Hand ball


Hand ball

Handball

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Handball
Handball pictogram.svg
Fédération internationale IHF (fondée en 1928)
Sport olympique depuis 1936, puis depuis 1972
Autres appellations aucune autre appellation
Clubs
Joueurs licenciés
Joueurs pratiquants
Joueurs professionnels
Champion/ne(s) du monde
en titre
(Homme) Flag of France.svg France
(Femme) Flag of Russia.svg Russie
Champions en titre inconnu
Elda Prestigio Krim.jpg

Le handball (parfois simplifié en hand) est un sport collectif où deux équipes de 7 joueurs s'affrontent avec un ballon sur un terrain rectangulaire (dimensions : 20 mètres par 40 mètres) séparé en deux camps.Le nom est un emprunt de l'allemand (1912[1]) : die Hand (la main) et der Ball (la balle, mot prononcé comme en français).

Sommaire

Histoire

Les premières traces de jeux similaires au handball remontent à la France médiévale ainsi que chez les Inuits du Groënland à la même époque. Le jeu moderne prend ses sources au XIXème siècle, au Danemark, sous le nom de « haandbold » ou encore en Tchécoslovaquie sous le nom de « hazena »[2].

Dans les années 1900, un Irlandais du nom de Casey introduisit un jeu semblable au handball aux États-Unis. Il provoque un tel engouement qu'une compétition aurait même vu le jour en 1919 à Los Angeles.

Cependant, on considère que le handball est un sport de conception danoise. Le Danois Holger Nielsen créa les règles du handball moderne (håndbold) en 1898. En 1919, le professeur allemand, Carl Schellenz, de l'École Normale Germanique d'Éducation Physique de Leipzig, propose une adaptation du Torball (sorte de « balle au but » pratiqué par les femmes allemandes)[2]. Il créa alors le handball à onze.

La Fédération internationale de handball voit le jour en 1928. Le jeu se pratique alors en extérieur, à onze contre onze. Le handball est sport de démonstration aux Jeux de Berlin en 1936. En 1938, deux championnats du monde sont organisés en Allemagne, et remportés par l'Allemagne : un championnat à onze et un autre à sept, avec quatre équipes européennes (Allemagne, Autriche, Danemark, Suède).

La refondation de la Fédération internationale a lieu en 1946.

Le handball est très peu pratiqué avant la Seconde Guerre mondiale en France, mais en septembre 1941[3] on assiste à la mise en place, avec l'aide du régime de Vichy, d'une fédération française autonome. De plus, le handball fait son entrée dans les programmes du sport scolaire. La fédération est interdite et dissoute fin 1944 au titre de l'Ordonnance d'Alger du 2 octobre 1943 (Statut des groupements sportifs et de jeunesse, J.O de la République française du 7 octobre 1943); elle ne pourra renaître, après plusieurs enquêtes administratives et financières, qu'en juillet 1952[4].

Dans les années 1950, Le handball à onze est progressivement abandonné au profit du handball à sept. Ce sport jadis pratiqué en extérieur trouve refuge dans des gymnases. Le dernier championnat du monde à 11 a lieu en 1966. Le handball est admis au programme olympique masculin en 1972 et les femmes entrent en 1976.

Le handball fut longtemps considéré comme un sport de complément, pratiqué l'hiver au chaud dans les gymnases, puis bien vite se lia, grâce notamment aux substrats actifs du milieu scolaire, autour du handball une véritable progression jusqu'au niveau actuel. Le handball doit donc beaucoup aux milieux scolaires et universitaires et tient aujourd'hui encore une place importante dans les programmes scolaires, notamment en France.

Principes du jeu

Au handball, l'équipier qui joue le ballon doit être constamment en mouvement. Une fois qu'il a le ballon en main, il ne peut le garder plus de trois secondes, il doit se déplacer d'un maximum de trois pas s'il garde le ballon en main ou de plus, mais en driblant.

Généralités

Un ballon de handball.

Une rencontre oppose deux équipes et se déroule généralement en deux mi-temps de 30 minutes chacune, séparées par une pause à la mi-temps de 10 minutes. Le jeu se pratique avec un ballon de 58 à 60 cm de circonférence et d'un poids compris entre 425 et 475 grammes pour les hommes (taille 3) et de 54 à 56 cm de circonférence pour un poids de 325 à 400 grammes pour les femmes (taille 2).

Chaque équipe se compose de sept joueurs sur le terrain et de remplaçants (de joueurs de champ ou du gardien) généralement au nombre de cinq. Les joueurs sur le terrain sont : un gardien de but et six joueurs de champ, répartis la plupart du temps en deux ailiers (droit et gauche), deux arrières (droit et gauche), un demi-centre (ou arrière-central) et un pivot. Dans certains dispositifs tactiques, on peut notamment évoluer avec deux pivots. Les deux pivots ne sont que provisoires. Généralement, le deuxième pivot est un ailier (ou un arrière) qui rentre dans le « mur » défensif pour déstabiliser la défense. Le nombre de remplacements est illimité.

Le terrain

Terrain-handball.jpg

L'aire de jeu

L'aire de jeu est un rectangle de 40 mètres de long sur 20 mètres de large comprenant une surface de jeu et deux surfaces de but . Les grands côtés sont appelés lignes de touche ; les petits, lignes de but (entre les montants) ou lignes de sortie de but (de part et d'autre des montants).

Une zone de sécurité devrait entourer l'aire de jeu. Sa largeur est au moins de 1 mètre le long de la ligne de touche et de 2 mètres derrière la ligne de sortie de but.

Il n'est pas autorisé de modifier les caractéristiques de l'aire de jeu pendant le match de sorte à avantager une seule équipe.

Le but

Le but est placé au milieu de chaque ligne de sortie de but. Les buts doivent être solidement fixés au sol ou aux murs derrière eux. Ils ont une hauteur interne de 2 mètres et une largeur de 3 mètres.

Les montants du but sont reliés à une traverse. Leur arête postérieure est alignée sur le côté postérieur de la ligne de but. Les montants et la traverse doivent présenter une section carrée de 8 cm. Ils doivent être peints sur les trois faces visibles du côté de l'aire de jeu en deux couleurs contractantes (généralement rouge et blanc), se détachant nettement de l'arrière-plan.

Le but doit être muni à l'arrière d'un filet suspendu de telle sorte que le ballon qui entre dans le but ne puisse rebondir ou ressortir immédiatement.

Les lignes

La ligne de but est tracée entre les poteaux d'un but ; elle fait 3 mètres de long. La ligne extérieure (ligne arrière ou ligne de sortie de but) prolonge la ligne de but au fond du terrain, de façon à ce que le but se situe au milieu de la ligne ; les deux lignes extérieures délimitent le terrain en longueur (40 mètres). Les lignes latérales (lignes de touche) délimitent la largeur du terrain (20 mètres). La ligne médiane relie les milieux des lignes de touche. Ces lignes sont continues.

Devant chaque but se trouve la surface de but. Elle est délimitée par la ligne de surface de but (ligne des six mètres), tracée de la façon suivante : une ligne de 3 mètres de long, parallèle à la ligne de but et éloignée de 6 mètres du but[5], et deux quarts de cercle de 6 mètres de rayon[6] chacun qui relient la ligne de 3 mètres de long à la ligne extérieure. La ligne est continue.

La ligne de limitation du gardien de but (ligne des quatre mètres) est une ligne de 15 cm de long tracée parallèlement devant le but, à une distance de 4 mètres[7]. Le gardien peut avancer jusqu'à cette ligne pour se défendre d'un penalty, tiré pour l'occasion depuis la ligne de tir (ligne des sept mètres) : une ligne de 1 mètre de long parallèle à la ligne de but, placée à 7 mètres du but[8].

La ligne de jet franc (ligne des neuf mètres) est une ligne discontinue, tracée à 3 mètres de la ligne de surface de but, et donc à 9 mètres du but. Les traits de la ligne de jet franc, ainsi que les intervalles, mesurent 15 cm.

La ligne de changement (une partie de la ligne de touche) de chaque équipe s'étend de la ligne médiane à une distance de 4,5 mètres de celle-ci. L'extrémité de cette ligne de changement est marquée par une ligne parallèle à la ligne médiane. Cette ligne se prolonge de 15 cm sur l'aire de jeu et de 15 cm hors de l'aire de jeu (donc seuls ces 30 cm de part et d'autre de la ligne sont visibles).

Toutes les lignes tracées sur l'aire de jeu font partie intégrante de la surface qu'elles délimitent. Les lignes de but doivent présenter une largeur de 8 cm entre les montants du but, alors que toutes les autres lignes ont une largeur de 5 cm.

Les lignes séparant deux zones adjacentes peuvent être remplacées par une différence de couleur entre les zones adjacentes du sol.

But du jeu

Le face à face entre le tireur et le gardien

L'équipe gagnante est celle qui comptabilise le plus de points à la fin du temps réglementaire.

Chaque point s'obtient en faisant pénétrer le ballon dans la cage du but adverse (entre les poteaux et derrière la ligne de but), avec les contraintes principales suivantes :

  • si un joueur de champ touche physiquement (par exemple du pied) le terrain à moins de 6 mètres des buts (zones appelées « surfaces de but » et matérialisées au sol par une ligne limitrophe et éventuellement une couleur différente), il n'a pas le droit d'être en contact avec le ballon,
  • chaque but est protégé par un gardien dans cette surface de but,
  • le ballon est manipulé par les joueurs à la main ; les déplacements « ballon en main » sont limités à trois pas, sauf en cas de dribble.

L'attaquant a donc le droit de sauter au-dessus de la surface de but et effectuer son tir avant de retoucher le sol, afin d'être plus près du but.

Les matchs sont dirigés par deux arbitres (à partir du niveau régional) aidés par un chronométreur et un secrétaire. Ces derniers forment la « table de marque ».

Manipulation du ballon

Les joueurs de champ ne peuvent jouer le ballon (dont la taille varie selon les différentes catégories d'âges et de sexes) qu'avec les mains (en réalité, ils peuvent très bien user de la tête, des fesses, du coude...). Est considéré comme faute tout ballon touchant une partie du corps inférieure aux genoux (mais de nouveaux règlements tendent à ne compter pour faute qu'un contact volontaire de cette dernière partie). Seul le gardien a la possibilité de détourner le ballon du pied (sauf à l'extérieur de sa zone, où il est considéré comme un joueur de champ), mais certainement pas de jouer le ballon au pied. Il est interdit à un de ses équipiers de passer la balle au gardien lorsqu'il est dans sa zone, sous peine de jet franc pour l'adversaire.

Les joueurs peuvent dribbler avec le ballon, et faire au maximum trois pas ballon en main. La saisie du ballon par les deux mains à la fois stoppe le dribble (et du coup, impose un tir ou une passe).Egalement si le ballon passe au-dessus de la main dont se servait le joueur pour dribbler.Cela est consideré comme une "reprise de dribble" et la balle est rendu à l'adversaire.

Sorties de terrain

  • Par une ligne latérale : l'équipe qui a touché le ballon en dernier concède une touche à l'équipe adverse. La remise en jeu s'effectue par un lancer de ballon depuis l'extérieur du terrain, à l'emplacement de la sortie de ballon, par un joueur de cette équipe adverse.
  • Par une ligne arrière : le ballon revient au gardien si c'est un joueur adverse ou le gardien lui-même qui le met derrière la ligne. Si c'est un défenseur qui met le ballon derrière sa propre ligne de but (en la contrant par exemple), c'est l'équipe adverse qui le récupère par le biais d'un jet de coin (équivalent du corner au football), sauf si le gardien retouche cette balle en restant dans la zone des 6 mètres.

Positions défensives

La position des joueurs sur le terrain près du but dépend des tactiques mises en place ; les principales sont :

  • - Position dite en "5-1" (ou 1-5, position classique)

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  • - Position dite en "6-0" (ou 0-6) :

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  • - Autres positions défensives : 3-3, 2-4 (4-2) ou encore 1-2-3 (3-2-1).

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Sanctions

L'arbitre brandit un carton jaune.

Avertissement (carton jaune) : destiné à cadrer le match, il vient sanctionner les premières fautes virulentes de défense. En cas de répétition de ces mêmes fautes par le même joueur ou n'importe quel joueur de la même équipe, le fautif recevra une exclusion temporaire de 2 minutes. Un joueur ne devrait pas recevoir plus d'un carton jaune et chaque équipe ne devrait en recevoir que 3 (Dans les règles, il n'est pas exclu de mettre plus de 3 cartons jaunes mais les arbitres s'accordent pour ne mettre que 3 cartons jaunes par équipe). Le carton jaune peut être adressé « au banc » pour calmer un officiel, il est important dans ce cas de « renverser » le sens du ballon si l'équipe sanctionnée est en possession de la balle, sauf si le ballon est « mort » (jet non exécuté, ou remise au centre par exemple)[9].

Exclusion temporaire (2 minutes) : elle sanctionne les attitudes et gestes antisportifs et les défenses virulentes ne portant pas atteinte à l'intégrité physique. Le fautif sort pour deux minutes, laissant son équipe jouer à un de moins pendant cette période. Si un joueur est exclu trois fois durant la partie, il est définitivement exclu : il lui sera immédiatement signifié une disqualification avec exclusion au préalable (équivalent du carton rouge). Il ne prendra plus part au match, devra quitter le terrain (règlementairement il doit se rendre aux vestiaires) mais ne sera pas, en règle générale, suspendu pour les échéances suivantes. L'équipe joue à un de moins pendant 2 minutes. De la même manière que pour un carton jaune, on peut adresser 2 minutes au banc, le responsable choisira alors un joueur à sortir deux minutes (sanction non nominative ne concernant alors que le nombre même).

L'arbitre brandit un carton rouge.

Disqualification directe (carton rouge) : elle vient sanctionner un joueur ayant reçu 3 exclusions de 2 minutes, ainsi qu'un acte antisportif grossier ou une faute présentant un risque pour l'intégrité physique du joueur. Elle représente une exclusion définitive du joueur, remplaçable deux minutes après son exclusion, sera sanctionnée d'un rapport et pourra occasionner une suspension.

L'expulsion (à ne pas confondre avec l'exclusion) : elle punit la « voie de fait », coup volontaire particulièrement violent qui résulte d'une action réflexe portée envers toute personne de l'environnement (joueur, arbitre, spectateur...) ou crachat. Le joueur expulsé ne peut pas être remplacé et doit immédiatement quitter l'aire de jeu et la zone de changement. L'équipe jouera le reste du match avec un joueur de moins. Après avoir quitté l'aire de jeu, le joueur n'est pas autorisé à avoir de contact avec son équipe.

Le temps mort d'équipe

Chaque équipe peut bénéficier d'un temps mort par mi-temps. Celui-ci dure 1 minute. L'obtention de cette coupure de jeu nécessite d'être en possession de la balle et de déposer son carton vert à la table de marque. Table qui klaxonne, arrête le chronomètre, désigne aux arbitres quelle équipe vient de déposer le temps mort et au signal de l'arbitre déclenche le comptage (ou décomptage) de la minute de temps mort.

L'arbitrage

Les rencontres sont encadrées par un binôme d'arbitres. Chaque arbitre possède individuellement les mêmes tâches, qui s'inversent à chaque attaque. Dans la pratique, l'arbitre du côté de l'équipe attaquante se positionne en retrait des joueurs et de manière excentrée. L'arbitre court toujours sur le terrain pour voir les fautes. Et les siffle quand il y en a. Il siffle une fois pour dire qu'il y a faute et deux fois pour dire qu'il y a un but.

Compétitions

Compétitions internationales

Mis à part la tentative isolée en 1936, le handball moderne fait son entrée au programme olympique en 1972, à l'occasion des Jeux de Munich. La Yougoslavie s'impose chez les hommes tandis que la Russie remporte l'or chez les femmes. Ces deux nations dominent dès lors les palmarès internationaux. Avant cette date, les championnats du monde constituaient le seul rendez-vous planétaire, voyant s'imposer à l'époque des nations comme l'Allemagne, la Tchécoslovaquie, la Suède et la Roumanie. Avec la professionnalisation de certains championnats nationaux en Europe occidentale et l'éclatement de la Russie et de la Yougoslavie, la France (championne olympique en 2008, triple championne du monde en 1995, 2001, 2009 et championne d'Europe en 2006) ou plus récemment l'Espagne (championne du monde en 2005) ont également pu décrocher quelques titres majeurs. Lors des championnats du monde masculins de 2007, l'Allemagne, qui jouait sur ses terres, a été sacrée championne du monde face à la Pologne grâce à une victoire 29 à 24.

Le handball international est dominé par les pays européens, chez les hommes comme chez les femmes. Seule exception notable, la Corée du Sud, dont l'équipe féminine fut double championne olympique en 1988 et 1992 et trois autres fois finaliste, et championne du monde en 1995. La Tunisie, l'Égypte et l'Algerie chez les hommes, et l'Angola chez les femmes font partie des nations non-européennes qui se qualifient régulièrement pour les phases finales des grands tournois internationaux.

Au niveau des clubs, l'épreuve reine est la Ligue des champions, anciennement Coupe d'Europe des clubs champions, qui met aux prises les meilleurs clubs européens depuis 1956 pour les hommes et 1960 pour les femmes. Les autres continents se sont dotés de compétitions similaires, à l'image de la Ligue des champions africains qui fut créée en 1979.

Principales compétitions nationales

Localisation des clubs de D1 française en 2006-2007

Les trois principaux championnats masculins se disputent en Allemagne, en Espagne et en France, où les joueurs évoluent avec un statut professionnel. En Allemagne les équipes de Kiel (15 fois champion d'Allemagne), Gummersbach, Flensburg et Hambourg dominent le championnat. En France, Montpellier écrase la concurrence depuis 1995 (10 fois champion de France). Ivry (champion de France 2007), Chambéry et Créteil entre autres se disputent les accessits. En Espagne, le FC Barcelone, Ciudad Real, Pampelune et León se partagent les titres. Lieu d'origine du sport, grâce à ses infrastructures, ses salles, son public et ses capacités financières, le championnat d'Allemagne est le plus puissant, devant celui d'Espagne puis de France. Malheureusement, le handball n'est pas assez populaire au niveau mondial, les salaires des joueurs professionnels sont donc dérisoires comparés à d'autres sports.

Outre ces trois épreuves majeures, il existe des compétitions à élimination directe dans ces pays : Coupe d'Allemagne, Coupe d'Espagne et Coupe de France. La Russie, les pays nordiques et ceux de l'ancienne Yougoslavie proposent également des compétitions de haut niveau.

Les principaux championnat féminins sont ceux du Danemark, de la France et de l'Espagne. Les principales équipes qui sont en compétition pour la première place dans le championnat français sont Metz, Dijon, Le Havre, Besançon.

Galerie de photos

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Les principales catégories

Tir en suspension.
  • Catégorie:Handballeur
  • Catégorie:Handballeuse
  • Catégorie:Club de handball
  • Catégorie:Équipe nationale de handball
  • Catégorie:Compétition de handball
  • Catégorie:Handball par pays

Pratiques et variantes

Vocabulaire spécifique

  • Le kung-fu (aussi appelé Kempa) est une combinaison d'attaque dans laquelle le tireur ayant sauté en l'air au-dessus de la surface de but, reçoit la balle et, dans un même geste, tire en direction du but adverse avant d'être retombé sur le sol (ce qui sinon serait pénalisé). Le terme fait référence à l'art martial du même nom connu pour être acrobatique : le kung fu. Une variante, appelée double kung-fu, consiste à ce qu'un joueur ayant sauté au-dessus de la surface de but fasse une passe à un autre joueur, lui-même ayant sauté au-dessus de la surface de but, afin que ce dernier marque un but. Ce genre de combinaison est très spectaculaire.
  • La roucoulette est un tir qui consiste à donner à la balle un effet rotatif grâce à un coup de poignet. La balle est alors redirigée vers le but lors du rebond. Ce tir est surtout utilisé par les ailiers pour trouver la faille lorsque le gardien s'est bien positionné pour fermer l'angle. Un des maîtres en la matière est le joueur espagnol Juanin Garcia. Luc Abalo en est également un spécialiste.
  • La chabala (aussi appelée feuille, vive ou casquette) est un tir où le joueur lève son bras assez haut puis le redescend (pour faire baisser les bras du gardien) tout en faisant passer son poignet sous la balle afin d'en ralentir la vitesse en lui donnant un effet rétro. La balle passe juste au-dessus de la tête du gardien qui, en général, a fermé les yeux par réflexe.

Notes et références

  1. Alain Rey (dir), Dictionnaire historique de la langue française, Dictionnaires Le Robert, 1998, p. 1682.
  2. a  et b Wojciech Liponski, L'encyclopédie des sports, Poznan, 2003, édition française 2005, Grund, p.229
  3. coll., Le sport et les Français pendant l'occupation, Paris, L'Harmattan, 2002, tome 1, p.236-237
  4. Histoire de la FFHB sur son site officiel
  5. 6 mètres : distance mesurée du bord postérieur de la ligne de but au bord antérieur de la ligne de la surface de but.
  6. Rayon de 6 mètres : distance mesurée de l'arête interne postérieure des montants du but.
  7. 4 mètres : distance mesurée du côté postérieur de la ligne de but au côté antérieur de la ligne de limitation du gardien de but.
  8. 7 mètres : distance mesurée à partir du côté postérieur de la ligne de but au côté antérieur de la ligne de tir.
  9. L'exemple le plus connu de cet oubli d'arbitre (pouvant être sanctionné par une faute technique d'arbitrage) est celui de la demi-finale des Jeux Olympiques d'été de 1992 France-Suède : Daniel Costantini, peut-être, ne jugea-t-il pas opportun de réclamer cette faute technique...

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