Gare de marseille saint-charles


Gare de marseille saint-charles

Gare de Marseille-Saint-Charles

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Marseille-Saint-Charles
La gare Saint-Charles vue depuis le boulevard d'Athènes
La gare Saint-Charles vue depuis le boulevard d'Athènes
Localisation
Pays France France
Ville Marseille
Quartier Saint-Charles
Adresse Square Narvik
13232 Marseille Cedex 1
Gestion et exploitation
Propriétaire RFF / SNCF
Exploitant SNCF
Services TGV, Corail Téoz, Corail Lunéa et ter PACA
Caractéristiques
Voies 16
Transit annuel 15 millions (2007)
Historique
Mise en service 1848
Monument historique oui
Correspondances
Métro Lignes 1 et 2
Bus RTM Lignes 52 et 521(soirée)

43° 18′ 13″ N 5° 22′ 47″ E / 43.3034761, 5.3798246

La gare de Marseille-Saint-Charles est la principale gare ferroviaire de l'agglomération de Marseille. Cette gare en cul-de-sac a été construite par l'ingénieur Gustave Desplaces[réf. nécessaire] sur le rebord d'un plateau proche du centre ville, antérieurement occupé par des « campagnes » (propriétés rurales). Une première inauguration de bâtiments provisoires eut lieu le 8 janvier 1848 pour la Compagnie du chemin de fer d'Avignon à Marseille; la gare « définitive » ne fut terminée que plusieurs années plus tard[1].

Elle communique avec le centre ville par un escalier monumental, construit en 1925 et classé monument historique.

La gare Saint-Charles fut longtemps le point de passage obligé des voyageurs à destination de l'Afrique et du Moyen-Orient. Avant l'avènement de l'avion, ces voyageurs, arrivant du nord de l'Europe, de Paris et d'Angleterre notamment, faisaient une halte d'une nuit avant de repartir en bateau. De cette époque subsistent de nombreux hôtels sur le boulevard d'Athènes.

Son trafic est passé de 7,1 millions de passagers annuels en 2000 à 15 millions en 2007 dû à l'effet TGV mettant Marseille à 3h de Paris, 1h40 de Lyon et 4h30 de Lille.

Sommaire

Histoire

L'escalier monumental

Les bâtiments originaux

Composée d'un corps de bâtiments en forme de U autour d'une grande verrière, la gare construite en 1848 surplombe la ville depuis le plateau Saint-Charles. Le long des quais, les bâtiments nord accueillaient les arrivées et au sud les départs. En arrière, le long de l'actuel boulevard Voltaire, se situait une gare de marchandises qui fut utilisée jusque dans les années 1990 par le Sernam. L'escalier monumental, reliant mieux la ville à sa gare alors isolée sur un plateau, est projeté en 1911 fut réalisé en 1926 et est ornementé de sculptures sur les thèmes de l'Afrique et de l'Orient. À cette époque fut aménagé un premier entresol sous l'esplanade devant le bâtiment principal.

Les agrandissements des années 70 et 80

Lors du premier agrandissement réalisé après la Seconde Guerre mondiale les bâtiments nord furent détruits pour créer de nouveaux quais, un nouvel édifice fut construit abritant la direction régionale de la SNCF. L'entresol est progressivement aménagé pour accueillir, entre autres, la billetterie et des parkings sont créés contre la butte au sud de la gare. L'esplanade fut transformée en « dépose minute » pour les bus et les taxis. Jusque dans les années 1990, outre l'étrange bâtiment en « pile d'assiette » de la direction régionale, la façade principale de la gare était défigurée par un auvent métallique accueillant la sortie du métro.

Une nouvelle gare pour un quartier en mutation

La façade de la gare restituée en son état d'origine

À la fin des années 1990, se fit sentir le besoin de restructurer une gare qui avait perdu de sa superbe, rendue non fonctionnelle par des aménagements successifs issus des années 1970 et 1980, et en butte à la saleté et à l'insécurité [2]. Un grand projet de ré-aménagement est programmé, incluant la gare routière et les quartiers environnants pour l'arrivée du TGV Méditerranée. Par ailleurs, la gare est incluse dans le projet d'aménagement Euroméditerranée. Ce projet de très large envergure vise le ré-aménagement des secteurs de la ville le long du port de commerce et se prolonge jusqu'aux quartiers jouxtant la gare (la Belle de mai et la Porte d'Aix en particulier). Outre le fait d'améliorer le pôle principal de transport de l'agglomération, le projet vise une re-qualification des bâtiments et de leurs abords pour une meilleure intégration à un quartier amené à être ré-aménagé. Le projet est signé par l'architecte Jean-Marie Duthilleul.

Une première tranche est livrée en juin 2001 incluant le ré-aménagement des parkings souterrains, d'une partie de l'entresol et de l'ancien hall (dont la billetterie), d'une partie des bâtiments sud (consigne et salles d'attente) et des quais. La restructuration des quartiers environnants est toujours en cours mais une partie de la modification des circulations est faite avec l'ouverture d'un tunnel sous la gare reliant la ville à l'autoroute A 7 et la mise en place d'une dépose minute en cul-de-sac le long des bâtiments sud, libérant l'esplanade devant la gare de toute circulation automobile. La façade principale du bâtiment est rénovée avec la suppression de l'auvent.

Vue du nouveau hall de la gare Saint-Charles

Dans sa partie nord, la construction du nouveau hall, la Halle Honnorat, prolongeant l'ancien, à l'aplomb des bâtiments de la direction régionale, inaugurée le 10 décembre 2007[3], a permis d'agrandir l'espace d'accueil des voyageurs et d'ouvrir la gare vers la faculté qui la jouxte et le boulevard Charles Nédélec. Il s'agit d'une verrière de 6400 m² (160 mètres de long, 40m de large et 15m de hauteur) agrémentée de 24 pins factices plantés sur deux rangées et soutenue par une imposante colonnade blanche extérieure prolongeant l'ancienne façade. Outre une surface commerciale importante, ce nouveau hall inclut la gare routière désormais de plain-pied avec les quais des trains. Une nouvelle dépose-minute et taxis est ouverte ainsi que deux niveaux de parking sous ce nouveau hall, en cours de livraison. Les abords de ce secteur de la gare ont été particulièrement soignés offrant des trottoirs élargis, minimisant l'impact de la circulation automobile, et la gare précédemment isolée sur une l'esplanade dominant la ville est alors mieux reliée à un nouveau quartier encore en aménagement autour de la Porte d'Aix, grâce à un nouveau parvis.

Personnes clés

Historique

  • Le 8 janvier 1848 : inauguration de la gare Saint-Charles, et premier convoi officiel de Marseille à Arles et retour (172 kilomètres en 5 heures, sous la neige et la pluie)[4]
  • Le 16 janvier 1848, mise en exploitation publique de la ligne entre Marseille et Rognonas (et Avignon par omnibus à chevaux), par la Société anonyme du chemin de fer de Marseille à Avignon[4].
  • Le 05/03/1849, mise en service du viaduc sur la Durance, et prolongement de la ligne de Rognonas à Avignon.
  • Le 20/10/1858, ouverture de la section de ligne entre Marseille et Aubagne, par le PLM.
  • Le 03/05/1859, prolongement de la ligne d'Aubagne à Toulon.
  • Le 15/10/1877, ouverture de la ligne Marseille - Gardanne - Aix-en-Provence, en connection avec la ligne existante vers Veynes et Gap.
  • Le 15/07/1883, prolongement de la ligne de Gap jusqu'à Montdauphin-Guillestre.
  • Le 15/09/1884, prolongement de la ligne jusqu'à son terminus Briançon.
  • Noël 1925 : mise en service de l'escalier monumental.
  • avril 1927 : inauguration de l'escalier par le président de la République Gaston Doumergue.
  • En 1938, création d'un train express direct quotidien Lyon - Marseille via Grenoble et Veynes (« ligne des Alpes »).
  • Le 14/05/1950, création du train rapide « Le Mistral » reliant Paris à Nice via Dijon, Lyon et Marseille.
  • En mai 1954, création du train "Le Cévenol" Le Mont-Dore - Marseille via Clermont-Ferrand, Alès et Nîmes, assuré avec des autorails X 2400 et remorques.
  • Le 12/08/1957, création du Trans-Europ-Express (TEE) « Le Ligure » reliant Marseille à Milan via Nice et Vintimmille.
  • Le 31 mai 1959, le train "Le Cévenol" Le Mont-Dore - Marseille via Clermont-Ferrand, Alès et Nîmes est assuré avec les nouveaux autorails panoramiques X 4200 et remorques.
  • Le 22 juin 1962 : l'électrification en courant continu 1500 V arrive à Marseille ; inauguration le 26.
  • Le 31/05/1957, création du train « La Tramontane » assuré en autorail bimoteurs X 2700 reliant Marseille à Cerbère/Port-Bou via Montpellier et Perpignan.
  • Le 31/05/1964, mise en service du train rapide de 1ère classe avec supplément GM/MG « Le Rhodanien » Genève - Marseille via Grenoble et Avignon (et retour), assuré en rame de 2, 3, 4 ou 5 caisses RGP1 ex-TEE de la série X 2770.
  • Le 30/05/1965, Le Mistral devient un Trans-Europ-Express (TEE).
  • Le 01/06/1969, Le Ligure est amorcé à Avignon.
  • Le 01/06/1969, La Tramontane est assuré en autorail monomoteur RGP1 ex-TEE de la série X 2770.
  • Le 22/05/1971, dernier jour de circulation du Rhodanien, remplacé dès le lendemain par un train EC comportant les 2 classes sur le même parcours mais sans le nom, repris par un TEE Paris - Marseille.
  • Le 23/05/1971, création du nouveau TEE Le Rhodanien Paris - Marseille via Lyon et Avignon.
  • En septembre 1972, dernier jour de circulation du train Lyon - Marseille via Grenoble et Veynes.
  • En 1978, le train "Le Cévenol" Le Mont-Dore - Marseille via Clermont-Ferrand, Alès et Nîmes est assuré avec les autorails modernisés X 2800 (repeints en livrée bleu et grise) et remorques.
  • Le 29/09/1978, dernier jour de circulation du Rhodanien Paris - Marseille.
  • Le 26/09/1981, dernier jour de circulation du Mistral ; à partir du lendemain, des TGV circulent vers Paris grâce à l'ouverture de la ligne à grande vitesse Sud-Est entre Saint-Florentin et Lyon.
  • Le 22/05/1982, dernier jour de circulation du Ligure.
  • Le 23/05/1982, création de l'IC 5642/3 Genève - Marseille via Grenoble et Avignon (et retour), composé d'une rame de 6 voitures Corail, qui reprend la dénomination Le Rhodanien.
  • Le 31 décembre 1983 : la gare est le théâtre d'un attentat attribué au terroriste Carlos.
  • Le 28/05/1988, dernier jour de circulation de l'IC Le Rhodanien, remplacé le lendemain par le train 5636/7 Genève - Nice via Grenoble, Avignon et Marseille.

Evolution du Trafic

  • 2000 = 7,1 millions de voyageurs annuels (14ème place nationale)
  • 2005 = 9,8 millions de voyageurs annuels (13ème place nationale)
  • 2007 = 15,0 millions de voyageurs annuels (11ème place nationale)
  • 2008 = 15,5 millions de voyageurs annuels (11ème place nationale)

Elle est également la troisième gare de province derrière la Gare de Lyon-Part-Dieu et la Gare de Lille - Flandres juste avant la Gare de Strasbourg, la Gare Saint-Jean et la Gare de Nantes.

Équipements

La gare Saint-Charles dispose de 16 voies à quai en impasse desservies en entrée et sortie par quatre voies banalisées. Dès la sortie de la gare, une bifurcation sépare les voies se dirigeant :

Entre ces deux branches un raccordement à deux voies empruntant le tunnel des Chartreux permet à certains trains d'éviter le rebroussement en gare Saint-Charles.
Un raccordement à voie unique qui reliait la gare Saint-Charles à la gare maritime de la Joliette relie directement (sans rebroussement) les 4 voies à quais nord de la gare à la ligne desservant le port de commerce à partir de l'Estaque depuis la suppression de certaines voies desservant l'extrême sud du port et de la halte de la Joliette.

Toutes les installations sont électrifiées en courant continu 1500 V. La ligne vers Vintimille étant en 25000 V à partir de la sortie de Marseille, les locomotives qui l'empruntent sont nécessairement bicourant.

Un remisage de rames jouxte la sortie de la gare côté Nord. Le dépôt est situé à proximité de la gare de la Blancarde.

Desserte ferroviaire

La gare Saint-Charles (code SNCF : MSC, code IATA : XRF) est reliée par LGV :

TER vs TGV en Gare St-Charles

Des dessertes Corail Téoz relient Marseille à :

Certaines de ces villes sont aussi reliées par Corail Lunéa ou par train de nuit ainsi que Strasbourg, Metz, Lille et Nantes.

La gare est aussi le point de convergence des lignes du réseau régional :

  • Marseille - Toulon - Nice (IC ter)
  • Marseille - Aubagne - Toulon - Hyères
  • Marseille - Aix-en-Provence (Ville) - Gap - Briançon.
  • Marseille - Saint-Antoine - Gardanne - Aix-en-Provence (Ville) - Pertuis avec desserte cadencée les jours ouvrables
  • Marseille - Avignon - Valence - Lyon (IC ter PACA / Rhône-Alpes)
  • Marseille - Miramas - Arles - Avignon
  • Marseille - Port de Bouc - Miramas
  • Marseille - Miramas - Salon - Cavaillon - Avignon
  • Marseille - Tarascon - Nîmes - Montpellier (ter PACA / Languedoc-Roussillon)


Correspondances

Desserte routière

La gare routière de la place Victor-Hugo, contiguë à la gare Saint-Charles, était progressivement devenue la principale gare pour les liaisons départementales, les anciens terminus du cours Belsunce et de la Porte d'Aix étant progressivement abandonnés au profit de la place Victor-Hugo avec la disparition des derniers tramways puis trolleybus départementaux et surtout l'ouverture de l'autoroute Nord (A7).

Depuis 2006 une nouvelle gare routière a été aménagée sur la rue Honnorat voisine. Cette gare routière, reliée début 2008 à la gare ferroviaire, est l'un des deux points de convergence du réseau de cars départementaux (Cartreize) mais aussi la principale gare du réseau régional (Ligne Express Régionale, LER) ; elle est aussi desservie par divers lignes internationales, vers l'Italie, l'Espagne et l'Europe du Nord. La place Victor-Hugo sera réaménagée.

Le square Narvik (esplanade sud de la gare) a servi un temps de terminus pour certaines liaisons routières et sert encore pour les liaison SNCF de substitution pour la ligne Marseille - Aix-en-Provence actuellement en cours de renouvellemnt).

Desserte urbaine

Saint-Charles
Gare SNCF
Véhicule Métro
Type Souterrain
Localité Marseille 1er
Inauguration 26 novembre 1977
Architecte Jean Nogaro[5]
Ligne 1
Station précédente Station suivante
Réformés
Canebière
Colbert
Hôtel de Région
Ligne 2
Station précédente Station suivante
Jules Guesde Noailles

Les deux lignes du métro de Marseille se croisent sous la gare. Par contre, la gare est peu desservie par bus : ligne 52 vers la Timone le jour, et 521 vers Luminy en soirée.

Les autres gares à Marseille

Saint-Charles est la gare de passage obligée, et souvent terminus, de tous les trains qui desservent Marseille. Mais la ville étant très étendue, il existe de nombreuses autres gares sur le territoire de la commune de Marseille[6]'[7]. À part la Blancarde, aucune des autres gares ne porte le nom de « Marseille », mais seulement les noms des quartiers où elles se trouvent ou qu'elles desservent.

Gares ouvertes au trafic voyageurs (TER seulement) :

  • Sur la ligne de Paris (distances depuis Marseille-Saint-Charles):
    • Saint-Barthélemy (km 3) (gare actuellement non desservie)
    • Le Canet (km 5) (gare actuellement non desservie)
    • Saint-Louis - Les Aygalades (km 6)
    • Séon - Saint-Henri (km 8)
    • L'Estaque (km 10), gare de bifurcation entre la ligne classique Paris - Marseille et la ligne de la Côte Bleue, et jonction avec l'embranchement marchandises de la Joliette.
  • Sur la ligne de la Côte d'Azur :
  • Sur la ligne d'Aix :
    • Picon-Busserine (km 3), nouvelle gare, ouverte en décembre 2008
    • Sainte-Marthe-en-Provence (km 5),
    • Saint-Joseph-Le Castellas (km 9), nouvelle gare, ouverte en décembre 2008, en remplacement de l'ancienne halte des Aygalades
    • Saint-Antoine (km 12), ancienne gare, rouverte en décembre 2008

Pour les marchandises, du fait de la réduction du trafic en général, et du transfert sur Fos-sur-Mer d'une grande partie de l'activité du port, seules restent en activité les gares de : Arenc, Le Canet (les Crottes) et Mourepiane[8]. L'embranchement du MIN des Arnavaux, totalement inutilisé, a été déferré.

Le dépôt de Marseille-Blancarde

Marseille héberge un très important dépôt de locomotives situé à la Blancarde d'où son nom.

Locomotives à vapeur

  • 242 AT réformées
  • 242 CT réformées
  • 242 DT réformées
  • 141C réformées
  • 141E réformées
  • 141F réformées
  • 141R réformées

Locomotives diesel

Locomotives électriques

Autorails et automotrices

  • X 52000 du dépôt de Grenoble, réformés
  • X 52100 du dépôt de Grenoble, réformés
  • X 2400 réformés
  • X 2800 réformés
  • X 4300 réformés
  • X 4500 réformés
  • X 4900 transférés à Sotteville-lès-Rouen
  • AGC en service
  • Z2N en service

Bibliographie

  • La France des gares, collection Guides Gallimard, 2001
  • Echinard, Pierre : Les débuts du chemin de fer à Marseille, in Revue Marseille, n°169 (1995) & n°216 (2007)
  • Laugier, Emmanuel : La gare Saint-Charles de Marseille, Le dépôt de la gare de Marseille Saint-Charles, & L'escalier monumental de la gare Saint-Charles, in Revue Marseille, n°216 (mars 2007)
  • Escale à Marseille, numéro spécial de la revue La Vie du Rail (n°1915, octobre 1983)
  • Un nom, un train Le Rhodanien, par Jean-Pierre Malaspina, revue Voies Ferrées (n° 167, mai-juin 2008).
  • Livre : "La légende des Trans-Europ-Express" (TEE), de Maurice Mertens et de Jean-Pierre Malaspina, aux Editions LR-Presse, paru en 2007.
  • Livre : "Le matériel moteur de la SNCF", par Jacques Defrance, Editions N.M. à Paris, paru en 1969, réédité en 1978.
  • Livre : "L'évolution du matériel moteur et roulant de la Cie Paris-Lyon-Méditerranée (PLM)", par Lucien Maurice Vilain, Editions Vincent - Fréal et Cie, 1971.
  • Livre : "L'Etoile de Veynes", Presses et éditions ferroviaires, paru en 2002.
  • Livre : "Géographie des Chemins de fer français", de H. Lartilleux, éd. Chaix, 1956, pages 66 à 74.
  • Livre : "Les Chemins de fer du PLM" par Jean-Chaintreau, Jean Cuynat et Georges Mathieu, Editions La Vie du Rail et La Régordanne, paru en 1993.
  • Livre : "Histoire du réseau ferroviaire français", par Patricia et Pierre Laederich, André Jacquot et Marc Gayda, Editions de l'Ormet à Valignat (03), paru en 1996.
  • Revue : "Le Train", avec numéro hors série "Les archives du PLM", tome 1 l'histoire de la Compagnie des origines à 1899, par Jean-Marc Dupuy, paru en 2008.
  • Revue : "Voies Ferrées", avec article sur "la saga des Nez de cochon" sur les autorails Decauville X 52000 et X 52100 du Centre autorails de Grenoble, par William Lachenal, paru pages 6 à 16 dans le n° 1 de septembre-octobre 1980.
  • Livre : "Marseille Saint-Charles, Histoire d'une grande gare, 1847-2007 par Gérard Planchenault, Editions Alan Sutton, St Cyr-les-Tours, décembre 2008.

Voir aussi

Articles connexes

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Liens externes

Notes

  1. Emmanuel Laugier, La gare Saint-Charles de Marseille, article in revue Marseille n°216, pages 26 à 33
  2. Marion Kindermans, La gazette, novembre 2001.
  3. Après dix ans de travaux, la gare Saint-Charles est sur les rails et La nouvelle gare Saint-Charles ouvre ses quais et ses commerces, La Provence et Autour de la gare Saint-Charles, agrandie, Marseille se régénère, le Monde, édition du 9 et 10 décembre 2007.
  4. a  et b Pierre Échinard, Les débuts du chemin de fer à Marseille, in Marseille sur rail, numéro spécial de la revue Marseille, mars 2007 (ISBN 0995-8703), pages 14 à 16.
  5. Marianne-U Ström, Metro-art et metro-poles, 1994, page 137 ISBN 2867700655
  6. Jean Le Dentec, Une vingtaine de gares urbaines et suburbaines sur la commune de Marseille, in Marseille sur rail, mars 2007, op.cit., pages 43 à 48.
  7. Carte dans H.Lartilleux, Géographie des chemins de fer, éd. Chaix, 1956, page 45
  8. Constant Vautravers, Les gares de marchandises, une épopée de 150 ans, in Marseille sur rail, op.cit., pages 49 à 52.
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