Ecole Supérieure d'Optique


Ecole Supérieure d'Optique

École supérieure d'optique

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SupOptique
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Nom original Institut d'optique/Ecole supérieure d'optique
Informations
Fondation 1917 (1er cours en 1920)
Type École d'ingénieurs
Budget 9.2 M€[1] (dont formation: 2.5 M€[2])
Localisation PalaiseauOrsaySaint-Étienne, France
Campus Campus polytechnique de Palaiseau
Fondateur Armand de Gramont
Président Elisabeth Giacobino
Directeur Jean-Louis Martin
Personnel 200
Enseignants 4 (2006/2007)
Enseignants-chercheurs 25 (dont 22 titulaires)(2007/2008)
Chercheurs 80 (dont 44 doctorants) (2007/2008)
Étudiants 300 (dont 30 externes[3]) (2007/2008)
Niveau Bac+3 à Bac+8 (école doctorale)
diplômés/an 73 (en 2005)
Affiliation Conférence des grandes écoles, Concours Centrale-Supélec, Institut Carnot, Optics Valley, Triangle de la physique, System@tic Paris-région, Paris Pôle Sud, Île de Science, Pôle optique Rhône-Alpes, UniverSud Paris, ParisTech
Particularités Une grande école d'ingénieurs centrée sur l'optique et ses applications dans l'industrie et les sciences
Site web Site officiel

L'Institut d'optique théorique et appliquée[4] (anciennement Ecole supérieure d'optique) est une grande école d'ingénieurs française dont la spécialité est l'optique et ses applications industrielles et scientifiques.

L'école d'ingénieurs[5] de l'Institut d'optique théorique et appliquée, l'École supérieure d'optique, fut ouverte en 1920 dans le but de former des ingénieurs et des cadres pour l'industrie de l'optique française. L'Institut d'optique théorique et appliquée constitue ainsi le plus ancien établissement d'enseignement supérieur et de recherche en optique du monde[6] et le plus important en nombre annuel de diplômés.

Cet établissement privé dispense un enseignement supérieur scientifique et technique s'adressant à des étudiants issus notamment des classes préparatoires aux grandes écoles. Elle forme des ingénieurs destinés à prendre en charge le développement des techniques optiques dans les domaines des télécommunications, de la biologie, de l'énergie, des matériaux, des nanotechnologies et de l'aérospatial. Elle forme également des chercheurs et des enseignants dans les domaines de l'optique et de la physique de la matière.

La dénomination « Ecole supérieure d'optique » a été officiellement remplacée par la dénomination « Institut d'optique théorique et appliquée » depuis la rentrée 2007[7]. L'École supérieure d'optique était connue jusqu'alors sous l'abréviation « SupOptique » ou l'acronyme « ESO » ; l'Institut d'optique théorique et appliquée est connu sous l'abréviation « Institut d'optique » ou l'acronyme « IOTA », il communique également depuis la rentrée 2006 sous le nom « Institut d'optique Graduate School »[8].

SupOptique est par ailleurs depuis fin 2007 membre associé des pôles de recherche et d'enseignement supérieur ParisTech et UniverSud Paris.

Sommaire

L'École supérieure d'optique et l'Institut d'optique théorique et appliquée

L'Institut d'optique théorique et appliquée (IOTA) est un établissement d'enseignement supérieur privé au sens de la loi du 12 juillet 1875, reconnu d'utilité publique par la loi du 10 août 1920 et placé sous la tutelle des ministres chargés de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'industrie. Son but est "l'étude de toutes les questions qui intéressent les industries de l'optique".

L'Institut d'optique théorique et appliquée fut conçu avec la triple mission de:

  • former les ingénieurs-opticiens et les cadres de l'industrie de l'optique, apporter une spécialisation en optique aux ingénieurs, aux scientifiques et aux officiers des armées, grâce à l'École supérieure d'optique,
  • former les ouvriers d'art opticiens, grâce à l'École de métier pour le travail des verres d'optique et de précision,
  • développer en France la science et l'industrie de l'optique, fournir son concours aux industriels, grâce à des laboratoires d'essais et de recherche, un service de documentation et le patronage d'une société d'édition.

L'École supérieure d'optique a connu un développement ininterrompu depuis sa création, passant de quatre diplômés en 1922, à plus de 90 en 2007. Ouverte initialement librement aux élèves-ingénieurs, aux étudiants de la faculté des sciences de l'université de Paris et aux officiers des armées de terre et de mer, elle accueille avant la deuxième guerre mondiale en grande partie des élèves déjà diplômés, en particulier de l'École navale, l'École polytechnique, l'École centrale des arts et manufactures ou l'École nationale supérieure d'arts et métiers, ainsi qu'un grand nombre d'étudiants étrangers attirés par un enseignement unique en Europe et la célébrité des professeurs. Après 1945, elle se hisse au rang de grande école en recrutant dès lors très majoritairement en sortie des classes préparatoires sur un concours qui devient commun avec l'École supérieure d'électricité en 1959 puis l'École centrale des arts et manufactures et l'École centrale de Lyon en 1968, créant ainsi le réputé concours commun Centrale-Supélec. L'enseignement qu'elle propose, tourné à l'origine uniquement vers l'étude et la conception des systèmes optiques, s'élargit rapidement à la physique et aux sciences de l'ingénieur lorsque la durée des études passa à deux (1942) puis trois années (1952). Elle participe dès sa création à l'enseignement universitaire de troisième cycle. En 1966, l'École supérieure d'optique acquiert une dimension accrue en étant habilitée à délivrer les diplômes d'ingénieurs sous son nom propre et en étant dotée de sa propre direction, traditionnellement occupée cependant par le directeur général de l'Institut d'optique théorique et appliquée.

La diversité des activités de l'Institut d'optique théorique et appliquée s'est quant-à-elle restreinte, en partie victime de son succès. En effet, l'École de métier pour le travail des verres d'optique et de précision, renommée École d'optique appliquée, devint indépendante après la guerre. Le rôle d'animateur tenu par l'IOTA au sein de la communauté scientifique et technique internationale de l'optique fut peu à peu confié à des associations autonomes (Commission internationale d'optique, Société européenne d'optique, Société française d'optique) dont il suscita la création. Enfin sa mission en direction du développement de l'industrie de l'optique fut progressivement supplantée par le développement rapide de ses activités de recherche fondamentale. L'Institut d'optique théorique et appliquée est ainsi devenu un établissement de recherche scientifique de renommé mondiale aux côtés d'une école d'ingénieurs particulièrement réputée parmi les grandes écoles.

La dénomination « Ecole supérieure d'optique » a été officiellement remplacée par la dénomination « Institut d'optique théorique et appliquée » depuis la rentrée 2007 et les deux entités sont dorénavant confondues.

Histoire

La fondation de l'école

Armand de Gramont, fondateur de l'école

L'idée de la création de SupOptique revient à Armand de Gramont, riche héritier, industriel, docteur ès sciences et ami de Marcel Proust. En 1915, il est affecté en tant que lieutenant au Service des fabrications de l'aviation puis au sein de sa Section technique de l'aéronautique, créée en 1916, où il travaille avec Henri Chrétien. Celui-ci a déjà commencé l'écriture du premier traité de calcul des combinaisons optiques français avec le soutien de l'instrumentier Amédée Jobin, lui même détaché au Service géographique de l'armée. Chrétien et Gramont montent alors le projet de la création d'un établissement dédié à l'enseignement de l'optique. Gramont obtient le soutien de plusieurs personnalités industrielles, comme Jules Carpentier, Félix Pellin et Numa Parra, ainsi que celui politique et militaire du grand géographe Robert Bourgeois, alors chef du Service géographique de l'armée. Gramont est détaché en 1916 à la Commission supérieure des inventions, rattachée à la Direction des Inventions intéressant la défense nationale créée par Paul Painlevé, où il rencontre le physicien Charles Fabry. Celui-ci est alors, dans le civil, professeur titulaire de la chaire de physique industrielle de la Faculté des sciences de Marseille, et a été rendu célèbre par sa démonstration expérimentale de l'existence de la couche d'ozone. Après un déjeuner réunissant Gramont et quatre ministres du 5e gouvernement Aristide Briand, il est créé par arrêté une commission interministérielle présidée par Robert Bourgeois, vice-présidée par le prix Nobel Gabriel Lippmann et comprenant notamment, outre Armand de Gramont, Charles Fabry et Amédée Jobin, le physicien Jules Violle, le général Hippolyte Sebert et l'astronome Maurice Hamy, tous trois membres de l'Académie des sciences, le physicien Aimé Cotton, le chimiste Camille Matignon, professeur au Collège de France, Étienne Wallon, professeur de physique au lycée Janson de Sailly et photographe, Henri Chaumat, secrétaire général de la commission supérieure d'examen des inventions, Georges Despret, maître-verrier directeur de la Réunion des glaces et verres spéciaux du Nord de la France, Lucien Poincaré, directeur de l'enseignement supérieur, Henri Ténot, directeur de l'enseignement technique, Adrien Mithouard, président du Conseil de la ville de Paris, Amédé Couesnon, député. Elle se charge en six mois de mettre en place le projet, désigne comme administrateurs provisoires Armand de Gramont, Jules Violle et Amédée Jobin et établit la liste des membres du premier conseil d'administration dont la première réunion se tient à la fin de l'année 1917 sous la présidence de Robert Bourgeois.

Chronologie

1915-1920: Projet et création

21 octobre 1916 
Déjeuner chez Laperouse réunissant Armand de Gramont et les ministres Paul Painlevé (enseignement), Pierre Auguste Roques (guerre), Lucien Lacaze (marine) et Étienne Clémentel (commerce)
14 novembre 1916 
Création d'une commission interministérielle pour la mise en place d'un institut d'optique appliquée par arrêté ministériel
30 octobre 1917 
Armand de Gramont fait auprès du rectorat de Paris la déclaration préalable à l'ouverture de l'« Institut d'optique », établissement d'enseignement supérieur libre
novembre 1917 
première réunion du conseil d'administration
15 juillet 1919 
Installation au 140 bd Montparnasse (anciens locaux de l'École d'application du génie maritime devenue l'École nationale supérieure de techniques avancées)

1920-1945: 1re période parisienne

12 avril 1920 
Ouverture des cours de l'ESO
10 août 1920 
Promulgation de la loi de reconnaissance d'utilité publique
octobre 1921 
Ouverture de l'École d'optique appliquée
4 novembre 1921 
Première convention avec l'université de Paris, création du certificat d'optique appliquée à la faculté des sciences
1922 
Première promotion d'ingénieurs diplômés
16 août 1925 
création à Paris d'un certificat d'aptitude professionnelle pour la profession d'ouvrier opticien en instrument de précision délivré par le préfet de la Seine
août 1926 
Déménagement des laboratoires et des deux écoles dans le nouveau bâtiment du 3-5 bd Pasteur
1927 
Organisation des premières Réunions de l'Institut d'optique
18 mars 1927 
Inauguration des bâtiments par le ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts Édouard Herriot en présence du président de la République Gaston Doumergue
27 février 1928 
L'École d'optique appliquée devient une école de métier du travail des verres d'optique et est annexée à l'Institut d'optique théorique et appliquée par arrêté
31 mars 1931 
Décret permettant l'inscription des ingénieurs diplômés de SupOptique pour la préparation d'une thèse d'ingénieur-docteur
4 décembre 1932 
Reconnaissance par l'État de l'IOTA comme école technique privée
juillet 1940 
La direction de l'Institut d'optique théorique et appliquée et ses laboratoires partent dans le Var suite à l'avancée des troupes allemandes vers Paris. Ils s'installent à Saint-Cyr-sur-Mer Les Lecques où Charles Fabry possède une résidence secondaire
1942 
La durée des études passe à 2 ans
1943 
Retour à Paris de la direction et des laboratoires suite à l'invasion de la zone libre
1944 
L'école d'optique appliquée est séparée de l'Institut d'optique théorique et appliquée
1945 
Mort de Charles Fabry, Pierre Fleury devient directeur général

1946-1965: 2e période parisienne

1946 
L'école fête ses 25 ans et organise la première "Réunion des opticiens", réunissant 16 nations, à la Sorbonne
1949 
Le diplôme d'ingénieur dispense des certificats d'études supérieures de mathématiques générales, ou de mathématiques, physique et chimie, pour la licence ès sciences
1952 
La durée des études passe à 3 ans
1954 
Création du certificat d'études supérieures de 3e cycle en optique approfondie et du diplôme de docteur de spécialité en optique appliquée à la faculté des sciences de l'université de Paris
1957 
L'École d'optique appliquée déménage au 31 bd Pasteur
1959 
Concours commun avec l'École supérieure d'électricité (Supélec)
1959 
Les élèves et anciens élèves de l'école sont dispensés de la 1re année d'études pour la licence en droit (section d'économie politique)
1961 
L'admissibilité au concours d'entrée à l'école donne une équivalence aux certificats d'études supérieures préparatoires MPG ou MPC
1962 
Mort d'Armand de Gramont, Alfred Kastler est élu président du Conseil d'administration
1962 
L'école participe au concours commun spécial de recrutement organisé en faveur des élèves de l'enseignement technique (concours spécial T)
octobre 1964 
Création du diplôme d'études approfondies en optique et du doctorat de spécialité (3e cycle) en optique à la faculté des sciences de l'université de Paris

1965-2006: période orcéenne

octobre 1965 
SupOptique s'installe à Orsay au sein du nouveau campus universitaire (Bâtiment 503)
11 janvier 1966 
L'admission à l'école est reconnue équivalente au diplôme universitaire d'études scientifiques, l'admissibilité conduisant à l'équivalence de la 1re année de ce diplôme
2-7 mai 1966 
L'école organise la 7e assemblée générale de la Commission internationale d'optique à l'UNESCO
12 juillet 1966 
Dispense des 3 certificats d'études supérieures pour la préparation du diplôme de docteur-ingénieur
31 janvier 1967 
Inauguration des bâtiments d'Orsay par le ministre Alain Peyrefitte
4 juillet 1967 
Deuxième convention avec l'université de Paris
octobre 1967 
Création du concours commun Centrale Paris-Centrale Lyon-Supélec-SupOptique
Ancien logotype de l'Institut d'optique théorique et appliquée
janvier 1968 
André Maréchal devient directeur général
1969
Création du diplôme d'études approfondies en optique cohérente, introduction des options en 3e année
2 juillet 1974 
Troisième convention avec l'université Paris-XI
octobre 1976 
Fin de la construction de la deuxième tranche du bâtiment 503
janvier 1984 
Christian Imbert est nommé directeur général
1985 
Création du diplôme d'études approfondies en optique et photonique
1995 
L'école fête ses 75 ans
1997 
Ouverture du Centre de formation par apprentissage de SupOptique (CFA-SupOptique)
octobre 1998 
Mort de Christian Imbert
1999 
André Ducasse devient directeur général
juin 2003 
Catherine Bréchignac est élue présidente du Conseil d'administration
septembre 2003 
Arnold Migus est nommé directeur général, Jean-Michel Jonathan directeur
septembre 2003 
Ouverture du site Saint-Étienne de SupOptique
octobre 2004 
Création du master mention physique et applications spécialité optique, matière et plasma
mars 2006
Jean-Louis Martin est nommé directeur général
juillet 2006
Elisabeth Giacobino est élue présidente

Depuis 2006: période palaisienne

septembre 2006 
Déménagement de l'école dans ses nouveaux bâtiments à Palaiseau, à l'ouest du campus de l'École polytechnique
septembre 2006 
Création de la filière innovation-entrepreneur
19 décembre 2006 
Inauguration des nouveaux bâtiments de l'école à Palaiseau par François Goulard, ministre délégué à l'enseignement supérieur et la recherche
novembre 2007 
L'école devient membre associé de ParisTech
10 février 2008 
L'école devient membre fondateur de ParisTech.

L'enseignement

Admission

Le recrutement des élèves-ingénieurs se fait très majoritairement (94%[9]) sur le concours Centrale-Supélec après les classes préparatoires aux grandes écoles (filière de classes préparatoires MP, PSI, PC, PT, TSI; 101 places en 2008).

Une dizaine de places de 1re ou de 2e année sont attribuées suite à un concours sur titre et épreuves en trois étapes, ouvert aux titulaires d'un diplôme universitaire de technologie en mesures physiques, d'un brevet de technicien supérieur en génie optique, d'un DEUG en sciences, d'une licence (accès 1re année) ou d'une maîtrise en physique (accès 2e année), ou de certains diplômes étrangers jugés équivalents.

SupOptique étant une des 18 écoles d'application de l'École polytechnique, certains élèves polytechniciens (généralement 3) intègrent SupOptique en 3e année après des cours de mise à niveau. C'est aussi le cas de certains élèves de l'École normale supérieure de Cachan souhaitant obtenir un titre d'ingénieur diplômé.

Le recrutement pour la préparation du diplôme national de master se fait sur dossier parmi les licenciés en physique ou les titulaires d'un titre, diplôme ou grade étranger jugé équivalent (décret 85-906), notamment dans le cadre du programme Erasmus mundus. Des admissions directes en deuxième année sont également possibles.

Cycle ingénieur

La formation des ingénieurs dure 3 ans. Elle peut s'effectuer par la voie classique, sous le statut d'étudiant, ou par la voie de l'apprentissage à partir de la 2e année, sous le statut d'apprenti au sein du CFA-SupOptique. L'effectif total du cycle ingénieur pour 2007-2008 est de 269 élèves.

La 1re année est consacrée à l'enseignement fondamental en physique et en sciences de l'ingénieur et comprend 820 heures de cours et un stage d'un mois, la 2e année est axée sur l'étude des composants avec 720 heures de cours et deux à trois mois de stage, enfin la 3e année porte en particulier sur l'intégration des technologies optiques dans les systèmes.

L'enseignement de 3e année est à la carte. Les élèves peuvent également suivre l'option constituée de cours à HEC, celle enseignée à St-Étienne (Photonique, image et microsystèmes) ou bien faire une année d'étude dans un établissement étranger partenaire. Ils peuvent également préparer en parallèle un diplôme national de master à finalité recherche.

Les élèves peuvent suivre à partir de la deuxième année une formation à l'innovation et à l'entrepreneuriat créée à la rentrée 2006.

L'enseignement est semestrialisé et organisé en unités d'enseignement auxquelles correspondent un certain nombre de crédits ECTS, ceci dans le cadre de la construction de l'espace européen de l'enseignement supérieur.

Le budget pour la formation est de 2,5 millions d'euros.

Liste des cours
1re année 2e année

Titre d'ingénieur diplômé

L'optique, sous tous ses aspects, concerne environ la moitié de la formation d'un ingénieur SupOptique

L'école est habilitée à délivrer des diplômes conférant le titre d'« ingénieur diplomé de l'École supérieure d'optique » (jusqu'à la promotion 2009) et le titre d'« ingénieur diplômé de l'Institut d'optique théorique et appliquée » pour les élèves entrés à partir de 2007 (promotion 2010)[10]. Depuis 1922, plus de 2300 diplômes ont été délivrés. Suite à la promulgation de la loi du 10 juillet 1934 relative aux conditions de délivrance et à l'usage du titre d'ingénieur diplômé, le titre d'ingénieur diplômé de l'école a été immédiatement reconnu par l'État du fait de la formation d'ingénieurs des corps de l'État au sein de celle-ci[11].

Ce titre d'ingénieur permet notamment de se présenter à différents concours de la fonction publique (corps des ingénieurs de recherche des EPST, corps des ingénieurs hospitaliers en chef, corps des ingénieurs des travaux publics de l'État) et offre la possibilité, accessoirement..., d'exercer la profession réglementée d'opticien lunetier détaillant.

SupOptique fut une des premières écoles d'ingénieurs mixtes, une femme faisant partie des quatre premiers diplômés de l'école. La proportion des jeunes femmes parmi les élèves est actuellement de 30%, assez supérieure à la moyenne dans les écoles d'ingénieurs.

Diplôme national de master

SupOptique est habilitée depuis 2004 à délivrer le diplôme national de master en sciences et technologie à finalité de recherche mention physique et applications, avec une spécialité de deuxième année en optique, matière et plasma.

L'enseignement de première année est propre à l'école. La spécialité de deuxième année est commune avec les autres établissement cohabilités et comprend sept parcours, SupOptique coordonne le parcours en optique et photonique et participe à l'enseignement du parcours en optoélectronique. L'école est cohabilitée, au niveau de la spécialité, avec l'École polytechnique, l'université Paris-XI (Paris-Sud), l'université Paris-VI (Pierre et Marie Curie), l'université Paris-VII (Denis Diderot), l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et l'École nationale supérieure des télécommunications.

Un quart des élèves-ingénieurs prépare en parallèle le diplôme national de master, de nombreux cours étant communs aux deux diplômes.

Le master peut être également préparé dans le cadre du programme européen d'échange Erasmus mundus. Dans ce cas une des deux années est réalisée à l'étranger dans un des établissements partenaires du programme Optics in science and technology, et l'étudiant reçoit un diplôme de l'établissement étranger en plus du diplôme national de master.

L'école est également membre associé de la fédération de formations créée autour de la spécialité de master en sciences de la fusion.

Mastère spécialisé

L'école participe à la formation pour le mastère spécialisé (MS) en ingénierie des données de la recherche médicale et biotechnologique de l'École centrale Paris en partenariat avec l'Institut de formation supérieure biomédicale de la faculté de médecine de l'université Paris-XI, à l'Institut Gustave Roussy.

Formation continue

L'école propose actuellement vingt cinq stages de formation abordant différents domaines: système optique, photométrie, conception optique, laser, imagerie ...

La formation continue des ingénieurs et techniciens de l'industrie de l'optique fit partie des missions initiales de l'établissement. Dès 1927, des cours du soir furent mis en place pour y répondre, en direction d'une part des contremaîtres et des ouvriers (cours de Lucien Roux) et d'autre part des opticiens détaillants (cours des Drs Haas et Joseph).

La recherche

Equipes et thèmes de recherche

La plupart des groupes de recherche de l'école sont depuis 1998 rassemblés au sein du Laboratoire Charles Fabry, structure associée à l'université Paris-XI et au CNRS comme unité mixte de recherche (UMR n°8501) et dirigée par Pierre Chavel.

Les miroirs de la mission STEREO pages/stereo/main/index.html de la NASA ont été réalisés par l'atelier d'optique et l'équipe surfaces optiques de l'école

Le Laboratoire Charles Fabry comprend en 2005 les groupes de recherche suivants:

L'école comprend également une structure d'études et de valorisation industrielles baptisée "IOTech" (faisant suite au Laboratoire d'optique appliquée de l'IOTA). Cette structure, ainsi que le service métrologie de l'école, sont les héritiers du laboratoire d'essais créé dès l'ouverture de l'école, aux cotés du laboratoire de recherche.

L'effectif total de recherche comprend environ 110 personnes: 24 enseignants-chercheurs titulaires (8 professeurs des universités et 16 maîtres de conférences dont 2 de l'université Paris XI), 24 chercheurs titulaires du CNRS (11 directeurs de recherches et 13 chargés de recherches), 15 chercheurs et enseignants-chercheurs non titulaires, 45 chercheurs doctorants. Le bugdet total du secteur recherche et valorisation, salaires inclus, est de 7,8 millions d'euros (dont 3/4 de salaires et 6% provenant de contrats de recherche appliquée avec une entreprise)[12].

Rayonnement de la recherche

L'école a été en 2006 parmi les vingt premiers établissement de recherche français à obtenir le label Carnot du ministère de la Recherche. Elle fait partie de System@tic Paris-Région, un des six pôles de compétitivité mondiaux choisis en juillet 2005 par le Comité interministériel de l’aménagement et du développement du territoire. L'école fait également partie du Triangle de la physique un des treize réseaux thématiques de recherche avancée choisis en octobre 2006 par le ministre de la recherche pour former les fers de lance de la recherche française. Elle participe, via son antenne stéphanoise, au programme MINimage, un des douze programmes financés par l'Agence de l'innovation industrielle.

Vingt brevets ont été déposés ces cinq dernières années[13].

De nombreux chercheurs de l'école ont obtenu des prix et récompenses prestigieuses en optique, physique et sciences:

Historique des activités de recherche

L'activité de recherche de l'école a été contractualisée avec le CNRS dès la création des URA (unité de recherche associée) en 1966. À cette époque, l'école comprenait, sous la direction d'Albert Arnulf, 9 groupes de recherche:

Le conservatoire des instruments

Doctorat

SupOptique ne délivre pas de diplôme de docteur, mais une cinquantaine de jeunes chercheurs préparent au sein d'un des différents groupes de recherche de l'école une thèse de doctorat qu'ils présentent généralement à l'université Paris-XI ou à l'École polytechnique. Ainsi une dizaine de thèses de doctorat préparées à SupOptique sont soutenue par an (9 an 2005).

Le Laboratoire Charles Fabry fait partie de l'école doctorale « ondes et matière » et de l'école doctorale « sciences et technologies de l'information et traitement du signal ».

Un tiers des ingénieurs diplomés de l'école prépare ensuite une thèse de doctorat. SupOptique est ainsi l'une des écoles d'ingénieurs ayant la plus forte proportion de docteurs parmi leurs anciens élèves.

L'établissement

Ouverture vers l’international

Imperial College

Environ 60% des élèves d'une promotion ont à la sortie de l'école une expérience internationale, obtenue suite à un stage ou une année d'étude à l'étranger.

L'école offre en effet la possibilité de partir faire la troisième année du cycle ingénieur dans un établissement d'enseignement supérieur étranger. Dans la plupart des cas, ceci conduit à l'obtention d'un double diplôme (DD).

Partenaire d'échange international:

  • Royaume-Uni: l'Imperial College à Londres (DD: Master of Science in Optics and Photonics)
  • Canada: l'Université Laval (DD: Maîtrise en physique)
  • USA: l'université d'Arizona à Tucson (DD: Master of Science in Optical Sciences)
  • USA: l'université de Floride centrale à Orlando (DD: Master of Science in Physics)
  • Singapour: l'université technologique de Nanyang

Le réseau de masters Erasmus mundus "optics in science and technology" (optique dans les sciences et les technologies) coordonné par l'école fait partie des 23 projets retenus en 2006 par la Commission européenne et des 7 coordonnés par un établissement français. Il associe:

  • France: SupOptique (Master en sciences et technologie à finalité recherche mention physique et applications spécialité optique, matière et plasma)
  • France: l'Université Paris-Sud 11 (Master en sciences, technologie et santé à finalité recherche mention physique fondamentale et appliquée spécialité optique, matière et plasma)
  • Pays-Bas: l'Université de technologie de Delft (Technische Universiteit Delft) à Delft (Master of Science in applied physics),
  • Allemagne: l'Université d'Iéna (Friedrich-Schiller-Universität Jena) à Iéna (Diplom-Physiker),
  • Pologne: l'École polytechnique de Varsovie (Politechnika Warszawska) à Varsovie,
  • Royaume-Uni: Imperial College à Londres (Master of Science in optics and photonics).

Le programme Erasmus a pour objectif de favoriser le déplacement des étudiants à l'étranger et d'accueillir des européens et extra-européens désireux d'améliorer leurs connaissances en optique. Le programme concerne 40 étudiants par an dont la moitié d'extra-européens.

SupOptique fait également partie du programme de mobilité européen Leonardo.

Au niveau de la recherche, l'école participe à plus d'une dizaine de contrats du Programme cadre de recherche et de développement (PCRD) de l'Union européenne et une proportion importantes des chercheurs doctorants viennent de l'étranger.

Décentralisation

L'école a ouvert une antenne à Saint-Étienne au sein du pôle optique Rhones-Alpes dite SupOptique Rhones-Alpes du Campus de Carnot. Les élèves peuvent suivre l'option de troisième année consacrée à l'instrumentation optique dans les processus industriels. Ils peuvent en parallèle préparer le diplôme national de master en sciences et technologie à finalité recherche mention optique, image et vision délivré par l'université de Saint-Étienne. L'observatoire astronomique de l'école a été installé au sein de cette antenne.

L'école devrait prochainement ouvrir une autre antenne à Bordeaux sur le campus de l'Université Bordeaux-I. Le cout de l'opération est évaluée à 30 millions d'euros et devrait être en partie financée par le Conseil régional d'Aquitaine[14]

Partenaires

Organismes académiques

Le Centre national de la recherche scientifique est depuis sa création le principal partenaire pour les activités de recherches, 24 chercheurs et 30 ingénieurs, techniciens et agents administratifs sont affectés à l'établissement par le CNRS. L'école entretient des liens étroits avec l'Université Paris-Sud 11 au travers d'une convention permettant en particulier l'affectation du personnel de l'Education nationale. Suite au déménagement de l'établissement, l'École polytechnique est également amenée à devenir un partenaire de tout premier plan que ce soit au niveau de l'enseignement, de la recherche ou des infrastructures.

L'école est membre associé de deux pôles de recherche et d'enseignement supérieur: UniverSud Paris[15] et ParisTech[16].

Association des anciens

L'Association amicale des anciens élèves de l'École supérieure d'optique a été créée en 1924. Son premier président fut Albert Arnulf. Elle a pour mission d'établir et d'animer le réseau d'anciens élèves, d'apporter un soutien aux élèves, de contribuer à l'évolution de SupOptique et de promouvoir l'optique. L'association publie une revue trimestrielle intitulée Opto. L'association des anciens fait partie de l'association ParisTech Alumini qui regroupe les anciens élèves de toutes les écoles membres de ParisTech.

Industries

L'école a reçu 228 000 € au titre de la taxe d'apprentissage pour 2006-2007[17].


La bibliothèque

Partie intégrante du projet initial de l'établissement, la bibliothèque de l'école était devenue à la veille de la seconde guerre mondiale la bibliothèque la plus riche en périodiques scientifiques de France. Elle demeure actuellement une des plus fournie au monde dans le domaine de l'optique avec six milliers d'ouvrages, dont plus d'un millier de thèses de doctorat, et possède un certain nombre de cours manuscrits témoins des cours pionniers des années 1920, notamment ceux d'Henri Chrétien et d'André Broca.

Suite au déménagement de l'établissement à Palaiseau, la bibliothèque est maintenant associée avec celle de l'École polytechnique.

Éditions et revues

L'école a été dès sa création étroitement liée à la Revue d'optique théorique et instrumentale et sa société d'édition qui étaient placées sous son patronage. L'association des élèves de l'école publie depuis de nombreuses années une revue annuelle scientifique intitulée "SupOptique Avenir".

Bâtiments

L'école dispose de nouveaux bâtiments à Palaiseau sur le même campus que l'École polytechnique, et dans un avenir proche, l'École nationale supérieure de techniques avancées et l'École nationale de la statistique et de l'administration économique. D'une superficie de 12200 m², ils ont été financés à hauteur de 24 millions d'euros par l'État (55%), le Conseil général de l'Essonne (35%) et le Conseil régional d'Île-de-France (10%).

L'école dispose également du bâtiment 503 (10000 m²), au sein du centre scientifique d'Orsay, où plusieurs équipes de recherche résident encore.

Enfin l'école dispose d'un petit bâtiment à Saint-Étienne (500 m²) pour l'option de 3e année et l'observatoire astronomique.

Administration, fonctionnement et gouvernance

L'Institut d'optique théorique et appliquée est administré par un conseil composé de 12 à 24 membres dont sept membres de droit représentant les ministères de tutelles, le Centre national de la recherche scientifique et l'Université Paris-XI. Un bureau, composé du président, de deux vice-président et d'un trésorier, est choisi par le conseil. Le conseil entend les rapports moral et financier annuels présentés par le bureau, approuve les comptes de l'exercice clos et vote le budget de l'exercice suivant. Le bureau instruit les affaires soumises au conseil et execute ses délibérations. L'Institut d'optique théorique et appliquée est représenté par son président. L'Ecole supérieure d'optique est gérée par le conseil d'administration de l'Institut d'optique théorique et appliquée. Celui-ci en approuve les comptes de l'exercice clos et vote le budget de l'exercice suivant. Le directeur de l'Ecole supérieure d'optique est nommé par le ministre de l'Education nationale sur proposition du président de l'IOTA, il est assisté d'un comité d'école de 15 membres.

Présidents du conseil de l'IOTA:

Directeurs généraux de l'IOTA:

De 1917 à 1918, la direction provisoire du projet est confiée au trois administrateurs Armand de Gramont, Jules Violle et Amédée Jobin. De 1919 à 1921, Charles Fabry est directeur, mais la direction effective est confiée au directeur adjoint, Charles Dévé, car Charles Fabry est encore à Marseille.

Directeurs de l'ESO:

La fonction de directeur de l'ESO a été créée en 1967 par la convention de rattachement à l'université de Paris. Elle fut commulée avec la fonction de directeur général de l'IOTA jusqu'en 2003.

Directeurs adjoints ou équivalents:

  • Jean-Michel Jonathan (depuis 1999) (directeur adjoint de l'ESO puis responsable du secteur formation puis directeur général adjoint à l'enseignement de l'IOTA)
  • Pierre Chavel (depuis 1998) (directeur du LCFIO, responsable du secteur recherche et valorisation puis directeur général adjoint à la recherche de l'IOTA)
  • Alain Aspect (1992-1994) (directeur adjoint de l'ESO), membre de l'Académie des sciences, médaille d'or du CNRS 2005
  • Christian Imbert (1979-1984) (directeur adjoint de l'ESO)
  • Albert Arnulf (1945-1968) (directeur des laboratoires de l'IOTA)
  • Pierre Fleury (1940-1945) (directeur délégué de l'IOTA à Paris)
  • Georges Guadet (1936-19??) (directeur de l'IOTA)
  • Charles Dévé (1919-1936) (directeur-adjoint de l'IOTA puis directeur)

Corps enseignant

Les enseignants titulaires sont, à la rentrée 2007, au nombre de 26: 8 professeurs des universités, 14 maîtres de conférences, 3 professeurs agrégés, 1 professeur certifié.

S'y ajoutent un professeur associé, un professeur des universités invité, quelques attachés temporaires d'enseignement et de recherche et moniteurs de l'enseignement supérieur, ainsi que de nombreux chargés d'enseignement vacataires. Plus de 600 heures de cours[18] sont assurées par des industrielles.

Les premiers enseignants de l'école furent:

Professeurs:

  • Henri Chrétien (Calcul des combinaisons optiques)
  • Louis Dunoyer (Instruments d'optique)
  • Charles Fabry (Introduction générale à l'étude de l'optique appliquée: 1°) Appareils spectroscopiques, photométrie; 2°) Propriétés des plaques photographiques.)

Chargés de cours:

Conférenciers:

Voici un certain nombre d'enseignants ayant succédé aux précédents:

Formation des images (Optique géométrique et aberrations) Calcul des combinaisons optiques Instruments et systèmes optiques
  • André Maréchal
  • Michel Cagnet
  • Jacques Sabater
  • Nathalie Westbrook
  • Lionel Jacubowiez
  • Jean Cojan
  • Jean Burcher
  • Pierre Givaudon
  • Roland Geyl
  • Jacques Sabater
Mesures optiques Optique physiologique et optométrie
  • A. Polack
  • Yves Le Grand
  • André Dubois Poulsen (1960-)
  • Odette Dupuy
  • M. Imbert
  • Claude Darras
  • Yves Hugo
  • Christophe Fontvielle (-2001)
  • Katia Laurant (2001-2003)
  • Pierre Auger (2003-)
  • Richard Legras
Photométrie et radiométrie Optique physique (interférences et diffraction) Physique des images
  • Jean Terrien
  • François Desvignes (-1990)
  • Jean-Louis Meyzonnette (1990-)
Informatique Couches Minces Electronique analogique
  • Jacques Hebenstreit
  • François Lebrun
  • Daniel Etiemble
  • M. Suchard
  • Raymond Mercier
  • Hervé Sauer
  • Nouari Kebaïli
  • Sylvie Lebrun (2004-)
  • François Goudail (2005-)
  • M. Piejus
  • M. Audouin
  • Alain Brun (1981-)
  • Franck Delmotte
  • Sylvie Lebrun (2004-)
Electronique logique et microprocesseur Dessin et optomécanique Langues
  • Alain Jeneveau (1983-1993)
  • Eric Akmansoy (-1999)
  • Hervé Sauer
  • Franck Delmotte
  • Lucien Nicolas
  • J. Dangon
  • Roger Mesnard
  • Charles Savigny
  • M. Streicher (1945-)
  • Bernard Maitenaz (1957-1976)
  • Georges Gaillard
  • Gilbert Gabet (-2002)
  • Raymond Mercier
  • Charbonnel
  • Claude Cagnard
  • Annick Manco
Analyse et signal Statistique et bruit Electromagnétisme et optique guidée
  • M. Mayer
  • M. Demengel
  • Pierre Lauginie
  • Pierre Chavel
  • Jean-Michel Jonathan (1999-2004)
  • François Goudail (2004-)
  • Serge Huard
  • Jean-Jacques Greffet (-2001)
  • Yves Levy (-2003)
  • Denis Boiron (2001-)
  • Jean-Michel Jonathan (2003-)
Electro & acousto optique, optique non-linéaire Chimie et travail du verre Mécanique quantique et physique atomique
  • Jean-Pierre Huignard
  • Daniel Dolfi
  • Jean-François Roch
  • Jean-Michel Jonathan
  • Bernard Long
  • Aniuta Winter
  • Jean-Paul Marioge
  • Raymond Mercier
Traitement des images Semiconducteurs, physique et laser Laser et optique quantique
  • Maurice Papoular
  • Pierre Cerez
  • Gaëlle Lucas-Leclin
  • Jacques Ducuing
  • Georges Bret
  • Michel Dumont
  • Christophe Nicolas
  • François Balembois (1994-)
Économie, comptabilité et gestion Travaux pratiques d'électronique Travaux pratiques d'optique
  • M. Peyrard
  • Patrice Geoffron
  • Alain Champaux
  • Dominique Laroche
  • Alain Jeneveau (1983-1993)
  • Eric Akmansoy (-1999)
  • Fabienne Bernard
  • Franck Delmotte

Quelques supopticiens célèbres

Les grands ingénieurs et inventeurs

  • Pierre Angénieux (ENSAM Cluny 125 et ESO 29), 2 Oscars pour ses objectifs de caméra cinématographique
  • Lucien Roux (1894-1956) et Armand Roux (ESO 23 et 29), inventeurs du Rouxcolor
  • Bernard Maitenaz (ESO 47), inventeur du verre progressif (Varilux) et ancien président directeur général de la société Essilor
  • André Masson (ESO 48), concepteur des caméras sur les missions Apollo et ancien directeur adjoint de la société Angénieux
  • Jean Blosse (ESO 34), inventeur du bloscope (œil de bœuf)
  • François Laurent (ESO 42), inventeur des correcteurs Thalacétor pour les optiques anamorphiques sous-marines utilisées pour le tournage du Grand bleu de Luc Besson
  • Roger Cuvillier (ESO 49), inventeur du zoom
  • Raymond Dudragne (ESO 38) et Roger Bonnet (ESO 43), pionniers des lentilles de contact

Les grands scientifiques

Les dirigeants d'entreprises

  • Jean-Yves Le Gall (ESO 81), directeur général d'Arianespace
  • Gilbert Hayat (ESO 68), président de Jobin Yvon Horiba Group
  • Jean-Paul Lepeytre (ESO 70), directeur adjoint de Thales Group
  • Denis Levaillant (ESO 76), ancien directeur général de Thales Angénieux
  • Jean Espiard (ESO 48), ancien directeur général de la société REOSC
  • Pierre Crochet (ESO 24), ancien directeur de la compagnie Saint-Gobain
  • Jacques Millot (ESO 49), ancien PDG de la société Jobin Yvon, ancien président du Syndicat général de l'optique et des instruments de précision, ancien président de la Fédération européenne de l'optique et de la mécanique de précision

Autres

La vie à l'école

Comme toutes les écoles d'ingénieurs, les élèves se regroupent en de nombreux clubs et associations.

Association des élèves de l'École supérieure d'optique

L'Association des élèves de l'École supérieure d'optique (en abrégé AEESO) est la principale association de l'école. Le Bureau des élèves (en abrégé BDE), comité exécutif de l'association, est l'organe central et fédérateur qui organise la vie associative de l'école en coordinant les différents clubs. Il s'occupe aussi de trouver des fonds (par exemple parrain de promotion) et de mettre en place diverses animations (semaine d'intégration, voyage au ski, soirées).

Les clubs suivants dépendent légalement et économiquement de l'Association des élèves.

  • Club culture (dit Club Q), qui cherche des places à prix réduits pour les spectacles dans la région parisienne.
  • Les clubs théâtre, Improvisation Théâtrale, dessin, origami, photo argentique, musique, danses et journal qui permettent aux élèves d'exprimer leurs talents artistiques et leur potentiel créatif.
  • Des clubs qui permettent d'enrichir la culture gustative de chacun : œnologie, thé, bière, club cuisine.
  • Un club d'astronomie amateur qui organise régulièrement des observations (diurnes et nocturnes).
  • Le Laser Wave qui propose des spectacles laser.


Junior-Entreprise

Le logo d'Opto Services

L'association Opto Services, créée en 1981, est la Junior-Entreprise de l'école. Elle a pour vocation de proposer aux élèves la réalisation d'études commandées par des entreprises, en leur permettant ainsi d'appliquer les connaissances acquises pendant leur cursus.

Opto Services réalise des études dans des domaines variés (optique, optronique, électronique, traductions techniques, informatique, études de marché...). Organisée autour d'un noyau d'une quinzaine de membres administrateurs bénévoles, Opto Services compte entre 50 et 80 inscrits selon les années, qui sont rémunérés lorsqu'ils effectuent des prestations.

L'association est membre de la Confédération nationale des Junior-Entreprises, et est titulaire du label Junior-Entreprise, qui sanctionne la qualité et le sérieux des prestations effectuées en son sein.

Forum de l'optique

L'association Forum de l'optique organise tous les ans une journée de rencontre entre les étudiants et les entreprises, et depuis deux ans entre les étudiants et les chercheurs. Cette journée est également l'occasion d'accueillir des conférenciers, par exemple Hubert Reeves, au sein de l'école. De plus, des visites des laboratoires, des ateliers de CV et d'entretiens sont proposés aux visiteurs de la journée.

Association sportive de l'École supérieure d'optique

L'Association sportive de l'École supérieure d'optique (en abrégé AS), association créée en 2004, s'occupe du sport à l'école par le biais de conventions avec la Faculté des sciences d'Orsay, Supélec, HEC et Polytechnique. De plus, elle organise la participation de l'école au challenge de l'École centrale de Lyon.

Bureau des arts de l'Institut d'optique

Le Bureau des arts de l'Institut d'optique (en abrégé BDA), association créée en 2007, a pour but de promouvoir les arts en organisant des concerts, des scènes ouvertes, des expositions, des représentations théâtrales etc...

Parrains de promotions

Notes et références

  1. Enquête Le Point 2007 [1]
  2. Enquête Usine nouvelle [2]
  3. Etudiants en master inscrits dans un établissement cohabilité
  4. La dénomination « Ecole supérieure d'optique » est remplacée par la dénomination « Institut d'optique théorique et appliquée » depuis la rentrée 2007, cf: Arrêté du 18 mars 2008 fixant la liste des écoles habilitées à délivrer un titre d’ingénieur diplômé
  5. Une école des métiers du verre fut parallèlement ouverte au sein de l'Institut d'optique théorique et appliquée pour former des ouvriers d'art opticiens
  6. Son homologue des États-Unis, "The Institute of Optics", composante de l'Université de Rochester, fut fondé en 1929.
  7. Arrêté du 18 mars 2008 fixant la liste des écoles habilitées à délivrer un titre d’ingénieur diplômé
  8. Communiqué de presse du 28 septembre 2006 [3]
  9. Challenges n°84, 14 juin 2007 [4]
  10. Titre d'« ingénieur-opticien de l'Institut d'optique théorique et appliquée » avant les années 60.
  11. Article 13 : Seront considérés comme reconnus par l'État les titres d'ingénieurs délivrés par les écoles techniques privées dont les cours et les travaux pratiques étaient fréquentés, à la date du 13 juillet 1934, par des ingénieurs et élèves ingénieurs de l'État. La seule autre école ayant bénéficié de l'application de l'article 13 de cette loi est l'Ecole supérieure d'électricité.
  12. Rapport quadriennal du Laboratoire Charles Fabry de l'Institut d'optique, octobre 2004 [5]
  13. Enquête Usine Nouvelle 2006 [6]
  14. Littoralinfo.fr (12/06/2008) [7] et Sud Ouest [8]
  15. Membre associé regroupé dans un consortium avec l'Ecole des hautes études commerciales et l'Ecole polytechnique.
  16. Membre associé, décision du conseil d'administration de ParisTech du 12 novembre 2007, in La lettre de ParisTech n°6, décembre 2007 [9]
  17. Classement des écoles d'ingénieurs, l'Express, 12 décembre 2007 [10]
  18. Enquête Usine nouvelle 2006 [11]

Annexes

Bibliographie

Liens externes

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