Guy de Lusignan (1159-1194)


Guy de Lusignan (1159-1194)

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Guy de Lusignan (11591194), est un comte de Jaffa et d’Ascalon de 1180 à 1186, roi de Jérusalem de 1186 de 1192, et roi à Chypre[1] de 1192 à 1194. Il est fils de Hugues VIII le Vieux, seigneur de Lusignan et comte de la Marche, et de Bourgogne de Rançon.


Sommaire

Guy de Lusignan
François-Édouard Picot (c. 1843).

Biographie

Jeunesse

Sixième fils d’Hugues VIII de Lusignan (la fratrie compte huit frères), il ne brille pas par son intelligence et les membres de sa famille le tiennent pour un peu niais. Plus tard, le poète Ambroise, pourtant un partisan des Plantagenêts et par conséquent de Guy de Lusignan, écrira qu’il avait toutes les qualités,

fors d’une teiche qu’il aveit,
celle que nul mal ne saveit,
celle que l’on claime simplesse[2].

Rien ne permettait de suggérer qu’il deviendrait roi. En 1174, son frère Amaury suit l’appel des croisades, part outremer et s’installe dans le royaume de Jérusalem, entre dans l’entourage de la reine-mère, Agnès de Courtenay qui lui procure la charge de connétable du royaume[3].

À partir de 1174, le roi de Jérusalem est Baudouin IV le lépreux, un jeune homme fort capable de maintenir le royaume, mais atteint d’un mal qui ne lui permet ni de se marier, ni d’assurer sa descendance : la lèpre. A l’extérieur du royaume, l’Égypte est récemment passé de la domination des califes fatimides, en pleine décadence, à Saladin, un soldat kurde qui rêve d’unifier la Syrie musulmane et l’Égypte pour ensuite réduire le royaume de Jérusalem. Baudouin le Lépreux n’a pas de frères, seulement deux sœurs, dont l’une est encore une enfant. Il va donc sans dire que la question du mariage de Sibylle de Jérusalem, la plus âgée des deux sœurs, est primordiale pour l’avenir du royaume. Sibylle est d’abord mariée en 1176 à Guillaume de Montferrat, un homme fort capable, mais qui meurt rapidement de maladie, laissant Sibylle veuve et enceinte d’un fils. Pour Baudouin le lépreux, qui sait que ses jours sont comptés en raison de la lèpre, le remariage de Sibylle est vital pour le royaume[4].

Comte de Jaffa et d’Ascalon

Fiançailles et mariage de Guy de Lusignan et de Sibylle de Jérusalem.
Guillaume de Tyr, Historia et continuation (BNF, Mss Fr. 2628)

Sibylle s’est fiancée à Baudouin d’Ibelin, seigneur de Rama, mais pendant que ce dernier est capturé par les musulmans, puis se rend à Byzance pour réunir sa rançon, Amaury de Lusignan vante les qualités de son frère à Agnès de Courtenay et à Sibylle, à tel point que cette dernière ne pense plus à son fiancé. Baudouin le lépreux consent au mariage et une ambassade est envoyée dans le Poitou pour ramener Guy de Lusignan en Terre Sainte. Apprenant la nouvelle, Geoffroy de Lusignan, un de ses frères aînés se serait exclamé avec dérision « Si Guy devient roi, pourquoi ne deviendrais-je pas Dieu »[5]. Arrivé en Palestine en 1180, il épouse Sibylle au mois d’avril et est investit par le roi des comtés de Jaffa et d’Ascalon. Sans connaître et comprendre la politique du royaume, il se rapproche à la cour de Renaud de Châtillon, un seigneur venu outremer pour vivre de brigandages et de rapines et qui avait épousé la dame d’Outre-Jourdain, et de Gérard de Ridefort, maître de l’Ordre du Temple, également prêt à toutes les provocations envers les musulmans[6].

La maladie de Baudouin s’aggravant en 1182, le roi lui confie la régence du royaume, mais Guy se rend rapidement impopulaire auprès des barons et des sujets du royaume. En octobre 1183, Saladin envahit la Galilée. Guy de Lusignan convoque l’ost et se porte à la rencontre de l’armée sarrasine, qu’il rejoint aux Fontaines de Tubanie (bataille d'Al-Fule). Les vivres manquent pour l’armée, et l’infanterie rechigne à rester et parle de se replier. Un convoi de ravitaillement arrive, mais est intercepté par Saladin, mais des éclaireurs découvrent que les eaux d’une rivière proche, le Nahr Jâlûd sont très poissonneuses et permet le ravitaillement de l’armée. Résistant aux provocations de l’armée Saladin qui aurait voulu que l’armée franque se lance dans une charge qui aurait donné le même résultat que la bataille de Hattin quatre ans plus tard, les barons restent groupés, au grand mécontentement de l’infanterie. Certains disent que les barons, jaloux de Guy de Lusignan, ne voulaient pas lui offrir une victoire éclatante au début de sa régence, d’autres affirment que les barons les plus puissants avaient éventé le piège de Saladin. Mais le mécontentement populaire, déçu d’avoir laissé l’armée de Saladin partir sans dommage, se retourne contre Guy de Lusignan qui est disgracié. Le roi lui retire la régence et, pour être sûr qu’il ne lui succède pas, associe au trône Baudouinet, le fils de Guillaume de Montferrat et de Sibylle[7]. Baudouin le lépreux meurt en mars 1185, probablement le 16[8], son neveu lui succède, sous la régence du comte Raymond III de Tripoli, mais meurt à son tour à Saint-Jean-d’Acre en septembre 1186[9].

Roi de Jérusalem

Le problème de la succession au trône se pose dans les termes suivants : d’un côté, il y a Sibylle et Guy, les plus proches parents des derniers rois, mais exclus de la succession par Baudouin le Lépreux, de l’autre il y a Raymond III, le régent nommé par Baudouin et qui avait montré ses capacités. La monarchie de Jérusalem est une monarchie semi élective, semi héréditaire. Effectivement, les premiers rois avaient été choisis par l’assemblée des barons, et même si l’habitude avait été prise de choisir le plus proche parent du défunt roi, ce choix devait être approuvé par l’assemblée des barons. Cela n’a pas toujours été une formalité, et on a vu les barons imposer au roi Amaury Ier la séparation de son épouse avant de monter sur le trône. De nombreux barons rejettent Guy de Lusignan, mais celui-ci dispose de soutiens de taille : Renaud de Châtillon, maître de l’importante seigneurie d'Outre-Jourdain, Gérard de Ridefort, maître de l’Ordre du Temple, Héraclius, patriarche de Jérusalem et plus secrètement Josselin III de Courtenay, oncle de Baudouin le Lépreux[10].

Ce dernier persuade Raymond III de Tripoli de rejoindre ses partisans à Tibériade en attendant que l’assemblée des barons se réunisse, laissant les Templiers conduire le corps du petit roi à Jérusalem. Raymond écarté, Josselin en profite pour prendre le contrôle de Saint-Jean-d’Acre et de Beyrouth, et Raymond appelle les barons à s’assembler à Naplouse. A Jérusalem, Sibylle a le champ libre et persuade Héraclius de la sacrer reine, mais l’impopularité de Guy de Lusignan fait que le patriarche n’ose pas le couronner. C’est alors que Sibylle prend la couronne pour la poser sur la tête de son mari en annonçant qu’elle le voulait pour son seigneur et son roi[11].

Mais le nouveau roi n’est toujours pas approuvé par l’assemblé des barons et, apprenant la nouvelle du couronnement et conscient que s’entêter pourrait provoquer une guerre civile, Raymond se désiste et propose comme alternative de sacrer Onfroy IV de Toron[12], marié à Isabelle, la dernière sœur de Baudouin le lépreux. Onfroy, effrayé par cette perspective, s’enfuit de Naplouse, rejoint Jérusalem où il prête allégeance à Guy et à Sibylle. N’ayant pas d’autre choix, les barons doivent accepter l’avènement de Guy de Lusignan, à l’exception de quelques-uns, comme Baudouin d’Ibelin, seigneur de Rama, qui laisse toutes ses possessions à son fils Thomas et s’exile à Antioche[13] en affirmant « qu’il ne voulait pas encourir le blâme de la perdition » du royaume et que « Guy ne sera pas roi un an »[14].

L’un des principaux seigneurs du royaume, Renaud de Châtillon possède la seigneurie d’Outre-Jourdain, un fief qui s’étend au-delà du fleuve Jourdain et va jusqu’à la mer Rouge. C’est un point de passage obligé pour les caravanes musulmanes qui voyagent de l’Égypte à Damas, ainsi que pour les musulmans d’Afrique et d’Andalousie qui font le pèlerinage à la Mecque. Cette situation rend la seigneurie très rémunératrice, en raison des douanes perçues, mais le seigneur Renaud, qui ne peut se passer de ses activités de brigandage, ne peut se résoudre à attendre la fin de la trêve conclue entre le royaume et Saladin, s'empare d'une importante caravane, pille ses marchandises et fait prisonnier ses membres[15]. Saladin, dans un premier temps, respecte la trêve et envoie une ambassade à Guy de Lusignan pour demander réparation ; Guy accepte et ordonne à Renaud de Châtillon de restituer les biens et les prisonniers. Renaud refuse de céder et, fait nouveau dans le royaume de Jérusalem, le roi est incapable de faire respecter ses ordres. Devant la gravité de l'attaque, Saladin, ne peut perdre la face vis-à-vis du monde islamique et envahit la Galilée en juin 1187. Guy de Lusignan convoque l'ost et se dirige à Hattin, mais négligeant les conseils de prudence de Raymond de Tripoli, charge l'armée de Saladin en suivant les conseils de Gérard de Ridefort et de Renaud de Châtillon. Le 4 juillet 1187, l'armée franque est écrasée et anéantie par celle de Saladin. De nombreux Francs, dont Guy de Lusignan, Gérard de Ridefort, Renaud de Châtillon, qui est immédiatement décapité, sont faits prisonniers[16].

Saladin en profite pour conquérir le royaume, en commençant par les ports, puis par la ville de Jérusalem et la Galilée. Seul Conrad de Montferrat, qui a mis Tyr en état de défense, le tient en échec et Saladin doit lever le siège le 2 janvier 1188. Saladin libère Guy de Lusignan au cours de l’été, espérant que son esprit brouillon neutralise l'efficacité de Conrad de Montferrat, mais ce dernier ne tombe pas dans le piège et refuse à Guy l’accès à la ville de Tyr. Devenu roi sans royaume[17], rejeté par l’ensemble des barons qui lui reprochent le désastre de Hattin, Guy de Lusignan décide avec quelques chevaliers de reprendre la ville de Saint-Jean-d’Acre et l’assiège le 29 août. La troisième croisade, dirigée par les rois Philippe II Auguste, de France et Richard Cœur de Lion, d’Angleterre, le rejoint et est ravitaillée par Conrad de Montferrat, qui a mis de côté sa rivalité avec Guy[18].

Sibylle de Jérusalem meurt pendant le siège au cours de l’été 1190, et la ville capitule le 12 juillet 1191. La rivalité reprend entre Guy et Conrad avec plus d’intensité, car Guy, soutenu par Richard Cœur de Lion, a juridiquement perdu ses droits au trône en devenant veuf, tandis que Conrad, soutenu par Philippe Auguste, a épousé Isabelle de Jérusalem, la sœur de Sibylle, pour revendiquer la couronne, avec le soutien de nombreux barons[19]. Les 27 et 28 juillet 1191, une assemblée de barons et de prélats du royaume de Jérusalem décident que Guy de Lusignan reste roi, mais ne pouvant en aucun cas transmettre le royaume à ses héritiers et que Conrad de Montferrat soit l'héritier du royaume[20].

Philippe Auguste repart en France, laissant un contingent conduit par Hugues III de Bourgogne et Richard poursuit la conquête du littoral, mais ses hésitations l'empêchent de reprendre Jérusalem. Il entreprend des négociations avec Saladin et Conrad, pour ne pas rester à l'écart négocie également avec Saladin. En février 1192, des partisans génois tentent de lui livrer Acre, tenue par des partisans de Lusignan, mais échouent. Mais de plus en plus de barons croisés rejoignent le camp de Conrad et, en 1192, le roi Richard est contraint de reconnaître Conrad de Montferrat roi de Jérusalem, vendant l'île de Chypre à Guy de Lusignan à titre de compensation[21].

Roi à Chypre

Guy de Lusignan ne renonce pas à la couronne de Jérusalem et tente des coups de mains à plusieurs occasions, à tel point qu'Henri II de Champagne, le successeur de Conrad assassiné le 28 avril 1192, oblige Amaury de Lusignan à renoncer à sa charge de connétable[22].

Il s'installe néanmoins à Chypre emmenant avec lui un grand nombre de Francs qui avaient perdu leurs fiefs en Palestine. Il leur distribue des domaines, mais en trop grand nombre car son successeur devra effectuer une redistribution pour s'assurer un domaine royal suffisant pour subvenir à ses besoins. Il meurt en avril 1194, laissant Chypre à son frère Amaury II[23].

Mariage et enfants

Il épouse en avril 1180 la princesse Sibylle de Jérusalem (1159 † 1190), fille d’Amaury Ier, roi de Jérusalem et d’Agnès de Courtenay. De ce mariage sont nés :

  • Alice de Lusignan († 1190)
  • Marie de Lusignan († 1190)[24].
  • deux autres enfants[25].
Précédé par Guy de Lusignan (1159-1194) Suivi par
Guillaume de Montferrat,
puis domaine royal
Armoiries Guy de Lusignan.svg
comte de Jaffa et d'Ascalon[26]
1180-1183
Geoffroy de Lusignan
Baudouin V
Armoiries de Jérusalem.svg
roi de Jérusalem
avec Sibylle
1186-1192
Isabelle et
Conrad de Montferrat
fondation du royaume
roi de Chypre
1192-1194
Amaury II

Armoiries

La Salle des Croisades du Musée de Versailles attribue à Guy de Lusignan les armoiries suivantes : écartelé, aux 1 et 4 d'azur, à la croix d'argent, aux 2 et 3 burelé d'argent et d'azur, à un lion de gueules, armé, couronné et lampassé d'or, brochant sur le tout. Ces armoiries posent quelques problèmes :

  • aucun autre document ne mentionne ces armoiries et les auteurs de la Salle des Croisades ne mentionnent pas leurs sources,
  • l’écartelé est une partition tardive, puisqu’elle n’est attestée qu’en 1230 avec les armes de Ferdinand III, roi de Castille et de Léon[27],
  • L’écu burelé d’argent et d’azur de dix pièces au lion de gueules brochant sur le tout, qui sera celui du royaume de Chypre n’est pas attesté avant 1200.

Sachant que les auteurs de la Salles des Croisades ont parfois recouru à l’imagination pour combler les lacunes – ils ont attribué des armoiries aux membres de la première croisade alors que l’héraldique ne s’est développée qu’un demi siècle plus tard - il est probable que les armoiries de Guy de Lusignan soient hypothétiques.

Il parait certain qu'à partir de son accession au trône, en 1186, Guy de Lusignan portait comme armoiries celles des rois de Jérusalem, plus prestigieuses que les siennes, même après 1192, car s'il a dû laisser le royaume à Conrad de Montferrat, il n'y a pas renoncé, et a probablement conservé les armes de Jérusalem.

Les armoiries initiales de la maison de Lusignan sont burelé d'argent et d'azur. La brisure ajoutant sur l'écu un lion de gueules est attesté dans un sceau de Geoffroy de Lusignan[28] puis chez les rois de Chypre. Mais, par la suite, on attribue au royaume de Chypre des armoiries d'argent au lion de gueules armé, lampassé et couronné d'or et le blason des Lusignan de Chypre passe pour être une association des deux blasons. Il est possible que ce blason du royaume de Chypre soit une concession du roi Richard Cœur de Lion, dont on sait qu'il portait des armes similaires pendant la troisième croisade, en raison de la concession d'armes qu'il fit à Joinville, qui lui sauva la vie[29].

Tout ceci montre que le blason associant le burelé de Lusignan avec le lion de gueules est probablement postérieur à la troisième croisade (à laquelle participe également Geoffroy de Lusignan), et qu'il parait peu probable que les armes attribuées à Guy de Lusignan soient réelles. De toute manière, on comprend difficilement pourquoi Guy de Lusignan, marié à l'héritière du royaume de Jérusalem, n'ait pas associé les armes de Jérusalem aux siennes.

Notes et références

  1. Son statut à Chypre n’a jamais été précisé. Ayant été roi de Jérusalem, il conserve le titre royal, mais Chypre en tant que tel n’est pas encore élevé à l’état de royaume. Son frère Amaury, en lui succédant est seigneur de Chypre, jusqu’à ce que l’empereur Henri VI lui accorde la dignité royale.
  2. Ambroise, Estoire de la guerre sainte, vers 9113-5 (Grousset 1935, p. 654).
  3. Aubé 1981, p. 250.
  4. Grousset 1935, p. 602-6.
  5. Aubé 1981, p. 251 ; Grousset corrige la remarque en « Si Guy devient roi, pourquoi ne deviendrait-il pas Dieu » (Grousset 1935, p. 645, selon la chronique d’Ernoul).
  6. Grousset 1935, p. 662
  7. Grousset 1935, p. 683-691
  8. Grousset 1935, p. 703
  9. Grousset 1935, p. 722
  10. Grousset 1935, p. 722-4
  11. Grousset 1935, p. 724-6
  12. cependant beau-fils de Renaud de Châtillon.
  13. Grousset 1935, p. 726-730.
  14. Aubé 1981, p. 430.
  15. selon le continuateur de la chronique de Guillaume de Tyr, la sœur de Saladin en aurait fait partie, mais c'est le seul à l'affirmer.
  16. Grousset 1935, p. 733-753.
  17. Il ne subsiste aux mains des croisés que Tyr, tenu par Conrad de Montferrat, et Beaufort, tenu par Renaud de Sidon
  18. Grousset 1949, p. 243-5
  19. Grousset 1936, p. 83-86
  20. Grousset 1936, p. 97-9
  21. Grousset 1936, p. 125-9 et 134
  22. Grousset 1936, p. 161-3
  23. Grousset 1949, p. 333-4
  24. Le continuateur de la chronique de Guillaume de Tyr mentionne la mort de ces deux princesses au cours du même été que celui qui vit la mort de leur mère.
  25. Cafari, dans Regni Ierosolymitani Historia, mentionne sans les nommer les quatre enfants défunts du roi Guy et de son épouse Sibylle.
  26. armoiries peut-être hypothétiques (Salles des croisades, Écussons placés sur les piliers, n° 46).
  27. Ottfried Neubecker, Roger Harmingues, Le Grand livre de l'héraldique, Bordas, 1976 (réimpr. 1982), 288 p. (ISBN 2-04-012582-5), p. 55 
  28. Early Blazon : Geoffroy de Lusignan
  29. Early Blazon : Les armoiries de Richard Cœur de Lion

Annexes

Bibliographie

  • René Grousset, Histoire des croisades et du royaume franc de Jérusalem, Perrin, Paris, 1936 (réimpr. 1999)  :
    • II. 1131-1187 L'équilibre, 1935.
    • III. 1188-1291 L'anarchie franque, 1936.
  • René Grousset, L'Empire du Levant : Histoire de la Question d'Orient, Payot, coll. « Bibliothèque historique », Paris, 1949 (réimpr. 1979), 648 p. (ISBN 2-228-12530-X) 
  • Pierre Aubé, Baudouin IV de Jérusalem, le roi lépreux, Hachette, coll. « Pluriel », 1981 (réimpr. 1996), 498 p. (ISBN 2-01-278807-6) 
  • Musée de Versailles : Salles des croisades.

Voir aussi

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