Equipe des Etats-Unis de basket-ball


Equipe des Etats-Unis de basket-ball

Équipe des États-Unis de basket-ball

États-Unis d'Amérique États-Unis
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Couleurs blanc, bleu et rouge
Sélectionneur Mike Krzyzewski
Record de sélections -
Meilleur marqueur
sur un match
-
Meilleur scoreur
en carrière
-
Jeux olympiques Phases finales : 15
1er en 1936, 1948,
1952, 1956, 1960,
1964, 1968, 1976,
1984, 1992, 1996,
2000 et 2008
Championnat du monde Phases finales : 14
1er en 1954, 1986
et 1994

2er en 1950, 1959
et 1982

3er en 1974, 1998
et 2006

Maillots de USA Basketball

L'équipe des États-Unis de basket-ball est la sélection des meilleurs joueurs américains. Elle est placée sous l'égide de la Fédération des États-Unis de basket-ball (USA Basketball).

Sommaire

Historique

1936-1968 - Domination des premières joutes internationales

Berceau du basket-ball, principal acteur du développement de ce sport, les États-Unis possédaient un avantage certain sur les autres nations lors des toutes premières rencontres internationales. Les Américains dominèrent la première édition du tournoi olympique de basket-ball qui se déroula à Berlin en 1936 en remportant la médaille d'or tout en restant invaincus. Avec un bilan de cinq victoires et aucune défaite, ils montèrent sur la plus haute marche du podium, accompagnés de leurs deux voisins du continent américain : le Canada et le Mexique.

Les six tournois olympiques suivants virent les Américains décrocher l'or à chaque édition, tout en préservant leur invincibilité. Ils ne concédèrent aucune défaite lors des tournois organisés à Londres, Helsinki, Melbourne, Rome, Tokyo et Mexico. Ces compétitions étaient réservées aux joueurs amateurs. Toutefois, durant cette période, les équipes américaines alignèrent dans leurs rangs des joueurs qui devinrent ensuite de grandes vedettes du sport professionnel comme les légendaires Bill Russell, Oscar Robertson, Jerry West et Jerry Lucas.

Ces trois derniers firent partie de l'équipe qui joua à Rome en 1960 et que beaucoup considèrent comme la meilleure équipe américaine avant la formation de la Dream Team en 1992.

1972 - Controverses aux Jeux de Munich

Les États-Unis se présentèrent au tournoi olympique de Munich en 1972 avec un palmarès très enviable de sept médailles d'or consécutives, compilant un total de 63 victoires pour aucune défaite. L'équipe remporta les huit premiers matchs du tournoi de manière convaincante, s'assurant une place en finale contre l'URSS.

La finale des jeux de Munich fut sans aucun doute la rencontre la plus controversée[1] de l'histoire des Jeux olympiques. Les États-Unis essuyèrent par la même occasion leur première défaite dans un match olympique. À trois secondes de la fin du match, l'ailier américain Doug Collins marqua deux lancers-francs pour placer les États-Unis en tête, 50-49. La sirène retentit cependant juste avant que le deuxième lancer franc de Collins ne soit rentré.

Aussitôt le deuxième lancer de Doug Collins marqué, l'équipe soviétique s'empressa de réaliser la remise en jeu mais ne réussit pas à marquer. Un arbitre avait entre temps arrêté la partie avec une seconde restant à jouer. Il avait entendu le coup de sirène précédent le second lancer franc de Collins et d'après lui la table de marque avait été perturbée. Les arbitres décidèrent de remettre 3 secondes au chronomètre et de faire rejouer la dernière action. Malheureusement, l'arbitre remit la balle en jeu avant que le chronomètre fut réinitialisé à 3 secondes. Les Soviétiques tentèrent une longue passe sans succès, la sirène retentit et les Américains commencèrent à fêter leur victoire.

À cet instant, R. William Jones, le secrétaire de la FIBA, fit son apparition pour demander aux arbitres de remettre une seconde fois le chronomètre à 00:03 et de rejouer à nouveau la dernière action du match. Cette fois-ci, la longue passe de l'équipe soviétique fit mouche. La passe de Ivan Edeshko fut captée par Aleksandr Belov au niveau de la ligne des lancers-francs américaine. Belov se joua de Kevin Joyce et Jim Forbes pour filer marquer le panier victorieux juste avant que la sirène ne retentisse.

L'équipe américaine posa une réclamation après le match en signe de protestation. Un jury de cinq hommes dut alors prendre position. Dépassant le cadre sportif, le vote fut avant tout un vote politique[réf. nécessaire]. Les trois votes des membres du jury du monde communiste donnèrent raison à l'équipe soviétique qui remporta ainsi sa première médaille d'or olympique.

Les joueurs de l'équipe des États-Unis refusèrent de recevoir leur médaille d'argent. Certains joueurs américains allèrent même jusqu'à faire figurer dans leur testament qu'ils ne souhaitaient pas que leurs héritiers acceptent la médaille, même à titre posthume[réf. nécessaire].

1976-1984 - reconquête de l'or olympique sur fond de boycotts

Après la défaite controversée de Munich, l'équipe américaine coachée par Dean Smith renoua avec l'or olympique en 1976, à Montréal, en remportant 7 victoires et en ne concédant aucune défaite. Ce succès porta le bilan de l'équipe américaine à 78 victoires et 1 défaite.

L'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique poussa différents pays, dont les États-Unis, à boycotter les jeux olympiques de Moscou en 1980. L'équipe américaine de 1980 participa toutefois à une tournée à travers les États-Unis nommée « Gold Medal Series ». L'équipe, composée de jeunes talents, futurs joueurs de National Basketball Association (NBA), fut opposée à différentes sélections de NBA et remporta cinq victoires pour une défaite.

En réponse au boycott américain de 1980, la plupart des pays du monde communiste boycottent les jeux olympiques de Los Angeles an 1984. Michael Jordan fait ses débuts dans le tournoi olympique, huit ans avant la naissance de la première Dream team. Avec 17,1 points par match, Jordan termine meilleur marqueur de son équipe, entraînée par Bobby Knight. Invaincus, enregistrant huit victoires, les États-Unis décrochent une nouvelle médaille d'or.

1988 - revanche perdue contre les Soviétiques

Avec un effectif dans lequel figuraient plusieurs futures vedettes de la NBA comme David Robinson et Mitch Richmond, l'équipe américaine dut se contenter d'une médaille de bronze aux Jeux olympiques de Séoul.

Les Américains, qui avaient encore en tête la défaite controversée de leurs aînés lors de la finale de 1972, eurent l'occasion de prendre leur revanche sur les Soviétiques. Ils furent finalement défaits en demi-finale par une équipe d'URSS exceptionnelle (Kurtinaitis, Sabonis, Chomičius, Marčiulionis, etc.) sur le score de 82-76.

Une victoire 78-49 sur les Australiens assura aux Américains la troisième place. Le meilleur marqueur de l'équipe des États-Unis fut Dan Majerle.

1992 - la Dream team

Article connexe : Dream team.

Lors d'une assemblée générale exceptionnelle le 6 avril 1989, la Fédération internationale de basket-ball décida d'ouvrir, pour la première fois, les compétitions internationales aux joueurs professionnels[2].

L'équipe alignée par les États-Unis pour le tournoi olympique de Barcelone en 1992 fut alors peut-être la plus fameuse collection de talents qu'une équipe sportive ait jamais assemblé. Parmi les 12 joueurs de l'effectif américain, 10 figureront sur la liste des 50 plus grands joueurs de NBA, liste établie en 1996 à l'occasion des 50 ans de la ligue nord-américaine.

L'effectif de la Dream Team :

Entraîneur : Chuck Daly des Detroit Pistons.

L'équipe américaine affronta l'Angola lors du match d'ouverture du tournoi olympique. Barkley marqua 24 points dans ce match qui vit les États-Unis l'emporter sur le score de 116 à 48. Barkley se fit remarquer en donnant un coup de coude à un joueur angolais, joueur qui lui rendait plus de 20 kilos.

Le match suivant opposa la Dream Team à une talentueuse équipe de Croatie. Jordan, avec 21 points, emmena les Américains vers une large victoire (103-70). Les États-Unis enregistrèrent ensuite une victoire contre l'Allemagne avec une bonne performance de Larry Bird (19 points) et Karl Malone (18). Puis sept joueurs américains marquèrent plus de dix points lors de la victoire 127-83 contre le Brésil. Dans ce match, Barkley établit le nouveau record de points pour un joueur américain en sélection avec 30 unités. Le dernier match de poule vit la Dream Team battre l'Espagne et, encore une fois, de manière spectaculaire avec un score de 122 à 81.

Lors des quarts-de-finale, les États-Unis rencontrèrent l'équipe de Porto Rico avec une victoire à la clé sur le score de 115-77. La demi-finale se conclut par une écrasante victoire de la Dream Team sur l'équipe lituanienne 127-76. Neuf joueurs américains marquèrent plus de dix points. La finale fut le match le plus difficile du tournoi pour la Dream Team qui s'imposa de 32 points, 117-85, contre la Croatie.

Avec un écart moyen de 43 points par match, l'équipe américaine a écrasé la compétition tout au long de ce tournoi.

1994 - la Dream team 2

La deuxième Dream Team participa aux championnats du monde 1994, à Toronto, au Canada. L'effectif fut totalement remanié dans le but de présenter des joueurs différents de ceux présents à Barcelone en 1992. La Dream Team 2 ne possédait pas de noms aussi prestigieux que sa grande sœur la Dream Team 1 mais elle sut se montrer tout aussi redoutable. Composée de jeunes talents de la NBA, elle ramena la médaille d'or en étant dominatrice tout au long de la compétition.

Entraîneur : Don Nelson des Golden State Warriors

1996 - la Dream team 3

La troisième équipe américaine composée de joueurs de NBA participa aux Jeux olympiques d'Atlanta en 1996. Encore une fois, l'effectif ne manquait pas de vedettes avec cinq membres de la Dream Team 1 (Barkley, Malone, Pippen, Robinson, et Stockton) et deux joueurs élus parmi les 50 plus grands joueurs de la NBA : Hakeem Olajuwon et Shaquille O'Neal.

Les États-Unis décrochèrent à nouveau la médaille d'or en s'imposant avec une marge moyenne de 32 points par match. Ils s'imposèrent en finale, devant leur public, contre la Yougoslavie sur le score de 95 à 69.

1998 - lockout de la NBA

L'équipe américaine qui se présenta au championnat du monde d'Athènes en 1998 n'est pas considérée comme une Dream Team car aucun joueur de l'effectif n'évoluait en NBA à cette période. L'équipe fut baptisée « the dirty dozen » (en référence au film Les Douze Salopards) car ses joueurs étaient très tenaces et n'hésitaient pas à travailler dur pour le bien du collectif.

À cause d'un conflit entre le syndicat des joueurs de la NBA et la direction de la ligue américaine qui mena au lockout, aucun joueur de NBA ne fut autorisé à participer au tournoi mondial. Cette équipe de « seconds couteaux », composée de joueurs évoluant en université, dans les ligues mineures américaines et en Europe, remporta tout de même une très honorable médaille de bronze.

Suite à ce tournoi, Brad Miller se révéla être le seul joueur de l'effectif à réellement s'imposer en NBA.

2000 - courte victoire à Sydney

Au cours des années 1990, de plus en plus de joueurs non-américains s'imposèrent dans la NBA. Dans ce contexte de mondialisation du basket-ball, l'équipe américaine participant aux jeux Olympiques de Sydney, en 2000, avait la lourde tâche de prouver que le basket-ball made in USA était toujours le meilleur. L'effectif fut composé à nouveau de joueurs de NBA mais la plupart des vedettes déclinèrent l'offre.

L'équipe coachée par Rudy Tomjanovich remporta très facilement ses deux premiers matchs mais rencontra plus de difficultés par la suite. Le match de poule contre la Lituanie se solda par une mince victoire 85-76. Deux matchs plus tard, lors de la victoire 106-94 contre la France, Vince Carter réalisa ce que certains considèrent comme le plus beau dunk de tous les temps en sautant par dessus le pivot français de 2 m 18 Frédéric Weis.

La demi-finale contre la Lituanie se révéla extrêmement serrée. Les États-Unis remportèrent le match 85-83, la star lituanienne Šarūnas Jasikevičius manquant un tir à 3 points à la dernière seconde du match. En définive, les Américains ramenèrent tout de même l'or olympique en s'imposant 85-75 en finale contre la France.

Même si les États-Unis restèrent invaincus lors ce tournoi, le sentiment d'invincibilité s'était envolé et plusieurs équipes internationales semblaient en mesure de rivaliser.

2002 - flop à domicile

L'équipe américaine de 2002 participa au championnat du monde 2002 organisée aux États-Unis, à Indianapolis. De manière encore plus marquée qu'en 2000, les superstars de la NBA boudèrent ce championnat. L'effectif était tout de même constitué de solides joueurs de la NBA.

Coachée par George Karl, l'équipe fut extrêmement décevante, terminant seulement à la sixième place. Cette campagne désastreuse est considérée comme la pire déroute de l'équipe des États-Unis.

2004 - désillusions olympiques

Se sentant humiliés par le triste résultat de 2002, un grand nombre de vedettes de la NBA décidèrent de faire partie de l'équipe olympique de 2004. Le tournoi des Amériques de 2003, qualificatif pour les Jeux olympiques, vit les Américains écraser la compétition et gagner leur ticket pour les jeux Olympiques d'Athènes l'année suivante.

Malheureusement, le corps de l'équipe dominante de 2003 ne put pas être conservé pour le tournoi olympique. Pour différentes raisons, 10 des 12 membres de l'équipe renoncèrent à participer à la compétition. L'effectif final faisait figurer de jeunes talents de la NBA comme LeBron James et Carmelo Anthony mais aussi les récents meilleurs joueurs de la NBA Tim Duncan et Allen Iverson.

Après avoir souffert lors des différents matchs de préparation, l'équipe américaine confirma sa vulnérabilité lors de la défaite dans le premier match du tournoi olympique d'Athènes 95-73 contre le voisin Porto Rico. Cette défaite était seulement la troisième de l'histoire de l'équipe des États-Unis aux Jeux olympiques, après les deux défaites contre les Soviétiques en 1972 et 1988. Mais c'était avant tout la première défaite d'une équipe de joueurs de la NBA. Cette large défaite (22 points d'écart) confirma la progression du basket international, qui peut désormais rivaliser avec les joueurs américains.

Après avoir battu la Grèce et l'Australie, les États-Unis subirent une deuxième défaite, cette fois-ci contre la Lituanie. Une victoire lors du dernier match du premier tour contre l'Angola permit aux Américains de se qualifier pour les quarts-de-finale en terminant quatrièmes de leur poule (bilan de deux victoires et deux défaites).

Le quart-de-finale fut un succès pour les États-Unis qui battirent l'Espagne, encore invaincue, 102-94. Toutefois, l'aventure américaine fut arrêtée en demi-finale, battus par l'Argentine 89-81. C'est la troisième fois que les américains laissaient échapper la médaille d'or, mais la première fois pour une équipe composée de joueurs de NBA.

Avant le début de ce tournoi, les États-Unis n'avaient perdu que deux rencontres olympiques dans leur histoire. Ils s'inclinèrent à trois reprises dans ce tournoi.

2006-2008 - objectif Pékin

Après les déceptions de 2002 et 2004, les États-Unis décidèrent de changer leur manière de préparer les compétitions internationales. Jerry Colangelo, brillant manager en NBA, fut débauché pour prendre en main l'équipe. Il mit en place un règlement intérieur plus strict en imposant aux joueurs de s'engager pour trois ans, jusqu'aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008.

Le staff sélectionné fut prestigieux avec au poste de coach Mike Krzyzewski, de l'université Duke, avec comme assistants Jim Boeheim de l'université de Syracuse, Mike D'Antoni des Phoenix Suns et Nate McMillan des Portland Trail Blazers. Alors que quelques joueurs dominants de la NBA comme Tim Duncan et Kevin Garnett annonçaient qu'ils ne participeraient pas, d'autres vedettes s'associèrent officiellement au projet, à l'image de Kobe Bryant, Dwayne Wade et LeBron James. Allen Iverson, capitaine de l'équipe de 2004, ne fut pas invité. Dwyane Wade, LeBron James et Carmelo Anthony furent nommés cocapitaines de l'équipe américaine pour le championnat du monde de 2006 au Japon.

L'équipe gagna aisément une place en demi-finale en battant leurs adversaires par une moyenne de 25 points par match. Cependant, en demi-finale, contre la Grèce, championne d'Europe en titre, les Américains essuyèrent une défaite 101-95. La défense des États-Unis lors de cette rencontre fut extrêmement passive, permettant à l'équipe de Grèce de tirer à plus de 62 % de réussite. Cette nouvelle déconvenue représentait le troisième échec de suite pour l'équipe des États-Unis lors des rencontres internationales après 2002 et 2004. Une victoire contre les Argentins, qui les avaient battus en 2002 et 2004, permit tout de même de ramener le bronze du Japon.

Le 23 mai 2007, sept joueurs de l'équipe américaine durent renoncer à participer au tournoi des Amériques, disputé lors de l'été 2007, à cause de blessures. Ces joueurs sont Gilbert Arenas, Jordan Dwightner, Brad Miller, Lamar Odom, Chris Paul, Paul Pierce et Dwyane Wade.

Par conséquent, huit nouveaux joueurs furent ajoutés à l'effectif de l'équipe nationale. Ces derniers sont Carlos Boozer, Tyson Chandler, Kevin Durant, Jason Kidd, Mike Miller, Tayshaun Prince et Deron Williams.

Le 24 août 2008, les États-Unis battent l'Espagne en finale du tournoi olympique.

Effectif actuel

Sélectionnés pour les Jeux olympiques de Pékin 2008

Nom Numéro Poste Taille Date de naissance Équipe
Carmelo Anthony 15 3 2 m 03 29/05/1984 Denver Nuggets
Carlos Boozer 4 4 2 m 06 20/11/1981 Utah Jazz
Kobe Bryant 10 2 1 m 98 23/08/1978 Los Angeles Lakers
Chris Bosh 12 4/5 2 m 08 24/03/1984 Toronto Raptors
Dwight Howard 11 4/5 2 m 11 08/12/1985 Orlando Magic
LeBron James 6 3 2 m 03 30/12/1984 Cleveland Cavaliers
Jason Kidd 5 1 1 m 93 23/03/1973 Dallas Mavericks
Chris Paul 13 1 1 m 83 06/05/1985 New Orleans Hornets
Tayshaun Prince 14 3 2 m 06 28/02/1980 Detroit Pistons
Michael Redd 8 2 1 m 98 24/08/1979 Milwaukee Bucks
Deron Williams 7 1 1 m 91 26/06/1984 Utah Jazz
Dwyane Wade 9 2/1 1 m 93 17/01/1982 Miami Heat

Équipe dirigeante

Coach Mike Krzyzewski Université Duke
Assistant Jim Boeheim Université de Syracuse
Assistant Mike D'Antoni Phoenix Suns
Assistant Nate McMillan Portland Trail Blazers
Supervision des adversaires Rudy Tomjanovich
Manager général Jerry Colangelo

Parcours aux Jeux olympiques

Parcours aux Championnats du Monde

Joueurs célèbres

Références

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