Environnementale


Environnementale

Environnement

Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'environnement naturel. Pour les autres sens du mot Environnement, voir l'article Environnement (homonymie).

L'environnement est défini comme « l'ensemble des éléments (biotiques ou abiotiques) qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins »[1], ou encore comme « l'ensemble des conditions naturelles (physiques, chimiques, biologiques) et culturelles (sociologiques) susceptibles d’agir sur les organismes vivant et les activités humaines »[2].

La notion d'environnement naturel, souvent désignée par le seul mot environnement, a beaucoup évolué au cours des derniers siècles et des dernières décennies. On peut aujourd'hui définir l'environnement comme l'ensemble des composants naturels de la planète Terre, comme l'air, l'eau, l'atmosphère, les roches, les végétaux, les animaux, et l'ensemble des phénomènes et interactions s'y déroulant, c'est à dire, comme tout ce qui entoure l'Homme et ses activités.

Au XXIe siècle, la protection de l'environnement est devenue un enjeu majeur. La préservation de l'environnement est un des trois piliers du développement durable et a été choisi comme étant l'un des huit objectifs du millénaire pour le développement[3].

La Terre vue de la Lune : une des premières visions de la Terre comme un ensemble fini et fragile.
La planète Terre vue de l'espace.

Sommaire

Linguistique

Étymologie

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Voir « environnement » sur le Wiktionnaire.

On trouve « environemenz » en français dès 1265 dans le sens de « circuit, contour » puis à partir de 1487 dans le sens « action d'environner » [4]. Le mot provient du verbe environner, qui signifie action d'entourer.

Sens

Le mot environnement est polysémique, c'est-à-dire qu'il a plusieurs sens différents. Ayant le sens de base de ce qui entoure, il peut prendre le sens de cadre de vie, de voisinage, d'ambiance, ou encore de contexte (en linguistique)[1].

L'environnement au sens d'environnement naturel qui entoure l'homme est plus récent et s'est développé dans la seconde moitié du XXe siècle.

La notion d'environnement englobe aujourd'hui l'étude des milieux naturels, les impacts de l'homme sur l'environnement et les actions engagées pour les réduire.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'environnement.

L'histoire de l'environnement est une sous-division de l'histoire, à laquelle s'intéressent de plus en plus de monde. Son but est d'étudier rétrospectivement l'état de l'environnement à différentes époques et ses interactions avec les activités humaines[5].

Avant le XIXe siècle

La prise de conscience de l'existence d'un environnement s'est développée par vague et de manière différente selon les époques, les régions et les cultures humaines[6].

Certaines interprétations animistes ou religieuses, comme le bouddhisme ont favorisé un certain respect de la vie, des ressources naturelles, et des paysages. Cela-dit, ce respect était motivé avant tout par des croyances religieuses, bien plus que par un réel désir de protection des milieux naturels. En effet, les concepts d'environnement économique, urbain ou civique tel que nous les définissons aujourd'hui ne semblent pas avoir été relevés par les ethnologues ni par les historiens.

Au XIXe siècle

Au XIXe siècle, en Occident, le romantisme a mis en avant la beauté des paysages sauvages, parfois en les opposant aux paysages et à la misère des mondes ouvriers, et industriels. En vantant les beautés de la nature, les romantiques ont fait prendre conscience que ce bien était précieux et devait être préservé. C'est par cet intérêt porté au paysage que les sociétés vont commencer à prendre en compte l'environnement.

Les États-Unis créent le statut de parc national, avec le Président Abraham Lincoln le 30 juin 1864 et la Yosemite valley devient le premier site naturel protégé au monde[7]. Le parc de Yellowstone deviendra en 1872 le premier parc national[8]. La France, en 1906, vote sa première loi sur la protection du paysage. A cette époque, c'est plutôt le paysage, et non l'écosystème qui guide les choix des élus pour les sites à protéger, comme le montre le classement des boucles de la Seine peints par les impressionnistes, par exemple[9].

Au XXe siècle

C'est avec la révolution industrielle et l'ère du charbon que la pollution de l'air est devenue la plus visible et manifeste.

Dès la fin du XIXe siècle et pendant la majeure partie du XXe siècle, le développement mondial a été très fort. La révolution industrielle et la forte croissance économique ont favorisé une industrie lourde et fortement consommatrice en ressources naturelles. Les nombreux conflits ont fait prendre conscience de la rareté de certaines ressources, voire localement, de leur épuisement.

Les premières catastrophes industrielles et écologiques visibles (marées noires, pollution de l'air et des cours d'eau) sensibilisent l'opinion publique et certains décideurs à la protection des écosystèmes.

Plus tard, dans les années 1970, les premier et deuxième chocs pétroliers font prendre conscience de l'importance stratégique de la bonne gestion des ressources et des conséquences de la hausse de la consommation matérielle[10].

Le commandant Cousteau, un grand vulgarisateur des problèmes environnementaux.

La perception de l'environnement a également fortement progressé avec une meilleure diffusion des connaissances scientifiques et une meilleure compréhension des phénomènes naturels. La découverte et l'exploration de nouveaux milieux (Arctique, Antarctique, monde sous-marin) ont mis en évidence la fragilité de certains écosystèmes et la manière dont les activités humaines les affectent. Ils ont été respectivement et notamment vulgarisés par de nombreux auteurs dont Paul-Émile Victor et le commandant Cousteau.

Dans le même temps la connaissance rétrospective de l'histoire de la planète et des espèces progressait avec la paléoécologie, et la mise à jour de preuves scientifiques de catastrophes écologiques majeures qui ont fait disparaître successivement des espèces durant des millions d'années. Ces sciences du passé ont montré les liens forts qui lient la pérennité des espèces à leur environnement et au climat.

De nombreux outils scientifiques et techniques ont également contribué à une meilleure connaissance de l'environnement et donc à sa perception : l'observation, puis l'analyse et la synthèse, photographie aérienne, puis satellitaire, la modélisation prospective ...

Vers la fin du XXe siècle, la prise de conscience de la nécessité de protéger l'environnement devient mondiale, avec la première conférence des Nations Unies sur l'environnement à Stockholm en juin 1972[11]. En juin 1992, lors du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, l'environnement est défini comme un bien commun et un bien public[12]. Depuis les années 1990, les mentalités évoluent très rapidement pour se rapprocher de la perception que nous avons aujourd'hui de l'environnement.

Cependant, la prise en compte de l'environnement dans les décisions et les pratiques environnementales diffèrent énormément d'un pays à l'autre. Dans les pays en voie de développement, ou les préoccupations de la population sont très différentes de celles des pays développés, la protection de l'environnement occupe une place beaucoup plus marginale dans la société[13].

Sciences de l'environnement

La science a connu un développement considérable au cours du dernier siècle. Les connaissances scientifique ont beaucoup progressé, en particulier dans le domaine de l'environnement. Certaines disciplines spécialement dédiées à l'environnement, qui n'existaient pas jusque-là sont même apparues récemment, comme l'écologie[14].

La mise au point de nouveaux moyens techniques, d'instruments de mesures et d'observation, a fait considérablement avancer la connaissance que nous avions de l'environnement, que ce soit au niveau du fonctionnement des êtres vivants et des interactions avec leur milieu, des écosystèmes. Les avancées de la physique et de la chimie nous ont permis de comprendre le fonctionnement des végétaux et plus globalement des corps vivants. L'avancée de la science a entraîné une plus grande mesurabilité des impacts humains sur l'environnement, d'où provient également une plus grande prise de conscience.

Logo du PNUE.

Les problématiques environnementales sont passées de problèmes locaux, comme la protection d'une espèce[Note 1], à des problèmes mondiaux (trou dans la couche d'ozone, réchauffement de la planète...). La nécessité d'avoir des données mondiales est donc apparue, entraînant le besoin de mutualiser les données[15]. Par nécessité, le monitoring (programme de surveillance) environnemental se développe aujourd'hui à échelle planétaire[16], aidé par les avancées techniques, politiques et idéologiques. L'Organisation des Nations unies offre un cadre international de travail : PNUE[17], ainsi que des conférences internationales, et des sommets mondiaux, comme celui de Rio, permettant ainsi à des chercheurs de divers horizons de rassembler leurs connaissances. Les problématiques environnementales étant récemment devenues mondiales, il est fondamental d'appréhender la recherche scientifique de manière globale, et non plus locale[18].

De nombreux pays ou groupes de pays ont également des communautés d'intervenants, d'indicateurs et de chercheurs spécialisés dans les thématiques environnementales, avec des programmes de mutualisation et d'échange des connaissances[19].

Impacts de l'Homme sur l'environnement

Article connexe : Pollution.

L'idée d'une dégradation de l'environnement dans lequel vivent les humains sur la terre est devenue largement majoritaire à la fin du XXe siècle. Plus qu'une idée, les faits démontrent que l'évolution de l'environnement biophysique et humain est représentative d'une dégradation de l'habitat, imputable à l'activité humaine.

Un rapport de l'OCDE[20] a fait l'état des thématiques environnementale et leur a associé un "niveau d'inquiétude". Cette étude montre que les impacts de l'homme sur l'environnement sont multiples et variés. Quasiment tous les éléments constituants l'environnement sont touchés par les activités humaines.

Sols

Problèmes liés à l'érosion.

Les problèmes liés aux sols sont souvent des problèmes d'ordre local. On parle de régression et dégradation des sols lorsqu'un sol perd en qualité ou que ses propriétés changent[21]. On peut les diviser en deux catégories :

  • Les problèmes liés à l'érosion. L'érosion est un phénomène naturel, mais elle peut s'avérer désastreuse lorsqu'elle est provoquée par l'homme. Pouvant avoir pour cause les techniques d'agriculture (monoculture, agriculture intensive, irrigation ...), d'élevage (surpâturage), ou la déforestation (les racines contribuent souvent à stabiliser le sol et à empêcher l'érosion), elle peut avoir comme effet des glissements de terrain, favoriser la désertification, l'aridification ou des menaces pour la biodiversité[22].
  • Les problèmes de changement des qualités du sol. Il peut alors s'agir de salinisation, souvent due aux techniques agricoles, ou de pollution directe du sol, d'origine industrielle ou individuelle. Le sol concerné peut alors devenir infertile, et hostile à certaines espèces végétales ou animales.

Eau

Selon le rapport de l'OCDE[20], trois points sont particulièrement préoccupants concernant l'eau. Il s'agit de la consommation d'eau et l'épuisement de la ressource, la pollution des eaux de surface et la pollution des eaux souterraines.

Eau ressource

La gestion de l'eau en tant que ressource naturelle est une question préoccupante pour de nombreux états. Le rapport de l'OCDE qualifie ce problème comme nécessitant une attention urgente[20]. Toujours d'après ce rapport, un grand nombre d'humains vivent dans des zones soumises au stress hydrique. En 2030, en l'absence de mesures efficaces pour préserver les ressources en eau potable, il pourrait y avoir 3,9 milliards de personnes concernées par le stress hydrique, dont 80% de la population du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine). Cette pénurie sera aggravée par l'augmentation de la population et donc des besoins en eau pour boire, pour l'agriculture[23] ...

Le réchauffement de la planète aurait également des incidences fortes sur les ressources en eau. Des régions comme l'Asie centrale, l'Afrique sahélienne ou les grandes plaines des États-Unis pourraient connaître un asséchement dramatique pour les populations, leur approvisionnement en eau, et l'agriculture[24], comme le rappellent les études de l'UNFCCC.

Ce manque d'eau à l'échelle mondiale semble donc inéluctable[23], et s'annonce lourd de conséquences sur les activités humaines (agriculture, développement, énergie), et sur les relations diplomatiques internationales[25]. En effet, les enjeux se multiplient autour de l'eau ; indispensable à la survie d'une population, elle l'est aussi pour l'agriculture, via l'irrigation, à la production d'énergie hydraulique[26]. Les cours d'eau ne se limitant généralement pas à un seul état, ils sont devenus des enjeux géopolitiques stratégiques déterminants à la source de nombreux conflits. La plupart des états sont conscients de ces enjeux forts, comme en atteste la tenue régulière du forum mondial de l'eau[27].

Les détritus de type déchets ménagers sont souvent indicateurs d'autres pollutions (métaux lourds, microbes...) posant de graves problèmes de santé publique.

Qualité de l'eau

Article détaillé : Pollution de l'eau.

Mais la pénurie d'eau n'est pas la seule préoccupation à avoir sur les ressources en eau. L'évolution de leur qualité et de leur degré de pollution sont également très inquiétants[20], et certains qualifie même le bilan de dramatique.

Parce que l'eau douce est une ressource précieuse, la pollution des nappes phréatiques, qui constituent une réserve importante d'eau douce relativement pure, et des lacs et des rivières, est sans doute la plus préoccupante. Ceux-ci étant également les plus proches des activités humaines, ils sont les premiers touchés, et leur état aujourd'hui est très alarmant[28]. Les pollutions des eaux douces se retrouvent dans les mers et les océans, de par le cycle de l'eau, et viennent ainsi agraver la pollution marine.

La pollution des eaux peut être d'origine et de nature diverses et variées[29]. Elle peut être :

  • Physique : qui elle-même peut être thermique ou radioactive. La pollution thermique est due principalement aux industries qui utilisent l'eau comme liquide de refroidissement. Provoquant un réchauffement significatif des cours d'eau concernés, elle peut avoir pour conséquence la disparition locale de certaines espèces animales ou végétales[30]. La pollution radioactive, pouvant survenir lors d'accidents nucléaires, est extrêmement persistante. Ses effets à long terme sont aujourd'hui méconnus[31].
  • Chimique : extrêmement diverse, elle est causée par le rejet de différentes substances chimiques issues de l'industrie, l'agriculture ou des effluents domestiques. Les principales pollutions chimiques sont :
    • les pollutions issues de l'agriculture et des certaines industries. Forte consommatrice de produits chimiques, l'agriculture a un impact considérable sur les milieux aquatiques. L'usage de pesticides, produits extrêmement nocifs aux êtres vivants, entraîne une dissémination de ces substances dans des milieux aquatiques, sous-terrains ou de surface, et provoque la mort directe de certaines espèces animales[32]. Les nitrates[33] et les phosphates [34], contenus en fortes quantités dans les engrais, entraînent des problèmes d'eutrophisation. Le fort développement de bactérie ou d'algues de surface, qui trouvent dans les nitrates et les phosphates les éléments nécessaires à leur développement, entraîne un manque d'oxygène dissous dans l'eau, ce qui conduit au final à la destruction de toute vie animale ou végétale en dessous de la surface[35].
    • les pollutions aux métaux lourds, comme le plomb, le mercure, le zinc, l'arsenic... Issus pour la plupart des rejets industriels, ils ne sont pas biodégradables. Présents tout au long de la chaîne alimentaire, ils s'accumulent dans les organismes, et sont de ce fait très toxiques[36].
    • les pollutions aux acides, provenant des pluies acides et également très toxiques [37].
      Plage après une marée noire
    • les pollutions aux substances médicamenteuses. Un très grand nombre de molécules médicamenteuses ne sont pas entièrement assimilées par le corps humain, et sont donc rejetées à l'égout. En l'absence de traitements spécifiques, elles se retrouvent dans les milieux naturels aquatiques, avec des conséquences pour l'environnement et la santé humaine encore mal connues[38]. Des études sont en cours pour mesurer les impacts de ces substances.
    • les pollutions aux hydrocarbures, comme les marées noires ou les dégazages sauvages. Spectaculaires en mer, elles sont aussi fréquentes en milieu urbain, ou elles peuvent représenter jusqu'à 40% des pollutions de l'eau[39].
    • les pollutions aux PCB : utilisées principalement dans les transformateurs électriques, condensateurs, et comme isolants en raison de leurs excellentes caractéristiques diélectriques, ces substances se stockent dans les graisses des êtres vivants, et peuvent avoir des effets toxiques et cancérigènes[40].
Exemple de pollution organique

Air

Pollution atmosphérique au-dessus de Paris.
Article détaillé : Pollution atmosphérique.

La pollution atmosphérique, ou pollution de l'air, est une pollution d'origine diffuse qui peut avoir des effets locaux ou globaux. Le terme "pollution de l'air" signifie généralement l'introduction directe ou indirecte dans l'air ambiant (à l'exception des espaces confinés) par l'homme de toute substance susceptible d'avoir des effets nocifs sur la santé humaine et/ou l'environnement dans son ensemble[41].

Comme pour l'eau, la pollution de l'air peut être de nature et d'origine diverses et variées. On distingue différents type de pollutions[42] :

Cas de smog à New York, dû à l'ozone et aux particules en suspension.

Les effets de cette pollution peuvent être régionaux ou mondiaux. Régionalement, on peut avoir :

  • un effet direct de toxicité sur la flore, la faune ou les hommes, dans le cas de gaz toxiques, notamment. Les métaux lourds, les particules en suspension, et les gaz issus de la combustion ont des effets notoires dangereux sur les organismes[46]. Lors de fortes pollutions, les polluants peuvent même obscurcir le ciel, réduisant la photosynthèse, et pouvant même influer sur les précipitations et le climat local ; c'est le cas par exemple du nuage brun d'Asie[47].
  • une modification de la composition de l'air, qui entraîne une accumulation de polluants dans les pluies, pouvant provoquer des pluies acides, aux effets désatreux sur la flore locale[48].

Mondialement, les effets de la pollution atmosphérique sont immenses, et ont des impacts sur l'atmosphère et le climat de l'ensemble du globe. Les deux principaux effets de cette pollution sont :

  • Le trou dans la couche d'ozone. Historiquement, c'est une des premières prises de conscience des effets globaux que peut avoir l'activité humaine sur la planète. Dû aux gaz chlorés et hallogénés, et notamment aux CFC et aux halons[49], le trou n'a été découvert que vers le début des années 80. Il a des impacts importants sur la santé et la faune, notamment par le biais des rayons ultraviolets[49]. Suite à une réduction drastique de ces gaz, dont l'utilisation a été divisée par 8 en 20 ans, le trou dans la couche d'ozone a cessé de s'agrandir et devrait se refermer autour de 2050[49].
Courbes des températures des deux derniers millénaires, selon diverses études
  • Le réchauffement climatique, défini par le secrétaire général des Nations Unies comme un enjeu majeur de notre temps[50], est très probablement dû à un rejet massif de gaz à effet de serre d'origine humaine[51]. Mettant en jeu des processus très longs, ce réchauffement pourrait avoir des conséquences négatives importantes sur la biodiversité[52], le niveau des océans, et les courants marins au niveau mondial, et pourrait entraîner ou favoriser des destructions d'écosystèmes, des désertifications ou des bouleversements climatiques grave à une échelle locale[51]. Les conséquences affecteraient une majeure partie de la population mondiale et seraient multiples et globalement négatives[51].

Biodiversité

Logo de l'UICN.
Article détaillé : Extinction de l'holocène.

Les activités humaines ont une incidence forte sur la biodiversité, c'est à dire sur l'avenir des espèces vivantes, animales et végétales. Le taux d'extinction actuel des espèces est de 100 à 1 000 fois supérieur au taux moyen naturel constaté dans l'histoire de l'évolution de la planète. En 2007, l'UICN a évalué qu'une espèce d'oiseaux sur huit, un mammifère sur quatre, un amphibien sur trois et 70% de toutes les plantes sont en péril[53],[54]. Cette extinction massive des temps modernesest souvent désignée par le nom d'extinction de l'holocène.

L'origine de cette extinction massive d'espèces est principalement humaine[55], et notamment depuis les années 1500, où l'influence de l'homme a considérablement augmenté.

Le Bufo periglenes du Costa Rica, éteint depuis 1989 environ. Sa disparition est attribuée au changement climatique.

La surchasse et la surpêche sont à l'origine de la disparition ou facteurs de menaces sur plusieurs espèces, mais c'est surtout la destruction et la dégradation de l'habitat naturel qui a eu les plus importantes conséquences. L'anthropisation grandissante des milieux naturels, via la déforestation, l'imperméabilisation des sols, l'agriculture et l'élevage extensif, l'urbanisation des littoraux, l'introduction d'espèces invasives, mais aussi la pollution des eaux et des sols, ainsi que le changement climatique, sont autant de facteurs qui réduisent ou détruisent l'habitat de certaines espèces, causant parfois leur disparition.

La biodiversité fait l'objet d'études internationales dirigées par les Nations Unies, via un groupe d'experts : l'IPBES[56]. Elle est considérée comme un indicateur important, dont la dégradation serait significative pour la santé de la planète, mais aussi pour le bien-être humain[57]. La préservation de la biodiversité est également une cible des objectifs du millénaire pour le développement[58].

Ressources naturelles

Une ressource naturelle est un élément présent dans la nature et exploité par les humains, que l'on peut regrouper sous l'appellation dons de la nature, et pouvant être renouvelables ou non renouvelables[59]. Dans une approche quantitative, on parle de capital naturel.

La raréfaction des ressources naturelles est considérée comme inquiétante et représente une menace pour l'environnement et les activités humaines[60], qu'il s'agisse des ressources naturelles renouvelables[20], ou des ressources non renouvelables.

S'agissant des ressources renouvelables (poissons, forêts...), leur surexploitation peut entraîner une baisse significative de la ressource disponible, diminuant ainsi sa capacité de renouvellement. Ce sont les problèmes de la surpêche et de la déforestation entre autres. Si rien n'est fait pour enrayer cette spirale, cela peut conduire à l'épuisement total de la ressource, comme cela s'est déjà produit localement sur l'île de Paques, par exemple, où la déforestation a conduit à la disparition des arbres sur l'île et à l'extinction de plusieurs espèces[61].

Pour les ressources non renouvelables (énergies fossiles[Note 2], minerais ...), l'impact de leur extraction sur l'environnement est relativement faible à court terme. C'est leur utilisation, qui produit souvent une pollution significative, et leur raréfaction qui sont une source d'inquiétude socio-économique. En effet, certaines de ces ressources sont une composante importante de l'activité humaine et économique. Leur extraction, continuellement en hausse, conduit à une baisse inquiétante des réserves[62], ce qui pose des problèmes pour les besoins des générations futures en matières premières.

Catastrophes écologiques

Article détaillé : Catastrophe écologique.

L'apparition de certains types d'industrie et de nouvelles techniques au cours du XXe siècle a rendu possible des accidents ou des actions ayant des conséquences très importantes sur les hommes et sur de multiples domaines de l'environnement, tout en touchant des zones géographiques plus ou moins vastes. Certains de ces accidents, dont certaines grandes catastrophes industrielles ou certains accidents nucléaires, peuvent affecter des écosystèmes entiers et engendrer des séquelles graves sur l'environnement. On parle alors de catastrophe environnementale ou écologique[63],[Note 3]. Le terme est parfois utilisé pour désigner, non pas un évenement ponctuel, mais une action ayant des effets négatifs importants et constants sur l'environnement[64]. Le thème a notamment été largement utilisé dans les médias pour parler de l'impact écologique du barrage des Trois Gorges[65].

Effets sur la santé humaine

Article détaillé : Santé-Environnement.

Les dégradations de l'environnement ont des effets importants, sur la santé humaine et la qualité de vie des populations[20],[66],[67], comme en atteste les études sur le sujet et les différents organismes chargés d'étudier la relation entre la santé et l'environnement[68]. La qualité de l'environnement, notamment dans les régions fortement peuplées, est devenu un véritable problème de santé publique.

Le lien entre santé et environnement a été fait assez récemment, et a pris toute son importance depuis le sommet de la Terre de Rio en 1992 ; la protection de l'environnement est alors apparue comme une étape incontournable des politiques de santé publique mondiales[69]. Ce lien est généralement désigné par le terme santé-environnement[70], et il est étudié par la médecine environnementale.

Les domaines de l'environnement dont la pollution peut avoir le plus de conséquences sur les populations sont l'eau et l'air[66], en raison du fait qu'ils sont une ressource indispensable à la survie. Ils peuvent être vecteurs de produits toxiques, CMR ou non-biodégradables, mais aussi de virus, bactéries et autres agents pathogènes ayant des effets pathologiques directs sur les organismes[71].

L'environnement dans la société

L'environnement en politique

Historiquement, ce n'est véritablement qu'avec l'apparition des ministères de l'environnement dans les pays développés que l'environnement a occupé une place dans le débat politique. C'est à la fin des années 1970 que les premiers ministères de l'environnement voient le jour, avec la création le 2 décembre 1970 de l'Environmental Protection Agency par le gouvernement Nixon aux Etats-Unis[72], suivi en janvier 1971 par la France [73] et en mai de la même année par l'Australie[74]. Petit à petit, l'ensemble des pays développés vont se doter d'un tel ministère, avec plus ou moins d'importance, et souvent suite à une déterioration importante de l'environnement, comme en Allemagne suite à la catastrophe de Tchernobyl[Note 4].

Depuis, la défense de l'environnement a pris une part croissante dans le débat politique, avec la création des partis verts. Ceux-ci ont vu leur score globalement augmenter aux élections des pays développés, des années 1980 à nos jours.

Aujourd'hui, certaines élections récentes montrent l'importance des questions environnementales dans les débat politiques. En France en 2007, le pacte écologique de Nicolas Hulot, demandant un engagement fort en matière d'environnement[75], a été ratifié par tous les candidats à l'élection présidentielle[76]. A l'élection présidentielle américaine de 2008, les questions environnementales ont eu une place importante dans les débats, défendues ardemment par Barack Obama[77]. Enfin, aux élections européennes de 2009, le très bon score du groupe des Verts[78] dans les pays de l'Union Européenne vient confirmer cette tendance : l'environnement est véritablement devenu un enjeu politique fort.

Environnement et religion

Article détaillé : Environnement et religion.

La plupart des religions anciennes étaient très respectueuses de l'environnement[79] bien que la notion d'environnement à l'époque n'étai pas la même qu'aujourd'hui. Certaines religions animistes et celtiques faisaient des éléments de la nature, comme les sources, certains animaux ou plantes, des divinités. En effet, la non-compréhension de la nature lui conférait un aspect mystique qui aboutissait souvent à une divinisation de ses éléments.

Dans l'hindouisme, l'environnement a une grande importance, car l'hindouisme n'est pas une religion au sens restreint du mot. On traduit hindouisme par sanatana dharma, qui, traduit approximativement, signifie l'« essence éternelle du cosmos » – la qualité qui lie tous les êtres humains, animaux et végétaux à l'univers alentour et éventuellement à Dieu, source de toute existence[80]. Les hindous ont toujours été proches de la Nature, vénérant rivières, montagnes et forêts et considérant la terre comme une déesse mère. D'après la philosophie hindoue, l'univers et tout ce qu'il contient est conscient[80].

Le shintoïsme a également divinisé de nombreux éléments naturels, sous le nom de kami. Un kami peut être toute entité supérieure à l'homme par sa nature. Sont kami, en effet, non seulement certaines forces naturelles personnalisées : le Soleil, la Lune, le typhon, et bien d’autres encore, mais plus généralement tout ce qui apparaît mystérieux ou redoutable parmi les êtres inanimés comme les arbres, les montagnes, les mers, les fleuves, les rochers, les vents, ou encore des objets de forme étrange ou d’origine inconnue ; de même peuvent être tenus pour kami des humains, ou des animaux, vivants ou morts.

Le monde naturel joue un rôle important dans le judaïsme. Dans la loi juive (halakhah), on trouve des mises en garde pour la protection des arbres fruitiers, ou de tout ce qui relève du bien commun, y compris les éléments naturels constituant l'environnement. Récemment aux Etats-Unis, la COEJL (Coalition on the Environment and Jewish Life) milite pour la protection de l'environnement et l'éducation au respect de l'environnement au regard de la religion juive[81].

Les Églises chrétiennes prennent progressivement en compte la protection de l'environnement dans leurs positions depuis les années 1970[82]. Le pape Jean-Paul II aura été un des grands penseurs chrétiens de notre temps en matière d'écologie. Depuis 1979, année où il a proclamé François d'Assise patron des écologistes, Jean-Paul II a écrit une vingtaine de textes sur l'écologie[83]. Pour les orthodoxes, le 1er septembre 1989, le patriarche oecuménique Dimitrios avait appelé à observer une Journée de la création le premier jour de septembre (début de l'année liturgique dans l'Église orthodoxe)[84]. Pour bien montrer son attachement à la question, le 5 juin 2008, le Saint-Siège proposait un « Décalogue » pour défendre l'environnement[85].

Comme pour les autres religions modernes, les textes sacrés de l'islam peuvent être lus à la lueur de la protection de l'environnement. L'islam appelant au respect des autres et du monde qui nous entoure, on trouve de nombreux appels au respect de la création[86]. De même la plupart des autorités religieuses islamiques se sont positionnées en faveur de'un plus grand respect de l'environnement[87].

Actions internationales

Sommets mondiaux

Depuis les années 1970, la préoccupation environnementale est devenue mondiale, avec la conférence des Nations Unies sur l'environnement de Stockholm en juin 1972.

En juin 1992, lors du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, l'environnement est apparu comme un «bien commun» ou un «bien public». On a pris conscience que la problématique environnementale ne pouvait pas être découplée des problèmes économiques, écologiques et sociaux, de sorte que l'environnement a été considéré comme un dénominateur des trois piliers du développement durable. Il a été intégré dans les objectifs des agendas 21 pour les collectivités territoriales.

De nombreux traités de protection de l'environnement ont depuis été signés sous l'égide de l'ONU ou d'autorités plus régionales, mais ils n'ont à ce jour que freiné et réorienté la dégradation croissante de l'environnement biophysique et humain planétaire, que l'on constate notamment avec le phénomène de changement climatique.

En 2002, lors du Sommet de la Terre de Johannesburg, toujours sous l'impulsion des grandes ONG environnementales, l'environnement et le développement durable ont touché le monde des entreprises. On a vu émerger le concept de responsabilité sociétale des entreprises, application des principes de développement durable aux entreprises, l'environnement étant un témoin de l'efficacité fonctionnelle des trois piliers (économique, écologique et le social) du développement durable.

Protocoles et accords

Signataires du protocole de Kyōto.
Article détaillé : Protocole de Kyoto.

Les journées internationales

Les journées mondiales ou internationales sont souvent officialisées par l'Organisation des Nations unies. Un nombre croissant de journées internationales sont consacrées à des thèmes environnementaux, illustrant la place grandissante des thématiques environnementales dans la société. On y trouve, entre autres :

Réglementation

Article détaillé : Droit de l'environnement.

Le droit de l'environnement est une discipline relativement récente.

Les grandes entreprises doivent communiquer sur les impacts de leurs activités sur l'environnement, conformément aux principes de la responsabilité sociétale des entreprises[93].

Économie de l'environnement

Article détaillé : Economie de l'environnement.

Métiers et formations

Article détaillé : Les métiers de l'environnement.

Les métiers de l'environnement se sont fortement développés dans le contexte du développement durable, faisant de l'environnement un secteur économique en plein développement[94]. Le Grenelle de l'Environnement en France, et les objectifs de croissance verte et de réduction des rejets de CO2 dans les pays industrialisés ont donné une nouvelle impulsion au développement des métiers de l'environnement. On peut les séparer en 5 grands domaines[95] :

  • la protection et la gestion des espaces et espèces naturelles, ne représentant qu'un faible pourcentage des emplois du secteur. Assurées par l'état et des organisations spécialisées, ces missions se retrouvent principalement dans le secteur des forêts, des ressources naturelles, des parcs naturels ...
  • la prévention et le traitement des pollutions et des nuisances, dans les secteurs de l'eau, du bruit, des déchets, mais la recherche scientifique et technique de nouveaux moyens de réduire les nuisances.
  • l'aménagement du territoire, principalement dans l'urbanisation, le paysage et la construction d'infrastructures
  • l'environnement dans les entreprises, souvent lié aux pôles hygiène qualité sécurité. Il s'agit de prendre en compte l'environnement et de réduire les impacts au cours de l'activité régulière d'une entreprise. La majorité des grosses entreprises aujourd'hui ont engagé une démarche environnementale[96].
  • la gestion sociétale de l'environnement, qui englobe les métiers de l'éducation à l'environnement, les politiques, les métiers du droit de l'environnement, mais aussi le lobbying, le conseil et l'audit.

A cela il faut ajouter tous les métiers qui ne sont pas directement liés à l'environnement, mais qui comportent une fort dimension environnementale, comme les métiers de l'énergie, de la construction, de la thermique du bâtiment ...

La forte croissance de ces métiers demande des formations adaptées, elles aussi en forte augmentation. Dans les pays développés, il est aujourd'hui possible de trouver de nombreuses formations spécialisées ou ayant un lien avec l'environnement[97].

Protection de l'environnement

En réponse à ses impacts sur l'environnement, et en partie entraîné par la place grandissante de l'environnement dans la société, les sociétés humaines ont mis en place ou élaboré un certain nombre de mesures, techniques ou de société, dans le but de réduire ses impacts sur l'environnement

Modèle économique

Le modèle économique de société, de par la consommation d'énergie, de matières premières, et de par le progrès technique, est très étroitement lié avec les impacts sur l'environnement et sa protection. Pour beaucoup, adopter un modèle économique différent permettrait de réduire nos impacts[98],[99] : les deux modèles les plus couramment évoqués sont celui du développement durable[100] et celui de la décroissance[101].

Développement durable

Schéma du développement durable : à la confluence de trois préoccupations, dites « les trois piliers du développement durable ».
Article détaillé : Développement durable.

Le développement durable est, selon la définition évoquée dans le rapport Brundtland, un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs[100].

Décroissance

Article détaillé : Décroissance (économie).

La décroissance est un modèle économique qui prône un arrêt de la croissance économique dans le but de réduire les impacts humains sur l'environnement.

Réduction des impacts

Traitement de l'eau

Article détaillé : Traitement de l'eau.

Traitement de l'air

Article détaillé : Traitement de l'air.

Gestion des déchets

Article détaillé : Gestion des déchets.

Gestion des ressources naturelles

Article détaillé : Ressources naturelles.

Associations écologistes

Il existe de nombreuses associations et organisations non gouvernementales actives sur les questions d'environnement. Parmi les plus en vue au niveau international, on trouve :

En France, les associations peuvent être « agréées au titre de l'environnement » par le ministère de l'Écologie et du Développement durable. Ce sont des associations régies par la loi de 1901 qui contribuent à révéler des problèmes ou à trouver et tester des solutions dans les domaines de la protection de la nature et de l'environnement et de l'amélioration du cadre de vie (leur vigilance s'exerce sur l'ensemble du territoire). Il existe aussi des associations concernant l'éducation à l'environnement et au développement durable (EEDD).

Notes et références

Notes

  1. Le premier parc national en France a été créé en 1963 pour protéger le bouquetin dans le parc de la Vanoise.
  2. Les combustibles fossiles ne sont pas considérés commes des agents énergétiques renouvellables, de part la trop grande durée nécessaire à leur formation.
  3. Le terme de catastrophe écologique désigne également les catastrophe naturelles (incendies, séismes, tsunamis...) ayant une incidence forte sur l'environnement.
  4. De ce fait, le ministère de l'environnement est également celui de la sûreté nucléaire Site officiel

Références

Sauf indication contraire, les sources présentées ici sont exclusivement en français ((fr)).

  1. a  et b Définition du dictionnaire Larousse
  2. Le grand Robert de la Langue française, 2001.
  3. Objectif 7 sur le site officiel des objectifs du millénaire pour le développement
  4. (fr) Définitions lexicographiques et étymologiques de environnement du CNRTL.
  5. Pour une histoire de l'environnement, Corinne Beck, CNRS, 1991 (ISBN 9782222047629)
  6. (en)Crosby, Alfred W. (1986): Ecological imperialism: the biological expansion of Europe, 900 - 1900. Cambridge: Cambridge University Press. (Studies in environment and history)
  7. Histoire sur le site officiel du parc national de Yosemite
  8. Histoire sur le site officiel du parc de Yellowstone
  9. Chronologie récapitulative de l'histoire de l'environnement
  10. (en)Europe, 1450 to 1789: Encyclopedia of the Early Modern World, 2004, Reynard, Pierre Claude
  11. Déclaration finale de la conférence de Stockholm
  12. Résumé du sommet de Rio sur le site des Nations Unies
  13. Législation européenne concernant l'intégration de la dimension environnementale dans les pays en développement
  14. Pascal Acot (1988). Histoire de l’écologie. Presses universitaires de France (Paris) : 288 p. (ISBN 2-13-041414-1)
  15. Renforcement de la bas scientifique du PNUE
  16. (en)Page du World Conservation Monitoring Centre
  17. La page officielle du PNUE
  18. Claude Allègre, Ma vérité sur la planète, Plon, 2007 (ISBN 2259206751)
  19. Plateforme de la recherche scientifique en environnement de la commission européenne
  20. a , b , c , d , e  et f Les perspectives de l'environnement 2001, Rapport de l'OCDE
  21. Dégradation des sols sur Encarta
  22. Dégradation des sols, article du 28 août 2002 sur Futura Environnement
  23. a  et b Y a-t-il un risque de pénurie ? ; dossier sur l'eau du CNRS
  24. Informations introductives de l'UNFCCC
  25. L'eau, une source de conflits entre les nations, dossier sur l'eau du CNRS
  26. (en)Synthèse des enjeux autour de l'eau sur le site du forum mondial de l'eau
  27. (en)Site officiel du forum mondial de l'eau
  28. Dégradation de la qualité de l'eau ; dossier sur l'eau du CNRS
  29. Principaux types de pollution des eaux continentales, nature de produits polluants et leurs origines, d'après C. Lévêque, Écosystèmes aquatiques (Hachette, 1996)
  30. Pollution thermique, dossier sur l'eau du CNRS
  31. Pollution radioactive, dossier du CNRS sur l'eau
  32. Pollution par les pesticides, dossier sur l'eau du CNRS
  33. Pollution aux nitrates, CNRS
  34. Pollution aux phosphates
  35. Eutrophisation, dossier sur l'eau du CNRS
  36. Pollution métallique, CNRS
  37. Pollution acide, CNRS
  38. Résidus médicamenteux dans l'eau, sur le site du Ministère de la santé
  39. a , b  et c Pollution organique, dossier sur l'eau du CNRS
  40. SANTÉ HUMAINE ET ENVIRONNEMENT : LES RISQUES POSÉS PAR LES BPC, William Murray, 1994
  41. Directive européenne n°96/62/CE du Conseil du 27 Septembre 1996
  42. a , b , c  et d Sources de pollution atmosphérique sur le site du CITEPA
  43. Dossier sur l'ozone sur Greenfacts
  44. La vague de chaleur relance le débat sur l'ozone, Le Monde, 20 août 2009
  45. Dossier sur les particules en suspension sur Greenfacts
  46. Lien entre la pollution atmosphérique et la mortalité, Institut de veille sanitaire, 19 juin 2008
  47. Le nuage brun d'Asie pourrait menacer le climat de la planète, Le Monde, 14 août 2002
  48. Pluies acides et acidification, site de l'Ademe
  49. a , b  et c (en)Synthèse en 20 questions du rapport du secrétariat de l'ozone de l'UNEP
  50. (en)Rubrique "changement climatique" sur le site de l'UNEP
  51. a , b  et c Rapport de synthèse du GIEC, 2007
  52. (en) Jay R. Malcolm, Canran Liu, Ronald P. Neilson, Lara Hansens et Lee Hannah, « Global Warming and Extinctions of Endemic Species from Biodiversity Hotspots », dans Conservation Biology, vol. 20, no 2, 24 février 2006, p. 538-548 [résumé (page consultée le 4 août 2008)] .
  53. L'extinction des espèces s'accélère, L'EXPRESS, mercredi 12 septembre 2007, En ligne URL accédée le 13 septembre 2007
  54. La sixième extinction des espèces peut encore être évitée, Christiane Galus pour Le Monde, 13 aout 2008.
  55. (en)Conserving Biodiversity sur le site de l'UICN
  56. Site officiel de l'IPBES
  57. Déclaration de création de la Convention sur la diversité biologique, Rio le 5 juin 1992
  58. Site de la convention sur le Diversité Biologique
  59. Définitions selon la banque mondiale
  60. Stratégie sur l'utilisation durable des ressources naturelles de la Commission Européenne
  61. (en)C. Michael Hogan. 2008. Chilean Wine Palm: Jubaea chilensis, GlobalTwitcher.com, ed. N. Stromberg
  62. (en)BP Statistical Review 2009
  63. Définition de Catastrophe écologique sur l'encyclopédie Universalis
  64. Définition élargie des catastrophes écologiques sur Vedura
  65. Pékin admet le risque écologique présenté par le barrage des Trois-Gorges, Le Monde, 2 octobre 2007
  66. a  et b Santé et Environnement ; problèmes et méthodologie, par Benoît Vigriette, Ministère de l'écologie et du Développement durable
  67. Site officiel du RSEIN
  68. (fr)(en)Site du comité européen de l'environnement et de la santé
  69. Chapitre 6 de l'agenda 21 élaboré à Rio en 1992
  70. Définition sur le portail Santé Environnement Travail du gouvernement
  71. Santé et Environnement sur le site du ministère de l'écologie et du développement durable
  72. (en)Page histoire sur le site de l'EPA
  73. Création du ministère de l'environnement en France
  74. Ministres de l'environnement sur la page du ministère Australien de l'environnement
  75. Détail du pacte sur le site officiel
  76. Acte d'engagement des candidats
  77. (en)Programme environnemental de Barack Obama aux élections présidentielles américaines
  78. Résultats des élections sur le site du Parlement Européen
  79. Robert Tessier, 1990, «  Religion et environnement. Un rapport éthique  », Médium / Sciences Humaines
  80. a  et b L'HINDOUISME, une introduction, de Dharam Vir Singh, SURABHI PRAKASH
  81. (en)Site officiel de la COEJL
  82. Historique des prises de position des Églises
  83. Jean-Paul II, Les gémissements de la Création, vingt textes sur l'écologie, Parole et Silence, paru en 2006
  84. Pour la journée de la Création, le patriarche oecuménique souligne la nécessité d'une éthique environnementale
  85. Le Saint-Siège propose un Décaloge pour défendre l'environnement
  86. Extraits de textes sacrés islamiques, Reconsidérer l’environnement selon la dimension islamique
  87. Résumé de la position islamique sur l'environnement
  88. (en)Site officiel du jour de la Terre
  89. (en)Site des Nations unies consacré à la journée mondiale de l'eau
  90. Site des Nations unies consacré à la journée mondiale de l'environnement
  91. (en)Désignation par l'ONU du 8 jour comme journée mondiale de l'Océan, sur World Ocean Project
  92. (en)Site de la journée mondiale des animaux
  93. En France, loi sur les nouvelles régulations économiques, article 116
  94. Annuaire métier Environnement et Développement Durable
  95. Secteurs des métiers de l'environnement
  96. L'exemple de l'attitude des grandes entreprises françaises par rapport à l'environnement
  97. Site des formations environnement en France
  98. Hans Jonas, Le principe responsabilité, 1979
  99. Les liens Economie et Environnement, Emmanuel Petit, Avril 2002
  100. a  et b Rapport Brundtland, avril 1987 (texte intégral sur Wikisource
  101. (en)Limits to the Growth ((fr)Halte à la croissance ?), Meadows et al., 1972

Voir aussi

Bibliographie

  • Environnement et Église, André Beauchamp, Fides, 2008
  • La Création au risque de l'environnement, Conférence des évêques de France Conseil pour les questions familiales et sociales, Bayard Cerf Fleurus Mame, 2008
  • Réponses environnement. Entreprises et environnement. Rapport à la commission des comptes et de l'économie de l'environnement. La documentation française. Ministère de l'écologie et du développement durable. Paris 2004. ISBN 2-11-005695-9
  • L'humanité face à la mondialisation. Droit des peuples et environnement, Jean-Claude Fritz (en co-direction avec Charalambos Apostolidis et Gérard Fritz), Paris, L'Harmattan, 1997.
  • René Dumont, une vie saisie par l'écologie, Jean-Paul Besset, au vif, stock
  • La recherche aéronautique européenne face au défi de l'environnement, dans La Lettre AAAF, N° 1, Valérie Guénon, responsable de la R&T européenne du Groupe Safran, janvier 2006, (ISSN 1767-0675), [lire en ligne]

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