi, quand un bourgeois aux cheveux blancs lui demande pour sa fille un disque qui lui parait vraiment ringard, il s'enquiert : "Elle est dans le coma ?", puis lui assène : "Est-ce qu'on a une tête à vendre cette tacky crap ("saleté dégoulinante") de J'appelais juste pour dire que je t'aime  ?? Allez donc voir au super-marché !!". Et le client furieux l'injurie ("Fuck you !") et sort en claquant la porte. Après quoi Barry demande à son employeur : "Allez, Rob, cite-moi vite les 5 pires crimes contre la musique commis par Stevie Wonder dans les années 80 et 90. Go ! . Et une question subsidiaire : a-t-on le droit de reprocher à quelqu'un qui fut un génie les fautes de goût de sa fin de carrière ? Ou encore  : vaut-il mieux brûler à son firmament - ou décliner et s'éteindre peu à peu...?" . Mais Barry le cynique peut être sensible : quand il apprend que le beau-père potentiel de Rob est décédé, il dresse en son honneur une liste des top-five chansons traitant de la mort...
  • Le film est fidèle au roman dont il est issu. On note cependant une différence importante : alors que l'action du livre se situe à Londres, le film a pour cadre Chicago (cf supra).
  • Dans l'édition dvd, un problème de traduction dans le sous-titrage français fait souvent comprendre la fin à l'envers! (que le couple se sépare au lieu du Happy End). Mais Rob va-t-il vraiment changer ?...

Notes et références

  1. Rotten Tomatoes
  2. cf « www.empireonline.com/500/11.asp « 
  3. en somme , Rob est le Gib du film The sure Thing ( Garçon choc pour nana chic de Rob Reiner (1985) , qui, 15 ans plus tard, aurait grandi, mais sans mûrir ...
  4. selon l'article de Jamie Malanowsky « Keeping Faith with High Fidelity (« En restant fidèle à High Fidelity ») , dans le New York Times du 2 Avril 2000
  5. selon l'article de Susan Wloszczyna : « Cusack , in tune with his movies (« Cusack, à l'unisson avec ses films »), paru dans USA Today du 31 mars 2000
  6. selon Lewis Beale , article du Daily News du 2 Avril 2000 : Staying faithfull to High Fidelity (="On reste fidèle à Haute Fidélité ")
  7. cf «  www.iofilm.co.uk/feats/interviews/j/john_cusack.shtml »
  8. cf « www.independent.co.uk/news/media/a-case-of-low-fidelity-as-hornbys-novel-translates-awkwardly-to-film-721614.html » (= "Un cas de basse-fidelité : la transposition maladroite du livre de Hornby")
  9. cette technique du soliloque face à la caméra, assez rarement utilisée ( par exemple dans Alfie ( Alfie le dragueur 1966, avec Michael Caine  ; et dans Ferris Bueller's Day Off ( La Folle Journée de Ferris Bueller ) semble pour les cinéastes anglo-saxons la meilleure façon d'exposer clairement les états d'âme compliqués d'un héros quirky (« spécial ») , wishy-washy (indécis), pratiquement socially inept (inadapté à la société) , voire au comportement asocial selon les standards US , comme le « dragueur » Alfie ou le sêcheur de cours Ferris ...
  10. voir note n°4
  11. selon l'article de Susan Wloszczyna : « Boss cameo , a musical coup » , dans USA Today du 31 Mars 2000
  12. voir la note n°4
  13. car l'ambiance culturelle « n'était pas de sa génération » » : cf « www.http://www.guardian.co.uk/film/2000/apr/21/2 »
  14. cf « http://observer.guardian.co.uk/comment/story/0,6903,1664609,00.html »
  15. selon Jamie Malanowski, dans l'article Keeping faith with High Fidelity , dans le New York Times du 2 avril 2000
  16. selon le site « www.boxofficemojo.com »

Liens externes

(fr+en) High Fidelity sur l’Internet Movie Database

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