Georges Laederich

Georges Laederich

Georges René Laederich, né le 30 juin 1898 à Épinal, mort le 11 novembre 1969 à Paris, est un industriel du textile dans les Vosges.

Sommaire

Une entreprise familiale

Georges René Laererich est issu d'une famille alsacienne protestante installée dans les Vosges après 1870. Il est l'arrière-petit-fils de Charles Laederich, fondateur de l'entreprise, et le fils de Ferdinand René Laederich, fondateur des Établissements Laederich à Moussey.

Charles Laederich est commissionnaire en tissus, et a fondé en 1830 la Maison Charles Laederich et Cie. à Mulhouse. Il est aussi administrateur de la Banque de France de Mulhouse, du 14 décembre 1843 à 1870. Après l'annexion de l'Alsace par le Reich allemand, il installe son entreprise de tissage à Epinal

Charles Laederich ( 3 juillet 1831, à Mulhouse - 7 juillet 1899, à Epinal), son fils, devient administrateur de la Banque de France d'Epinal de février 1872 à sa mort, le 7 juillet 1899. Avec son associé Jules Favre, il est à l'origine de la B.T.T. à Thaon (Blanchisseries et Teintureries de Thaon), en 1872[1]. En 1897, avec d'autres industriels il entre en possession des filatures et tissages de la Petite Raon et de Moussey et crée l'entreprise « Filatures et Tissages de Moussey», tout en louant et en exploitant une dizaine d’autres usines au Val d’Ajol, à Bussang, et à La Bresse.

A la mort de Charles, Ferdinand René Laederich, né à Mulhouse le 10 juillet 1861, prend la succession de la Maison de filature et tissage de coton Charles Laederich Fils et Cie. Il est administrateur de la Banque de France d'Epinal à la suite de son père, du 25 juillet 1899 à 1913, puis Régent de la Banque de France ( XVème Siège) du 30 janvier 1913 au 18 mars 1932[2]. Lorsqu’il succède à son père, il investit principalement dans les usines qu’il possède ( à Moussey notamment) et ne reprend pas les usines que son père louait. Il est le fondateur des « Etablissements Laederich » en 1924.

Il a épousé Anna Maria Favre, fille d'Alfred Favre. Il a trois enfants, deux filles et un garçon, Georges René. Sa première fille, Andrée, épouse le baron Henri de Turckheim[3] , la cadette, Nicole ( 1899-1990 ), épouse Robert Vernet-Kleber en 1919.

Georges René Laederich épouse le 23 mars 1923 Violette Kiener, fille de Jacques Kiener, industriel du textile[4] .

Il aide son père à gérer ses usines de textile puis il lui succède en 1932, à 34 ans, à la mort de Ferdinand René le 18 mars 1932. Son entreprise est alors l'un des plus importants groupes textiles dans les Vosges dans les années 1930. L'entreprise a pris sa forme définitive en 1935, avec un capital de 14 230 000 francs. Le siège de la société est installé à Épinal où se trouvent les services commerciaux et la maison de vente, le Comptoir industriel cotonnier.

Les filatures représentent alors près de 100 000 broches et les 5 groupes de tissage groupent plus de 3 000 métiers. Le groupe possède des usines dans la vallée du Rabodeau, à Moussey, Senones et la Petite-Raon ainsi que dans la vallée de la Moselle, à Rupt-sur-Moselle où travaillent 450 personnes, et au Haut-du-Them, en Haute-Saône. Les ouvriers y sont très peu syndicalisés.

Georges Laederich est un patron paternaliste. Ainsi, à Rupt-sur-Moselle, les ouvriers bénéficient d'une crèche tenue par des religieuses, d'un ouvroir, d'une salle de théâtre, d'un terrain de sports, d'un jardin d'enfants, de l'éclairage électrique gratuit pour leurs logements et de la vente à bas prix de produits alimentaires. En 1933, Georges Laederich a fondé le prix René Laederich, destiné à une « famille française méritante ». Son comité comprend le maire de la commune, le curé, le directeur de l'usine et deux membres de la famille Laederich.

Georges Laederich est élu en 1937 membre de la Chambre de commerce et d'industrie d'Épinal. Il est vice-président puis président du syndicat cotonnier de l'Est à l'automne 1938. Il préside l'Union textile de 1942 à 1944.

Après la guerre, il est vice-président du syndicat général de l'industrie cotonnière française et du Comité industriel cotonnier.

C’est un homme aux idées novatrices; il est favorable à l’utilisation des fibres artificielles après la guerre. En 1949, à la suite d’un voyage aux États-Unis, il modernise ses usines. Lorsque la crise du textile s’amorce, il prend conscience de la nécessité de la reconversion de son groupe. Il fonde alors un Département Plastique à Senones, installé au tissage du Breuil en 1952 et transféré à Moussey en 1955, un atelier d’extrusion à Moussey dès 1953, puis, en 1956, une usine spécialisée dans la construction de maisons préfabriquées à la Petite Raon, appelées « Chalets Laederich ».

En 1966, il négocie avec Marcel Boussac, l'autre figure du textile dans la vallée du Rabodeau, mais aussi dans la vallée de la Moselle, la reprise de ses usines de textile qui frôlaient la faillite. Elles sont absorbées par le groupe Boussac, après un accord entre les deux patrons le 12 mai 1966[5]. Quant aux autres activités, elles sont reprises par son fils, Christian Laederich ( 1930-1995 ).

Georges Laederich a également été administrateur de plusieurs sociétés : la Société alsacienne de constructions mécaniques, les Eaux minérales de Vittel, Télémécanique électrique et les Établissements Badin et fils.

Activités de presse

Il est actionnaire[6] de la Presse de l'Est qui édite à Nancy le quotidien catholique et conservateur L'Éclair de l'Est et à Épinal son édition vosgienne, Le Télégramme des Vosges. La Presse de l'Est est contrôlée depuis 1925 par Louis Marin, le président de la Fédération républicaine. Il est le commanditaire principal du périodique vosgien de Remiremont L'Industriel vosgien, à la fin des années 1930, lorsque ce périodique devient un véritable "brûlot anticommuniste"[7] .

En 1937, il est l'un des industriels qui contribuèrent à financer l'agence de presse Inter-France, chargée de renforcer la documentation des périodiques de province de droite et de combattre le Front populaire[8] .

En 1937 encore, au nom d'un groupe d'industriels vosgiens, il prend secrètement le contrôle du quotidien vosgien fondé en 1921 par Paul Lederlin, "L'Express de l'Est", et contrôlé alors par Raymond Patenôtre depuis 1936[9].

Un engagement politique durant les années 1930

Il est vice-président de la fédération vosgienne de la Fédération républicaine et membre du comité national de ce parti de droite depuis la fin des années 1920.

Il est proche des Jeunesses patriotes au début des années 1930. Il est membre du comité du Centre vosgien d'action républicaine, sociale et agraire d'Épinal - structure politique où voisinent des modérés, des membres de la Fédération républicaine, des membres des Ligues d'extrême droite, les Jeunesses patriotes surtout. Le Centre est présidé depuis novembre 1933 par Henri Maire, rédacteur en chef du Télégramme des Vosges et militant actif.

Croix-de-feu, il préside la section de Senones, fondée en 1936, tout en étant président des anciens combattants de Moussey et président de la section du canton de Senones des officiers de réserve[10]. Il met au service des Croix de feu l'harmonie des Établissements de Moussey pour un défilé patriotique en 1935 et une salle en mars 1936 à Épinal pour une réunion de propagande accueillant François de La Rocque. Selon la presse syndicale, il pousse ses ouvriers à adhérer aux Croix de feu. Le directeur général des Établissements Laederich, Jules Py[11], est également un Croix de feu influent et actif depuis 1934.

Il est proche des mouvements nationaux après la victoire du Front populaire: il est sympathisant du Parti social français et proche du Rassemblement national lorrain. S'il se montre plus discret publiquement, son action politique est en revanche encore plus active, à travers la SLEEE.

Activités durant l’Occupation

Pendant l'Occupation, il est nommé membre du Conseil national de Vichy à partir de janvier 1941[12]. Il est titulaire de la francisque. Il a tenté de former un « Groupe des amis du maréchal ».

Il a maintenu son appui à l’agence de presse Inter-France, devenue collaborationniste. Il a assisté à son congrès en octobre 1942 à Paris, au palais de Chaillot, aux côtés de ténors de la collaboration, comme Jacques Doriot, Marcel Déat ou Jean Luchaire, de personnalités officielles françaises et allemandes (l’ambassadeur Otto Abetz), de nombreux journalistes et d'industriels et de banquiers (Eugène Schueller, Georges Brabant du Crédit du Nord, Henry Ardant de la Société générale, Paul Marcel-Cavallier de Pont-à-Mousson, Bernard du Perron de Revel des raffineries de Saint-Louis, Paul Berliet)[13].

Il est inquiété à la Libération, accusé par les communistes d’avoir collaboré. L’organe communiste du comité vosgien du Front national, Le Réveil des Vosges, l’accuse d'avoir été en contact avec des émissaires nazis et fascistes dès 1937, et aussi avec La Cagoule. L'ancien déporté et communiste militant André Sester reprend ces accusations dans son ouvrage Résistance et collaboration – aspects vosgiens[14], ajoutant qu'il a fait partie des comités France-Allemagne et France-Italie et qu'il a subventionné l'agence de presse Inter-France. George Laederich est jugé en octobre 1946 à Nancy et condamné à deux ans de prison et à l'indignité nationale. À son procès, il a montré qu’il avait été hostile à la Collaboration économique. Les Allemands n’ont pas accepté d'ailleurs qu'il reste président de l'Union textile. En outre, il a eu des contacts avec la Résistance. Son fils François, né en 1925, a été déporté en 1944 à Buchenwald pour ses activités de résistance[15]. Des industriels lui sont venus en aide, comme Henri Hutin et Jacques Warnier[16]. Les lois d'amnistie ont effacé cette condamnation.

Un engagement au sein des droites pétainistes dans les années 1950 et 1960

Il est membre du comité d'honneur de l'Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain (ADMP)[17], dont le président d'honneur est le général Maxime Weygand jusqu'à son décès en 1965.

En 1954, il participe à la fondation du Centre d'études politiques et civiques (CEPEC), organisme parisien lié au monde des affaires, chargé d'aider la presse de province de droite, de publier des brochures et de mettre en contact par des conférences[18]et des dîners les élites "modérées" de l'époque[19]. Il en est le vice-président en 1954 avant d'en devenir le président en 1959, jusqu'à son décès en 1969. Le premier président est Alfred Pose ( 1899-1969 ), ancien banquier[20] , économiste membre de l'Institut[21]. Il a été délégué général à l'Économie du Comité national français, puis du Comité français de la Libération nationale (Alger) en 1942-43. Monarchiste, il a participé au complot en vue de l'élimination de l'amiral François Darlan (autoproclamé haut-commissaire de l'Afrique du nord française le 14 novembre 1942 ), assassiné en 1942. Le CEPEC a également attribué sa présidence d'honneur au général Weygand. Les animateurs du CEPEC sont pour la plupart, comme Georges Laederich, d'anciens maréchalistes et pétainistes. Ainsi Louis Salleron, René Gillouin et Georges Lamirand, vice-présidents du CEPEC. Les autres vice-présidents sont: le Colonel Rémy, Yvon Chotard, Pierre Baruzy, Marcel Demonque, PDG des Ciments Lafarge, Maurice Firino-Martell, Pierre Masquelier, PDG de la Compagnie Châtillon-Commentry et Neuves-Maisons, Victor Berger-Vachon, professeur de droit, Maurice de Waresquiel.

Notes et références

  1. Les statuts de l'entreprise, au capital de 3500000 francs, sont déposés le 10 janvier 1872. Elle a été créée parce que la production de leurs tissages vosgiens ne peut plus être envoyée à Mulhouse pour y être traités. Cf. Jean Lambert-Dansette, "Histoire de l'entreprise et des chefs d'entreprise en France" , Tome I "Le temps des pionniers 1830-1880", Paris, L'Harmattan, 2000, p. 365; Claude Ferry, "La Blanchisserie et teinturerie de Thaon: 1872-1914", Nancy, Presses Universitaires de Nancy, 1992
  2. Il meurt à cette date, à Paris 7ème, 25 rue Barbet-de-Jouy. Ses obsèques ont lieu le 22 mars 1932 à Moussey. Son épouse décède en 1951. Ils sont tous deux inhumés à Moussey.
  3. L'un des enfants du baron Adrien de Turckheim
  4. La famille Kiener possède une entreprise textile à Eloyes depuis 1856.
  5. http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/camt/fr/inventaires1987/1987003-b.html
  6. Aux côtés notamment du groupe catholique de La Presse régionale de Jules Dassonville, de François de Wendel, des frères Eugène et Adrien de Turckheim et de Marcel Paul qui dirige alors les Fonderies et Hauts-fourneaux de Pont-à-Mousson. Édouard de Warren et Louis Marin le font entrer en 1927 au conseil d'administration de la Presse de l'Est, avec Adrien De Turckheim, notamment parce qu'ils sont protestants, car, comme l'écrit Edouard de Warren, "cela équilibrerait" face à des notables catholiques dont Edouard de Warren se méfie. Il fait partie d'un comité de direction restreint avec de Warren, le directeur et le sous-directeur du journal, Adrien de Turckheim et Geistodt-Kiener. Georges Laederich n'est pas un des principaux actionnaires. Les industriels vosgiens qu'il représente avec Geistodt-Kiener n'ont pas le même poids que la Presse régionale, Louis Marin ou François de Wendel. En témoigne sa lettre à Jules Dassonville en 1933 : "Nous avons examiné, M. Geistodt et moi, ce que nous pouvions faire de notre côté. la conclusion a été que nous ne pouvions rien demander dans les Vosges où la situation est de nouveau en train d'empirer. Tant que la Meurthe-et-Moselle n'aura pas fait un effort proportionné à sa puissance économique et à ses possibiltés, nous ne pourrons décemment pas demander d'argent à nos amis, d'autant plus que, quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse, le Télégramme est toujours le parent pauvre de l'organisation de la presse de l'Est" ( lettre à Jules Dassonville, 22 mars 1933 in Jean-françois Colas, op. cit. )
  7. Pierre Durupt, "Hommes et femmes du textile dans les Hautes-Vosges: influences sociales et culturelles de l'industrie textile sur la vie des vallées vosgiennes aux XIXe et XXe siècles", Société d'histoire locale de Remiremont et de sa région, 1990, p. 105. Ce bi-hebdomadaire, paraissant le mercredi et le samedi, couvre l'arrondissement de Remiremont depuis 1888. Ce journal a été très nettement républicain depuis sa création mais il a évolué progressivement vers la droite. Il est longtemps contrôlé par l'industriel Edouard Pinot, de Rupt-sur-Moselle. Il est dirigé par Charles Courtin-Schmidt, qui abandonne la fonction de rédacteur en chef à Gustave Lesaing ( 1888-1981, catholique militant - membre du comité de l'Union diocésaine des Vosges de l'ACJF, orateur de la Fédération des catholiques vosgiens affiliée à la Fédération nationale catholique - et militant "républicain national", futur résistant et président de l'Union mutualiste des Vosges ) à partir du début de l'année 1937. Ce dernier fait du périodique un journal nettement marqué à droite, très hostile au Front populaire et au communisme, prônant sans relâche l'union des "nationaux" et soutenant le Parti social français. Le journal a été en voie de réorganisation à la fin de l'année 1936 : les administrateurs les plus âgés, en place depuis 1904, ont laissé la place à une nouvelle génération d'administrateurs, parmi lesquels Georges Laederich.
  8. "Revue d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale", Comité d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale, Société de l'histoire de la guerre, Centre national de la recherche scientifique, Presses universitaires de France, 1974, p. 98
  9. Claude Ferry, "L'Express de l'Est ( 1921-1944 )", in "L'Est républicain 1889-1989. Le quotidien dévoilé", Editions de l'Est, 1990, p. 71
  10. Annuaire national des officiers de réserve, édité par l'UNOR
  11. Né le 16 avril 1883, il est aussi maire de Moussey, conseiller général du canton de Senones de 1930 à 1937, lieutenant-colonel de réserve, titulaire de la croix de guerre et de la Légion d'honneur. Il est entré aux Ets Laederich en 1911 et a gravi assez rapidement les échelons. Il est aussi président d'honneur du Front national de Saint-Dié en 1935 et, comme son patron, il est proche du PSF et du RNL à partir de 1936. Les deux hommes sont souvent cités ensemble dans les comptes-rendus de presse qui listent les personnalités assistant aux réunions politiques des années 1930. Il a également été membre du conseil départemental pendant l'Occupation. Mais il a mis le groupe Laederich au service des maquisards de Moussey et des prisonniers évadés ( fabrication de faux papiers, asile ). Il a été arrêté par les Allemands le 24 septembre 1944 et rendu responsable des actes de résistance commis sur le territoire de la commune de Moussey. Il meurt en déportation à Dachau, le 24 janvier 1945. Cf. http://www.resistance-deportation.org/spip.php?article58
  12. Michèle Cointet-Labrousse, Vichy et le fascisme. Les hommes, les structures, les pouvoirs, Bruxelles, Ed. Complexe, 1987, p. 64; Michèle Cointet, Le conseil national de Vichy : vie politique et réforme de l'Etat en régime autoritaire, thèse de doctorat, Université de Paris X-Nanterre, 1984
  13. Henry Coston, Dictionnaire de la vie politique française, Paris, La Librairie française, 1967, p. 553-554 et p. 589.
  14. Edité à Epinal, ed. du Sapin d'or, 1976, p. 250-255. Il se fonde sur les accusations du procureur lors du procès.
  15. http://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.294.
  16. Richard Vinen, The politics of french business 1936-1945, Cambridge University Press, 2002, p. 195-196
  17. Henry Coston, op. cit., p. 589.
  18. Publiées dans "Les cahiers du CEPEC".
  19. Henry Coston, op. cit., p. 216-217.
  20. Directeur des études économiques, puis directeur central à la Société générale alsacienne de Banque de 1929 à 1932, fondateur en 1932 et directeur général de la BNCI, président de la B.N.C.I. Afrique et du Crédit foncier de Madagascar et de la Réunion.
  21. Élu à l'Académie des sciences morales et politiques le 16 novembre 1953 dans la section d’économie politique, statistique et finances, au fauteuil de Louis Marlio.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

  • Jean-François Colas, Les Droites nationales en Lorraine dans les années 1930 : acteurs, organisations, réseaux, thèse de doctorat, Université de Paris X-Nanterre, 2002, 3 volumes
  • Henry Coston, Partis, journaux et hommes politiques d'hier et aujourd'hui, Paris, Lectures françaises, 1960
  • Henry Coston, Dictionnaire de la vie politique française, Paris, La Librairie française, 1967
  • Pierre Durupt, Hommes et femmes du textile dans les Hautes-Vosges : influences sociales et culturelles de l'industrie textile sur la vie des vallées vosgiennes aux XIXe et XXe siècles, Société d'histoire locale de Remiremont et de sa région, 1990
  • Georges Poull, L'industrie textile vosgienne 1765-1981, Rupt-sur-Moselle, chez l'auteur, 1982
  • Georges Poull, « Les usines textiles de Rupt-sur-Moselle », in Dialogues transvosgiens : Colloques d'histoire des Hautes-Vosges, 2000, n° 15, p. 31-40
  • Georges Poull, Bon pour le STO : chronique d'une jeunesse perdue dans la guerre, Gérard Louis, 2002
  • Albert Ronsin (dir.), Dictionnaire biographique illustré : les Vosgiens célèbres, Vagney, Éd. Gérard Louis, 1990 (des erreurs dans la notice biographique).
  • Les Cahiers du CEPEC, Centre d'études politiques et civiques, Paris

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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Georges Laederich de Wikipédia en français (auteurs)

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