Guillaume IV Du Royaume-Uni


Guillaume IV Du Royaume-Uni

Guillaume IV du Royaume-Uni

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Guillaume IV
Roi du Royaume-Uni
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Guillaume IV

Règne
26 juin 183020 juin 1837
Couronnement 26 juin 1830
Dynastie Maison de Hanovre
Prédécesseur George IV
Successeur Victoria

Autres fonctions
Roi de Hanovre
Période
26 juin 1830 - 20 juin 1837
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Monarque
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Successeur Ernest-Auguste Ier

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Biographie
Naissance 21 août 1765
Décès 20 juin 1837
Père George III
Mère Charlotte de Mecklembourg-Strelitz
Consort(s) Adelaide de Saxe-Meiningen

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Monarques du Royaume-Uni

Guillaume IV (dit Guillaume Henri, en anglais : William Henry ; né le 21 août 1765 – mort le 20 juin 1837) fut roi du Royaume-Uni et de Hanovre du 26 juin 1830 jusqu’à sa mort. Le troisième fils du roi George III fut l’avant-dernier monarque de la Maison de Hanovre en Grande-Bretagne.

Ayant servi dans la Royal Navy, son peuple lui donna le surnom de « Sailor King » (« le Roi Marin »). Bien que stationné en Amérique du Nord et dans la Caraïbe dans sa jeunesse, il n’a guère pris part à des combats grâce à son sang royal. Ses deux frères aînés étant morts sans postérité, il succéda au trône à l’âge de 64 ans en 1830. Pendant son règne, il supervisa des nombreuses réformes politiques et sociales.

À l’époque de son décès, il n’avait aucun enfant survivant avec son épouse. Néanmoins, sa maîtresse de vingt ans, l’actrice Dorothy Jordan, lui avait donné dix enfants illégitimes dont huit étaient en vie en 1837. Au Royaume-Uni, sa nièce, Victoria, lui succède, alors que son frère Ernest-Auguste hérite du trône hanovrien.

Sommaire

Jeunesse et carrière navale

La famille appartient à la Maison de Hanovre, issue de la Maison de Brunswick, elle-même issue de la Maison d'Este, descendante des ducs de Toscane.

Les Hanovre règnent sur les Iles britanniques depuis 1714 en vertu de l'acte de succession qui exclut les princes catholiques de la succession au trône. Ils tiennent leur nom du duché Allemand sur lequel ils règnent également et qui, d'Electorat (supprimé par Napoléon Ier) est rétabli et devenu royaume au Congrès de Vienne.

Guillaume naît au petit matin du 21 août 1765 à Buckingham Palace à Londres. Il est le troisième fils du roi George III et de la reine Charlotte[1]. Ayant deux frères aînés, le Prince de Galles et Frederick, duc d'York et Albany, il semble bien éloigné du trône. Il passe la plupart de son enfance à Richmond et à Kew, enseigné par des tuteurs privés[2], avant de s’enrôler dans le Royal Navy comme un aspirant en 1778 à l'âge de 13 ans[3]. Il fut présent à la bataille du Cap St. Vincent en 1780[4] et il sert à New York lors de la Guerre d'indépendance américaine. A cette époque, le général des "insurgents", George Washington, accepte un projet d’enlèvement du jeune prince, écrivant :

« L’esprit audacieux présent dans votre projet de s’introduire dans leur logement et d’enlever le Prince Guillaume Henri et l’amiral Digby mérite des éloges ; et vous avez mon autorisation de le réaliser à toute manière et à chaque moment que vous y semble apte. »

Ces desseins ne seront jamais mis à exécution. Les Britanniques en ayant eu vent, ils les déjouent en assignant des gardes du corps au prince.

Guillaume est élevé au grade de lieutenant en 1785 et installé comme capitaine du HMS Pegasus l’année suivante. En 1786, il fut stationné dans la Caraïbe sous l’égide du fameux Horatio Nelson, appelé à devenir le plus célèbre amiral britannique. Les deux officiers de marine deviennent amis, et Nelson décrit le prince comme « supérieur aux deux tiers de ses collègues ».

Élévation et carrière politique

Ajouté à sa carrière navale, le prince désire être titré comme ses frères (et ainsi recevoir l’allocation considérable afférante), mais le roi est peu disposé à le faire. Guillaume ne craint pas de faire pression sur son père en menaçant de se porter candidat aux élections parlementaires pour mettre ses demandes sous les yeux de l’électorat. Le roi Georges cède aux revendications de son fils et le prince est titré duc de Clarence et Saint-Andrews et comte de Münster, en 1789.

Après son élévation à la pairie, Guillaume cessa son service actif dans le Royal Navy en 1790, après quoi on le promut comme contre-amiral. Lorsque le Royaume-Uni déclara la guerre sur la France en 1793, Guillaume eut envie de servir son pays, mais ne fut pas mis à la tête d'un vaisseau, au lieu de quoi il passa de temps dans le Chambre des Lords en justifiant les dépenses extravagantes de son frère qui fut le prince de Galles et qui eut fait un application au parlement pour le soulagement de ses dettes. En étant pair, il prit parti contre l'abolition de l’esclavage, utilisant son expérience aux Antilles. Lors du débat, il offensa le dirigeant de ses adversaires en disant que « les partisans de l’abolition sont soit des fanatiques, soit des hypocrites, et parmi eux je classe Monsieur Wilberforce. » Guillaume s’avère plus liberal quant à la liberté de religion des chrétiens dissidents, ainsi qu’à l’abolition d’une loi qui interdit aux adultères la possibilité d’un remariage.

Mariage

A partir de 1791, le Duc de Clarence cohabite avec une actrice irlandaise, Dorothy Jordan, pendant vingt ans. Guillaume atteint la majorité après l’entrée en vigueur de la Royal Marriages Act 1772, qui prohibe aux descendants du roi George II de marier avant leur 25ième anniversaire sans le consentement du monarque. Plusieurs fils de George III, y compris Guillaume, choisirent de cohabiter avec une femme plutôt que l’épouser, puisque le prince héritier, s’étant marié, sembla avoir mis à l’abri la succession après la naissance de sa fille, la princesse Charlotte.

La domesticité de sa vie avec Mme Jordan lui plaît ; le prince fit remarquer à un ami qu’elle était « une créature excellente, très domestique et se préoccupant de ses enfants. Naturellement, elle peut être déraisonnable et elle est parfois d’un tempérament difficile, mais on trouve ces imperfections dans presque chaque famille ». En 1797, le roi offre au couple Bushy House, où Guillaume séjournerait jusqu’à son couronnement. Il fait bâtir sa résidence officielle à Londres, Clarence House, entre 1825 et 1827. Pendant leur cohabitation, Mme Jordan accouche de dix enfants illégitimes, dont cinq fils et cinq filles, portant le nom de « Fitzclarence ». La liaison tire à sa fin en 1811 ; le prince verse une pension alimentaire annuelle à son ancienne maîtresse de ₤4.400, à condition qu’elle n’entre plus jamais en scène, mais elle est déclarée déchue de l’autorité parentale de leur cinq fils. Quand elle recommence à jouer pour s’acquitter de sa dette, elle perd aussi la tutelle de ses filles. Dorothy Jordan meurt à Paris en 1816, mais la descendance de ses enfants subsiste de nos jours, que ce soit en descendance agnatique ou par les descendances féminines.

Endetté lui-même, le duc de Clarence s’engage en vain à épouser une princesse fortunée. Après la mort en couches en 1817 de la princesse Charlotte, fille du prince des Galles, George III n’avait plus de petit-enfants légitimes. Guillaume, de nouveau troisième dans l'ordre de succession, eut besoin d’une épouse qui pourrait lui engendrer un héritier. On envoie son frère, le duc de Cambridge, en Allemagne afin de trouver une princesse appropriée. Il propose finalement Adélaïde de Saxe-Meiningen, issue d’une ligne allemande mineure, qui avait vingt-sept ans de moins que son futur époux. Le mariage est célébré le 11 juillet 1818 à Kew. Adélaïde lui donnera cinq enfants, dont trois morts-nés et deux en bas âge.

Héritier présomptif

À cause de l’aliénation mentale du roi, son fils aîné se fut chargé de la plupart de ses fonctions comme Prince Régent en 1811. Neuf ans plus tard, George III meurt et la couronne passe au Régent, devenu le roi George IV du Royaume-Uni. Ses frères ayant une petite santé, la succession de Guillaume au trône sembla sûre. Quand Frederick, duc d'York et Albany, décède en 1827, le duc de Clarence devient l’héritier présomptif. La même année, le premier ministre George Canning le nomme Lord High Admiral dans l’amirauté britannique. Le duc et le conseil qui l’assiste dans ses fonctions ne s’entendent pas ; le conflit s’achève en 1828, quand Guillaume part avec un escadron de navires pendant dix jours sans informer son conseil de à leur destination. À son retour, le roi l’oblige à se démettre de ses fonctions. En dépit de son désaccord avec le conseil, le duc supervisa l’abolition de l’usage du chat à neuf queues en guise de punition sauf en cas de mutinerie. Jusqu’au décès de son frère le roi, Guillaume se préoccupe de sa carrière politique dans la Chambre des Lords. Au contraire de son frère, le duc de Cumberland, il prête son appui à une loi reconnaissante l’émancipation des catholiques en Grande-Bretagne et en Irlande. En 1830, la santé du roi se fut détériorée irrévocablement. Il convoque Guillaume, le disant : « Que la volonté de Dieu soit faite. Je n’ai nui personne. C’est vous qui doit le mener à bien. »

Règne

Après que George IV meurt le 26 juin 1830, Guillaume est sacré roi. Contrairement à son prédécesseur, il garde une attitude réservée et discrète. Son règne donna lieu, en concertation avec les gouvernements successifs, à la mise en œuvre de diverses réformes : plus grande autonomie pour les municipalités, limitation du temps de travail des enfants et l’abolition de l'esclavage dans l'Empire britannique. Bien que moins impliqué dans les affaires politiques que son père et son frère aîné, il n'hésita pas en 1834 à nommer un Premier ministre contre les vœux du Parlement.

Réforme électorale

A l’époque, le décès d’un monarque déclencha automatiquement des élections législatives. Charles Grey, dirigeant des Whigs, forme un gouvernement majoritaire et devient le nouveau premier ministre. Ayant promis de réformer le système électoral britannique, inchangé depuis le XVe siècle, Grey vise à supprimer les excès politiques de l’époque ; par exemple, les villes de Manchester et Birmingham n’élurent aucun député, bien qu’un bourg pourri comme Old Sarum en délégua deux en dépit d’avoir une population de sept personnes. L’Acte de Réforme de 1831 n’arrive pas à obtenir l’approbation de la Chambre des Communes. Sur les instances du premier ministre, le roi déclenche de nouveau des élections législatives en dissolvant le parlement ; les nouveaux députés adoptent les réformes, mais les pairs de la Chambre des Lords s’y opposent férocement.

À la suite du refus des Lords d’adopter la loi, le mécontentement du peuple britannique s’aggrave. Après que quelques manifestations débouchent sur des affrontements violents, appelés des « Reform Riots », le gouvernement décide de contraindre la chambre haute à revoter sur le projet de loi. Contrecarré une fois de plus par les Lords, Grey supplie le roi à créer un nombre suffisant de nouveaux pairs afin d’assurer l’adoption de l’Acte. En refusant, Guillaume - conscient du fait qu’il eut déjà créé vingt-deux pairies depuis son couronnement - provoqua la démission du cabinet au complet. À la suite de l’affaire, la popularité du roi chute au niveau le plus bas de son règne. Y obligé par la pression publique, Guillaume accepte de renommer Grey et ses ministres ; il acquiesce également à élargir le nombre de pairies si les Lords continueraient à freiner les réformes. Face à la menace de nouveaux pairs, la plupart des adversaires s’abstiennent du vote et l’Reform Act 1832 entra en vigueur le 7 juin 1832.

Affaires étrangères

Un vrai xénophobe – il se méfia surtout des Français - et un partisan d’une Grande-Bretagne isolationniste, Guillaume se trouve souvent en désaccord avec son ministre des Affaires étrangères interventionniste, Lord Palmerston. Le roi fut en faveur de l’indépendance belge, même proposant le veuf de sa nièce, Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha, au trône du nouveau royaume. Malgré sa réputation de maladresse et de manque de tact, le roi s’avère un diplomate doué. Il prévit que la construction potentielle du Canal de Suez rendait des bonnes relations anglo-égyptiennes indispensables pour le Royaume-Uni. En tentant de réparer les relations avec l’Amérique – qui furent au plus bas pendant le règne de son père - le roi se lamenta en présence de l’ambassadeur des États-Unis de sa malchance de « ne pas être né un Américain libre et indépendant, preuve de son respect pour la nation dont fut issu George Washington, le plus grand homme qui a jamais vécu ».

Succession

Le roi meurt le 20 juin 1837 d’un arrêt cardiaque à Windsor Castle, où il repose jusqu’à aujourd’hui. Après la disparition de Guillaume IV, la couronne du Royaume-Uni échut à sa nièce Victoria du Royaume-Uni (1819-1901), fille unique du duc de Kent Edward Augustus (1767-1820), 4e fils et 5e enfant du roi Georges III. Mais la couronne de Hanovre, pays dans lequel la succession avait toujours eu lieu en succession de primogéniture exclusivement masculine, fut séparée de la couronne britannique après 123 ans d'union personnelle, et échut au prince Ernest-Auguste (1771-1851), jusque-là duc de Cumberland et de Teviotdale et comte d'Armagh, 8e enfant et 5e fils du roi George III.

Références et notes

  1. Philip Ziegler, King William IV, Collins, 1971. Page 12 (ISBN 0-00-211934-X)
  2. Ziegler, pages 13-19
  3. Ziegler, pages 23-31
  4. Gore Allen, King William IV, Cressett Press, 1960. Page 29.


Liens internes

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Victoria
Roi de Hanovre
1830-1837
Ernest-Auguste Ier

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