Gauche Moderne

Gauche Moderne

La Gauche moderne

La Gauche moderne
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Président Jean-Marie Bockel
Fondation 2007
Disparition {{{disparition}}}
Siège 89, boulevard de Magenta
75010 Paris
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Présidents du groupe
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Représentation du parti
Députés {{{Députés}}}
Sénateurs
Députés européens
Idéologie Social-libéralisme
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Couleurs violet
Site Web www.lagauchemoderne.org
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Élections en France

La Gauche moderne (LGM) est un mouvement politique français fondé par Jean-Marie Bockel, ancien membre du Parti socialiste et actuel secrétaire d'État à la Justice. Se revendiquant de centre-gauche et social-libéral, il s'inscrit dans la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy, en se revendiquant « allié distinct mais loyal[1] ». Il est le successeur du courant interne au PS du même nom et qui se revendiquait du blairisme.

En 2009, La Gauche moderne revendique 1 500 adhérents[2].

Sommaire

Positionnement politique

En dépit de son nom, le classement de La Gauche moderne, dans le système bi-partisan gauche-droite est parfois controversé. Il peut dépendre de la manière dont sont considérées les alliances passées avec d'autres partis, ou d'un ressenti sur l'idéologie du parti.

L'un des critères retenu pour classer un parti de gauche ou de droite, est la position physique des sièges des parlementaires. En 2009, le seul membre du Parlement du parti de La Gauche moderne est un sénateur d'outre-mer. Celui-ci siège dans le groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE), dominé par les élus du Parti radical de gauche. En revanche, au Parlement européen ses deux élues, Marielle Gallo et Michèle Striffler, siègent au groupe du Parti populaire européen (PPE), avec les autres élus des listes de la majorité présidentielle.

Objectif

Selon leur manifeste[3], les fondateurs de La Gauche moderne veulent instituer « une politique pragmatique, attentive aux résultats, à ce qui marche et à ce qui répond à la demande sociale. »

Ils défendent un « libéralisme social, attentif par ses régulations à la justice et à l’égalité » et une « économie de marché solidaire ».

Selon Jean-Marie Bockel, cette démarche est dans la logique de son entrée au gouvernement dans le cadre de l'ouverture voulue par Nicolas Sarkozy et va lui permettre de continuer sa démarche social-libérale[4].

Histoire du parti

Élections municipales de 2008

La Gauche moderne a participé pour la première fois à un scrutin lors des élections municipales de 2008. Le 14 février 2008, Jean-Marie Bockel a présenté les candidats du mouvement, parmi lesquels plusieurs têtes de listes : lui-même à Mulhouse, Jean-Marie Kutner (maire-adjoint Mouvement démocratie alsacienne) à Schiltigheim, Yves Urieta (maire ex-PS, « apparenté Gauche moderne ») à Pau, ou colistiers : Philippe Sanmarco auprès de Jean-Claude Gaudin à Marseille, Robert Thévenot auprès de Philippe Cochet à Caluire, David Melloni auprès de Nadine Morano à Toul, Jean-François Pascal auprès de Jean-Marie Cavada dans le 12e arrondissement de Paris, soit « plus de 100 candidats dans plus de 50 villes importantes »[5].

Au soir du premier tour, le mouvement revendique « une dizaine d’élus[6] ». Son leader, Jean-Marie Bockel, parvient à conserver sa municipalité de Mulhouse de justesse, sa liste d'union UMP-MoDem-LGM n'ayant devancé celle de son opposant du PS que de 168 voix[7].

À l'issue du second tour, La Gauche moderne revendique une quarantaine d'élus[réf. nécessaire] : (Avignon, Bourges, Bouc-Bel-Air, Caluire-et-Cuire, Colmar, Corbeil-Essonnes, Échirolles, La Ciotat, Lambersart, Macon, Marseille, Montereau-Fault-Yonne, Mulhouse, Nancy, Nice, Nogent-sur-Marne, Orléans, Paris, Sélestat, Suresnes, Valenciennes, Villiers-sur-Marne), dont de nombreux adjoints et plusieurs dizaines de conseillers d'opposition.[8]. Toutefois, LGM est défaite par le PS à Schiltigheim et le sortant Yves Urieta est battu à Pau, dans un contexte où la gauche connaît une forte poussée, au détriment de l'UMP et de ses alliés.

Élections européennes de 2009

La Gauche moderne soutient les listes de l'UMP, affilié au Parti populaire européen.

Le parti présente des candidats dans toutes les circonscriptions de métropole :

  • Marielle Gallo (4e position) et Marc d’Here (19e position) pour la circonscription Île-de-France
  • Michèle Striffler (4e position) et Malika Gautie (10e position) dans la circonscription Est
  • Yves Urieta (7e position) pour la circonscription Sud-Ouest
  • Patricia Larnaudie (15e position) et Djamel Keriche (18e position), pour la circonscription Sud-Est
  • Brigitte Mauroy (10e position) et Simon-Pierre Trezeguet (19e position) pour la circonscription Nord-Ouest
  • Doris Madingou (10e position) pour la circonscription Ouest

Le 7 juin 2009, sont élues députées européennes : Marielle Gallo et Michèle Striffler.

Notes et références

  1. « Bockel crée Gauche moderne et s'allie à l'UMP », Challenges, 26 septembre 2007.
  2. « La Gauche moderne ne doit pas être sectaire », Le Figaro, 19 août 2009
  3. Manifeste consultable sur le site de La Gauche moderne
  4. Le Parisien, 26 septembre 2007. Propos recueillis par Didier Micoine et Henri Vernet.
  5. « Nos candidats et la charte de l'ouverture municipale », 14 février 2008
  6. « Municipales: les premiers élus de Gauche Moderne », 10 mars 2008.
  7. « Bockel toujours maire mais d'un cheveu », 20 minutes, 16 mars 2008
  8. Site officiel de Gauche moderne[réf. nécessaire]

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